Narcisse vous présente :

 

 

Titre original : Attacker You !
Genre : Shôjo (sportif)
Episodes : 58
Année : 1984 - 1985
Pays : Japon
Auteur du manga : Jun Makimura et Shizuo Koizumi
Réalisateur : Masari Sasahiro, Kazuyuki Okaseko
Scénario : Hideki Sonoda, Susumu Yoshida, Yoshihisa Araki
Character Design : Kyomu Fukuda
Décors : Ken Kawai
Direction artistique : Kazuhiro Arai
Musique : Shirô Sagisu



Résumé de l’histoire :

L’histoire se déroule au Japon, dans la ville de Tokyo : Jeanne Hazuki est une ardente joueuse de volleyball occupant le poste d’attaquante, évoluant dans l’équipe d’Hikawa puis dans celle des Seven Fighters.
Durant son parcours, elle se lie profondément d’amitié avec Peggy Hayase, une indétrônable défenseuse, qu’elle a rencontrée dès son arrivée à Hikawa.
Elle fait également la connaissance de Marie Takigawa, une passeuse et tacticienne de génie évoluant chez les Sunlight Players.
Jeanne, Peggy et Marie rêvent de participer ensemble aux Jeux Olympiques de Séoul pour remporter la médaille d’or.
Mais le plus grand rêve de Jeanne, c’est d’épouser Serge Takiki, le talentueux volleyeur dont elle est tombée amoureuse au premier regard et pour lequel elle s’est tant intéressée et impliquée au volleyball.
Serge, également amoureux de Jeanne et conscient de ses talents pour le volleyball, préfère donc qu’elle se concentre pour le moment sur sa carrière prometteuse et remporte les J.O. pour pouvoir ensuite se déclarer explicitement et sans retenue…


Tout le long de ma création, je vous indiquerai les ajouts et les différences de la version originale sous-titrée (VOST) par rapport à la version française.
Par ailleurs, vous trouverez sur mon site ma présentation complète du manga en cliquant sur le lien suivant : Attacker You !


                                                      Présentation des personnages


Jeanne Hazuki (You Hazuki en VO) est une adolescente rousse flamboyante avec de grands yeux bleus. Elle est âgée de treize ans au début de la série et de dix-sept ans à la fin (VOST), elle mesure 1m73 et pèse 58 kilos.

Cette demoiselle est dynamique et débordante d’une énergie communicative, c’est une fille très agitée qui ne tient pas en place, c’est un véritable ouragan.
Jeanne est une incorrigible fanfaronne, un trublion excentrique et bruyant (jusque dans son sommeil). Elle s’adonne constamment à des pitreries, elle a le don de toujours se faire remarquer, c’est un vrai clown qui amuse et fait rire son entourage.

Jeanne est espiègle et gaie, souvent tête en l’air et rêveuse.
Elle est spontanée, franche, directe et très expressive, elle ne passe pas par quatre chemins pour dire tout haut ce qu’elle pense.
C’est une fille courageuse et déterminée, elle a l’âme d’un leader et s’impose naturellement comme meneuse là où elle passe.

Elle a pour énorme défaut de manquer d’humilité et de toujours être sûre d’elle.
Jeanne est prétentieuse et pavoise très vite, elle aime attirer l’attention et veut que tous les regards soient rivés sur elle (il faut souligner que Jeanne gagnera en maturité au cours de la série et apprendra à se montrer plus modeste).
Bornée, c’est une vraie tête de mule indisciplinée qui agit comme bon lui semble quitte à faire parfois preuve d’insolence et d’impolitesse.
En revanche, elle a pour honorable qualité de ne posséder aucun vice, c’est une très gentille fille au cœur sain et bon.
Jeanne n’est pas de celles qui se laissent prendre au jeu de la jalousie.
Également, c’est une fille sincère, fidèle, loyale et protectrice ; sa famille et ses amis peuvent compter sur elle, Jeanne sera toujours là pour les aider, les encourager, les appuyer et les relever en cas de besoin.

Jeanne est très gourmande et lorsqu’elle est déprimée, elle noie son chagrin dans la nourriture.
Lorsqu’une pensée l’obsède ou la turlupine, elle regarde souvent la lune le soir.

Le travail de son père le contraignant à rester loin d’elle, Jeanne a vécu et grandi à la campagne sous les soins de ses grands-parents paternels. Elle en est devenue très robuste, dégourdie et résistante ; c’est un vrai garçon manqué, autoritaire, impétueuse et impulsive, parfois agressive et très brutale. Elle a un côté masculin très prononcé, elle manque ainsi de féminité, de délicatesse et de finesse.
Elle vient d’un village de campagne où elle a appris à se battre aussi bien qu’un garçon, et à aimer les animaux.
Révoltée par l’injustice, Jeanne qui est habituée à se bagarrer n’hésite pas à recourir à la violence pour secourir les plus faibles.

Jeanne est audacieuse et entreprenante, son côté garçon manqué la conduit à être sans gêne et engendre des réactions impudiques (elle montre notamment sa culotte à l’effigie d’un panda sans y faire attention, ainsi que sa poitrine et pire encore sa nudité).
C’est une véritable tornade très agile et casse-cou, elle grimpe aux arbres avec grande facilité et pour cause, c’est auprès des singes qu’elle l’a appris (elle les considère comme ses amis).
Elle saute très haut car depuis petite elle s’entrainait dans la forêt à monter et à se balancer sur les branches d’arbre comme les singes.
C’est en imitant les singes que Jeanne a développé sa souplesse et sa puissance de saut.

Jeanne est une vraie tête brûlée irréfléchie, inconsciente et imprudente : elle agit sans penser aux conséquences de ses actes ; à cause de ce défaut, elle en devient souvent irresponsable (vous le constaterez au cours de ma présentation, elle a mis notamment en danger Sunny, son équipe de volley, l’infirmière Eko).
Jeanne n’est pas perspicace, elle fonce tête baissée sans réfléchir aux résultantes, sans analyser les situations.
Aussi, c’est une jeune fille/joueuse distraite qui se déconcentre facilement, un rien la déstabilise et la perturbe.
Jeanne est certes forte mais fragile à la fois dans la mesure où elle est très facilement ébranlable, elle peut en effet aisément se laisser tracasser, affecter et démoraliser ; toutefois, lorsqu’elle réagit et reprend le dessus, elle se déchaine et rien ne peut l’arrêter.

Il s’avère que Jeanne possède un talent inné pour le volleyball.
Aucune joueuse ne pourra l’égaler en attaque, Jeanne est la meilleure de toute la série à ce poste. Elle va même devenir la meilleure joueuse de volleyball de toute sa génération : une excellente smasheuse, l’attaquante principale et l’as du Japon.
C’est une gagnante, d’ailleurs lorsqu’elle est née Toshiko Hazuki disait à sa femme que le prénom You signifie Victoire, « c’est parfait lorsqu’on a une mère médaillée d’or » précisait-il avec fierté et amour.

C’est en se rendant à Tokyo pour retourner vivre chez son père et intégrer le collège Hikawa que Jeanne va être amenée à jouer au volley-ball.
Jeanne n’a pas vu son père durant sept ans ; étant photographe sportif, il n’avait d’autre choix que de la confier à ses grands-parents paternels car il ne pouvait élever à lui seul sa fille.
Jeanne vit dans la croyance erronée que sa mère est décédée lorsqu’elle avait deux ans, elle est bien loin de savoir que celle-ci l’a abandonnée pour se consacrer à sa viscérale obsession : le volleyball.
Afin de lui éviter toute perturbation, ses parents avaient décidé d’un commun accord de lui cacher la vérité au sujet de ce choix aussi irresponsable qu’égoïste.
Jeanne quitte sa campagne en emmenant avec elle son oiseau Tafi (Rocky en VO) pour commencer une vie différente, elle est très débrouillarde et doit s’adapter à cette grande ville.
En arrivant à son domicile, elle découvre la surprise que son père lui a laissée : Sunny, un enfant que son père a adopté et que Jeanne va très rapidement accepter et aimer.

Parcours à Hikawa : C’est par hasard (plutôt par amour), et non par vocation, que Jeanne sera conduite à intégrer l’équipe féminine de volleyball de son nouveau collège.
Tout commence le jour où Jeanne recherche Sunny : elle le trouve à un match de volleyball, le saisit et le réprimande. Sunny lui jure qu’il veut faire pipi et lui échappe, Jeanne le poursuit mais Sunny entre sur le terrain et dérange le match en cours. Jeanne l’attrape mais il est trop tard, Sunny se fait pipi dessus et mouille le terrain.
Peggy Hayase leur reproche d’avoir interrompu une partie importante, Jeanne l’offense en disant qu’une partie importante est celle que dispute sa cousine Mimi (celle-ci est partie aux Etats-Unis après son triomphe au tournoi de volley-ball, elle vivait avant cela avec le papa de Jeanne).
En VOST, Jeanne lui dit que ce n’est qu’un jeu de ballon, elle ne parle pas de sa cousine pour la simple raison que cette cousine imaginaire est une pure invention de la version italienne, reprise par la version française.
En guise de punition, Jeanne et Sunny sont ligotés, Jeanne détache ses liens et ceux de Sunny puis ils s’en vont mais Peggy Hayase lui en tient rigueur…

Le lendemain : nouvelle élève, Jeanne se fait remarquer par son tempérament particulièrement atypique et amusant.
En sortant de classe, elle se rue aux toilettes des garçons, sans y faire attention ; puis, deux filles de l’équipe de volley de Peggy la somment de les suivre pour faire une partie de volley.
Sur place, elles lui demandent pour quelle raison s’est-elle permis de les insulter l’autre jour. Jeanne leur répond qu’elles exagèrent les choses pour une « stupide partie de volley-ball. »
Peggy l’a entendue, elle est de nouveau offensée et la met au défi pour régler ses comptes.
Jeanne pensait régler le conflit avec les poings, Peggy lui dit que les sportives se battent de façon loyale dans un match de volley.
Peggy va effectuer dix services et Jeanne gagnera si elle réussit à renvoyer le ballon au moins une fois.
Si elle ne gagne pas, elle devra nettoyer la partie du terrain que son petit-frère a sali hier jusqu’à ce qu’il brille.
En VOST, si elle ne gagne pas, elle devra lécher le terrain que son frère a souillé.
Jeanne relève le défi ; pendant ce temps, Sunny pénètre dans la salle et regarde sa sœur.
Jeanne n’a jamais pris de cours de volley mais elle est redoutable : même Peggy dit que Jeanne est tellement rapide qu’elle doit faire attention.
Peggy est étonnée car presque personne n’a jamais réussi à toucher ses balles et Jeanne a touché la septième alors qu’elle est inexpérimentée.
Jeanne analyse l’astuce de Peggy : le ballon ne change de trajectoire qu’après avoir survolé le filet.
Jeanne réalise un saut spectaculaire pour smasher le ballon, tout le monde est frappé par son saut, notamment et particulièrement l’entraineur Daïmon qui observe ce défi avec grande attention.
L’avant dernière balle va être lancée : Peggy fait un service à effet (service cuillère), Sunny bondit, sa sœur est tombée, il touche le ballon qui le frappe en pleine figure. Jeanne est apeurée mais vite soulagée qu’il n’ait rien.
La réputation de Jeanne est en jeu, elle veut gagner cette partie et réussit à renvoyer la dernière balle.
Jeanne a analysé le jeu de Peggy alors qu’elle n’a jamais joué au volley de sa vie, elle a des prédispositions naturelles pour ce sport (elle a cela dans le sang).
Ensuite, sans élan, Jeanne saute plus haut que le filet, elle smashe si puissamment le ballon que Peggy qui essaie de l’attraper en tombe à la renverse.
Jeanne qui n’est qu’une débutante possède déjà des capacités impressionnantes ; elle est devenue, sans le savoir lors de ce simple défi, une joueuse prometteuse.

En rentrant chez elle, Jeanne retrouve son père en route ; elle bouillonne de colère et lui reproche de l’avoir laissée pendant sept ans.
Ayant offensé son père en l’accusant d’avoir eu un enfant illégitime (Sunny), Jeanne se reçoit une gifle puis gifle son père à plusieurs reprises jusqu’à l’en faire saigner.
Soulagée et libérée de toute sa colère et sa rancœur, Jeanne pleure contre son père en l’appelant enfin « papa » (jusqu’alors, elle l’appelait « le vieux » en VOST).
Par cette fin de journée mouvementée mais finalement apaisée, Jeanne se dit notamment : « Après sept ans de solitude, je retrouve un père et surtout une famille.»
Jeanne commence une nouvelle vie.
En VOST, elle se dit : « Je voulais des retrouvailles avec mon père. Un peu nul ? Peu importe, ça faisait sept ans ! Je vais me donner à fond.»

Après cette histoire de défi qui a fait grand bruit, tout le monde change d’attitude vis-à-vis de Jeanne, les élèves voudraient qu’elle entre dans l’équipe de volley.
Tout le monde parle de la nouvelle élève Jeanne Hazuki, réputée pour être une sportive très gentille.
En VOST, elle précise que Daïmon a dit qu’elle a du talent et qu’elle doit faire du volley.
Jeanne est devenue populaire dans un domaine inattendu mais son père s’oppose farouchement à ce qu’elle pratique un tel sport ; la virulence dont il fait preuve (surtout après que Jeanne ait vu sans le savoir une photo de sa mère qu’il avait prise par le passé) étonne tant Jeanne qu’elle s’imagine simplement que son père déteste ce sport.

Jeanne sort de chez elle et voit une bande de motards racketter des élèves, elle intervient, perchée sur l’immeuble en construction.
En VOST, elle leur dit qu’aucun garçon de la campagne ne faisait le poids face à elle, ce qui sous-entend qu’elle ne fera d’eux qu’une bouchée.
Un motard lui fonce dessus, Jeanne attrape le rétro de la moto pour retenir celle-ci et arrache le rétro.
Ce voyou voulait lui foutre un coup de poing, mais Jeanne le frappe violemment.
À la fois impressionné et énervé, Saburô Tazaki (le chef des motards) s’exclame : « Oh c’est une sauvage ! Rattrapez-la !» (En VOST : « Tu vas voir…Massacrez-la ! »).
Les motards lui foncent dessus, mais Jeanne est aussi agile qu’un singe, elle s’accroche à une grue pour les taper à coups de pieds.
Saburô Tazaki lui fonce dessus, mais l’oiseau de Jeanne (Tafi) lui griffe le visage pour lui brouiller la vue ; Jeanne en profite pour écarter les jambes et ainsi éjecter le voyou de sa moto. C’est ainsi que Saburô Tazaki a vu la culotte blanche de Jeanne ayant pour motif un panda, culotte qu’il n’oubliera pas !
Quant aux deux garçons qu’elle a courageusement sauvés, ils sont en deuxième année à Hikawa mais ils ne sont pas dans la classe de Jeanne.
Ils se nomment : - Mikio Tokita surnommé Jimmy en VOST / Kimi Tokita en VF
- Machio Tsuruoka surnommé Machi en VOST / Makou Jurita en VF surnommé Mach
Ils sont depuis devenus ses deux fervents admirateurs.

 

Jeanne ne cesse d’arriver en retard à l’école ; Daïmon lui dit qu’elle est l’élève la plus indisciplinée de toute l’école.
Jeanne fait rire toute la classe avec ses pitreries et est punie par Daïmon car cela fait seulement trois jours qu’elle est là et trois fois qu’elle arrive en retard.
C’est lors de cette punition qu’elle voit par la fenêtre le beau Serge Takiki qui joue au football et pour lequel elle a immédiatement eu un coup de foudre (détaillé dans la présentation de leur couple).

De son côté, Saburô veut personnellement s’occuper de Jeanne ; ses compères soulèvent toutes les jupes des filles de la cour d’Hikawa pour retrouver la fameuse culotte à panda.
Les deux admirateurs de Jeanne (Kimi Tokita et Makou Jurita) la préviennent que les voyous la recherchent. Jeanne part de ce pas à leur rencontre, prête à se battre mais contre toute attente, Saburô se prosterne, lui demande pardon et lui demande de devenir son chef. Il est subjugué par son courage qui dépasse largement celui d’un homme.
En VOST, il lui dit que son côté masculin l’a séduit.
Jeanne l’a très mal pris, c’est pour cela qu’elle lui assène un violent coup.
Saburô, cette brute qui terrifie les élèves, est tombé amoureux de Jeanne.
Tous les élèves acclament Jeanne qui s’en réjouit.
Daïmon en profite pour lui rappeler qu’il veut qu’elle fasse du volley et c’est ainsi qu’elle entre dans le club, portant le numéro 15.
Jeanne en profite pour aller voir de plus près le volleyeur Serge.
Rien que par amour pour Serge, Jeanne accepte de rester dans l’équipe, elle est même d’accord pour ramasser les balles.
Le volley devient sa passion parce qu’elle est amoureuse de Serge et elle le dit : ce qui l’intéresse c’est de pouvoir voir Serge.
En VOST, elle ajoute qu’elle se sent bien, elle repense à Serge et a envie de jouer au volley ; elle y a été enrôlée de force mais elle sait qu’elle est faite pour ce sport. Elle sent qu’elle va aimer aller à l’école, grâce à Serge, uniquement grâce à lui.

Jeanne est une joueuse très rapide et puissante.
Son fan club, qui ne cessera de la supporter tout le long de son parcours, se compose de Saburô Tazaki, Kimi Tokita, Makou Jurita et Sunny.
Saburô agite toujours une banderole à l’effigie de panda et sur laquelle est inscrit le prénom You.

Jeanne regarde un match des Seven Fighters, elle les supporte avec grand bruit et en saccage l’appartement.
Jeanne doit justement se rendre à un camp d’entrainement chez les Seven Fighters ; elle s’enfuit de la maison en longeant le mur de son immeuble à l’aide d’une corde puisque son père ne voulait pas qu’elle y aille.
Sur place, Jeanne se met à table et commence à manger sans attendre personne.
Elle en rajoute une couche en appelant M. Sashita ‘‘mon petit’ (le vieux en VO) sans savoir que c’est l’entraineur des Seven Fighters.
En l’apprenant, Jeanne en recrache son riz, quelques joueuses disent qu’elle est vulgaire et dégoutante, Peggy ajoute qu’elle couvre ses coéquipières de honte.
Jeanne fait le pitre en mangeant ses pommes en les enfournant telle un singe, c’est un vrai petit clown, ce qui énerve Daïmon.
L’arrivée de Danny Mitamura au réfectoire met un terme aux pitreries de Jeanne ; dès qu’elle le voit, Jeanne rougit, elle l’aime beaucoup, le trouve très beau et si grand ! S’il lui plait autant, c’est uniquement parce qu’il ressemble beaucoup à son amour Serge.

La nuit venue, Jeanne rêve qu’elle embrasse M. Mitamura ; Jeanne est une fille tellement sincère et spontanée qu’elle rentre dans l’esprit des gens : M. Mitamura se réveille au milieu de la nuit en disant qu’il a senti une drôle de présence.

Le lendemain, Jeanne rencontre la célèbre Kyushi Tajima qu’elle a déjà vue à la télévision, celle-ci est venue assister à l’entrainement.
Sous le charme de M. Mitamura, Jeanne lui demande de s’entrainer avec lui, tout en se serrant contre lui. Toutes ses coéquipières sont choquées de leur camarade dépourvue de gêne.
Jeanne a du mal à smasher, M. Mitamura l’entraine et elle finit par réussir. Jeanne a renvoyé la balle avec une force exceptionnelle, elle s’exclame que si sa cousine Mimi avait vu ça, elle serait drôlement fière d’elle (je rappelle que cette cousine n’existe pas dans la VOST).
M. Mitamura lui conseille de ne pas perdre de vue le ballon, Jeanne va suivre son conseil.

Les Seven Fighters vont faire un match d’entrainement face à une équipe masculine mais il leur manque deux joueuses. Daïmon est chargé de choisir deux filles de son équipe : il choisit immédiatement Peggy et Jeanne ne le laisse pas annoncer son second choix qu’elle lui demande de la laisser jouer. Daïmon accepte.
Jeanne fait preuve de prétention car elle aime être remarquée, qu’on lui prête de l’attention, car elle menait une vie assez solitaire à la campagne.
Le niveau du match est très élevé, Peggy finit par réussir sa réception et Jeanne suit les conseils de M. Mitamura : elle suit bien le ballon des yeux et saute le plus haut possible, puis smashe.
Cette petite Jeanne a réussi à faire une brèche dans l’autre camp alors que le filet est 9cm plus haut que celui des collégiennes !
Malgré son talent, face à la difficulté de ce match, Jeanne vient de prendre conscience qu’elle doit s’entrainer.

Les Seven Fighters s’entrainent assidument et intensément, Jeanne leur en demande la raison, elles lui répondent que c’est une passion pour elles.
Jeanne décide de faire comme elles : dépasser ses limites pour s’améliorer.
Toshiko rejoint sa fille au camp d’entrainement, Jeanne se montre ferme : que cela lui fasse plaisir ou non, elle jouera sinon il doit lui donner une explication à son refus.
Jeanne sait que son père lui cache la véritable raison de son refus (elle le dit explicitement en VOST).
Elle lui dit qu’elle aime énormément ce sport et ne veut pas le laisser tomber (dans la VOST, elle dit qu’elle a une raison de jouer au volley, mais elle ne peut pas bien l’expliquer).
Elle le supplie de la laisser jouer au volley-ball, son père accepte.

Quand elle est arrivée à la capitale, elle ne pensait pas qu’elle nourrirait une passion si grande pour le volley-ball.
Elle avait été vite lassée par l’entrainement éprouvant de Daïmon mais c’est en voyant Serge qu’elle a voulu continuer.
Grâce au volley, elle a rencontré de nombreuses personnes, elle va aller au-delà de ses limites : ce sport lui a apporté des joies physiques mais il lui a également permis de rencontrer Serge, le prince charmant dont elle a toujours rêvé dit-elle.

Tournoi régional inter-collèges de Tokyo : Jeanne est trop sûre d’elle, elle smashe et envoie le ballon dans le ventre de l’arbitre.
Le vainqueur du match disputera les finales nationales. Jeanne se précipite à y aller mais Daïmon lui rappelle qu’elle ne participe pas à ce match.
Jeanne encourage Peggy durant ce match très serré entre Hikawa et Hôei, gagné de justesse grâce à Peggy. Hikawa se qualifie pour le troisième tour.
La capitaine de l’équipe, Kira (Kuroki surnommée Kuro en VO), qui effectue sa dernière année à Hikawa s’est blessée au genou droit au cours du match, elle rate donc son smash et Daïmon la gifle.
Jeanne lui dit qu’il n’avait pas besoin de la frapper, Daïmon lui tape sur le système et elle le surnomme ‘‘le démon’’.

Au cours d’une conversation, Kira dit à Jeanne que si Daïmon est sévère c’est parce qu’il veut qu’elles soient les meilleures mais Jeanne n’aime pas ses méthodes, elle trouve qu’il manque de psychologie.
En VOST, la capitaine lui dit que Daïmon est violent pour qu’elles soient tendues, ainsi elles sont concentrées pendant les matchs et jouent nettement mieux.
Kira lui explique qu’il les aime beaucoup mais sa façon d’agir est maladroite.

Hikawa va bientôt affronter les fameuses Sunlight Players :
Jeanne se demande si elle aura sa place de titulaire dans l’équipe, Kira qui est une très gentille, douce et sage demoiselle lui assure qu’elle a toutes les capacités nécessaires pour devenir une très bonne joueuse mais il faut juste un peu de patience. Elle a perçu que Jeanne a la détente et la puissance.
Jeanne voit que Kira se rend à la clinique orthopédique, elle comprend que c’est en lien avec son genou blessé.
En cette fin de journée, Jeanne rencontre Marie Takigawa, la célèbre passeuse des Sunlight Players. Celle-ci a sauvé la vie de Sunny qui a failli se faire renverser par un camion.
Jeanne a tellement eu peur de perdre Sunny, elle remercie Marie sans savoir qui c’est. Elle remarque qu’elle a un ballon de volley et se dit que c’est une grande joueuse ; alors que Marie s’en va au pas de course, Jeanne remarque qu’elle porte le survêtement des Sunlight et devine qu’il s’agit de Marie Takigawa du collège Sunlight (lycée en VF).
Jeanne n’oubliera jamais que c’est Marie qui a sauvé la vie de Sunny, elle lui en est très reconnaissante.

Le jour du match opposant Hikawa aux Sunlight Players est arrivé :
En voyant les journalistes se précipiter, Jeanne est certaine qu’ils sont là pour elle mais ils sont là pour Marie Takigawa.
Jeanne comprend alors qu’elle ne s’est pas trompée, la fille qui a sauvé son frère est bien Marie.
Le match commence : Jeanne crie et encourage son équipe. Le match est très serré, Jeanne aime cette ambiance surchauffée pendant les matchs.
Le genou de Kira la fait souffrir durant le match, elle s’était confiée à Jeanne : elle souffre d’une grave inflammation au genou et ses douleurs sont parfois insoutenables, c’est sa dernière partie et elle tenait à la disputer.
Jeanne ne comprend pas pourquoi Kira veut jouer coûte que coûte, Kira lui a dit qu’un jour elle comprendra ce qu’elle veut dire.
Daïmon gifle Kira et ses élèves car elle a raté son smash. Jeanne lui suggère de se servir de son arme secrète (en parlant d’elle-même), Daïmon refuse.
Marie vise volontairement Kira qui ne peut plus se relever, son genou est enflammé.
Le match est suspendu et Daïmon désigne Jeanne pour remplacer la capitaine.
Jeanne a les jambes qui tremblent ; avant son entrée, Daïmon lui conseille de ne jamais se laisser décourager par l’adversaire, ne jamais se considérer battue et d’y mettre toutes ses forces quand elle smashe.
En VOST, il lui demande d’être sur toutes les balles et de frapper de toutes ses forces.
Kira lui demande de gagner pour elle, Jeanne se dit que sa main droite sera celle de Kira.
Jeanne est très contente de jouer pour la première fois, elle en est toute excitée sans mesurer l’importance de ce match. Elle est émoustillée face à tout ce public, elle n’est pas sérieuse et encore moins concentrée sur la partie.

Marie dirige son smash en direction de Jeanne, Peggy la pousse et réceptionne la balle qui emprunte une mauvaise direction. Jeanne, qui ne s’avoue jamais vaincue, la poursuit et saute en dehors du terrain pour la remettre en jeu.
Elle saute dans le public et parvient à toucher le ballon, c’est incroyable : elle a réussi à l’attraper, la balle revient sur le terrain, puis Peggy smashe et marque.

Le public acclame Jeanne, laquelle s’en réjouit, mais Peggy ne manque pas de la ramener sur terre.
Jeanne est déterminée et très courageuse, elle motive et remonte le moral de son équipe qui est plus détendue grâce à elle.
En VOST, en regardant Marie, Jeanne se dit que peu importe que Marie participe aux J.O, elle se trouve plus jolie qu’elle.
Ensuite, Jeanne surprend tout le monde en renvoyant une balle, et marque le point. Elle déconcerte ses adversaires, le sens tactique de ce jeune espoir les a déroutées.
Jeanne marque en profitant d’une erreur de ses adversaires, elle est survoltée, mais Peggy lui rappelle que la balle n’était pas pour elle (en VOST, Peggy lui précise que la balle sortait, elle a donc marqué grâce à une erreur de l’adversaire).
Tout est remis en question depuis l’entrée de Jeanne, elle est inexpérimentée mais elle met en difficulté la meilleure équipe des collèges.
Jeanne reste insouciante, irréfléchie, excitée de jouer son premier match, elle ne se rend pas compte de l’importance de cette partie pour ses coéquipières, elle ne sait pas ce que signifie de s’entrainer pendant trois années d’affilée avec l’espoir de devenir un jour championne nationale.
Jeanne ne sait plus où se placer, et la tacticienne Marie fait des passes de dernière seconde pour éviter que Jeanne smashe. Cette dernière smashe puissamment mais la balle sort, Jeanne ne sait pas encore canaliser ses smashs.
Elle a ensuite smashé d’une telle puissance qu’elle en a fait tomber à la renverse Marie qui essayait de la contrer. Celle-ci ne manque pas de lui rendre la pareille par la suite.
Hikawa perd, mais Jeanne prend cette perte à la légère, elle est étonnée par les larmes de Peggy et de ses camarades. Elle n’a pas connu leur travail intensif, les enchainements acharnés, les privations endurées, les sueurs accumulées.
Peggy lui reproche que cela ne lui fait rien d’avoir perdu, Jeanne lui dit que ce n’est qu’un jeu et qu’il n’y a pas de quoi pleurer, « on perd aujourd’hui mais on peut gagner demain » dit-elle.

Jeanne dit à Marie qu’elle est une très grande joueuse, Marie lui répond qu’elle se débrouille très bien. Jeanne en profite pour lui demander un autographe pour son petit-frère.
Jeanne a accompli une très belle performance, alors qu’elle n’est qu’une débutante, son jeu a tenu tête à celui de Marie Takigawa.
C’était sa première rencontre, ses premiers applaudissements, elle dit qu’elle aurait donné n’importe quoi pour que Serge soit là.
Elle croise ensuite deux joueuses arrogantes et trop sûres d’elle qui font partie de l’équipe Tatekabe et qui osent l’insulter de grosse dinde farcie (de patate en VOST).

Après le départ de Kira, Peggy est désignée comme capitaine d’équipe.
Daïmon va organiser une partie entre les titulaires et les remplaçantes, et à cette occasion il choisira celles qui devront jouer.
Trop sûre d’elle, Jeanne est certaine qu’elle sera désignée titulaire.
Daïmon est en train de nommer les titulaires mais Jeanne n’en fait pas partie car elle est trop sûre d’elle.
Jeanne est énervée et révoltée d’être remplaçante et le fait savoir à Daïmon qui lui répond qu’elle n’a rien à dire.
Jeanne joue avec insouciance et sans implication, il lui manque le sérieux, la hargne et la passion du jeu.
Peggy lui dit qu’ils savent tous qu’elle a la frappe la plus forte mais elle manque d’assurance dans le reste (dans la VOST, elle précise que ses réceptions sont mauvaises). Jeanne manque de polyvalence.

Jeanne apprend que l’équipe de Marie a perdu une manche face à Tatekabe.
Le fait qu’elles aient battu Marie énerve Jeanne qui n’aime pas cette équipe, elle veut se faire un nom, elle ne veut plus être l’ombre de sa cousine (la VF ne fera plus allusion par la suite à cette cousine imaginaire).
C’était à elle de mettre Sunlight en difficulté dit-elle dans la VOST.

Serge va s’occuper de l’entrainement des remplaçantes. Jeanne en saute de joie, alors qu’elle était fatiguée et se déplaçait avec peine pour se rendre à l’entrainement.
Elle a hâte de commencer l’entrainement ; peu importe l’intensité de ce dernier, elle serait prête à endurer dix heures d’entrainement à la suite dit-elle.
Cela n’échappe à personne que Jeanne soit amoureuse de Serge.
Jeanne en a assez de s’entrainer en défense, elle veut être en attaque.
Devenue manager de l’équipe, Kira lui explique que c’est trop tôt, elle doit s’entrainer à réceptionner les balles, apprendre à jouer avec ses coéquipières en équipe, à se positionner.
Jeanne refuse d’obéir à Kira, mais lorsque c’est Serge qui le lui ordonne, elle s’exécute avec soumission et empressement.

Jeanne se lie d’amitié avec une gentille coéquipière d’Hikawa, Kibby. Celle-ci lui prête une revue grâce à laquelle Jeanne apprend les postures à adopter au volley.

En entrainement, Daïmon rappelle fermement à Jeanne qu’elle a encore besoin de s’entrainer. Jeanne reconnait qu’il a raison, elle comprend que si elle suit ses conseils elle deviendra titulaire et veut se concentrer sur son entrainement.

Jeanne a tendance à prendre la défense des joueuses les plus faibles. Elle veut aider sa coéquipière Yokita qui traverse une mauvaise période mais Yokita refuse d’accompagner Jeanne et Kibby pour aller voir Serge, elle est reconnaissante envers Peggy et ne veut pas la trahir car c’est la seule à l’avoir défendue lorsque Daïmon voulait l’exclure de l’équipe.
Jeanne part donc seule avec Kibby pour voir Serge en train de s’entrainer seul dans un coin reculé au parc des amoureux.
En le voyant s’entrainer avec rigueur, intensité et acharnement, Jeanne comprend qu’il faut s’entrainer pour s’améliorer et décide de s’y atteler, épaulée par Kibby.

À l’épisode 7, Jeanne assiste à un match de l’équipe olympique masculine Nippon ; elle s’illumine de voir M. Mitamura, elle lui fait part de sa présence en l’appelant.
Jeanne prend conscience des résultats obtenus lorsque l’on sacrifie sa vie à l’entrainement ; elle repense aux dires de Daïmon qui lui demandait d’être plus sérieuse en lui écrasant son poing sur la tête, en frappant les joueuses. Mais Jeanne ne veut pas sacrifier sa jeunesse et son amour dit-elle en VOST.

Serge apprend à Jeanne à ne pas frapper n’importe comment le ballon, son corps doit suivre le mouvement (elle doit réceptionner de face lui apprend-il en VO).
Il lui conseille d’être plus déterminée et sa balle aura la force voulue.
Kibby, quant à elle, lui conseille de se rappeler du style des réceptions de M. Mitamura. Jeanne a emmené la revue de volley sur le terrain et la consulte après l’avoir sortie de son slip.
Elle a très bien retenu le positionnement de M. Mitamura rien qu’en le regardant sur le manuel, et elle parvient à faire une excellente réception, Serge l’en félicite.

Jeanne et Kibby ont mis au point un smash spécial qu’elles ont surnommé « Le super frelon » (attaque en piston en VO).
Elles l’ont expérimenté en secret : elles se sont mises d’accord pour former un grand duo, dans toutes les parties, elles joueront tout le temps côte à côte, Kibby lui passera les balles et Jeanne fera les smashs.
En s’entrainant avec Kibby, elle a lancé sans le faire exprès son ballon sur la tête du voisin qui lui a rendu la pareille en lui envoyant à la figure un bonsaï ; il prétend qu’il ne l’a pas fait exprès et qu’il est désolé (on peut lui laisser le bénéfice du doute car il est âgé).

Rencontre amicale entre les titulaires et les remplaçantes :
L’équipe de supporters de Jeanne est là pour elle mais Daïmon leur ordonne de sortir, aucun spectateur n’est autorisé.
Saburô Tazaki a pris un micro pour commenter la partie, il l’a volé au club de journalistes ; deux filles qui en font partie lui sautent dessus pour se défendre. Jeanne leur a donné de l’assurance d’autant plus qu’il s’est incliné devant Jeanne en public.
Saburô les a finalement maitrisées, il reprend le micro pour commenter le match en extérieur et qualifie Jeanne d’amazone au visage de fée.
L’équipe des trois supporters rentrera rejoindre Sunny à l’intérieur pour encourager Jeanne.

C’est Kira qui va arbitrer la partie : Jeanne n’arrive pas à réceptionner les balles de Peggy, elle se demande pourquoi elle n’y arrive pas, elle s’est pourtant bien entrainée.
Toute l’équipe l’encourage, ses coéquipières lui disent qu’elles ont toutes une grande confiance en elle et qu’elles la suivront jusqu’au bout.
En VOST, Jeanne pense gêner ses camarades à cause de sa nervosité, ses camarades lui rappellent que Daïmon leur dit toujours qu’une bonne joueuse doit être nerveuse.
Jeanne les remercie pour leur confiance et fera de son mieux pour ne pas les décevoir.
Son équipe qui la soutient et la remotive dans ce moment d’impasse difficile lui redonne confiance en elle ; Jeanne prend soudainement conscience de ce qu’est la magie d’une cohésion d’équipe, la douce chaleur qu’elle procure au cœur.
L’harmonie qui règne dans l’équipe redonne confiance à l’équipe des remplaçantes.
Jeanne se concentre, elle sait qu’elle peut y arriver ; Peggy ne sert que sur Jeanne, elle ne lui fait pas de cadeau.
Kibby crie à Jeanne de se souvenir des positions de M. Mitamura.
Jeanne s’en rappelle, elle va à la rencontre de la balle, sert les poings, prend appui et réceptionne.
Jeanne crie à Kibby de lui faire la passe et elle se venge : elle veut exécuter le super frelon (attaque en piston en VO) mais rate son coup puis réussit tout de même à marquer en lobant l’adversaire.
Jeanne refait la technique et la réussit, elle a très bien dosé son attaque et elle l’a fait avec une incroyable facilité.
Elle donne l’avantage à son équipe avec de véritables coups de canon.
L’équipe titulaire était trop sûre de sa victoire et maintenant, elle est démoralisée et paniquée.
Daïmon demande un temps mort et gifle une à une les joueuses de l’équipe titulaire. Jeanne est indignée qu’il les traite de cette façon pour la seule raison qu’elles se trouvent en difficulté.

Kibby est un moment démoralisée car Peggy l’a prise pour cible mais Jeanne lui fait reprendre courage.
Grâce à la gaieté de Jeanne, elles ont repris leur esprit combatif et leur bonne humeur.
Jeanne saute de la seconde ligne, en d’autres termes elle fait une attaque arrière, elle en étonne même Daïmon au passage, smashe et marque.
Jeanne a réussi à relancer et smasher la balle en même temps ; d’ailleurs elle réussit à smasher de la droite et de la gauche.
Jeanne veut absolument gagner cette partie pour que Serge soit fier d’elle et pouvoir être en couple avec lui.

Le duel Jeanne/Peggy se poursuit : Jeanne veut contrer le smash de Peggy, elles sautent en même temps mais Jeanne saute bien plus haut et réussit à contrer le smash de Peggy.
Grâce au jeu de Jeanne, les remplaçantes se jettent dans la bagarre et se dépassent, c’est une partie difficile et à l’issue incertaine.
Peggy n’arrive pas à smasher car Jeanne la contre, alors elle se résigne à utiliser la feinte pour remporter la partie.
L’équipe titulaire l’emporte 16 à 14.
La défaite n’affecte pas les remplaçantes, elles sautent de joie, ce qui compte pour Jeanne c’est d’avoir joué en équipe en se serrant les coudes comme de vraies professionnelles ; en VOST elle pense aux entrainements de Serge qui ont fonctionné.
Le public applaudit la performance des remplaçantes.

Jeanne a certes compris l’esprit d’équipe mais elle n’a pas encore la hargne, l’envie de gagner et la déception de perdre ; elle n’arrive donc toujours pas à comprendre la déception des perdants.
Peggy, qui connait les sacrifices que demandent les entrainements, lui dit qu’il n’y a rien de plus déshonorant qu’une défaite.

Par la suite, après avoir inconsciemment tourné sur une barre fixe, Jeanne tombe dans les bras de Saburô Tazaki qui tend les bras pour la rattraper ; il imagine que Jeanne l’embrasse sur la bouche en tombant dans ses bras, mais dans la réalité c’est le pied de Jeanne qu’il reçoit sur la tête.

Jeanne a le plaisir d’appendre qu’elle sera titularisée avec son amie Kibby. Mais le problème de Jeanne c’est qu’elle ne se consacre pas assez au volley, elle n’est pas assez impliquée et Serge le lui fait bien comprendre : il ne se mettra pas en couple avec elle tant qu’elle ne se sera pas consacrée au volley.
Pour retrouver Serge, Jeanne est bien décidée à ne plus perdre aucun match.

À l’épisode 10, Jeanne doit aller voir un match des Seven Fighters qui vont disputer une partie face aux All Japon, elle manque délibérément un entrainement prévu par Peggy et un grand nombre de joueuses la rejoignent : le club se désunit.
Sur les lieux, M. Sashita (Sakashita en VO) lui dit qu’elles ne peuvent pas voir le match, alors Jeanne va voir le directeur Takada pour le flatter afin qu’il les laisse regarder le match. Ce dernier accepte car elle ressemble beaucoup à sa fille (en VOST il ne précise pas cela), elle l’embrasse sur la joue et il en rougit. En échange de cette faveur, Jeanne devra ramasser les balles, elle accepte.
Dès que M. Mitamura fait son entrée, Jeanne lui saute dessus et se cogne la tête près du panier de basket. En tombant, elle laisse montrer sa culotte sans le faire exprès et descend rapidement sa jupe pour la cacher.
Très vite, l’ambiance relâchée laisse place au sérieux et aux remontrances : M. Mitamura colère qu’elles aient abandonné leur capitaine d’équipe. C’est une attitude intolérable, cela donne une mauvaise image du groupe, le capitaine n’est plus respecté, ni considéré en tant que meneur du groupe, et l’équipe court à sa perte.
De retour au gymnase, Jeanne se réconcilie enfin avec Peggy et c’est ainsi que nait enfin leur amitié. L’équipe d’Hikawa est enfin unie (épisode 10). Jeanne sait que Serge veut la voir devenir le numéro 1 du Japon ; à présent que toutes les joueuses sont toutes unies, ce sera plus facile et Jeanne fera de son mieux pour ne décevoir personne.

C’est la cérémonie de remise des diplômes, Jeanne est triste que Serge quitte le collège.
Saburô, quant à lui, redouble une énième fois, mais il est heureux à l’idée de pouvoir se retrouver dans la classe de Jeanne l’an prochain.
Jeanne veut organiser une fête de fin d’année, elle croise en route Saburô et ses deux autres fidèles supporters qui vont s’occuper de tout rien que pour lui faire plaisir.

En entrainement, Jeanne reçoit son nouveau maillot : elle porte le numéro 3 et sera le pilier de l’attaque puisqu’elle est la reine de l’attaque.
Jeanne jubile car elle est devenue la chouchoute de l’équipe, elle est toujours aussi sûre d’elle.
L’échauffement intensif qui suit épuise Jeanne, elle n’a qu’une hâte : qu’il soit terminé pour retrouver Serge.
Jeanne profite que Kibby soit tombée pour échapper à l’entrainement et l’emmener à l’infirmerie ; pendant que Kibby va à l’infirmerie, Jeanne part préparer la fête.
Mais en préparant la fête, elle tombe de l’échelle et se blesse au bras droit. Elle est ainsi punie pour avoir désobéi, menti et abandonné son équipe à l’entrainement.
Elle se retrouve avec une fracture au bras droit, elle ne sait pas quoi dire à Daïmon.
Jeanne revient le bras bandé à l’entrainement et Daïmon se déchaine de fureur en lui arrachant violemment le maillot :

Jeanne était censée être l’as de l’équipe, Daïmon est enragé : il hurle après elle et continue de la frapper. Il déchire le maillot de Jeanne qu’il jette au sol et lui ordonne de s’en aller. Jeanne a un choc.
Après la sortie furibonde de Daïmon, certaines veulent continuer l’entrainement et d’autres veulent aller à la fête. Il revient à Peggy de trancher.
Jeanne se dit qu’à cause d’elle l’esprit d’équipe se déchire comme le numéro de son maillot, elle s’en veut, elle se dit qu’elle détruit l’équipe. Elle sait que la vue de son numéro arraché a détruit l’esprit d’équipe, elle a bien conscience de son irresponsabilité et décide de rester s’entrainer malgré son bras blessé.
Les autres filles suivent l’exemple de Jeanne et poursuivent l’entrainement jusqu’à la nuit.
Jeanne s’entraine intensément, elle le fait surtout pour Serge, elle veut qu’il soit fier d’elle.

À force d’entrainements, Jeanne muscle son bras gauche, son smash gauche devient ainsi terriblement puissant et son bras droit guérit de jour en jour.
Elle dit qu’elle veut devenir le numéro 1 du Japon comme le souhaite Serge.
Alors qu’elle s’entraine, des joueuses du collège Ôjijisen la prennent en photo pour analyser son jeu…

Marie Takigawa est le seul obstacle qui la sépare du titre national, mais Jeanne l’attend de pied ferme pour leur prochaine rencontre, elle rêve de prendre sa revanche sur Marie.
Le docteur lui a dit de penser au volley-ball pendant toute sa convalescence. Jeanne travaille sa main droite blessée au maximum pour ne pas perdre en puissance, elle rééduque sa main droite comme le lui a conseillé Serge, elle peut d’ailleurs compter sur lui qui l’entraine au parc.

Le docteur a une bonne nouvelle pour Jeanne : l’os de son avant bras est complètement soudé mais les muscles de son bras ont été affaiblis par le bandage et l’inactivité, mais le docteur lui conseille de ne pas s’inquiéter, cela est tout à fait normal.
Jeanne a mal quand elle force sur son bras droit, alors le docteur fera d’autres radios par précaution.

Jeanne a enfin le bras débandé, son équipe est ravie de son retour, les épreuves éliminatoires du championnat national vont commencer et elles ont bien besoin d’elles.
En essayant de smasher avec la main droite, Jeanne n’arrive pas à frapper fort, elle repense à la fois où elle a sauvé la vie de Sunny (elle a eu très mal en le retenant de toutes ses forces avec son bras droit), elle a peur d’avoir mal.
Les filles d’Ôjijisen, qui filment l’entrainement des Hikawa, croient donc par erreur que Jeanne est inoffensive.
Leur film leur permet d’étudier des ripostes adaptées à leur jeu.

Lors du tournoi régional de Tokyo pour la qualification nationale, Jeanne lance la balle dans le public qui frappe un spectateur : M. Takada, le directeur des Seven Fighters.
Dans la VF, il dit qu’il voulait voir jouer Jeanne car il la voudrait dans son équipe mais c’est une erreur car dans la VOST, il déclare que c’est Peggy qu’il veut.
Jeanne a peur de frapper de la main droite et les joueuses d’Ôjijisen profitent de cette faiblesse, ne sachant pas de quoi Jeanne est réellement capable.
Hikawa doit modifier tout son style de jeu puisque leur adversaire a triché en étudiant chacune des joueuses après les avoir filmées et photographiées.
Sina propose d’utiliser la rétro-attaque de Jeanne (en VOST, elle précise qu’elle servira d’appât et elles feront faire une attaque arrière à Jeanne), Jeanne va avoir besoin de puissance mais elle n’arrive pas à smasher, elle est psychologiquement bloquée, elle se dit qu’il n’y a que Serge qui pourrait changer cela.
Le collège adverse remporte le premier set 15 contre 6.
Daïmon ordonne à Kibby de remplacer Jeanne. Celle-ci comprend que si elle n’arrive pas à vaincre sa peur, son équipe sera éliminée du tournoi, elle ne pourra jamais battre Marie et surtout elle a peur de décevoir Serge.
Kira, qui assiste au match au côté de Serge, confie qu’elle a aimé Jeanne dès qu’elle l’a vue, c’est une fille formidable et elle souffre de la voir vivre le même drame qui l’a touchée : la peur d’échouer qui paralyse.
Daïmon demande un temps mort : il fait rentrer Jeanne et demande à Kibby de lancer pour elle, il sait qu’elles forment une bonne combinaison et surtout, leurs adversaires ne les ont jamais vues jouer ensemble.
Jeanne se décide à smasher de la main droite, elle comprend maintenant pourquoi Kira jouait alors qu’elle souffrait du genou, elle lui avait dit « un jour tu comprendras ». Jeanne a désormais compris ce que Kira ressentait, elle reprend courage et réussit à smasher puissamment de la main droite.
Elle se rend compte qu’elle ne ressent aucune douleur, elle était seulement prisonnière de ses peurs.
Hikawa remporte la victoire, Jeanne a remporté aussi sa première grande victoire contre elle-même en chassant la peur qui la tiraillait, elle dit qu’elle veut gagner le championnat et le cœur de Serge ; optimiste et déterminée, elle affirme qu’elle y arrivera !

À l’épisode 13, Jeanne apprend que son équipe est en danger, le club pourrait en effet être dissous : les supérieurs de Daïmon lui demandent de sérieuses explications sur la violence de ses entrainements.
Jeanne écoute aux portes, elle le plaint, ils lui font son procès comme si c’était un bandit dit-elle (dans la VOST, elle le traite de menteur et dit qu’il les roue de coups tous les jours).
Jeanne décide d’aller enquêter sur les autres systèmes employés dans les autres écoles pour aider Daïmon à résoudre ses problèmes.
En VOST, elle ne le fait pas pour l’aider mais uniquement pour éviter que le club soit dissous.
Elle manque donc l’entrainement la veille d’un grand match.
Sina a tout entendu des intentions de Jeanne, elle se dit que Jeanne est très généreuse et pense à tout. En VOST, elle se dit que Jeanne ne devrait pas faire cela.
Sina attrape Jeanne alors que celle-ci était sur le point d’entrer dans une école, elle la prévient que c’est partout la même chose.
Finalement, Sina accompagne Jeanne dans ses recherches. C’est la première fois que Jeanne se retrouve seule avec Sina (Naoko en VO), et qu’elle passe un moment avec elle en tête à tête.
Jeanne et Sina observent un entrainement et voient un entraineur user de violence.
Jeanne est certaine de découvrir un entraineur différent des autres, elle étudie toutes les méthodes d’entrainement et se dirige vers les Sunlight Players. L’entraineur de l’équipe les surprend en train d’espionner (Jeanne montant sur la tête de Sina pour voir plus haut) et leur demande gentiment ce qu’elles font, avant de leur proposer d’entrer. Il leur dit que des adversaires comme elles ne lui font pas peur, il avoue les avoir lui-même espionnées.
En découvrant les méthodes d’entrainement des Sunlight (à savoir l’ordinateur), Jeanne lui dit que c’est déloyal.

Le jour du match face à Takada : Jeanne et Sina restent sur le banc de touche, punies pour avoir manqué l’entrainement.
Hikawa est en train de perdre, Daïmon allait gifler ses joueuses mais Jeanne l’en empêche car les journalistes étaient prêts à le mitrailler.
Jeanne se met à genoux pour s’excuser de son comportement, pleure et le supplie de la laisser jouer ; Sina/Naoko en fait de même et Daïmon accepte de les faire entrer.
Jeanne ne laisse aucun quartier libre à l’adversaire et Hikawa remporte la victoire (mais Daïmon déposera tout de même sa démission).

L’épisode suivant, Peggy leur annonce au gymnase qu’elles ont un nouvel entraineur.
Jeanne se demande comment sera-t-il, elle s’imagine de beaux jeunes hommes mais a le choc et l’affreuse déception de voir un vieil homme. Il s’agit du proviseur de l’établissement : Kyûzô Kusano, plus porté sur le baseball que sur le volley.
En le regardant, Jeanne dit qu’il ne lui donne vraiment pas envie de jouer.
L’entraineur demande d’abord à Jeanne de s’essayer à la réception car elle lui semble la plus coquine.
Il la compare à un très grand joueur du Japon, Nawashima, qui portait également le numéro 3.
Il smashe le ballon à l’aide de sa batte de baseball et Jeanne le reçoit en pleine figure.

Tournoi régional de Tokyo : Hikawa bat les Country Leaders mais doit affronter par la suite Tatekabe et préparer une technique de riposte contre la joueuse Yoghina Namiki.
Grâce à Sunny, Jeanne a mis au point une nouvelle technique qu’elle va mettre en application contre Namiki : elle saute le plus haut possible (‘‘comme pour aller au-dessus des nuages’’) et frappe, effectuant ainsi un service smashé.
Le jour du match, Jeanne n’arrive pas à renvoyer le service de Namiki mais lui smashe en pleine tête.
Jeanne tente le tout pour le tout, elle repense aux conseils de Serge, et pensant surtout à son petit Sunny qui a failli perdre la vie, elle prend son élan, court, lance le ballon en l’air et quand il arrive à une hauteur assez haute, elle saute pour le smasher et ainsi envoyer son service super canon.
Elle rend à Yoghina Namiki la monnaie de sa pièce : son service arrive directement sur celle-ci qui tombe à la renverse à l’effleurement du ballon.
Jeanne prend ainsi sa revanche sur le premier set ; il est rarissime qu’une collégienne réussisse un service smashé.
Durant la partie, Jeanne continue à smasher sur le visage de Namiki.
Jeanne remporte la partie. Peggy lui dit qu’elle a été excellente, elle est sûre qu’en restant unies comme elles le sont, elles battront Marie Takigawa.
Jeanne attend le tournoi avec impatience pour l’affronter.

Au retour de Marie Takigawa des J.O. de Los Angeles, Jeanne se dit qu’elle est tellement contente pour Marie, cela a dû être merveilleux pour elle de participer aux J.O, de pouvoir jouer devant le monde entier, elle se demande si un jour elle fera peut-être la même chose ; en attendant elle essaiera de la battre au tournoi national.
En VOST, elle dit qu’Eri/Marie a dû attirer l’attention aux J.O., c’est une très bonne joueuse, et si elle bat Eri/Marie et Sunlight, elle attirera les regards.

Serge lui manque mais elle doit reprendre courage et poursuivre sa route sur laquelle elle rencontrera Marie qu’elle devra battre (en VOST, elle précise qu’elle veut l’écraser) ; si elle y parvient elle participera peut-être elle aussi aux J.O. Elle sera elle aussi une grande vedette nationale, elle veut gagner le tournoi national et devenir l’étoile des Jeux Olympiques.
Elle est tellement distraite qu’elle est sortie de chez elle sans mettre sa jupe, c’est Sunny qui court la lui apporter.

Jeanne a mis au point « le smash qui tue » pour contrer ses adversaires.
Elle parle comme si elle était en finale, Peggy lui rappelle que la route sera bien longue.
En VOST, Peggy précise qu’il faudra contrer l’ordinateur des Sunlight avec une tactique.
Jeanne impressionne grâce à son nouveau service.
Après avoir pris sa douche avec son équipe, Jeanne et les filles regardent avec étonnement leur entraineur par la fenêtre car il s’exerce au baseball. La serviette de Jeanne en tombe, dévoilant ainsi sans le faire exprès sa nudité et le vieil entraineur en fait une chute.

Jeanne a un choc d’apprendre que Marie ne participera pas au championnat national, elle ne comprend pas une telle annonce, Marie lui avait bien dit qu’elle participerait et qu’elles s’affronteraient au tournoi ; une partie sans elle n’a pas vraiment d’intérêt pour Jeanne.
Jeanne rejoint le gymnase des Sunlight Players, elle demande à voir Marie Takigawa, l’entraineur lui invente qu’elle n’est pas là.
En partant, Jeanne entend une joueuse demander à une autre de faire un service canon (elle remarque qu’on la copie).
Elle entend ensuite l’entraineur des Sunlight dire que rater un service sur deux est une mauvaise moyenne, il en rit ensuite car il voulait seulement embrouiller les idées de Jeanne.
Jeanne n’est pas du dupe, elle attend Marie à la sortie, elle a compris qu’elle était là. Jeanne lui demande pourquoi ne tient-elle pas sa promesse. Marie fait mine de ne pas savoir de quelle promesse s’agit-il. Jeanne lui rappelle qu’elle lui avait juré qu’elles s’affronteraient au tournoi. Marie lui répond que l’équipe n’a pas vraiment besoin d’elle, elles gagneront de toute façon et sans se fatiguer.
Jeanne lui crie qu’elle s’est entrainée pour la battre, elle ne peut pas refuser son défi ou alors c’est une dégonflée ; Marie lui répond qu’elle devrait se réjouir de ne pas avoir à l’affronter puisqu’elle représente une adversaire redoutable (en VOST, elle lui dit que le volley est un sport d’équipe et non un jeu individuel).
Jeanne lui répond qu’elle préfère mille fois être battue par elle que d’être dans le camp des vainqueurs alors que Marie n’est pas en face d’elle.
En VOST, elle lui répond qu’elle a tout donné pour jouer comme aux J.O.
Jeanne lui crie ensuite qu’elle l’estime et la respecte mais cela n’a pas l’air réciproque.
En VOST, elle lui demande en criant pourquoi ne participe-t-elle pas !
Jeanne veut connaitre la réelle raison qui la pousse à ne pas jouer, Marie s’en va en éludant la question.
Jeanne lui court après et lui lance un service canon, les flammes dans les yeux, et la traite de menteuse : Marie se cache le visage, reçoit le ballon en pleine poitrine, puis part après s’être relevée difficilement.
Furieuse et déçue, Jeanne pense intérieurement que Marie est une lâche.

Pendant l’entrainement, Jeanne n’est pas concentrée, ses pensées sont tournées vers Marie, elle est certaine qu’elle a un secret.
Chez elle, elle dit à son père qu’il est ennuyeux pour un photographe comme lui de faire des essais. Son père lui répond que c’est comme cela pour tout dans la vie, il faut faire chaque jour des efforts, c’est en s’appliquant régulièrement que sans s’en apercevoir on peut progresser. Si l’on est passionné par ce que l’on fait, cet effort quotidien devient plus facile.
En VOST, il lui explique que si on se heurte à un mur, il faut reprendre les bases puisque sans bonnes bases on ne fait rien de bon. Jeanne/You repense alors à Peggy/Nami qui lui a donné le même conseil concernant le service.
Jeanne lui dit qu’il a raison, pour le volleyball c’est exactement pareil.
Forte de ces conseils, Jeanne arrive joyeuse et en forme à l’entrainement, elle dit à Peggy que dans la vie il faut de la passion et de la constance !

Hikawa arrive en finale du tournoi national inter-collèges de volley-ball à Tokyo en éliminant au fur et à mesure tous ses adversaires sans difficulté.
Arrive la finale tant attendue opposant Hikawa aux Sunlight Players :
Les experts s’accordent à dire que Jeanne Hazuki s’est révélée être la meilleure joueuse du tournoi, sa détente phénoménale est le centre d’attentions.
Jeanne trouve cela triste de voir Marie rester sur la touche mais elle jouera pour gagner même si Marie n’est pas là, elle veut vaincre pour elle-même mais aussi pour Serge.
Le service smashé de Jeanne est irrattrapable, les Sunlight sont en difficulté, Jeanne les domine.
Finalement, Marie va tenir sa promesse et entre sur le terrain, Jeanne est satisfaite, elle a longtemps attendu ce moment. Dans les yeux des deux jeunes filles brille cette même flamme.
Jeanne remercie Marie (en VOST, elle ne fait que prononcer le nom d’Eri en lui adressant ce même sourire de remerciement).

Durant le match, Jeanne berne ses adversaires en faisant un service très court car les Sunlight s’étaient toutes placées à l’arrière ; Jeanne enchaine les aces.
Jeanne progresse, elle devient plus réfléchie dans son jeu.
Il est notable que Jeanne smashe exactement de la même manière que sa mère, elle a vraiment cela dans le sang :

Jeanne attaque, la flamme dans les yeux, mais Marie s’effondre en se protégeant l’œil droit.
Il aura fallu que Peggy lui explique ce qu’elle vient d’analyser pour que Jeanne comprenne pourquoi Marie s’était protégée l’œil droit lorsqu’elle lui avait envoyé un service canon, elle comprend pourquoi Marie ne voulait pas jouer.
Peggy veut en profiter pour smasher sur elle mais Jeanne refuse catégoriquement car elle est juste et ne profite pas des faiblesses de l’adversaire ; oubliant ainsi qu’on ne doit pas se comporter de la même manière sur un terrain que dans la vie.
Jeanne commence à faire perdre son équipe en refusant de smasher sur Marie, elle a peur de faire du mal à Marie ; mais en la préservant à ce point, Jeanne laisse le point à l’adversaire et aggrave la situation en blessant Peggy après être tombée sur son pied.
Jeanne s’en veut mais n’ose toujours pas smasher sur Marie de peur de lui faire mal à son œil et fait exprès de jouer mal.
Pour réveiller Jeanne, Marie lui donne une leçon sportive en smashant uniquement sur Peggy. Jeanne comprend qu’elle fait exprès de viser Peggy.
L’entraineur demande à Jeanne de retrouver son esprit combatif, elle ne doit pas restreindre son jeu par crainte de blesser l’adversaire, ce n’est pas juste pour elle et c’est une offense envers les autres.
Jeanne se souvient que Marie a accepté son défi, pour tenir sa promesse, et pourtant elle a mal à l’œil. Quant à Jeanne, elle ne fait qu’un semblant de jeu, elle décide de se reprendre et d’honorer le défi qu’elle a lancé à Marie.

Jeanne revient à la charge ; invincible, elle fait remonter spectaculairement le score de son équipe.
Marie smashe, Peggy réceptionne la balle malgré la douleur, Jeanne smashe de toutes ses forces pour Peggy mais la balle sort, le point est pour les Sunlight qui remportent le tournoi.
Si Jeanne ne s’était pas laissée emportée par la compassion, elle aurait gagné le match, elle a laissé trop de points passer au profit de l’adversaire et par sa faute Peggy a été blessée ce qui l’a rendue moins opérationnelle.

À la fin du match, au dehors, Peggy, Marie et Jeanne se réunissent autour d’un ballon de volley qu’elles tiennent et qui est tel un miroir qui reflète leurs sentiments et leurs âmes. En jouant, le ballon devient vivant ; même si elles sont rivales, elles sont unies par la même passion.
De cette défaite, est née une amitié sportive entre Marie et Jeanne, elles tiennent le ballon et Peggy est témoin de leur amitié. Jeanne dit que la merveilleuse sensation qu’elle éprouve en ce moment est encore plus grande parce que Serge la regarde (en VOST, elle dit qu’elle travaillera dur jusqu’à battre Eri/Marie).

Pendant les cours, Jeanne est distraite par le volley ; depuis cette rencontre face à Marie, Jeanne est dans ses pensées, tous ces récents évènements tourbillonnent dans sa tête.
Pour ne rien arranger à son état, le proviseur Kusano demande à voir Jeanne et Peggy. Plusieurs impresarios leur font des propositions : les faire passer en classe supérieure, leur payer l’inscription, les faire jouer dans la meilleure équipe.
Jeanne ne sait pas quoi décider d’autant plus qu’elle apprend que Marie entre dans l’équipe professionnelle des Sunlight, cela signifie qu’elle ne pourra plus l’affronter dans les tournois des écoles.
Dans le couloir, Peggy lui montre un ballon et lui rappelle qu’il est le miroir qui reflète leurs âmes : Peggy lui dit que si elle accepte leur offre, elle pourra se dire qu’elle aura trahi ce qu’elle aime car il ne faut pas se servir du volleyball comme passe-droit.
Jeanne comprend qu’elle se trahirait elle-même, elle comprend mieux cette histoire de ballon-miroir mais d’un autre côté elle n’a pas une folle passion pour les études.

Jeanne est harcelée d’offres, les agents appellent chez elle mais Toshiko Hazuki rejette toutes les offres : ils veulent tous que Jeanne intègre leur équipe de volley.
Jeanne demande des explications à son père : pourquoi les rejette-t-il tous sans lui en parler ? C’est à elle seule de choisir ce qu’elle veut faire !
Toshiko demande à Jeanne de laisser tomber ce sport. Jeanne lui affirme que jamais elle n’arrêtera le volleyball. Son père lui demande si elle veut faire du volleyball toute sa vie, Jeanne n’en sait rien. Il lui demande que fera-t-elle après la médaille d’or et après toute cette gloire lorsqu’elle ne jouera plus, qu’elle sera vieille, qu’est-ce qu’elle deviendra ? Elle ne doit pas penser seulement qu’au volleyball, elle doit réfléchir à l’avenir !
Jeanne lui rétorque qu’elle y pense beaucoup plus qu’il ne pourrait le croire ; en effet, si elle se consacre autant au volley c’est par amour pour Serge.

En courant dans la rue, perdue et en pleurs, ne sachant plus que faire, elle traverse sans faire attention à un motard qui arrive en trombe.
Il a freiné mais Jeanne a eu le réflexe de sauter, sinon il l’aurait percutée car il glissait droit sur elle.
Ce motard qui répond au nom de Kento est livreur de journaux dans les kiosques (coursier), métier qu’il pratique en moto.
Il est impressionné par sa détente, mais lui reproche son inconscience, veut-elle finir à l’hôpital ? lui demande-t-il.
« Après tout pourquoi pas » répond-elle l’air abattu, puis elle se reprend pour dire qu’elle plaisante.
Jeanne profite de cette rencontre pour lui demander de l’accompagner à Kito (Izu en VO) sur sa moto. Kento accepte et l’emmène ainsi retrouver Serge.
À noter que le doublage japonais est bien meilleur pour le personnage de Kento, le doublage français est plutôt immonde et guère représentatif de la personnalité de ce motard.

Il fait nuit, Kento roule très vite, il dépasse la bande de Saburô qui se met à sa poursuite, et provoque leur chute.
Jeanne est frappée par la fierté du regard de Kento ; ce dernier lui demande si Serge est son amoureux, elle lui répond qu’elle aimerait tellement qu’il le devienne (En VOST, elle affirme qu’il est son amoureux).
Pendant ce temps, l’équipe de Saburô qui s’est méprise sur la situation prévient ce dernier que Jeanne a été enlevée par un motard.

Cette virée nocturne permet à Jeanne de faire connaissance avec Kento qui lui explique sa passion pour sa moto, les sensations qu’il ressent en la conduisant.
Pour la faire réagir, il la compare aux voyous qu’ils ont croisés : ce qui les intéresse c’est de foncer à toute vitesse sans réfléchir, les risques qu’ils prennent ne sont même pas calculés, ils ne savent pas ce qu’ils veulent faire dans la vie.
Jeanne repense alors à son père qu’il lui conseillait de penser à son avenir.
Kento nettoie sa moto en disant qu’elle fait partie de lui-même, Jeanne pense alors au ballon de volleyball qui est tel le miroir qui reflète leurs âmes.
Le lendemain matin, arrivés sur la grande baie d’Izu, Kento lui confie qu’il la surnomme « la route du bonheur », il rêve de faire le tour du monde sur sa moto, il compte sérieusement l’entreprendre.
Tombé amoureux de Jeanne, il ne peut s’empêcher de proposer à celle-ci : « C’est un beau voyage qu’on pourrait faire à deux. »
En VOST : « Tu peux venir avec moi si tu veux. »

Jeanne n’a rien entendu et lui demande ce qu’il vient de dire mais il lui répond « rien du tout, ce n’est pas important. »
Voyant Jeanne rejoindre amoureusement Serge, Kento comprend qu’elle est très amoureuse de ce garçon, il la regarde au loin avec son bienaimé et lui dit au revoir en espérant qu’elle trouvera vite sa voie.
En l’espace de quelques heures passées avec Jeanne, Kento a succombé à sa spontanéité et à son authenticité.

Sur la plage, Jeanne confie à Serge ne plus savoir quoi faire et ce dernier lui prodigue alors ses conseils (que je détaille dans leur couple).
Alors qu’elle est rassurée, elle s’aperçoit que Saburô et sa bande rouent de coups Kento.
Un voyou saisit une chaine pour abimer la moto de Kento, lequel s’interpose aussitôt et reçoit le violent coup de chaine : il a préféré souffrir plutôt que sa moto soit détruite.
Jeanne et Serge courent pour le défendre, elle repense au rêve de Kento de faire le tour du monde avec sa moto, et elle crie que son rêve à elle c’est le volleyball ! Serge lui répond qu’il le sait, c’est cela qui compte pour elle (En VOST, il lui dit qu’elle a besoin du ballon : il le lui lance pour qu’elle sauve Kento).
Le voyou revient à la charge pour refrapper Kento mais Jeanne s’élance, smashe violemment le ballon et le désarme.
Saburô roue ensuite de coups son compère qui l’avait mal informé : Kento n’avait en rien kidnappé Jeanne.

Finalement, Jeanne remercie Serge et Kento qui lui ont fait réaliser ce qui est vraiment important pour elle. Jeanne a pris sa décision, elle n’abandonnera pas ses études mais elle continuera à faire dans la vie ce qu’elle aime le plus : le volleyball.
Jeanne fera le même choix que Marie : se faire admettre dans une équipe de série.
Elle veut rejoindre une équipe professionnelle et ne pas aller au lycée.
En apprenant que M. Mitamura devient l’entraineur officiel des Seven Fighters, Jeanne décide fermement d’intégrer cette équipe.
Elle remercie intérieurement Serge et Kento (elle ne remercie que Serge en VOST) pour l’avoir aidée à fixer son choix et ne plus douter.

On peut relever que les choix sportifs de Jeanne sont toujours guidés par l’amour/la passion : elle a intégré l’équipe d’Hikawa par amour pour Serge et désire à présent intégrer l’équipe des Seven Fighters pour avoir M. Mitamura en tant qu’entraineur (s’il lui plait autant c’est parce qu’il ressemble à Serge).


Parcours chez les Seven Fighters : La VOST précise que c’est à l’âge de quinze ans que You/Jeanne fait son entrée chez les Seven Fighters.
Jeanne a dû faire preuve d’insistance et de forcing pour intégrer cette équipe :
Elle passait ses journées assise devant le téléphone dans l’espoir que M. Mitamura ou un recruteur l’appelle pour faire partie de l’équipe. Elle ne cache pas sa déception en apprenant que les Seven Fighters ont sollicité Peggy mais l’espoir renait lorsqu’elle apprend que Peggy a refusé.
Son père lui dit qu’ils n’ont pas besoin d’elle ; Jeanne ne désespère pas : puisqu’ils ne l’appellent pas, c’est elle qui ira les voir, son père en rit.
Jeanne se faufile jusqu’aux vestiaires des Seven Fighters pour chiper la tenue d’entrainement d’une joueuse (Taka) et l’enfiler ; elle s’intègre ainsi parmi la file des nouvelles recrues.
Jeanne leur dit que puisque personne ne l’a contactée pour la recruter, elle a fait le voyage pour proposer ses services, elle sollicite une place de smasheuse et assure qu’elle ne les décevra pas (en VOST, elle précise qu’elle veut être l’attaquante principale).
Tout le monde est étonné par son effronterie et son audace ; Jeanne affirme que c’est l’équipe idéale, on lui en demande la raison, elle dit la vérité en dévoilant que c’est parce qu’il y a M. Mitamura. Elle est certaine d’avoir fait une forte impression et s’imagine être acceptée mais Danny Mitamura refuse : ils ont déjà recruté sept joueuses, il n’y a plus de place dans l’équipe.
Jeanne demande à ce qu’on lui fasse passer un test, elle réclame au moins une mise à l’épreuve.
M. Mitamura lui répond qu’ils n’ont pas le temps, Jeanne insiste et refuse de bouger. M. Takada lui conseille de partir si elle veut un jour avoir l’occasion de jouer avec les Seven Fighters, on lui fera passer un test un autre jour quand ce sera le moment.
Jeanne fait mine de partir mais elle n’a pas du tout l’intention d’abandonner.
Les joueuses des Seven Fighters sont tristes pour elle, elles pensent que l’entraineur aurait pu au moins la laisser faire un essai.
Jeanne s’installe près du gymnase, elle y campe jusqu’à ce qu’on l’appelle pour son test.
Les joueuses lui apportent leur soutien à l’exception de Yoghina Namiki.
M. Mitamura apprend qu’elle campe, vient à elle et lui demande pourquoi compte-t-elle rester ici cette nuit aussi. Il lui conseille de revenir dans un an ou deux. Jeanne lui rappelle que c’est lui-même qui lui a conseillé de persévérer dans ce sport, qui lui a recommandé de suivre un entrainement intensif.
Elle a suivi ses conseils à la lettre et ne s’est consacrée qu’à son entrainement, elle a sacrifié tout ce qu’il y a d’important dans sa vie (Serge) alors il n’a pas le droit de la décevoir dit-elle, elle lui demande de la laisser lui montrer ce qu’elle a appris.
Il lui répond qu’il n’a pas le temps et lui demande de revenir la saison prochaine, il n’a pas le choix. Il veut qu’elle termine au préalable le lycée.
Avant de partir diner, l’une des joueuses lui souhaite bon courage et le directeur Takada lui dit gentiment qu’elle est encore très jeune, elle ne doit pas être si impatiente.
Deux joueuses (Oki Samato et Taka) apportent des plateaux repas pour Jeanne et Sunny (lequel avait accompagné sa sœur) et une joueuse les invite à dormir dans sa chambre mais elle n’a pas dormi de la nuit à cause de Sunny qui crie dans son sommeil tout comme Jeanne ; celle-ci est violente et s’agite, elle a même tapé la joueuse en prenant sa tête pour un ballon.
Le lendemain, en voyant que la tente de Jeanne n’est plus là, M. Mitamura croit qu’elle est sagement rentrée chez elle mais il a l’étonnement de la revoir.
Trois joueuses demandent à ce qu’elle passe un essai ; au moins elle rentrera chez elle disent-elles, cette nuit elles n’ont pas pu dormir à cause de Jeanne.
M. Mitamura cède à leur requête. Ainsi, cinq des nouvelles recrues vont jouer avec Jeanne laquelle met toute sa force pour faire un service canon (smashé). M. Mitamura se dit que c’est fantastique mais ses joueuses en ont l’habitude et le réceptionnent aisément.
Après le service, M. Mitamura passe Jeanne à l’avant sur la gauche.
Jeanne n’est pas parvenue à marquer. M. Mitamura lui annonce qu’elle a échoué et qu’elle passera un autre test l’an prochain (en VOST, il lui demande de terminer le lycée avant de revenir).
Jeanne se résigne à partir mais son frère lui dit qu’elle est une championne, elle doit faire partie d’une grande équipe de série.
Elle part mais on la rappelle : le proviseur en personne (M. Arama) lui demande ce qu’elle va faire à présent, elle répond qu’elle va encore s’entrainer et venir passer un autre test chez eux.
Après cette expérience, leur équipe lui est encore plus sympathique ajoute-t-elle.
Le proviseur lui en demande les raisons, elle répond qu’elle a été traitée d’une façon absolument merveilleuse, elle a fait la connaissance de filles épatantes, l’entraineur savait qu’elle n’était pas prête mais il a quand même accepté qu’elle fasse un essai.
Elle les remercie respectueusement du fond du cœur et leur dit à la prochaine.
Jeanne part avec des larmes plein les yeux, elle marche sur la route avec son frère mais M. Sashita vient la chercher en voiture pour la conduire auprès de M. Mitamura.
Le proviseur Arama a intercédé en faveur de Jeanne auprès de M. Mitamura : il lui a dit que Jeanne a fait preuve d’une grande force de caractère et d’une détermination rare, ils ont besoin d’équipière comme elle.
En VOST, c’est son énergie qui a été mise en avant.
M. Mitamura fait part de ces propos à Jeanne et affirme qu’il partage entièrement son avis.
Jeanne est ainsi engagée en tant que stagiaire mais à une seule condition précisée par M. Takada : suivre les cours dans une école voisine où ils viennent de l’inscrire.
Jeanne portera pour le moment le numéro 0 et les en remercie profondément.

Au cours d’une rencontre sportive, M. Mitamura demande à Jeanne de remplacer Yoghina Namiki.
Mais ce n’est plus le volleyball de l’école moyenne, le filet est plus haut, Jeanne affronte désormais des joueuses de série.
Jeanne n’a pas encore un jeu très précis, elle n’a pas acquis le rythme qui s’impose dans ce genre de match. Elle envoie les balles n’importe où, elle a affaire à des joueuses plus expérimentées, le niveau de jeu est plus rapide, plus posé, les balles sont plus puissantes, plus fortes.
Les Seven Fighters perdent la rencontre.
Les points forts de Jeanne reposent sur sa détente et sa vitesse mais elle ne participera pas à la prochaine rencontre d’Osaka car elle a quelques kilos en trop.
M. Mitamura avait remarqué qu’elle sautait très haut et se déplaçait sur le terrain extrêmement rapidement mais ce n’est plus le cas, elle a au moins pris cinq kilos.
Jeanne en rit, M. Mitamura lui dit que ce n’est pas drôle (en VOST, il la traite d’idiote), elle a perdu son agilité car elle mange trop, en conséquence elle saute moins haut et elle est lente.
Elle va suivre avec Yoghina un stage strict et intensif de mise en condition physique ; elles sont mises à la diète et sont entrainées par le coach Yaka (Miyake en VO) qui les épuise : le stage est pénible et éreintant. Les deux filles s’effondrent et Yaka les réveille en déversant sur elles un seau d’eau.
Jeanne a tellement faim qu’elle rêve de nourriture en classe et prend son professeur pour un hamburger (un pain aux haricots rouges en VO).
Jeanne est une bonne camarade : elle a aidé Yoghina à tenir le coup alors qu’elle aurait très bien pu la laisser de côté d’autant plus que cette dernière ne s’est jamais montrée sympathique envers elle.
Jeanne encourage Yoghina à être forte ; même si celle-ci l’insulte, Jeanne lui conseille de s’entraider et parvient à la toucher à tel point que Yoghina lui fait part de l’évènement majeur et douloureux qui l’a conduite à devenir aussi grosse.
À son tour, Jeanne lui confie qu’elle aussi aime un garçon, elle souffre à cause de lui mais ne perd pas espoir de le revoir (en VOST, elle dit que son amante est le volley, il passe son temps à s’entrainer).
Jeanne lui conseille de ne pas perdre espoir de retrouver l’amour.
Les deux coéquipières amorcent une meilleure entente et pour finir leur entrainement, elles doivent entreprendre la montée d’un long escalier au pas de course.
Saburô, Kimi Tokita, Makou Jurita, Kibby et Sunny sont présents pour l’encourager, tout comme le coach Yaka qui grimpe avec elles.
Jeanne est désormais prête pour assurer un match. Lors d’une rencontre amicale, les Seven Fighters reprennent leur revanche.
Jeanne envoie un véritable boulet de canon et marque ; M. Mitamura la félicite pour son smash parfait.
Les Seven Fighters gagnent le match. M. Mitamura tient à féliciter personnellement Yoghina et Jeanne, elles ont fait preuve d’un esprit combatif, ce qui représente le moteur d’une équipe.
Il récompense Jeanne qui intègre l’équipe, et si elle continue à s’entrainer aussi sérieusement elle deviendra la smasheuse en titre de l’équipe lui dit-il.
En VOST, il demande à Jeanne de s’entrainer deux fois plus pour devenir leur attaquante principale au plus.
Jeanne en pleure de joie et lui saute dans les bras pour l’embrasser ; fortement embarrassé, M. Mitamura lui dit : « Arrête, idiote ! »
Les joueuses sont distraites et amusées par ce petit clown de Jeanne qui apporte de la gaieté et du rire.

Jeanne se plait de plus en plus chez les Seven Fighters, ses coéquipières sont sympathiques, l’ambiance est très conviviale et l’esprit d’équipe est présent.
La seule exception reste Yoghina avec laquelle Jeanne se dispute assez souvent, mais les deux camarades ne se détestent pas, leurs frictions ne les empêchent pas de s’apprécier.

Jeanne demande à Oki de l’entrainer à smasher car elle est uniquement entrainée à faire des services, elle veut se perfectionner dans sa spécialité : les smashs.
Oki était smasheuse (attaquante en VO) à l’école moyenne (lycée en VO) et elle est receveuse (passeuse en VO) avec les Seven Fighters, elle confie à Jeanne qu’elle n’est pas très satisfaite mais elle se soumet aux exigences de son équipe.
Oki est une demoiselle très gentille, elle dit à Jeanne qu’elle est sûre qu’elle deviendra la smasheuse titulaire, elle l’encourage et ne la jalouse pas.
Oki lui promet de lui faire des passes. Puis elle se dit en regardant Jeanne : « Comme elle est heureuse, dire que j’aurais dû être à sa place. »
Pendant l’entrainement, Jeanne, toujours aussi sûre d’elle, remarque que M. Mitamura et M. Sashita la regardent et elle est certaine qu’ils vont la choisir comme smasheuse au tournoi des éliminatoires.
Toujours aussi sans gêne, elle envoie des baisers dans leur direction.

M. Mitamura dit que la défense est ce qu’il y a de plus important, mais Jeanne n’est pas d’accord, elle se dit intérieurement que la meilleure des défenses est l’attaque comme le disait toujours Daïmon mais en VOST, elle ne cite pas Daïmon bien qu’elle partage son point de vue. Elle n’adhérait pas à ses méthodes brutales mais elle rejoint ses techniques de jeu et sa façon de voir le jeu.
Lors de sa première rencontre, les Seven Fighters affrontent l’équipe des GrandG mais Jeanne ne dispute pas la partie, ce qui déçoit ses fidèles supporters.
Pour la suite, Sunlight Players vont poser problème, il y aura l’Unicorn et Orin du Kansaï qui vont aussi se dresser sur leur chemin.

Sunny reste avec Saburô Tazaki qui a installé un camp pour rester près de Jeanne ; ce dernier hurle pour encourager Jeanne en pleine nuit accompagné des autres supporters. Pour les faire taire, Jeanne ouvre la fenêtre et lance de l’eau sans faire attention au fait qu’elle soit nue.

Lors des éliminatoires de la ligue d’été, les Seven Fighters affrontent Sunlight mais Jeanne ne joue toujours pas.
Au cours du match, la jambe de Taka lui fait mal, elle doit être remplacée. Jeanne bondit sur l’occasion en disant qu’elle est prête tout en se tortillant, mais M. Mitamura appelle Yoghina.
Cela va de plus en plus mal pour l’équipe, Yoghina est trop nerveuse, alors Jeanne est appelée à entrer sur le terrain. Elle est heureuse de faire ses vrais débuts, elle aimerait tant que Serge puisse la voir, c’est la première fois qu’elle joue dans une équipe de division.
Au cours du jeu, Jeanne ne comprend pas pourquoi Oki ne lui fait-elle aucune passe alors qu’elle le lui avait promis (pour ne pas prendre de risque, M. Mitamura avait ordonné à Oki de ne pas lui faire de passes).
Elle s’est sentie trahie et en a tapé le filet : le point revient donc à l’adversaire.
Jeanne est tellement perturbée qu’elle lance le ballon dans le public, elle n’est pas concentrée sur la partie.
Oki remédie aux erreurs de Jeanne et smashe alors qu’elle est passeuse.
Les Sunlight les ont battues trois sets à zéro.

Pendant l’entrainement, Oki rappelle à Jeanne que c’est M. Mitamura qui a décidé de la tactique de jeu durant le match.
Oki se dit qu’aussitôt après les éliminatoires, elle va concurrencer Jeanne, elle ne se contentera plus de lui faire des passes.
La version française insinue une jalousie d’Oki ce qui n’est pas du tout fidèle à la VOST dans laquelle Oki se dit seulement qu’après la ligue elle ne voudra plus être passeuse car il y en a une nouvelle (Miya).

Les Seven Fighters affrontent désormais l’Unicorn, Jeanne est sur la touche mais est appelée pour remplacer le numéro 4.
Jeanne se retrouve face à Peggy mais ne fait pas de bons smashs.
Oki demande à Jeanne de bien jouer, Jeanne se dit qu’elle doit se donner à fond et ne pas se laisser distraire par quoi que ce soit. Elle se reprend et grâce à sa superbe passe, sa coéquipière marque.
Jeanne dit à Oki que cela lui est égal de ne pas pouvoir smasher, elle donnera le maximum en défense.
Oki aide Jeanne, celle-ci sait qu’Oki souhaiterait obtenir sa place de smasheuse dans l’équipe et malgré cela elle fait tout ce qu’elle peut pour l’aider. Jeanne l’en remercie.
Oki la remercie en retour pour sa franchise.
Grâce aux passes d’Oki, les filles remontent le jeu.
Après cette victoire contre l’Unicorn, M. Sashita dit à Oki qu’il a entendu qu’elle voulait devenir smasheuse. Oki lui répond qu’elle y a songé mais elle a décidé de s’en tenir à son rôle de passeuse car c’est à Jeanne de tenir le rôle de smasheuse, elle préfère donc lui faire des passes.
Oki et Jeanne forment un très bon duo.
En s’entraînant, Jeanne se dit que si Serge pouvait la voir, elle est sûre qu’il serait très fier d’elle.
Grâce à cette nouvelle expérience enrichissante, Jeanne a réalisé l’importance de la réception et adhère à la vision de jeu de M. Mitamura : la défense est la base de l’attaque.

Les contres (murs) des titulaires sont hauts, Jeanne n’arrive pas à smasher pendant l’entrainement.
Jeanne veut devenir titulaire et améliorer son smash. Elle demande donc à Oki de l’y aider, elle veut frapper encore plus fort.
Kyushi Tajima va venir auprès des Seven Fighters ; en l’attendant, Taka relate que sa mère a été classée en championnat et lui a transmis sa passion, elle la frappait pendant les entrainements.
Kyushi Tajima interviewe ensuite Jeanne qui lui confie que son rêve est d’être la vedette de l’équipe (d’être l’attaquante principale en VO).
Mme Tajima assiste aux entrainements de Jeanne dont les smashs ne passent pas car elle est trop nerveuse : en voulant faire trop bien, elle perd toute lucidité et concentration.
Kyushi Tajima apprend à Jeanne qu’il faut y mettre toute sa force, frapper avec ardeur (je le développe dans la présentation de Kyushi Tajima).

Jeanne pense à Kyushi Tajima, elle est sévère mais gentille se dit-elle, cela aurait été merveilleux d’avoir une mère comme elle ajoute-t-elle ; Kyushi Tajima se montre maternelle envers Jeanne qui n’y reste pas insensible.
Jeanne essaie de mettre en application les conseils de cette dernière mais elle n’y arrive pas, elle se dit que seule Kyushi Tajima peut l’aider. Elle décide donc de se rendre à son domicile.
Le smash de Jeanne ne s’est pas amélioré, elle n’en dort plus la nuit, mais tout cela est normal pour l’instant car elle manque d’entrainement par rapport à ses coéquipières qui sont plus âgées et plus expérimentées.
Kyushi Tajima lui préconise la patience et lui offre un précieux cadeau : un poignet lourd qu’elle devra porter jusqu’au jour de son prochain match. C’est un poignet spécial que Kyushi portait toujours à l’entrainement. Jeanne la remercie de tout son cœur.
En partant, Jeanne passe à côté d’une fille et sa mère, une présence maternelle lui manque, elle aimerait elle aussi pouvoir dire « maman ».

Jeanne porte le poignet à l’entrainement, il est très lourd, et s’entraine jusqu’à l’épuisement.
Elle en a tellement assez qu’elle en retire le poignet, Taka le ramasse, étonnée que Jeanne ait réussi à smasher avec un poignet aussi lourd.
Taka la rejoint au vestiaire et lui dit qu’il n’y a rien d’anormal à ce qu’elle soit si fatiguée en suivant un tel entrainement ; mais tous ces sacrifices ne sont pas inutiles et un jour elle smashera tellement fort qu’aucun mur défensif ne lui résistera.
Jeanne pense qu’il ne sera jamais assez fort, Taka la gifle de se dégonfler, elle est persuadée qu’elle peut y arriver, et la rebooste.
Jeanne s’est entrainée toute la nuit, Taka la rejoint au matin pour lui faire les passes.
Jeanne veut feinter avec la main gauche et smasher avec la main droite le jour du match, mais c’est pour l’instant trop compliqué à faire.

Le jour du match opposant le club de Yamato aux Seven Fighters est arrivé : Jeanne n’arrive pas à trouer le mur car elle avait oublié d’enlever son poignet ; elle le retire au temps mort grâce à Taka qui le lui a fait rappeler (décidément cette petite Jeanne est toujours aussi tête en l’air !)
De retour au match, Jeanne se souvient des conseils de Kyushi Tajima qui résonnent dans sa tête, elle saute haut, smashe de toute sa force et marque ! Jeanne a renversé ses adversaires, l’entrainement et les conseils de Kyushi Tajima ont porté leurs fruits. Les Seven Fighters remportent le match.
Après le match, Jeanne court rejoindre Kyushi Tajima, elle ne sait pas comment la remercier.
Pour Kyushi Tajima, il n’y a qu’une seule façon de la remercier : continuer dans cette voie pour devenir la numéro 1 du Japon.
Jeanne lui assure qu’elle ne la décevra pas, Kyushi Tajima se montre si maternelle et affectueuse dans ses propos que Jeanne n’en revient pas.
Alors que Kyushi s’éloigne en taxi, Jeanne court après la voiture et crie : « Merci Mme Tajima ! Merci pour tout. »
Elle se dit qu’elle aimerait avoir une maman comme elle ; Jeanne réagit de la sorte car Kyushi s’est montrée très maternelle avec elle, aucune femme ne lui avait parlé avec autant de tendresse.
Le poignet que lui a donné Kyushi Tajima lui a donné la force de smasher mais aussi autre chose : c’est une sorte de message qu’elle n’arrive pas encore à déchiffrer (il s’agit d’un message maternel lui signifiant que Kyushi est sa mère) ; en tout cas, Jeanne n’a jamais eu autant envie de progresser dans ce sport pour devenir un jour la numéro 1.

À l’épisode 22, Jeanne reçoit la lettre d’un supporter, c’est une petite fille de dix ans qui s’appelle Jeanne (You en VO). Elle a lu dans une revue qu’une joueuse qui portait le même prénom qu’elle jouait chez les Seven Fighters, elle a fait des recherches sur Jeanne et a appris qu’elle a grandi à la campagne et qu’elle aimait beaucoup les animaux. Cette petite aussi vit dans un village de campagne et aime les animaux ;  elle écrit également qu’elle est devenue la championne de son école et ce qu’elle réussit le mieux c’est le service vissé.
En VOST, elle précise qu’elle est attaquante à l’école Moriyama et qu’elle s’entraine à faire des services flottants.
Elle invite Jeanne à venir la voir chez elle. C’est son père qui l’y emmène. Là-bas, Jeanne rencontre sa supporter qui lui présente sa mère, ainsi que d’autres supporters.
Jeanne est une fille très gentille, elle a eu la délicate attention d’apporter des cadeaux pour ses supporters, et elle offre spécialement à sa petite supporter Jeanne un ballon dédicacé.
Son père en profite pour prendre des photos de sa fille en compagnie de ses supporters.
Jeanne dit à sa supporter qu’elle sait qu’elle deviendra aussi habile qu’elle (en VOST, elle lui conseille de travailler dur).
Jeanne leur a également apporté des invitations pour son prochain match contre les Sunlight.
Les enfants du village viennent à Jeanne pour lui demander des autographes.
Jeanne est retournée chez elle avec un très bon souvenir, elle a même accroché dans sa chambre la photo qu’elle a faite en compagnie de sa petite supporter :

De retour au camp, Jeanne s’entraine à smasher avec la main gauche. Elle veut battre Marie, elle se dit que cela fera plaisir à sa petite supporter.
En route, dans le car qui les conduit au match, elle exhibe fièrement la photo de sa supporter qu’elle surnomme Jeannette, elle dit qu’elle l’a vue jouer et affirme qu’elle joue très bien, elle reçoit bien et elle a un service très original ajoute-t-elle.
Pour la taquiner, M. Takada lui dit qu’elle deviendra meilleure qu’elle. Jeanne répond sincèrement : « Elle le deviendra » avec un grand sourire.
Pour une fois qu’elle fait passer quelqu’un avant elle alors qu’habituellement elle veut toujours se mettre en avant, ils sont tous étonnés par sa réaction.
Lorsque le bus des Seven Fighters arrive, Jeanne voit la mère de sa petite supporter horrifiée : en sauvant sa sœur qui allait se faire renverser par un camion, Jeannette s’est fait renverser à sa place et est transportée à l’hôpital.
Quitte à manquer sa partie qui commence à 14 heures, Jeanne se rend immédiatement à l’hôpital.
Sa supporter est hors de danger mais sa fracture à la jambe droite est très grave et l’empêchera à tout jamais de jouer au volleyball, alors qu’elle rêvait de devenir une grande joueuse.
Jeanne se dit qu’elle jouera encore au volleyball.
Jeannette pense que c’est la fin de tout, Jeanne lui dit que les choses impossibles arrivent, et elle le lui prouvera en gagnant contre les Sunlight.
En VOST, la petite avoue qu’elle a menti pour l’impressionner, elle n’a jamais été attaquante, elle ramasse seulement les ballons.
Jeanne lui dit qu’elle a aussi ramassé les ballons et que tout ira bien si elle travaille dur.

Jeanne arrive au match en retard, M. Mitamura la fait de suite entrer sur le terrain ; pendant ce temps, la petite Jeannette suit attentivement la partie à l’hôpital.
Jeanne doit absolument remonter le score mais son arrivée tardive est un lourd handicap.
Elle fait un puissant smash du gauche et marque. Déchainée, Jeanne enchaine les attaques victorieuses et remporte deux sets ! Cela était pourtant impossible, la petite Jeanne (« Jeannette ») se dit qu’elle luttera jusqu’au bout.
Le match devient serré, Jeanne veut réussir le service que Serge lui a appris, elle fait un superbe service brossé.
Les Seven Fighters gagnent le match, Jeanne a réussi ce miracle alors que son équipe était en difficulté, et que les Sunlight n’avaient jamais perdu de set ! Elle les a battues 3 sets à 2.
Saburô Tazaki et son père en pleurent de joie.
Jeanne avait la rage de vaincre pour la petite, c’est touchant !
Certes, pour le moment, Jeanne a quelques défauts et lacunes techniquement mais elle a un tempérament et un talent hors du commun ; quand elle se déchaine, Jeanne devient incontrôlable, c’est un véritable ouragan.
Elle a la motivation, la détente et la puissance, elle devient redoutable pendant un match.

À la fin de sa partie, Jeanne se rend à l’hôpital pour voir Jeannette, la petite lui promet qu’elle n’abandonnera pas et qu’elle fera tout pour jouer au volleyball.
Jeanne n’est pas venue seule, c’est toute l’équipe des Seven Fighters qui l’a accompagnée, elles offrent à la petite un ballon portant leurs signatures.
La petite demande à Jeanne de lui promettre de devenir une très grande joueuse et de participer aux J.O. À son tour, Jeanne lui demande de devenir une grande championne. Elles s’en font la promesse.
La petite lui a confié ses rêves, Jeanne lui a rendu l’espoir et elle ne veut pas la décevoir ; un jour elle entrera dans l’équipe nationale et participera aux J.O. C’est une promesse faite à la petite que Jeanne tiendra.

Jeanne sera conduite à entrainer une équipe d’amateurs : une compétition est organisée par son école, un tournoi interclasses.
Jeanne prétend qu’elle ne sait pas y jouer mais Saburô la dénonce : c’est une vedette des Seven Fighters.
Jeanne est contrainte d’accepter de jouer au volleyball, ses camarades du cours du soir lui demandent de participer ou de les entrainer, Jeanne accepte de les entrainer.
Il s’agit de l’école des cours du soir, ainsi parmi les filles que Jeanne entraine, il y a des femmes et des mères de famille.
Les adversaires de la classe des cours du soir sont un vrai club (l’équipe officielle de l’école) composé de filles moqueuses qui se vantent d’être des championnes, excepté la joueuse Monia, une bonne smasheuse.
Jeanne fait une partie contre Monia, elle arrive à contrer Monia puis celle-ci réussit à smasher.
Jeanne entraine ensuite son équipe à recevoir un service, puis à renvoyer un smash.
Mais plusieurs membres de l’équipe amateur envisagent d’abandonner puis se ressaisissent et regrettent d’y avoir songé en voyant Jeanne à l’entrainement.
Le jour du match, Ritsuko (une fille du club de débutantes) est absente car elle est dans les embouteillages ; Jeanne la remplace et d’entrée de jeu, elle fait un service canon (service smashé), elle remporte le premier set.
Monia croyait avoir gagné mais Jeanne a réussi à rattraper sa balle pour faire une passe, puis elle smashe et Monia n’arrive pas à la contrer car Jeanne est trop puissante ; elle gagne le match.
Jeanne a très bien entrainé son équipe qui est restée soudée pendant toute la partie ; la classe des cours du soir a d’ailleurs gagné le tournoi.
C’est en entrainant ces filles que Jeanne s’est de nouveau rendue compte que la réception était primordiale au volleyball car elle est la base de l’attaque.
Cela lui a été très profitable d’entrainer d’autres personnes, elle a compris qu’il fallait s’astreindre à une grande discipline et surtout qu’une équipe ne peut gagner que si elle est soudée.

Jeanne continue à entrainer le club de débutantes.
L’équipe officielle de l’école lance un défi à Jeanne : si elle gagne, le terrain sera toujours à sa disposition, dans le cas contraire l’équipe sera dissoute.
Jeanne aimerait bien affronter Monia, mais elle ne jouera qu’en cas d’extrême nécessité.
Elle utilise le don de saut de son élève Yuri pour le basketball afin de le mettre au service du volleyball.
Un imprévu intervient : un motard a sciemment fait tomber une fille (Kamouri) qui joue chez Jeanne, celle-ci devra donc la remplacer le jour du match. En attendant celui-ci, Yama des Seven Fighters entraine Jeanne : il faut bien couvrir la défense lui conseille-t-elle.
Le jour du match, on remarque de nouveau que la réception reste le point faible de Jeanne.
Elle perd la partie mais cette expérience lui a permis de se faire une nouvelle amie sportive en la personne de Monia.
Malgré sa défaite, l’équipe du club amateur ne sera pas dissoute.

Jeanne continue d’entrainer le club des débutantes (épisode 25) et se prépare au championnat de volleyball. Elle retrouve Peggy dans un café et les deux amies évoquent quelques souvenirs.
À cette occasion, Jeanne dit qu’elle se souvient de Daïmon avec beaucoup d’affection, c’est un entraineur qui l’a marquée.
En VOST, elle dit que sa sévérité lui manque quand elle y repense, c’est lui qui lui a appris à jouer au volley.
L’Unicorn n’a pas d’as prometteur, Peggy propose à Jeanne de rejoindre son équipe mais celle-ci refuse.

Jeanne prend son bain avec Oki laquelle lui explique qu’il y a des règles ; une joueuse, Yamakage, a eu deux ans de pénalité pour être allée dans une autre équipe.
Oki lui demande si la rumeur qui court à son sujet est vraie, Jeanne lui répond que Peggy lui a demandé d’intégrer l’Unicorn mais elle n’a pas accepté. Oki en est soulagée.
Jeanne demande à Oki pourquoi l’un de ses services smashés avait changé de trajectoire, Oki lui explique qu’elle n’a pas frappé au centre. En voyant son frère Sunny jouer avec son pistolet à eau cassé et dont la trajectoire du jet a déviée, Jeanne trouve une idée pour se perfectionner et réaliser un superbe smash.

Jeanne reçoit un appel de Daïmon et refuse à nouveau sa proposition mais il n’en reste pas là et un rendez-vous est organisé entre Jeanne et Daïmon.
Daïmon lui prétend que M. Mitamura n’est absolument pas opposé à son transfert à l’Unicorn.
Il en vient même à l’extrémité de se prosterner devant Jeanne pour qu’elle cède à sa demande tant il a besoin d’elle dans son équipe ; il sait qu’avec le duo Jeanne/Peggy, il atteindrait le sommet. Daïmon la supplie mais Jeanne sort de la salle en courant, elle sait bien que son ancien entraineur s’est rabaissé et humilié pour elle mais elle ne peut pas quitter les Seven Fighters, cela lui est impossible.
Daïmon la rejoint et la saisit par le poignet mais Jeanne le repousse. M. Mitamura le lui reproche, il lui ordonne de s’excuser mais Jeanne refuse. M. Mitamura s’énerve, il n’y a pas de place pour les têtes dures chez les Seven Fighters lui reproche-t-il.
Jeanne part en courant, croyant à tort que M. Mitamura ne veut plus d’elle et qu’il ne l’aime pas.
Oki et Taka la rejoignent, elles lui assurent qu’elles ont confiance en elle tout comme l’entraineur.
Jeanne croit que M. Mitamura a décidé de la céder à l’Unicorn et puisque c’est ainsi elle y entrera, même si elle ne veut pas quitter Oki et Taka, ses amies de l’équipe.
Oki veut suivre Jeanne à l’Unicorn mais Taka ne veut pas quitter l’équipe.
L’équipe des Seven Fighters les rejoint, M Mitamura leur a demandé d’aller chercher Jeanne et de ne pas revenir au gymnase sans elle.
Elles lui disent qu’elle est une joueuse importante pour lui, Jeanne est soulagée et en a les larmes aux yeux.
Elle s’excuse publiquement auprès de son équipe, M. Mitamura lui répond qu’il en est pour quelque chose, il aurait dû refuser avec plus de décision la proposition de Daïmon.
Jeanne est soulagée d’apprendre que M. Mitamura avait refusé dans un premier temps ce rendez-vous avec Daïmon mais ce dernier tenait à lui parler à tout prix.
M. Mitamura lui avait alors permis de parler à Jeanne en privé parce qu’il a été son premier entraineur mais il ne recommencera pas cette erreur si c’était à refaire, il lui dit qu’elle peut continuer à s’entrainer l’esprit tranquille.
De son côté, Daïmon en veut à Jeanne, il considère qu’elle a été ingrate envers son premier entraineur.
Réellement, Jeanne n’est pas ingrate, elle aurait été plutôt ingrate de quitter les Seven Fighters après le cinéma qu’elle leur a fait pour intégrer leur équipe.

C’est le jour de la rencontre à Osaka qui oppose l’Unicorn aux Seven Fighters :
C’est le premier match de championnat de Jeanne, elle porte désormais le numéro 7.
M. Mitamura lui demande de jouer tranquillement, il la rassure.
Le score est favorable à l’Unicorn, Jeanne va tenter un service canon et réalise un service fantastique (service lifté smashé que Sunny lui a inspiré) que Peggy n’a pas réussi à réceptionner. Même Daïmon est étonné d’un tel service.
Grâce à Jeanne, les Seven Fighters remportent les troisième et quatrième sets mais c’est finalement l’Unicorn qui gagne le match.
À la fin de la partie, dans les couloirs, Jeanne prend la défense de Peggy qui était sur le point d’être frappée par Daïmon. Ce dernier change de cible et s’avance vers Jeanne en levant son bâton de kendo. M. Mitamura intervient pour défendre sa joueuse ; après le départ de Daïmon, M. Mitamura demande à Jeanne où a-t-elle appris à faire ce nouveau service. Jeanne lui répond qu’elle l’a appris par hasard et quand elle a vu que cela pouvait fonctionner, elle s’est entrainée pour le perfectionner seule le soir.
Jeanne a compris que toute son équipe l’aimait et comptait sur elle, et elle fera de son mieux pour ne jamais les décevoir.

Une rencontre éducative avec une autre province va avoir lieu : il s’agira de donner des cours de volleyball à des enfants et des mères de famille.
Jeanne demande à en être dispensée, elle veut rester au gymnase s’entrainer. M. Sashita refuse et c’est M. Mitamura qui parvient à la convaincre d’accepter.
Sur place, Sunny et le groupe des trois fidèles supporters sont là pour encourager Jeanne.
Pendant l’entrainement, en voyant le sourire d’une mère de famille, Jeanne se souvient qu’elle aussi à une époque il lui suffisait de toucher le ballon pour être heureuse.
Le fils de cette femme se prénomme Takashi (il fait partie de la Junior Japan Team), il fait preuve d’arrogance et dit à sa mère qu’elle devrait retourner aux fourneaux.
Le directeur de la fédération de volleyball (M. Mirozuke/M. Yûki en VO) et Kyushi Tajima arrivent dans cette province, le directeur est accompagné de son équipe nationale de juniors dont Takashi fait partie.
Le directeur de la fédération demande à voir un moment Jeanne jouer seule ; Kyushi Tajima ayant lourdement insisté pour qu’elle fasse partie de l’équipe nationale junior, le directeur lui lance donc un défi : jouer contre son équipe.
Pour le moment, M. Mirozuke pense que Jeanne n’a rien d’exceptionnel, c’est un élément plutôt médiocre à ses yeux mais il décide de lui laisser une dernière chance pour faire ses preuves au cours d’un match contre la Junior Japan Team, composée de garçons âgés de douze ans, ils sont surnommés les vents du Ciel (Les Kamikazes en VO).
L’équipe de Jeanne est mixte, composée de mères de famille et de Seven Fighters (Jeanne, Oki et Taka).
Le directeur ne croit pas que Jeanne ait la moindre chance contre ses garçons.
Jeanne veut remporter cette manche pour sa probable sélection mais surtout pour Mme Tajima qui la regarde.
Les garçons sont plus forts, les mères de famille veulent rentrer chez elles, mais Jeanne leur demande de les aider.
La mère de Takashi a réussi à smasher et son fils n’a pas réussi à la contrer, elle a fait une sorte de feinte sans le faire exprès.
Le directeur finit par quitter la salle mais avant de sortir, il jette un coup d’œil à cette petite Jeanne qu’il a sous-estimée et qui joue si bien : elle remotive l’équipe, apporte de la bonne humeur, elle communique à son équipe sa fraicheur, son dynamisme, son caractère joyeux et foufou, et elle se donne à fond.
L’équipe mixte remporte la partie, Jeanne s’est beaucoup amusée.
Le directeur et son équipe ont reçu une bonne leçon de cette équipe féminine.
Après ce qui s’est passé, le directeur ne peut plus s’opposer à la proposition de Kyushi Tajima de convoquer Jeanne pour la nationale des juniors.
Jeanne est déçue que Kyushi Tajima soit déjà partie, elle voulait lui demander si elle avait un espoir d’intégrer la nationale des juniors (en VOST, elle voulait lui demander son avis sur son dernier smash).
Finalement, Takashi quitte le terrain en portant sa mère sur son dos, il a bien retenu la leçon.

M. Mitamura annonce à Jeanne que Mme Tajima vient d’appeler : la commission fédérale vient de voter, la convocation de Jeanne est officielle, elle fait désormais partie de l’équipe nationale junior.
M. Mitamura lui précise que c’est Mme Tajima qui a soutenu sa candidature. Jeanne dit qu’elle lui doit beaucoup. M. Mitamura lui répond que le mérite de sa convocation leur revient tous aussi un peu ; et en jouant en nationale, elle honore et fait la fierté des Seven Fighters.

Jeanne se rend à la convocation pour la nationale des juniors, elle a tellement hâte de jouer avec Peggy et Marie !
Malheureusement pour elle, Daïmon est l’entraineur de l’équipe nationale junior du Japon et il la place en tant que remplaçante, préférant prendre comme attaquantes les joueuses Ômiya et Kotani.
Jeanne a dressé une liste des caractéristiques de toutes les joueuses sélectionnées, et elle dit qu’elle a quelque chose de plus que les autres : c’est elle la meilleure smasheuse et elle n’a pas tort.
Lors du match d’essai des titulaires contre l’équipe de réserve, Jeanne veut leur faire voir ce dont elle est capable ; elle réalise notamment un service canon que Marie n’arrive pas à réceptionner.
Les ballons de Marie montent très haut, Jeanne est persuadée qu’elle peut faire de grands smashs avec ses services et demande à Peggy de s’entrainer avec elle.
L’aide de Peggy n’est pas sans conséquence, celle-ci se fait gifler par Daïmon ce qui révolte et énerve profondément Jeanne. Malgré tout, Peggy continue à l’entrainer le soir.
De son côté, Daïmon charge Jeanne d’assurer le rôle de manager puisqu’elle ramasse les ballons, lave les uniformes et range les chambres.
Jeanne est épuisée et somnole pendant les réunions stratégiques de l’équipe, Daïmon l’accable de reproches et lui ordonne de rentrer chez elle. C’est Marie qui prend sa défense suivie de Peggy puis de toutes les autres filles qui s’exclament : ‘‘Nous aussi !’’
Jeanne remercie intérieurement Peggy et Marie.

L’équipe du Japon affronte en match amical l’équipe nationale junior de Chine au Palais des sports d’Osaka : la taille moyenne des joueuses chinoises est d’1m85, elles sont très fortes et mettent en difficulté le Japon.
Hamazaki, l’entraineur des Sunlight, veut faire entrer Jeanne et Daïmon se résigne à le faire.
Une joueuse chinoise, Chohei, a lancé une balle puissante que Jeanne, assise sur le banc de touche, a reçue en plein ventre (à l’estomac) mais elle a réussi et tenu le coup pour montrer sa puissance envers ses adversaires.
Jeanne est le dernier espoir du Japon, elle entre sur le terrain et tente son service smashé lifté qu’elle réussit.
Remotivée par le service de Jeanne, l’équipe japonaise déclenche une puissante contre-attaque.
Jeanne réalise un exploit incroyable : elle renvoie un véritable boulet de canon d’une passe puissante et extrêmement rapide, elle a réussi à smasher cette balle très difficile en seconde ligne.
Lorsque Jeanne se déchaine, elle est imbattable.
L’équipe japonaise a retrouvé confiance grâce à Jeanne et leur jeu devient meilleur.
Marie a l’intention de lancer le ballon pour Jeanne, la puissance de Jeanne renverse le mur indestructible de l’adversaire.
Ce match démontre que le trio Jeanne/Peggy/Marie est complémentaire, efficace et invincible : Peggy a réceptionné un ballon difficile et l’a renvoyé à Marie laquelle a fait une passe rapide à Jeanne qui a smashé.
C’est la victoire du Japon sur un smash extraordinaire de Jeanne qui est particulièrement applaudie.
Jeanne, Peggy et Marie ont été fières et heureuses de partager ces instants ; et lorsqu’elles jouent les unes contre les autres, leur rivalité ne les divise pas mais les stimule.

Les Seven Fighters s’envolent pour le Pérou, à destination de Lima.
Toujours aussi prétentieuse et pavoisante, en arrivant au Pérou et voyant les journalistes arriver en courant, Jeanne est persuadée qu’ils sont là pour elle ; toute fière, elle bombe le torse pour se faire prendre en photo mais malheureusement pour elle, les journalistes vont dans une autre direction, celle de Sunny qui est très connu là-bas (je l’explique dans sa présentation).
Jeanne et son équipe rencontrent l’entraineur de l’équipe du Pérou, Boku Oyo, qui les accueille à leur arrivée.
C’est là-bas que Jeanne apprend que Sunny est le fils d’Isamu Satô, l’ex-entraineur de l’équipe péruvienne.
C’est aussi l’occasion pour Jeanne de rencontrer la joueuse Roché (cela s’écrit normalement Roche mais se prononce Roché) : le père de Sunny s’occupait d’elle comme si elle était sa propre fille et l’a adoptée, et en conséquence Sunny la considère également comme sa sœur.
Roché a seize ans, le même âge que Jeanne.
Le père de Jeanne les rejoint à Lima, Jeanne lui demande pourquoi ne lui a-t-il jamais dit qui était le père de Sunny, il ne lui en a jamais parlé car il s’agit d’une histoire très triste (il lui relate la tragédie qui a frappé les parents de Sunny).
Le père de Jeanne, Sunny et l’équipe des Seven Fighters se rendent sur la tombe des parents de Sunny pour y déposer des couronnes de fleurs.

L’équipe des Seven Fighters va affronter l’équipe nationale péruvienne qu’Isamu Satô a fondée et si longtemps entrainée, ils dédieront ce match à sa mémoire.
Roché s’entraine énormément, notamment à sauter très haut pour avoir de la force dans les jambes ; Jeanne vient la rejoindre pour faire cet exercice avec elle. Jeanne se dit que Roché a la puissance d’une panthère, elles sautent face à face en se tapant dans les mains, et Jeanne tombe à la renverse car elle n’arrive pas à respirer. En effet, les Seven Fighters ne sont pas habituées à bien respirer avec une telle altitude, elles se fatiguent vite, il y a moins d’oxygène.

Le jour de la rencontre est arrivé, le stade est plein à craquer, les Seven Fighters n’avaient jamais joué devant autant de monde.
Notons que les Seven Fighters sont classées troisième meilleure équipe du Japon et l’équipe péruvienne qu’elles affrontent sont classées quatrième mondiale.
Le manque d’oxygène pose des problèmes à Jeanne, mais elle parvient tout de même à smasher et marquer.
Pour sa part, Roché fait des smashs implacables et saute très haut.
Jeanne assure un service canon que Roché ne parvient pas à réceptionner.
L’entraineur du Pérou est frappé par le talent de Jeanne, il dit qu’elle a un service époustouflant.
Jeanne smashe et en fait tomber Roché à la renverse.
Elle enchaine les services et les smashs sans se faire contrer, et renverse extraordinairement la situation.
Les péruviennes sont face à une équipe censée être moins forte, mais Jeanne les a tellement mises en difficulté qu’elles recourent à leur technique secrète, leur dernière carte : le service lobé qu’elles réservent pour leurs grands matchs.
Ce service consiste à jeter le ballon très haut dans les airs, il se confond avec la lune, le ballon revient et marque : c’est un service parabole.
Jeanne réussit à rattraper le deuxième service parabole (le premier avait été manqué par Yoghina) ce qui permet aux Seven Fighters de marquer.
Finalement, Roché marque le dernier point de la victoire ; précisons que les péruviennes ont battu les Seven Fighters en cinq sets, le match était donc très serré.
Jeanne pleure d’avoir perdu, elle comprend à présent les larmes des joueuses d’Hikawa la première fois qu’elle avait joué avec cette équipe ; à cette époque, Jeanne qui n’était pas animée par l’ardeur et la passion du jeu prenait la défaite à la légère.
Les Seven Fighters ont fait une superbe démonstration de leur talent, elles ont mis en difficulté cette grande équipe alors qu’elles étaient désavantagées par l’altitude.
Jeanne est particulièrement applaudie, elle a mis en posture délicate des joueuses confirmées qui ne réussissaient pas à réceptionner ses smashs puissants sans oublier qu’elle n’était pas dans son élément ; elle a ainsi prouvé au monde entier qu’elle était une très grande joueuse à l’avenir plus que prometteur.

De retour au Japon, Jeanne se prépare pour le prochain championnat, elle veut sauter aussi haut que les joueuses Monia (qui est entrée dans l’équipe l’Orient) et Rayake (la nouvelle recrue des Sunlight) qui sont capables de pouvoir smasher à plus de trois mètres de haut.
Pour les battre, elle aimerait avoir la détente de Roché et sauter aussi haut qu’elle pour contrer ses deux nouvelles adversaires.
Grâce à Sunny qui lui a montré une sauterelle en lui disant que ses jambes sont fortes par rapport à son corps, et que c’est peut-être la raison qui explique pourquoi elle saute si haut, Jeanne a une idée : Roché saute si haut car ses jambes sont très musclées, et les articulations des genoux très souples, voilà son secret !
Jeanne décide de fortifier les muscles de ses jambes, en s’astreignant aux exercices suivants :
- Sauts à la corde pour que ses chevilles et genoux acquièrent un maximum de souplesse.
- Elle frotte le sol avec un torchon pour développer les muscles fessiers et des jambes.
- Elle fait des mouvements d’haltérophilie pour fortifier ses jambes.
- Elle se force à sauter tous les jours jusqu’à l’épuisement total.
Jeanne parvient à atteindre une hauteur de trois mètres treize en sautant, elle en est très fière et s’enorgueillit devant ses coéquipières, elle aime tant attirer l’attention (elle ajoute même que c’est agréable en VOST).
Jeanne frotte même le parquet à la place de Yoghina, c’est un exercice permettant de fortifier les jambes et développer l’impulsion en saut en hauteur.
Mais à force d’avoir poussé ses entrainements à l’extrême, Jeanne se blesse au genou droit, il la fait souffrir, et elle le cache pour ne pas être exclue de l’équipe.

19ème tournoi du championnat national japonais : les Seven Fighters ont battu en trois sets Yamato et Green Camera.
Jeanne joue malgré sa blessure et élimine tous ses adversaires ; cependant, elle aggrave sa blessure en restant ainsi sans la soigner.
Elle va désormais affronter l’équipe des Sunlight qu’elle avait formidablement battue l’an dernier.
Jeanne fait un superbe smash et donne des points à son équipe ; le mur de Rayake qui était censée être la nouvelle arme secrète des Sunlight a cédé sous la puissance du smash de Jeanne !
Jeanne s’épuise mais elle bloque les smashs de Rayake ; elle est sûre qu’elle va gagner d’autant plus que son genou ne la fait pas souffrir.
Elle est déchainée, son équipe remporte le premier set et mène le deuxième mais le genou droit de Jeanne commence à la faire souffrir.
Malgré cela, Rayake ne réussit jamais ses smashs à cause de Jeanne qui la contre. Elle finit par réussir car Jeanne est blessée et souffre trop, elle ne parvient pas à réceptionner le service de Marie car la douleur est trop intense.
Si Jeanne n’était pas blessée, l’adversaire ne passerait certainement pas.
Sunlight remporte le deuxième set et le troisième, on peut le dire grâce à la blessure de Jeanne.
Sunlight mène 13 à 5 dans le quatrième set. Jeanne ne révèle toujours pas à ses entraineurs qu’elle souffre par peur de quitter l’équipe.
Elle veut renverser la situation mais à cause de la douleur, elle envoie le ballon dans le filet.
Finalement, le violent service lifté de Marie conclut le match ; Jeanne l’aurait réceptionné en temps habituel mais son genou la fait tellement souffrir qu’elle en tombe à la renverse.
Si Jeanne n’était pas blessée, elle aurait vaincu sans aucun problème son adversaire, et Marie en est bien consciente : à chaque fois qu’elle rencontre Jeanne en match, celle-ci est de plus en plus forte.

La semaine prochaine, Jeanne affronte Monia, elle est certaine que d’ici là elle sera guérie de son entorse mais se trompe lourdement puisque son genou lui fait de plus en plus mal.
Malgré son mal, Jeanne court, continue ses entrainements et sa blessure s’en aggrave.
Sa coéquipière Yuki (Miyauchi en VO et surnommée ‘‘Building’’) met de plus en plus de puissance dans ses smashs et s’entraine tôt le matin, Jeanne s’entraine avec elle et empire son mal.
Yuki dit à Jeanne qu’il faut smasher avec un temps de décalage par rapport au saut pour contrer et prendre de vitesse les joueuses de l’Orient qui sont plus grandes qu’elles.
Elle lui conseille de regarder leurs mains au moment où elle saute, et quand elle aura sauté elle doit rester en suspension et compter jusqu’à trois avant de smasher.
Une bonne smasheuse doit savoir varier son attaque en fonction de son adversaire lui rappelle-t-elle.
Yuki a mis au point une technique spéciale pour le match contre l’Orient et son idée parait excellente à Jeanne qui veut s’y mettre mais son genou la fait bien trop souffrir. Yuki a alors repéré qu’elle est blessée.
Le genou de Jeanne a enflé, Yuki lui apporte un steak (de la viande de cheval) qu’elle a acheté spécialement pour la blessure de Jeanne, elle lui dit qu’elle doit soigner son genou. C’est un très beau geste de sa part, les filles des Seven Fighters sont vraiment des jeunes joueuses formidables humainement.
De son côté, M. Mitamura veut faire jouer Jeanne dès le début de la partie contre l’Orient mais M. Sashita n’est pas de son avis, elle n’est pas en forme en ce moment remarque ce dernier sans pour autant avoir deviné le mal de Jeanne.
M. Mitamura est certain qu’elle stimulera l’équipe car elle a hâte d’affronter Monia.
Au petit déjeuner, M. Mitamura remarque que Jeanne a du sang sur son jogging, on lui demande si elle s’est blessée, et ses entraineurs veulent voir son genou. Jeanne remonte son pantalon mais il n’y a rien, aucune trace de blessure. M. Sashita touche son genou qui lui parait normal.
En réalité, le mal est toujours présent, le steak a seulement fait disparaitre le gonflement et Jeanne a beaucoup moins mal ; la VOST précise que la viande a fait désenfler le genou et partir la douleur.
Jeanne adresse un clin d’œil à Yuki en la remerciant intérieurement.

Lors du match contre l’Orient, Jeanne s’élance pour contrer Monia et reçoit le ballon en plein ventre, elle en tombe sur les genoux et la douleur se réveille.
Le service canon de Jeanne ne pardonne pas, elle marque, Monia n’arrive pas à le réceptionner.
Jeanne remporte le premier set mais n’arrive plus à jouer par la suite, elle a tellement mal qu’elle envoie le ballon dans le filet voire sur la tête de l’arbitre.
Elle est donc remplacée. De son côté, Yuki demande aux filles de concentrer les passes sur elle, elle stimule l’équipe, smashe très bien et sa stratégie fait son effet.
Yuki sauve son équipe du mieux qu’elle puisse avec ses smashs décalés.
L’Orient a gagné le deuxième set ainsi que le troisième, et mène dans le quatrième.
M. Mitamura décide de faire entrer Jeanne. Elle s’est reposée un peu mais n’arrive pas à bloquer Monia car elle a mal. Elle tombe sur son genou blessé et ne se relève pas.
L’Orient remporte la victoire uniquement parce que Jeanne était blessée, elle est transportée à l’hôpital.
Sa blessure est trop grave, Jeanne doit donc partir se faire soigner à Hokkaïdo dans la clinique du docteur Kumazawa (idem en VO).
Jeanne ne veut pas abandonner l’équipe mais elle serait un poids de rester comme le lui dit son père.
Elle a un choc d’apprendre qu’elle manquera quelques matchs. Ses coéquipières lui assurent qu’il vaut mieux faire ce qu’on lui demande, elle doit se soigner, c’est pour son bien.
Yuki lui dit qu’une smasheuse doit attaquer en toutes circonstances sinon elle trahit son équipe, elle va être face à ses responsabilités à la clinique, cette expérience la fera mûrir.
Yuki lui a fait prendre conscience qu’il était primordial de se faire soigner pour faire gagner son équipe, parce que pour l’instant, elle n’est qu’un fardeau et elle s’inflige des souffrances inutiles.
M. Mitamura lui affirme qu’elle reviendra plus forte qu’avant. Le cœur lourd, Jeanne se résigne à accepter.

Lorsque Jeanne arrive à la clinique Kumazawa, des petits garçons la reconnaissent dont Kôta, le fils du docteur.
Elle veut d’emblée donner une leçon à un petit garçon qui lui a dit qu’elle est moins jolie en vrai qu’à la télé (il n’a rien dit de tel en VOST, Jeanne veut juste lui donner une leçon parce qu’il lui a lancé une boule de neige).
Pour l’atteindre, Jeanne monte dans un arbre mais l’infirmière Eko (Saeko en VO) lui ordonne de descendre ; cette demoiselle est la fille du docteur Kumazawa et la sœur ainée de Kôta. Depuis la mort de leur mère, c’est Eko qui s’occupe de son petit-frère, et c’est son père qui l’a formée au métier qu’elle exerce.

 

Le docteur Kumazawa fait passer des tests et une radiographie complète à Jeanne.
Celle-ci prend ensuite son ballon pour jouer en le faisant rebondir sur le mur. Eko lui dit qu’elle ne doit faire que les exercices demandés. Puis, elle s’empare d’un ballon qu’elle smashe pour percuter celui de Jeanne qui remarque qu’Eko sait jouer au volley.

Jeanne suit l’évolution de son équipe et leurs matchs à la télévision ; les Seven Fighters s’en sortent bien car elles n’ont pas encore eu à affronter un redoutable adversaire.
Jeanne n’obéit pas et joue au volley pendant la nuit, elle continue à s’entrainer. Eko lui ordonne de retourner dans sa chambre mais Jeanne refuse d’obéir ce qui met Eko en colère.
Jeanne marche dans la neige pour se fortifier les jambes, et c’est alors qu’elle retrouve son père et Sunny qui sont venus lui rendre visite. Eko rejoint Jeanne, elle lui dit que si elle continue à n’en faire qu’à sa tête, tout leur travail ne servira à rien.
Sunny passe la nuit à la clinique avec Jeanne mais celle-ci l’emmène au petit matin en motoneige, bien décidée à s’enfuir de la clinique.
Eko la surprend et enfile ses skis pour la retrouver par cette tempête de neige.
Irréfléchie et inconsciente, Jeanne accélère pour semer Eko, risquant ainsi la vie de son petit-frère, celle d’Eko et la sienne.
Elle freine ensuite brusquement pour ne pas tomber dans le précipice, ce qui éjecte Sunny du motoneige et Jeanne tombe dans le précipice.
Le docteur Kumazawa, Eko et Kôta partent à sa recherche mais Jeanne est robuste, elle n’a rien du tout, elle était juste enfouie sous la neige.
Eko lui dit qu’elle doit suivre sa thérapie, Jeanne veut la suivre après son match face à l’Unicorn mais Eko est catégorique : elle ne partira pas de la clinique tant qu’elle ne sera pas guérie.
Jeanne demande à Eko pourquoi a-t-elle arrêté le volley. Celle-ci révèle qu’elle a eu une tendinite, elle était soignée mais elle continuait à s’entrainer en cachette et elle a dû renoncer au volley.
En VOST, elle explique qu’elle a caché une blessure et n’a pas suivi son programme.
La situation de Jeanne lui fait rappeler ce qu’elle a vécu et elle ne veut pas qu’elle commette les mêmes erreurs qu’elle.

Jeanne veut partir pour jouer contre l’Unicorn, le docteur lui dit qu’elle compromettra sa guérison, Eko l’encourage à y aller pour au moins assister au match, elle encouragera ainsi son équipe.
Jeanne assiste ainsi au match ; Yuki fait une série de smashs gagnants, toute l’attaque repose sur elle.
Jeanne voit que toute l’équipe souffre pour pallier son absence, elle n’est donc pas la seule à souffrir.
Peggy gagne cette partie, elle adresse un regard amical à Jeanne laquelle se dit que la prochaine fois elle sera en face d’elle.
Le docteur donne à Jeanne la permission de retourner à Tokyo mais celle-ci sait qu’elle doit rester dans la clinique encore trois jours et y retourne. Elle préfère terminer son programme thérapeutique, cette convalescence a été très dure pour elle mais elle en est heureuse, sachant qu’elle lui est bénéfique.

Jeanne revient à Tokyo après un mois de thérapie, son genou est parfaitement guéri.
Chez les Seven Fighters, Jeanne reçoit un accueil surprise particulièrement chaleureux : bouquet, fleurs et cotillons ; Jeanne en verse des larmes tant elle est émue.
Elle doit à présent se préparer pour son prochain match qui l’opposera de nouveau à l’Orient ; elle repense à son précédent match face à l’Orient et à son genou qui la faisait tant souffrir.
Face à Monia, Jeanne n’a plus la même force qu’avant au début du match mais rapidement, elle reprend son rythme habituel et se déchaine ;  elle joue avec une énergie extraordinaire qui stimule l’équipe. Elle gagne ainsi le match et s’apprête à affronter les Sunlight.
Pour le moment, les Seven Fighters ont 10 victoires et 3 défaites, si elles ne gagnent pas face aux Sunlight, celles-ci remporteront le titre.

Pour le prochain match face aux Sunlight, M. Mitamura veut que ses joueuses cassent le rythme de Rayake ; quant à Jeanne, elle veut trouver un service plus puissant que celui de Marie pour devenir le numéro 1 du Japon à sa place.
Le docteur Kumazawa vient voir Jeanne à l’entrainement pour voir si elle a récupéré entièrement l’usage de son genou et profite de sa visite pour offrir un jeu à Sunny.
Jeanne se dit qu’elle doit penser à quelqu’un qu’elle n’aime pas pour avoir un service plus puissant que Marie.
Elle regarde Sunny jouer et courir après un canard : pour attraper ce dernier, Sunny fait un petit saut, envoie un cerceau qui encercle le cou de l’animal.
Grâce à Sunny, Jeanne a eu une idée, elle sait à présent de quelle manière procéder : faire un petit plongeon en avant au moment de son saut, de cette façon elle sera beaucoup plus près du filet et pourra smasher avec une grande puissance.
Elle a ainsi mis au point un service fantastique qui demande une force terrible : le service super sonic.

Match opposant les Sunlight Players aux Seven Fighters : Les Sunlight remportent les deux premiers sets car Jeanne met toujours du temps avant de se mettre à 100% dans un match, elle réfléchit beaucoup trop.
Elle demande à M. Mitamura de la laisser pratiquer son nouveau service mais il n’est pas très emballé.
Les Seven Fighters se déchainent, Jeanne rattrape le service canon de Marie et enchaine les smashs : elle gagne les troisième et quatrième sets.
M. Mitamura accepte qu’elle fasse son nouveau service plongeant car le médecin est formel sur la guérison de sa blessure.
Jeanne fait son nouveau service qui renverse Marie au sol. Son nouveau service est imprenable, Marie est toujours renversée.
Le ballon est projeté avec une puissance inimaginable, même les meilleures de l’équipe adverse n’ont pas le temps de faire une parade à ce ballon qui arrive comme un véritable missile.
Après l’avoir étudié, Marie réussit à rattraper le dernier service de Jeanne, mais celle-ci se lance sur le ballon de toutes ses forces, elle saute et smashe : Marie reçoit le ballon en pleine figure et s’écrase au sol.
Jeanne donne ainsi le point de la victoire à son équipe, son talent est impressionnant.

Elle doit ensuite affronter l’Unicorn mais l’absence de Peggy pendant toute la partie l’étonne et l’inquiète, d’autant plus que ce n’est pas dans ses habitudes de rater un match. Sans Peggy, les Seven Fighters battent facilement l’Unicorn 3 sets à 0.
Comme plus précisément expliqué plus bas dans la présentation de l’amitié Jeanne/Peggy, Jeanne va apporter son aide à son amie qui traverse une passe très difficile : elle ne fait plus partie de son équipe car elle s’est rebellée contre Daïmon.
Jeanne emmène tout d’abord son amie à Hikawa, là où elles ont fait leurs débuts ; leur ancien entraineur (le proviseur) est fier d’elles, elles sont devenues célèbres dans le monde du volley.
Après avoir joué contre Peggy, Jeanne l’emmène (conformément aux conseils de l’entraineur/proviseur d’Hikawa) chez Kyushi Tajima qui était championne à l’Unicorn. Celle-ci fait bénéficier Peggy d’entrainements spéciaux auxquels Jeanne assiste et/ou participe. Kyushi Tajima a toujours entrainé Peggy en présence de Jeanne ce qui a permis à celle-ci d’assimiler plusieurs tactiques.
Ainsi, en jouant ensuite de nouveau contre l’Orient, Jeanne est encore plus en forme qu’autrefois, l’entrainement qu’elle a suivi avec Peggy lui a bien servi.
Le rêve sportif de Jeanne est désormais d’endosser un jour le maillot de l’équipe nationale japonaise, elle est déterminée à y arriver.

Le service de Jeanne est l’arme la plus dangereuse des Seven Fighters et les Sunlight s’exercent pour tenter de le réceptionner au cours de la grande finale du championnat qui les opposera.
Les Seven Fighters et les Sunlight ont éliminé tous leurs adversaires.
Le jour du match, Jeanne est tellement heureuse de voir que Serge est présent pour l’encourager, elle veut gagner pour lui.
Au cours du premier set, Rayake Ômori smashe sur le visage de Jeanne qui s’effondre au sol et perd connaissance. Elle est transportée à l’infirmerie où le docteur Kumazawa la soigne mais elle n’a qu’une légère commotion cérébrale.
Sunlight a gagné le premier set 15 à 3, elles sont sur le point de remporter le deuxième set mais Jeanne veut retourner sur le terrain ; sans elle, les Seven Fighters sont incapables de réagir.
Le docteur l’autorise à jouer, elle prend la place du numéro 18.
Tout le monde est venu l’encourager pour cette finale : son père, Sunny, Serge, ses fidèles supporters, Peggy, Kibby, ainsi que les femmes qu’elle avait entrainées (le club des débutantes).
Dès que Jeanne revient sur le terrain, les Seven Fighters marquent ; Jeanne est dotée d’une force de volonté rare, elle s’est très rapidement remise.
À elle seule, Jeanne fait le mur et marque ; ses smashs sont irrattrapables, son retour gagnant se fait sentir et les Seven Fighters prennent l’avantage.
Elle bloque les smashs de Rayake mais celle-ci réceptionne son service super sonic/plongeant (elle y a été longuement entrainée face à un homme), ce que Jeanne n’avait pas prévu mais les Seven Fighters remportent le deuxième set.
Les équipes sont désormais à égalité, les Sunlight prennent la tête et gagnent le troisième set, elles mènent donc deux manches à une.

Jeanne recommence à faire à elle seule le mur et marque.
Au tour de Jeanne de servir, la balle est partie trop haut mais elle réalise un ace.
Les deux équipes n’ont plus qu’un seul point d’écart, mais l’entraineur Yamaoka enchaine les changements de joueuses, c’est une tactique pour déstabiliser Jeanne qui tombe dans le piège en se demandant laquelle est l’arme secrète.
Elle se reprend et marque malgré les sourires narquois de Marie et Rayake (dans le but de la déstabiliser) qui tentaient de la contrer.
Au quatrième set, aucune équipe ne prend l’avantage, mais le mur formé par Jeanne et deux coéquipières permettent aux Seven Fighters de marquer et de mener.
Les Sunlight se mettent à esquisser un sourire narquois à chacune de leur entrée sur le terrain, toujours dans l’optique de déstabiliser l’adversaire et plus particulièrement Jeanne.
Yamaoka fait entrer Kajima (Kagami en VO), considérée il y a quelques années comme la joueuse ayant un des meilleurs services de tout le Japon (la VOST nous informe qu’elle avait disparu après les J.O. de Los Angeles), elle enchaine les points.
Jeanne croit à tort que Kajima est l’arme secrète des Sunlight. Au dernier moment, le ballon de Kajima change de trajectoire et il faut beaucoup d’adresse pour le rattraper car le ballon oscille.
Jeanne analyse que le ballon passe de droite à gauche, elle doit se déplacer rapidement comme elle a vu Peggy le faire lors de son match contre les Sunlight.
Jeanne réceptionne le service de Kajima puis marque et continue de le faire, même Marie ne parvient pas à la contrer.
Les Seven Fighters remportent le quatrième set.
Les Sunlight Players ont perdu le quatrième set mais font exprès d’adresser des sourires narquois à Jeanne qui se demande pourquoi rient-elles ainsi, pourquoi sont-elles aussi tranquilles. Jeanne tombe dans le piège en se demandant ce qu’elles mijotent.
Au dernier set, elle se demande pourquoi continuent-elles à sourire comme cela et se dit que Kajima n’était peut-être pas leur arme secrète.
En réalité, l’arme secrète des Sunlight consiste à mettre en place un jeu déroutant (les Sunlight font semblant de smasher) pour permettre à Marie de se déplacer plus facilement et de smasher au dernier instant.
On ne sait jamais laquelle va smasher et la panique s’empare des Seven Fighters qui se laissent déconcentrer favorisant en conséquence le jeu de l’adversaire.
Jeanne se reprend et ne cesse de contre-attaquer Marie qui ne parvient pas à passer. Jeanne permet à son équipe de remonter et enchaine les smashs gagnants.
Les deux équipes se trouvent à égalité, le score est serré. Jeanne se fatigue, elle saute moins haut que d’habitude, M. Mitamura la remplace dans un moment décisif de la partie.
Jeanne veut reprendre sa place mais M. Mitamura veut qu’elle se repose.
Les Seven Fighters se battent jusqu’au bout pour gagner, elles multiplient leurs efforts et tiennent bon jusqu’au retour de Jeanne sur le terrain. Il y a une très bonne cohésion d’équipe et une amitié profonde entre les joueuses des Seven Fighters, elles se soutiennent au quotidien.
Les Seven Fighters marquent, les deux équipes sont toujours à égalité. M. Mitamura fait entrer Jeanne, il compte sur son service.
Jeanne réussit un service extraordinaire et son équipe mène 13 à 12.
Jeanne recommence, elle s’est bien reposée et est revenue avec toute son énergie, elle enchaine les points.
Elle opère une dernière attaque et contre le mur formé par Rayake et Marie ; celle-ci tente désespérément de rattraper le ballon mais la puissance de Jeanne est telle qu’il la renverse au sol.
La partie est terminée, les Seven Fighters remportent le championnat national de la catégorie junior menée par Jeanne qui a fait gagner son équipe.
Grâce à Jeanne Hazuki, les Seven Fighters ont remporté leur premier championnat national.
Elle est portée en triomphe par ses camarades qui la lancent dans les airs.
Jeanne est tellement heureuse, elle espère que Serge sera fier de sa victoire, elle est bien décidée à se consacrer pleinement à ce sport.

Après cette belle victoire, Les Seven Fighters partent à la neige pour des vacances bien méritées.
Jeanne part ensuite avec Sunny chez ses grands-parents paternels. Les habitants lui réservent un accueil triomphal, ils l’ont vue grandir, ils sont fiers d’accueillir une championne.
Jeanne pleure de joie de retrouver ses chers grands-parents, elle les aime comme s’ils étaient ses parents, ce sont eux qui l’ont élevée (et ils ont fait du bon travail !).
En faisant du rangement dans sa chambre, Jeanne trouve une photo : ses grands-parents et sa mère la tenant dans ses bras.

Jeanne comprend que cette femme est sa mère, elle se dit qu’elle a l’impression de la connaitre (le visage de cette femme lui est familier).
Elle demande à ses grands-parents si cette femme est bien sa mère, sa grand-mère ment en lui prétendant qu’il s’agit d’une amie de sa mère.
Le grand-père prétend que c’est la mère de Jeanne qui a pris la photo (alors que c’est le père de Jeanne qui l’avait prise).

Au cours de ces vacances ressourçantes et reposantes, Jeanne est heureuse de retrouver les singes de la forêt (elle dit que ce sont ses amis) auprès desquels elle s’est tant amusée enfant et de qui elle tient son incroyable agilité.

De retour de vacances, Jeanne et Sunny se rendent au club de l’Unicorn. Jeanne veut faire une surprise à Peggy et découvre que celle-ci s’entraine intensément coachée par la joueuse Satoko Hiromine que lui a envoyée Mme Tajima.
Soudainement, Jeanne se rappelle que c’est Kyushi Tajima qui était sur la photo qu’elle a trouvée, elle est étonnée que ce soit une amie de sa mère.
Jeanne n’a pas le temps de s’attarder pour le moment à y penser, elle apprend que Peggy mais aussi Marie et Rayake s’entrainent déjà en vue du tournoi Open.
Au cours d’une petite partie improvisée entre Peggy et Jeanne, celle-ci se fait battre par son amie qui ne cesse de progresser.
Satoko Hiromine prévient Jeanne que la commission de la fédération hésite entre Peggy et elle pour la dernière place dans l’équipe nationale qui disputera les J.O. de Séoul. Les deux meilleures amies sont en ballotage.
La commission de la fédération attend les résultats du tournoi Open pour se décider.

Il peut paraitre étonnant que Jeanne soit en ballotage alors que c’est une joueuse au talent exceptionnel qui a terrassé ses adversaires, battu les Sunlight Players et remporté le championnat national junior.
Malgré ses qualités de joueuse incontestables et incontestées, Jeanne a aussi la réputation d’être distraite et dispersée, elle se laisse facilement déstabiliser et déconcentrer, cela se répercute dans sa façon de jouer ; c’est la raison pour laquelle il y a une certaine réticence à la sélectionner pour les J.O. Les sélectionneurs veulent une joueuse concentrée qui donne le meilleur d’elle-même du début à la fin d’un match, ils aiment et exigent le sérieux, la rigidité et la rigueur.

Jeanne rentre à Tokyo pour reprendre son entrainement ; elle sait qu’elle jouera sa place dans l’équipe nationale au tournoi Open, et compte bien donner le maximum.
Elle appelle très tôt un dimanche matin M. Sashita pour qu’il l’entraine. Peggy lui a donné l’envie d’autant plus qu’elle en a constaté les progrès.
Ses préoccupations actuelles sont centrées sur le volley mais elle ne cesse aussi de penser à cette photo, elle se demande pourquoi Mme Tajima ne lui a-t-elle jamais dit qu’elle était une amie intime de sa mère ?...

Jeanne sait que la dernière joueuse sera sélectionnée pour l’équipe nationale après le tournoi Open et pour ne rien arranger à ses préoccupations, une nouvelle arrivante fait son entrée chez les Seven Fighters : Noa Shinoda (Michiko Shinoda en VO), une lycéenne âgée de 18 ans et qui mesure 1m82. En VOST, Shinoda est surnommée Shino.
Les journalistes la présentent comme la future star de Séoul, elle a été sélectionnée en équipe nationale. Elle a de très bons résultats scolaires et c’est la meilleure joueuse de l’équipe junior scolastique de volleyball. Elle s’est fait remarquer dans les derniers championnats nationaux des écoles supérieures comme la meilleure smasheuse du tournoi et elle réceptionne très bien. Elle a été abordée par d’autres équipes professionnelles, mais ce sont les Seven Fighters qu’elle a choisi.
Jeanne croit que sa concurrence aura des effets positifs sur elle, Noa la stimulera et l’aidera à s’améliorer se dit-elle.
Yama étant la capitaine d’équipe, Noa lui est confiée et elle portera le numéro 6.
Très vite, Jeanne a peur d’être mise à l’écart par l’arrivée de Noa. Quant à celle-ci, elle est très contente de trouver des compagnes très sympathiques disposées à l’accueillir parmi elles.
On a raconté à Noa l’histoire de l’entrée de Jeanne dans l’équipe des Seven Fighters, elle la trouve courageuse et lui en fait part.

Jeanne apprend que les journalistes se sont empressés d’écrire que le recrutement de Noa Shinoda annonce le début du déclin de Jeanne et qu’elle sera dépassée dans le prochain tournoi de l’Open. Ces articles l’inquiètent et la perturbent, elle veut donc prouver à tous qu’elle est meilleure que Noa.
À l’entrainement, Noa n’arrive pas à contrer Jeanne qui y a mis toutes ses forces et celle-ci se vante intérieurement. Elle se dit que ses entraineurs pensent qu’elle est meilleure que Noa, mais M. Sashita est en train de dire que Noa a fait un très beau saut.
Jeanne recommence, certaine de marquer mais Noa la contre car elle a prévu le coup de Jeanne.
À l’inverse de Jeanne, Noa est une joueuse qui réfléchit comme le dit si bien M. Mitamura.
Jeanne est une joueuse instinctive et physique mais elle est souvent irréfléchie.

Une rencontre amicale est organisée entre l’équipe titulaire et celle de réserve :
Noa est prise dans l’équipe titulaire mais Jeanne est dans l’équipe de réserve, elle pense tout de suite à mal alors que M. Mitamura veut seulement les tester.
Jeanne se pose trop de questions, elle s’imagine que l’entraineur la néglige au profit de Noa, qu’il ne lui donne pas la possibilité de s’affirmer et de jouer en nationale.
Elle veut faire mieux que l’équipe A pendant la rencontre mais elle est très nerveuse.
Il est dur pour Jeanne de jouer contre Noa qui a analysé le moindre de ses mouvements.
Jeanne veut trouver sa faille et la mettre en difficulté, elle met toutes ses forces dans l’attaque et Noa n’arrive pas à la contrer.
Jeanne lance son service super sonic que Noa n’arrive pas à réceptionner ; elle le recommence, marque puis smashe et marque à nouveau. Jeanne enchaine les smashs et remporte le deuxième set.
Noa se met à pleurer après avoir essuyé les reproches de l’entraineur. Jeanne a de la peine pour elle, elle espère que Noa réussira à se faire pardonner par l’entraineur mais elle ne peut pas l’aider pendant le match, elle doit gagner.
Noa réussit à réceptionner le service de Jeanne mais n’arrive pas à la contrer, Jeanne enchaine les smashs gagnants.
Jeanne avait la rage de vaincre, elle smashe et en renverse le mur de Noa.
L’équipe de réserve remporte ainsi le match.
Noa est effondrée mais M. Mitamura la félicite, ce qui lui remonte le moral.
Noa est en larmes, Jeanne la remercie, elle lui tend la main en lui disant qu’elle a été une adversaire exceptionnelle. Noa lui retourne le compliment.
Les deux filles courent ensemble en fin de journée. Jeanne lui révèle que son arrivée dans l’équipe l’a beaucoup stimulée. Noa n’a pas entendu et lui demande de répéter. Jeanne lui dit qu’elle ne pourra jamais la battre. Noa lui répond qu’elle se trompe. Jeanne lui propose alors une course jusqu’au gymnase.
Jeanne et Noa sont en constante compétition mais c’est motivant, elles s’entendent bien et rêvent de jouer côte à côte pour remporter de belles victoires.

Les Seven Fighters vont affronter les Saiei lors d’un match amical. C’est une rencontre importante car ces deux équipes vont s’affronter aussi lors du tournoi Open, ce match représente une sorte de test pour les deux adversaires.
L’équipe Saiei comprend Mobidik (la petite sœur de Yoghina) et surtout deux géantes, deux championnes américaines : Krosby et Heinz qui ont gagné la médaille d’argent aux J.O. de Los Angeles, elles ont formé une équipe extrêmement forte en entrant à Saiei, et sautent au filet à plus de 3m30. Pourtant, Krosby (la plus petite des deux) qui mesure 1m75, soit deux centimètres de plus que Jeanne, saute dix-sept centimètres plus haut qu’elle et réussit tout de même à smasher à une hauteur de 3m30.
Saiei se cache derrière un rideau afin que les Seven Fighters ne puissent rien deviner de leurs stratégies.
Jeanne les observe tout de même : en sautant sans élan, Krosby et Heinz n’ont plus qu’à laisser tomber la balle dans le panier de basket.
Elle entend leur entraineur dire qu’il ne fera pas jouer les deux étrangères pour les reposer en vue du tournoi Open.
Jeanne est rassurée et le répète à ses camarades. La voyant inquiète, Noa veut la rassurer en lui disant que ses smashs sont extrêmement difficiles à contrer.
Jeanne demeure préoccupée, elle se dit qu’elle ne pourra pas faire un smash efficace car elles sautent bien plus haut qu’elle.
Elle réfléchit et cherche des solutions et tactiques. Noa lui suggère d’utiliser son tir croisé puisqu’elles peuvent contrer Jeanne en sautant plus haut (elle lui conseille de leur faire faire un block-out).
Au début du match, Jeanne ne joue pas ainsi que Krosby et Heinz.
Le premier set est gagné par les Seven Fighters.
L’entraineur de Saiei remarque que Yoghina a mal, il fait entrer Krosby et Heinz et toute l’équipe prend pour cible Yoghina qui s’effondre.
M. Mitamura fait entrer Jeanne, elle est prête à donner son maximum, l’entraineur adverse veut que ses joueuses prennent Jeanne pour cible.
Le second set est gagné par les Saiei.
M. Mitamura demande un temps mort au troisième set, il demande à ses joueuses de ne pas se laisser impressionner, il aura fallu Noa pour rappeler à Jeanne d’utiliser le tir croisé ! Jeanne réussit ainsi à marquer et passer le mur de Krosby et Heinz sans avoir recours à la force.
Mais les deux championnes réussissent à la contrer par la suite.
Saiei bat les Seven Fighters.
Avec cette rencontre, Jeanne a appris qu’on ne se fait pas de cadeaux entre professionnels.
En courant en fin de journée avec Noa, Jeanne se dit qu’un coucher de soleil est si romantique, elle aimerait tellement revoir Serge, elle sait qu’il ne l’a pas oubliée et se dit qu’il pense peut-être à elle en ce moment précis.

M. Mitamura a dit à Noa qu’elle ne saute pas assez haut et qu’elle manque de détente, elle aimerait que Jeanne l’aide un peu. Celle-ci saute dix centimètres plus haut depuis qu’elle est entrée dans l’équipe (la VOST signale qu’elle saute quinze centimètres plus haut), elle explique à Noa qu’elle se lève tôt tous les matins pour sauter à la corde, soulever des poids, s’exercer à la barre fixe et ce pendant une heure.
Elle suit cet entrainement pour gagner un demi-centimètre par jour, elle a l’objectif d’atteindre les 3m30 de Krosby et Heinz en très peu de temps.
La VOST précise que puisque Jeanne vient de la campagne, elle est habituée à se lever tôt, ce qui explique pourquoi elle s’entraine tous les matins avant ses camarades.
Noa va elle aussi essayer grâce aux conseils de Jeanne, et suivre cet entrainement. Noa s’est améliorée mais ne peut sauter pour l’instant qu’à 2m85, elle compte se lever à la même heure que Jeanne pour suivre ses entrainements.

Le tournoi Open sera plus difficile qu’auparavant car plusieurs équipes comprennent des joueuses étrangères qui sautent très haut.
En entrainement, M. Sashita se positionne à 3m30 pour smasher et Jeanne parvient à effleurer et dévier une balle.
M. Mitamura est content, il lui dit que si elle parvient à freiner la course de la balle, ses coéquipières pourront au moins la récupérer.
Jeanne est un ace et la seule joueuse capable de contrer efficacement la Saiei.

Jeanne et Yoghina partagent la même chambre, et Jeanne l’entend une nuit en train de pleurer.
Le lendemain, en retournant dans sa chambre en matinée, Jeanne remarque que Yoghina a disparu.
Elle part à sa recherche et revient pour prévenir M. Mitamura que Yoghina s’est sauvée.
M. Mitamura s’énerve après Jeanne, s’il lui arrive quelque chose elle sera aussi responsable, car elle a entendu Yoghina pleurer dans son lit, il lui reproche de ne pas avoir insisté.
Jeanne pleure car elle s’imagine le pire : le suicide de Yoghina.
Elle mène l’enquête, et appelle la mère de Yoghina qui lui apprend que sa fille est partie trouver sa petite sœur Mobidik à Ôsaka.
Là-bas, Jeanne remonte le moral de Yoghina, elle lui affirme que sa hanche droite peut guérir, et appelle M. Mitamura pour prouver à Yoghina que celui-ci a toujours besoin d’elle. Jeanne a la bienveillance de placer le combiné sur l’oreille de Yoghina pour que celle-ci entende tout le bien que l’entraineur pense d’elle.
Même Mobidik dit à sa sœur qu’elle a beaucoup de chance d’avoir une amie comme Jeanne (en effet, Jeanne est une fille très gentille et correcte, elle tend toujours la main à ceux qui en ont besoin, Yoghina n’a pourtant pas fait preuve d’autant d’amabilité envers elle).

Jeanne a bien remarqué que Krosby et Heinz sont traitées comme des hôtesses de marque, elles ne s’entrainent presque pas, elles restent donc sur leurs acquis, il n’y a pas un bon esprit d’équipe chez Saiei.
En entrainement, M. Mitamura joue contre ses filles et Jeanne parvient à contrer son mur.
Elle est motivée et a préparé des tactiques d’attaque en vue de battre Heinz et Krosby.
Noa montre aussi qu’elle est une très bonne joueuse, Jeanne se dit qu’elle doit faire attention à ne pas se faire voler sa place.
Jeanne parvient à contrer le smash de M. Mitamura qui a sauté à 3m30, soit la même hauteur qu’Heinz et Krosby.
Jeanne a encore amélioré sa détente, M. Mitamura est tellement fier qu’il déclare à toutes les joueuses qu’elle sera une grande joueuse de classe internationale.
M. Mitamura entraine personnellement Jeanne à la réception, elle se dit qu’elle a l’impression de vivre ces jours merveilleux où Serge l’entrainait ; jamais elle n’oubliera qu’elle lui doit tout et si un jour elle fait partie de l’équipe nationale elle sait que Serge sera heureux sinon plus qu’elle.
Jeanne est décidée à réceptionner, smasher et contrer Heinz et Krosby avec son puissant smash.

Le 35ème tournoi national de l’Open va commencer, il s’étendra sur une période de cinq jours (dix jours en VOST). Les 32 meilleures équipes de la nation représentant toutes les séries et toutes les catégories vont s’affronter pour remporter ce prestigieux tournoi.
Il est à noter qu’à ce stade de l’histoire, nous sommes en 1986 et les J.O. de Séoul sont dans deux ans, soit en 1988.
Les Seven Fighters s’entrainent avec acharnement tous les jours, elles se sont bien préparées pour le tournoi.
Tout comme Peggy, Jeanne espère se faire remarquer durant l’Open pour être sélectionnée en nationale. Elle y pense tellement qu’elle rêve qu’elle a été convoquée avec Peggy et Marie en nationale et qu’elles remportent la médaille d’or.
En faisant un footing avant son match, elle rencontre Serge, ils sont très heureux de se revoir (leur entrevue est détaillée dans la présentation de leur couple).

Les Seven Fighters jouent contre l’équipe de l’université de Nanba qui comprend Satoko Hiromine (le coach de Peggy sélectionnée en équipe nationale) et sa sœur jumelle.
En se demandant laquelle des deux est Satoko Hiromine, Jeanne se déconcentre et ne contre pas le smash.
Elle se préoccupe de les distinguer au lieu de se concentrer sur la balle.
Heureusement que Serge est là pour l’encourager, cela lui donne la niaque nécessaire pour battre les jumelles et son attaque latérale ne manque pas : elle marque.
Avec son équipe, Jeanne fait un jeu rapide, pétillant et spectaculaire ; néanmoins, la réception est toujours son point faible, elle n’y arrive pas et l’adversaire en profite.
Jeanne se ressaisit, elle attaque de la seconde ligne et marque. Le match se termine sur une victoire des Seven Fighters.
Satoko Hiromine et Jeanne se complimentent mutuellement. Satoko lui dit que ses attaques combinées et arrières l’ont surprise. Jeanne se dit qu’il y a tant de rancœurs et d’antipathies qu’elle a réussi à effacer sur le terrain.
À la fin du match, elle retrouve Serge, Peggy et Marie. Jeanne veut gagner pour aller à Séoul avec Serge qui lui aussi à de sérieuses chances de faire partie de l’équipe nationale masculine.
Jeanne court ensuite avec Peggy et Marie : une belle et saine rivalité règne entre ces joueuses. Aucune d’entre elles ne cédera devant ses amies mais néanmoins rivales, elles se battent mutuellement mais elles espèrent qu’elles seront un jour réunies ensemble dans l’équipe nationale.

Les Seven Fighters vont de nouveau rencontrer les Saiei mais cette fois-ci ce ne sera pas une rencontre amicale.
M. Mitamura entraine Jeanne à faire à elle seule le mur pour contrer Heinz et Krosby.
Jeanne est très concentrée, la défaite qu’elles ont subie face à ces deux championnes lui brûle encore, elle a hâte de prendre sa revanche.
Serge vient la voir à l’entrainement et lui prodigue des conseils pour son match du lendemain.
En visionnant un match des Saiei contre la Toho, Jeanne remarque que l’arbitre a statué en leur faveur même s’il y avait faute.
Le jour du match entre Saiei et les Seven Fighters : en descendant de l’autobus, Jeanne retrouve avec joie Peggy, Marie et Serge.
Noa sera l’arme secrète du match et M. Mitamura rappelle à Jeanne que ce match pourra décider de son entrée en équipe nationale.
Les joueuses étrangères ont un défaut : la réception et Jeanne veut les surprendre avec son service mais elle remarque que l’arbitre corrompu qu’elle a vu sur la vidéo du match entre Saiei et la Toho arbitre cette partie, elle a un mauvais pressentiment.
Jeanne marque avec son service, Noa smashe ensuite et marque à son tour.
M. Yashida, l’entraineur de Saiei, est désemparé car il ne dispose d’aucune information sur Noa, Saiei n’est donc pas préparé à contrer ses attaques.
À elle seule, Jeanne a contré le mur des Saiei (Heinz en faisait partie).
Les smashs de Jeanne font remporter à son équipe le premier set.
Au deuxième set, la situation se renverse, Heinz et Krosby se déchainent. Mais les Seven Fighters remontent, malgré cela Saiei remporte le deuxième set.
Au troisième set, Heinz et Krosby s’acharnent sur Noa, elles l’ont prise comme cible mais Jeanne intercepte le ballon, cela a permis à Noa de smasher et de marquer à deux reprises.
Noa a marqué mais l’arbitre corrompu prétend qu’il y a sortie. Noa marque de nouveau mais l’arbitre recommence à faire preuve de favoritisme.
Jeanne est certaine que ses soupçons sont fondés, elle va le voir pour lui crier qu’il est clairement du côté des Saiei et lui demande pourquoi, elle crie à l’injustice et récolte un carton jaune.
M. Mitamura rappelle à Jeanne que seule le capitaine peut protester contre l’arbitre, protester ne sert à rien dans pareille situation, il lui conseille de corriger sa partialité avec un superbe smash.
Heinz et Krosby reprennent Noa pour cible, elles veulent la faire sortir et Jeanne l’a parfaitement compris.
Le troisième set est remporté par Saiei.
Le quatrième set sera décisif pour la victoire mais Jeanne ne flanchera pas devant elles, elles représentent le dernier obstacle à franchir pour aller aux J.O. de Séoul. Serge veut qu’elle y aille, et Jeanne ne veut surtout pas fléchir.

Jeanne met en application l’enseignement de M. Mitamura : elle fait à elle seule le mur pour dévier la balle puissante de Krosby et Heinz afin que ses coéquipières puissent plus facilement réceptionner la balle, et elle smashe.
Krosby saute si haut qu’elle a le temps de surveiller les positions de ses adversaires mais Jeanne fait un fabuleux service qui surprend Heinz, son service est imparable !
Jeanne continue, elle marque point après point ; Heinz n’en peut plus, elle est épuisée, et Jeanne enchaine de nouveau les smashs gagnants.
Les Seven Fighters remportent le quatrième set grâce à Jeanne.
Épuisée, Heinz est donc remplacée pour le cinquième set, Jeanne doit à présent mettre Krosby en difficulté.
Elle est très motivée, elle ne veut pas décevoir Serge qui a confiance en elle.
Jeanne n’arrive pas à smasher car sa coéquipière Oki lui fait des passes trop basses (car Jeanne saute plus haut qu’avant). Oki s’adapte, lui fait enfin une bonne passe, et Jeanne marque.
Sur le banc, Noa a bien observé la partie et trouvé le talon d’Achille des Saiei pour passer leur mur.
Noa a une stratégie pour briser le contre de Krosby, Jeanne lui fait confiance. Noa smashe en tapant doucement la balle qui rebondit sur les mains de Krosby (en d’autres termes, elle rebondit sur le mur) et ainsi la balle est facilement rattrapable par les Seven Fighters.
Krosby ne peut plus sauter deux fois de suite et enchainer deux contres, c’est impossible, et Noa qui a utilisé le saut de Krosby en profite pour rebondir sur son contre, smasher et marquer.
Si Noa avait frappé fort, Krosby l’aurait contrée et aurait marqué.
Noa a mis au point une tactique formidable.
Heinz revient dans le jeu, elle veut se venger de l’humiliation que lui a infligée Jeanne mais elle ne parvient pas à contrer Jeanne qui réussit à sauter plus haut qu’elle.
Jeanne s’est améliorée, elle se dit que Serge avait entièrement raison : affronter de sérieuses rivales l’a fait progresser.
À elle seule, Jeanne contre le smash de Krosby que personne n’avait jamais réussi à contrer, et elle marque.
Les Seven Fighters remportent ce set sous le regard impuissant de l’arbitre face à ce point marqué à la vue de tous ; ébranlé, déstabilisé et à contrecœur, il est dans l’obligation de donner le point tant mérité aux Seven Fighters.
Jeanne a battu de très grandes championnes internationales. Krosby et Heinz n’auraient jamais pensé que Jeanne, bien plus jeune et moins expérimentée, puisse les ridiculiser et aller aussi loin. Le fait qu’elle les batte, c’est comme si elle leur prenait leur titre.
La prochaine partie sera contre l’Unicorn (la demi-finale) et Jeanne fera de son mieux pour satisfaire Serge.

Face à Peggy, Jeanne ne donne pas son maximum dans ce match uniquement par amitié pour elle. Son amitié pour Peggy est si forte qu’elle est prête à se sacrifier pour lui laisser la victoire ; mais ce comportement ne plait pas à Peggy qui sermonne son amie (je le détaille dans la présentation de leur amitié).
Jeanne comprend qu’elle a agi de façon stupide mais en même temps elle ne veut toujours pas détruire le rêve de Peggy et en finit par toucher le filet, il y a donc faute. Jeanne est déconcentrée.
L’Unicorn gagne les premier et deuxième sets.
Yoghina remplace Jeanne pour le troisième set, M. Mitamura demande à Jeanne de bien observer le déroulement du jeu.
Jeanne est peu à peu plus en forme, M. Mitamura l’a compris rien qu’en la regardant dans les yeux, il y a vu l’envie et la flamme.
Jeanne retourne sur le terrain, elle ne veut pas donner satisfaction à Daïmon qui jubilait de la voir perdre.
Jeanne smashe à contretemps et passe le mur des trois formé par l’adversaire. Elle a réfléchi à tout cela lorsqu’elle était sur la touche.
Jeanne opère une remontée spectaculaire, elle change continuellement son jeu qu’il en devient impossible de prévoir ses attaques. Ambidextre, elle smashe parfaitement des deux mains et remporte haut la main les troisième et quatrième sets.
Au cinquième set, elle se déconcentre un instant en voyant Serge arriver mais se ressaisit très rapidement pour lui faire honneur. Jeanne smashe en seconde ligne et marque le point de la victoire. Elle ne savoure pas celle-ci, très attristée par la défaite et la peine de son amie. Jeanne espère de tout cœur qu’il reste une chance pour que Peggy entre dans l’équipe nationale.

Jeanne possède une détente exceptionnelle, elle est ambidextre, elle est une spécialiste des smashs et est l’élément déterminant de l’équipe des Seven Fighters. Ces qualités jouent en sa faveur mais elle est victime d’un complot orchestré par l’entraineur Yamaoka et elle reçoit un appel malveillant/mensonger : on lui dit que sa nomination pour l’équipe nationale n’arrivera pas. Jeanne est troublée, perturbée et très inquiète.

La grande finale du 35ème tournoi au palais des sports d’Osaka (hall du château d’Osaka en VOST) opposant les Seven Fighters aux Sunlight :
Le mur de Marie ne parvient pas à contrer Jeanne qui saute, smashe et marque à répétition.
Jeanne veut démontrer qu’elle mérite d’entrer dans l’équipe nationale ; elle a fait des efforts sur elle-même car elle a oublié cet appel et joue avec beaucoup de souplesse dans cette partie.
Jeanne avait oublié cette histoire d’équipe nationale mais lorsqu’elle s’en rappelle, elle se déconcentre totalement sur la partie et cela s’en ressent sur son jeu.
Elle répète erreur sur erreur, elle n’arrive pas à enlever de son esprit cette histoire de nomination, elle est en train de craquer et rate même ses services.
Après un début prometteur, Jeanne a commis une suite d’erreurs impressionnantes ce qui a contraint son entraineur à la mettre sur la touche.

Sunlight remporte les premier et deuxième sets.
Jeanne n’arrête pas de penser à ce coup de téléphone, elle est fragilisée et n’est pas concentrée sur la partie.
La défection de Jeanne a démotivé les Seven Fighters ; privées de leur leader, elles sont incapables de réagir.
Au cours du troisième set, Peggy vient remotiver Jeanne. Celle-ci lui affirme qu’elle n’a pas été retenue en nationale et qu’on l’a appelée hier soir pour la mettre au courant. Peggy lui certifie qu’aucun choix n’a encore été établi. Jeanne est étonnée, Peggy lui assure que c’est la vérité et M. Mitamura pourra le lui confirmer. Elle lui conseille aussi de demander à M. Mitamura qu’il la fasse entrer sur le terrain avant qu’il ne soit trop tard.
Jeanne n’est pas très réfléchie, elle regrette de ne pas avoir parlé de ce coup de fil à M. Mitamura.
Elle remercie Peggy, sa rivale sur le terrain mais une amie si sincère, fidèle et loyale.
Jeanne répète le tout à M. Mitamura qui lui affirme que ce ne sont que des mensonges, rien n’est encore décidé, le comité de sélection ne se prononcera que ce soir et il tiendra compte de son match d’aujourd’hui. Il ajoute que ce coup de fil provenait sûrement de quelqu’un qui voulait la démoraliser.
M. Mitamura la fait retourner sur le terrain.
Jeanne est bien déterminée à remonter le score et gagner ce match pour Peggy, elle veut lui faire honneur.
Quant à celle qui a tenté de l’évincer, Jeanne, la flamme dans les yeux, lui dédie ce match.
La situation semble compromise pour les Seven Fighters mais la remontée est possible.
Jeanne a retrouvé sa forme et l’a communiquée à ses camarades, elle joue magnifiquement bien, c’est une joueuse de classe internationale.
Marie reste même impuissante face à son smash dévastateur.
Jeanne fait gagner le troisième set à son équipe ; déchainée, elle remporte le quatrième set.
Personne ne peut l’arrêter, elle est déterminée à marquer jusqu’au coup de sifflet final.
Au cinquième set, le score est perpétuellement sur le point de changer, c’est un match très serré où chaque point est disputé.
Jeanne s’est passablement essoufflée au cours de ses dernières passes ; il ne reste qu’un point à marquer.
En voulant rattraper la balle qu’elle ne voulait pas laisser passer, Noa s’y est jetée aussi et a écrasé le poignet de Jeanne.
Malgré la douleur, Jeanne réussit son smash et a droit à une balle de match, elle veut achever l’adversaire grâce à cette balle ; elle sert, la balle est renvoyée tant bien que mal par Marie qui savait que la partie était perdue à cet instant. Noa a smashé et marqué le point de la victoire.
Grâce à Jeanne, les Seven Fighters ont gagné l’Open (tournoi national) de volley-ball du Japon.
Jeanne a ainsi démontré qu’elle était digne de faire partie de l’équipe nationale.
Elle est particulièrement applaudie pour cette impressionnante remontée et cette splendide victoire.
Elle aimerait partager sa joie avec Peggy et espère de tout cœur la retrouver dans l’équipe nationale, elle sait que son amie est une formidable réceptionneuse et qu’elle le mérite amplement.

Finalement, grâce à l’idée de Kyushi Tajima, seize et non plus quinze joueuses sont sélectionnées pour participer à un camp d’entrainement à l’issue duquel douze joueuses seront choisies. Jeanne a l’immense joie d’y retrouver Peggy, elle porte le numéro 7 (elle conserve son numéro fétiche des Seven Fighters) et veut se donner à fond pour aller aux J.O.
Au camp, l’équipe est scindée en deux pour un match au cours duquel Jeanne fait une démonstration de son talent de classe internationale, aucun mur ne peut arrêter Jeanne lorsqu’elle déploie toutes ses forces.
Kyushi Tajima arrive et Jeanne se déconcentre du fait qu’elle n’ait pas vu son smash (car Kyushi était repartie avant) mais elle remporte tout de même la partie.
Peggy, Marie et Jeanne sont prises en photo ensemble par les journalistes à la fin de la partie lorsque soudainement, un journaliste surgit, emmène Jeanne à l’écart et lui annonce que sa mère est Kyushi Tajima.
Jeanne a un terrible choc, le journaliste veut prouver ses dires et lui propose de l’accompagner au journal mais M. Mitamura surgit et le fait fuir. Il attrape Jeanne par l’épaule pour la rassurer, il lui dit qu’elle ne doit absolument pas tenir compte de ce qu’il vient de lui raconter mais Jeanne est sous le choc. Elle fond en larmes et part en courant, profondément bouleversée par cette nouvelle.

Jeanne reprend l’entrainement mais elle est hantée par ces troublantes et bouleversantes révélations, elle en voit même la tête de Kyushi Tajima à la place du ballon. Son jeu s’en retrouve affecté, elle n’est pas performante et accumule les erreurs, elle n’avait jamais joué aussi mal.
Elle repense aux enseignements que lui a prodigués Kyushi Tajima, elle comprend à présent que la femme qui la tenait dans ses bras sur la fameuse photo était sa mère. Elle se demande pourquoi la vérité lui a été cachée.
Peggy et Marie viennent à elle au coucher du soleil pour lui demander ce qui la tourmente.
Jeanne se confie à Peggy et Marie qui tentent de la consoler du mieux qu’elles puissent.
Jeanne a ensuite un choc de voir sa mère, Jeanne vient à elle mais ne sait que dire. Kyushi Tajima lui parle du match contre les soviétiques, elle veut que Jeanne se distingue en tant que as.
Jeanne a le cœur serré et lourd, elle n’ose pas parler, sa voix s’affaiblit sous l’émotion intense et elle n’ose pas lui poser la question qui la tourmente tant : est-elle sa mère ?

À l’entrainement, Jeanne est tellement perdue que M. Mitamura l’affecte au ramassage de balles dans l’espoir de la réveiller, la faire réagir, pour qu’elle s’implique dans la compétition.
Jeanne veut être titularisée, elle se dit que si Kyushi Tajima la voyait elle serait aussi déçue qu’elle, elle se souvient du jour où elle lui a offert son poignet, de son sourire et de ses attentions maternelles.
Jeanne se dit que si cette femme est vraiment sa mère, ce cadeau prendrait une toute autre valeur pour elle. Elle se demande pourquoi ne lui a-t-elle rien dit.

Peggy et Marie veulent que Jeanne se réveille pour avoir sa place dans l’équipe nationale mais leur amie disparait en plein entrainement : elle est partie demander la vérité à son père.
Toshiko veut écourter la conversation et que sa fille retourne s’entrainer. Jeanne refuse d’y aller tant que son père ne lui aura pas raconté toute la vérité.
Son père lui dit qu’elle a choisi de faire du volley, elle doit aller jusqu’au bout.
Jeanne veut qu’il lui parle plutôt du choix égoïste que sa mère a fait, elle l’a abandonnée, elle s’est désintéressée d’elle. Son père refuse qu’elle dise cela (il s’emporte car en VOST elle lui a dit qu’il se fichait de ses sentiments au même titre que Kyushi Tajima), il lui certifie que ce n’est pas vrai mais Jeanne proteste : la grande joueuse olympique l’a ignorée pour ne pas détruire sa carrière dit-elle. Plutôt que de s’occuper de sa fille, Madame passait son temps à jouer au volley s’indigne-t-elle, en colère de ne pas avoir passé tous les moments qu’elle aurait dû partager avec une mère.
Son père lui assène alors une gifle qu’elle ne mérite pas ce qui ne fait qu’accentuer sa colère car il ne faut jamais utiliser la violence envers Jeanne, cette méthode ne fonctionne absolument pas, elle ne fait qu’aggraver la situation.
Elle dit à son père que sa mère et lui se sont comportés d’une façon ignoble envers elle depuis le début, ils n’ont pensé qu’à leur petit confort, elle n’accepte aucune justification. Sur ce, elle s’en va furieuse et disparait en pleine nuit.
Ses parents, son petit-frère et Serge partent à sa recherche.

Jeanne s’est réfugiée au collège Hikawa, là où tout a commencé pour elle, elle repense à Peggy, Serge, ils font partie des êtres qu’elle aime le plus. Elle pense aussi à Kira qui l’a beaucoup aidée.
Serge la retrouve pour la consoler, lui redonner confiance en elle et lui apporter tout son soutien. Jeanne se confie à lui et les deux amoureux partagent un instant de tendresse (je développe ces instants dans la présentation de leur couple).
Serge raccompagne Jeanne en moto jusqu’à l’entrainement.
Jeanne a retrouvé tous ses esprits et y voit déjà plus clair, dans la version française, elle veut pardonner à sa mère qui a fait un choix douloureux, elle veut se montrer digne de sa confiance ainsi que de celle de Serge.
Dans la VOST, c’est différent : Jeanne n’a jamais dit qu’elle veut pardonner à sa mère, au contraire, animée par la colère et l’incompréhension elle veut dépasser sa mère en tant qu’attaquante ; et elle ajoute qu’elle veut faire bonne impression à Serge/Sô, elle fera de son mieux.

La VOST précise que Jeanne a désormais dix-sept ans à ce stade de l’histoire.
Le match amical qui confrontera le Japon à l’Union Soviétique (URSS) approche, il représente pour les japonais un rendez-vous traditionnel qui s’est régulièrement répété depuis vingt-deux ans.
Jeanne reste distante et perdue dans ses pensées ; pendant l’apéritif, elle s’isole, elle ne se sent pas bien, l’image de sa mère se reflète dans son verre de jus d’orange, elle se dit que cette grande rencontre face à l’équipe soviétique ne la laisse pas froide mais elle n’arrête pas de penser à sa mère. Justement, celle-ci l’appelle pour lui présenter Kristina, la championne de l’équipe soviétique.
Kristina lui dit qu’elle espère apprendre d’elle, elle veut devenir son amie.

Jeanne demande à parler à sa mère en privé, et la regarde avec colère.
Elle a une explication avec Kyushi, elle veut entendre de sa propre bouche qu’elle est sa mère. Kyushi le confirme. En colère, Jeanne lui reproche de l’avoir abandonnée, elle ne comprend pas son choix ; en larmes, Kyushi lui demande de lui pardonner.
Les dents serrées, les larmes aux yeux de colère et d’incompréhension, Jeanne se lève pour se retirer. Sa mère, en larmes, la supplie du regard de lui pardonner ; en se levant et prise dans la situation, elle en fait tomber sa tasse de café :

 

Le dos tourné, Jeanne reproche à sa mère de l’avoir laissée alors qu’elle n’était qu’une enfant, elle lui dit qu’elle ne peut pas lui pardonner, le chagrin qu’elle a connu a été trop grand pour qu’elle puisse l’oublier aussi vite.
Dans la VOST, elle lui signifie qu’elle la hait toujours de l’avoir abandonnée.
Kyushi lui assure que le choix a été douloureux mais elle avait un tel amour pour le volleyball, elle ose lui dire qu’elle a dû la laisser.
Jeanne se tourne vers elle et lui répond que ce choix était peut-être douloureux mais il était réfléchi et c’est son père qui a endossé la responsabilité de cette décision !
Dans la VOST, elle est révoltée qu’elle l’ait abandonnée pour le volley ! Elle lui rappelle que son père lui avait dit d’arrêter ce sport.
En larmes, Kyushi révèle que son mari voulait qu’elle ne se consacre qu’à la maison, il cherchait à tout prix à la détourner du volleyball qui était sa passion.
Dans la VOST, elle précise qu’elle ne pouvait pas ruiner ses efforts.
Jeanne comprend à présent pourquoi son père a essayé de la détourner du volley, elle demande à sa mère pourquoi elle a complètement disparu de leur vie, pourquoi a-t-elle cherché à lui cacher la vérité ? Elle savait pourtant qui elle était !
Kyushi lui dit que son père et elle ont décidé d’un commun accord de ne rien lui révéler pour lui éviter toute perturbation.
Dans la VOST, elle précise qu’au début c’est son mari qui ne voulait pas lui révéler puis ce fut son choix à elle seule.
Jeanne lui reproche de ne pas avoir pensé à un seul instant qu’elle avait besoin d’elle.
Kyushi lui assure qu’elle n’a pas passé un seul instant sans penser à elle mais elle préférait se tenir à l’écart. Jeanne ne comprend pas et exige une explication. Kyushi lui répond qu’elle ne voulait pas la troubler et compromettre sa carrière (pourtant, Jeanne a commencé le volley à treize ans !). Cette raison n’est pas valable pour Jeanne, elle sait très bien qu’elle a commencé sa carrière à treize ans, sa mère ne se tenait pas à l’écart pour la carrière de sa fille, elle avait tout le loisir de la retrouver avant ; c’est pourquoi, Jeanne accuse sa mère de cruauté.
Sa mère ne lui demande pas de lui pardonner, elle lui demande qu’une seule chose : ne pas penser trop à cette histoire et continuer à se consacrer au volleyball, son avenir est dans ce sport.
Jeanne est révoltée, elle n’est pas comme sa mère, le volley n’est pas toute sa vie ! Elle pleure de colère, d’incompréhension et de dégoût face à ce lâche choix qu’une mère puisse abandonner son mari et sa fille pour un sport.
Jeanne se replonge dans ses souvenirs douloureux : les mamans venaient chercher leur enfant à l’école maternelle et Jeanne était seule, sa mère n’était pas là non plus pendant les cérémonies, les fêtes scolaires, c’était son père qui était toujours là pour elle :

 

Jeanne lui reproche d’avoir passé son enfance sans avoir droit à l’amour d’une mère et elle n’a pas su préserver l’amour de l’unique garçon de sa vie à cause du volley (Serge ne s’est pas déclaré explicitement, Jeanne sait que c’est le volley qui tient cette distance, elle ne sait pas encore que Serge est très amoureux d’elle) ; sur ce, elle s’enfuit en larmes. Si elle fait du volley c’est par amour pour Serge, elle fait comprendre à sa mère qu’elle fait passer l’amour avant la carrière, elle n’est pas comme sa mère, elle est même tout son contraire.

Match opposant le Japon à l’URSS :
Le premier set est remporté par l’Union Soviétique, Jeanne ne l’a pas disputé.
Les soviétiques remportent le deuxième set.
Peggy et Jeanne sont appelées à entrer sur le terrain pour disputer le troisième set.
Dès son entrée, Jeanne marque. Elle regarde sa mère, elle lui dit intérieurement avec rancœur d’avoir perdu toutes ces années et de ne pas avoir eu de mère pour l’élever : « Tu vois comme j’ai su grandir même sans toi. »
En jouant, Jeanne est plus en colère que jamais et se déchaine, elle se demande comment un ballon (un simple jeu) a-t-il pu les séparer. Le volley lui a tout pris : Serge qui ne se déclare pas et même sa mère se dit-elle.
Elle met sa colère au service de son jeu, et remporte le troisième set.
Jeanne a beaucoup évolué : il y a quatre ans, elle utilisait sa puissance et la technique lui faisait défaut. Désormais elle allie force et technique, c’est une joueuse confirmée.
Au quatrième set, l’entrée de la soviétique Estelle (Ester Denei en VO) cause des problèmes mais Jeanne est déterminée à la dominer.
Avec une passe minutieuse d’Oki, Jeanne smashe et prend le dessus sur Estelle.
Jeanne enchaine les smashs gagnants et met les soviétiques en difficulté, elle a écroulé le mur d’Estelle et remporte le quatrième set.
Marie a appris à servir Jeanne à la perfection ; celle-ci domine les soviétiques et brille, c’est une adversaire insaisissable.
Malgré sa colère contre sa mère, elle met sa bonne humeur au service de son équipe et fait rire tout le monde en courant après Noa.
Au cinquième set, les soviétiques prennent Jeanne pour cible, elle en devient exténuée. M. Mitamura comprend qu’il faille la remplacer mais Yamaoka, qui ne la connait pas, veut la laisser sur le terrain alors qu’elle est trop fatiguée.
L’entraineur soviétique est surpris par la vitalité surhumaine de Jeanne qui a smashé avec autant de puissance alors qu’il avait prévu de la fatiguer à la réception pour affaiblir ses smashs.
Au service, Jeanne réalise un ace comme ils n’en avaient jamais vu et elle les enchaine ; elle renverse la situation en faveur de son équipe.
Au moment final et déterminant, le trio réalise une superbe démonstration de son talent : Peggy réceptionne formidablement bien une balle très difficile et réussit à la renvoyer ; malgré la difficulté, Marie la reprend et réussit à la passer à Jeanne qui conclut la fin du match avec son smash sensationnel.
Le Japon remporte la victoire.

Suite à cette victoire, Jeanne (qui a évacué toute sa colère et sa rancœur lors de son match) dit à sa mère qu’elle a certes beaucoup souffert dans son enfance, mais elle sait qu’elle a encore besoin d’elle. Elle est heureuse de découvrir un sentiment qu’elle n’a jamais éprouvé auparavant, elle a une maman comme les autres filles.
Dans la VOST, You/Jeanne ne dit pas qu’elle a besoin de sa mère, elle signifie qu’elle n’a plus de rancœur envers elle et la remercie de lui avoir donné la vie.
La version française se montre trop indulgente, la VOST reflète mieux l’état d’esprit de Jeanne : elle ne peut entretenir pour l’instant une relation puissante avec sa mère mais l’entente est plus apaisée car elle s’est libérée de sa rancœur.

Jeanne, Peggy et Marie rêvent de battre la Chine aux J.O. en finale. Mais la route est encore semée d’embûches : les règles changent et Daïmon recrute une nouvelle joueuse en la personne de Tulia Kaïdô qui est sélectionnée comme prétendante au poste de futur as du Japon, c’est donc une rivale pour Jeanne. Les deux filles entretiennent des relations particulièrement tumultueuses.
Peggy sermonne Jeanne qui entre dans le jeu provocateur et puéril de Tulia en répondant à ses insultes et provocations.
Ne supportant plus les provocations, Jeanne fonce tête baissée comme un bouc sur Tulia et l’expulse au sol, les deux filles se battent.

L’équipe nationale sera divisée en deux équipes nationales à cause de Yamaoka : l’une sera confiée au directeur technique Yamaoka (une équipe d’attaque : All Nippon/Equipe A) et l’autre à l’entraineur Daïmon (une équipe de défense : la sélection/Equipe B).
Jeanne fait partie de l’équipe B (notamment en compagnie de Peggy et Noa), elle demande à en changer, elle ne veut pas être entrainée par Daïmon et supporter Tulia comme coéquipière ; mais c’est impossible, elle doit se plier aux règles et décisions.
Lors d’un affrontement face à Tulia, Jeanne n’arrive pas à passer son mur et Tulia parvient à défoncer le mur de Jeanne. Jeanne ne veut pas la laisser lui ravir sa place.

Le nombre de joueuses qui seront désignées pour les J.O. est élevé à vingt.
Jeanne comprend qu’il s’agit d’un complot et que Daïmon en est à l’origine : M. Mitamura va être éloigné à l’étranger, l’équipe est divisée en deux.
L’équipe B (l’équipe de la sélection) va devoir aller s’entrainer dans le gymnase des Seven Fighters ; leurs membres portent un costume vert et rouge.
Jeanne y rencontre une nouvelle coéquipière : Vera Oriki. Jeanne en est inquiète pour Marie car cette passeuse particulièrement efficace pourrait porter ombrage à Marie.

Daïmon fatigue Jeanne à s’entrainer à la réception alors Vera demande aussi à y être entrainée.
Jeanne se demande si Vera a demandé à s’entrainer à la réception pour qu’elle aille se reposer ou pour se faire remarquer.
Dans la VOST, elle ne la soupçonne pas de vouloir attirer l’attention, elle se demande seulement si elle a voulu l’aider (ce qui est le cas).
M. Mitamura est venu assister à l’entrainement de Jeanne, elle veut donc lui faire honneur.

Lors de cet entrainement, un match a lieu entre l’équipe B scindée en deux et complétée par des joueuses des Seven Fighters.
M. Mitamura y assiste, Jeanne veut qu’il soit entièrement satisfait de son jeu avant qu’il s’en aille.
Jeanne écrase Tulia avec son service et ce match est l’occasion pour elle de découvrir que Vera est une très gentille fille. Jeanne est certaine que Vera fera un long parcours, elle a conscience que Marie a une rivale de qualité.

Les joueuses de M. Mitamura l’accompagnent à l’aéroport pour lui souhaiter bon voyage, Jeanne lui donne de quoi écrire pour garder contact durant son absence.
En regardant l’avion décoller, Jeanne lui promet intérieurement de devenir titulaire de l’équipe japonaise, il va beaucoup lui manquer.

Jeanne va affronter l’équipe A/All Nippon ; si elle remporte la partie, elle deviendra titulaire.
Tulia s’enfuit, elle n’est donc pas présente pour disputer le match. Jeanne est si bonne qu’elle s’inquiète pour Tulia ; pourtant Jeanne avait tout à y gagner, mais elle se dit qu’elle restera la meilleure de l’équipe et le prouvera.
Elle envoie Yoghina pour porter un message à Tulia afin que celle-ci revienne.
Au début du match, Jeanne fait un superbe service, elle remporte le premier set ; mais Jeanne est bien trop excitée pour tenir ce rythme jusqu’au bout selon Marie.
Effectivement, Jeanne se fatigue et lorsqu’elle perd de la puissance dans son saut, tout le jeu de l’équipe s’en ressent.
La sélection perd le deuxième set ; Tulia arrive lors du troisième set au grand plaisir de Jeanne qui recommence à bien jouer, elle a peur que Tulia la remplace, mais elle n’arrive pas à se reprendre, elle n’est pas au meilleur de sa forme. Jeanne perd donc le troisième set.
Au quatrième set, Jeanne doit quitter le terrain au profit de Tulia. Jeanne enrage car si l’équipe remonte le score, Tulia en prendra tout le mérite. Le quatrième set est remporté mais tout le mérite en revenait à Vera et non à Tulia.
Daïmon demande à ses joueuses de concentrer toutes leurs passes sur Tulia.
Jeanne se dit que si Tulia continue ainsi, elle va devenir la joueuse vedette de l’équipe et elle passera tout son temps sur la touche. Jeanne commence à regretter que Tulia soit revenue dans l’équipe.
Au cinquième set, Marie a mis en place une attaque laser, sa passe est si rapide, le ballon va si vite qu’on dirait qu’il s’illumine.
En voyant que Marie joue pour se préparer aux épreuves internationales, Jeanne se rend compte que son attitude était puérile : elle perdait son temps à se disputer avec Tulia.
Jeanne demande à Daïmon de la laisser jouer mais il refuse, toutefois lorsque Tulia est mise en difficulté, il se résigne à faire entrer Jeanne.
La nationale A (All Nippon) mène 10 à 5, Jeanne vient renforcer les rangs de l’équipe B et c’est à elle de servir. Elle effectue un service canon que l’adversaire réussit à réceptionner et à renvoyer mais Peggy est là pour réceptionner. Vera fait une passe à Jeanne qui smashe en seconde ligne et déroute l’adversaire.
Avec le retour de Jeanne, l’équipe s’est reprise, Peggy demande à Jeanne de faire attention à ne pas faiblir comme au premier set.
Peggy se jette sur la balle smashée par Rayake, Vera fait la passe à Jeanne qui smashe et marque. Vera complimente Jeanne pour son jeu.
Marie décide de passer à l’attaque laser, Daïmon dit à son équipe qu’il est inutile de contrer au filet, c’est trop rapide, il faut contrôler la réception.
Jeanne n’est pas d’accord, elle est sûre de pouvoir contrer l’attaque laser au filet.
Vera lui dit qu’on peut aussi gagner avec une tactique défensive, Peggy aussi préfère suivre les conseils de Daïmon.
Jeanne veut bloquer l’attaque de Marie. Une grande entente et une parfaite harmonie règnent dans l’équipe : toutes les camarades de Jeanne concentrent leur jeu pour favoriser ses smashs.
Jeanne suit la balle de l’attaque laser et bondit, elle a réussi un exploit phénoménal en touchant la balle mais le point revient à Marie qui a tout de même du mal à croire que Jeanne ait réussi à toucher le ballon, elle a ralenti l’attaque laser de Marie.
Jeanne refait un smash gagnant. Elle réussit à contrer l’attaque laser de Marie et remporte la partie.

Alors qu’elle ne s’y attendait pas, Daïmon lui annonce qu’elle prendra la place de réception (elle jouera à droite lui annonce-t-il dans la VOST) et une deuxième rencontre aura lieu entre les deux équipes nationales.
Jeanne comprend que Tulia sera à l’attaque mais Peggy, que deviendra-t-elle ? Elle comprend maintenant pourquoi Peggy était si triste et pourquoi Tulia est surentrainée.

Avant le prochain match, Jeanne a entendu Daïmon dire à M. Sashita qu’il deviendra directeur technique de l’équipe nationale et que M. Mitamura restera juste l’entraineur des Seven Fighters ; Jeanne enrage, elle déteste Daïmon si ambitieux et arrogant.

Deuxième rencontre entre All Nippon et la sélection, à Nagoya :
L’équipe All Nippon domine le début de match. Déboussolée, Jeanne ne s’en sort pas, elle est contrainte à jouer un rôle qui n’est pas le sien, elle se sent impuissante. L’équipe de la sélection est en mauvaise posture.
All Nippon mène 7 à 0 et est sur le point de gagner le set 15 à 0. Jeanne récupère le service et marque, mais elle est considérablement déconcentrée par les incessantes insultes de Tulia.
L’équipe A (All Nippon) remporte le premier set par 15 à 1.
Jeanne repense aux conseils de sa mère : assises sur un banc, elle demandait à sa mère comment pourrait-elle être efficace si elle est cantonnée à un rôle qui n’est pas le sien. Sa mère lui avait conseillé de ne pas raisonner ainsi, une joueuse doit toujours donner son maximum même quand cela va très mal.
Jeanne se dit qu’elle doit réagir (dans la VOST, elle dit qu’elle n’y arrive pas).
L’arrivée de Serge lui redonne le sourire et ses encouragements la remotivent ; malgré tout, elle se laisse déconcentrer par les provocations de Tulia qui l’agace au plus haut point.
Peggy lui conseille de garder son calme et de se concentrer sur le jeu.
Le système d’Oki et Jeanne fonctionne toujours aussi bien mais l’équipe reste désunie à cause du comportement de Tulia.
L’équipe A remporte le deuxième set 15 à 2 ; toutes les filles finissent par se rebeller contre Tulia alors Daïmon se résigne à mettre sur le terrain Peggy en compagnie de toutes les Seven Fighters de son équipe.
L’équipe de Jeanne est harmonieuse et mène 7 à 0 au début du troisième set, l’équipe de la sélection revit.
L’équipe de Marie est essentiellement constituée de joueuses des Sunlight Players.
Ce sont d’ailleurs essentiellement des joueuses des Sunlight Players et Seven Fighters qui jouent en nationale.
Marie parvient à égaliser mais Jeanne fait un superbe service et les enchaine.
L’équipe de Jeanne remporte le troisième set 15 à 8 ; mais Daïmon (qui souhaite favoriser Tulia pour qu’on dise que tout le mérite lui en revient) retire les Seven Fighters et met Jeanne sur la touche.
L’adversaire profite de la faiblesse de Tulia en défense. Daïmon fait entrer Jeanne pour aider à la réception alors qu’il y a Peggy qui devrait entrer.
Vera fait une passe à Jeanne qui fait une splendide attaque de la seconde ligne pour reprendre le service. La nationale B remonte le score grâce à l’entrée de Jeanne. Celle-ci a même rattrapé difficilement une balle, elle s’en est fait mal, elle a ainsi sauvé une balle irrattrapable.
M. Mitamura arrive pour suivre le match à la fin du troisième set.
En le voyant, Jeanne et les autres joueuses sont heureuses et rassurées, Jeanne veut faire un exploit en son honneur. Elle se déchaine, toute l’équipe de Jeanne se bat avec une grande ardeur mais la mauvaise gestion de l’équipe par Daïmon provoque la perte du match.
Jeanne fait le premier pas envers Tulia en lui proposant de se serrer la main mais Tulia gifle la main qu’elle lui tend.

Depuis le retour de M. Mitamura, Jeanne se sent mieux et grâce à lui, elle comprend que ses chamailleries avec Tulia l’ont détournée de l’objectif principal : la victoire.
L’équipe est enfin soudée par la volonté de vaincre.

Le troisième match entre All Nippon et la sélection se déroule à Tokyo : c’est la finale pour entrer dans l’équipe nationale.
Les gagnantes de ce match auront de grandes chances d’être sélectionnées parmi l’équipe olympique.
C’est le jour même du match que les joueuses découvrent que Tulia a changé de camp : elle joue à présent pour All Nippon.
Le fait que Tulia soit son adversaire donne plus encore à Jeanne l’envie de gagner car ce match est un véritable duel pour la future place d’as.
Jeanne est en pleine forme, elle remporte le premier set 15 à 6 puis se laisse encore déstabiliser par les moqueries et les insultes de Tulia.
Daïmon met Naomi Masuda sur la touche (la joueuse échangée avec Tulia), les Seven Fighters sont au complet.
Jeanne se rappelle des conseils de M. Mitamura qui lui disait qu’il faut avoir la volonté de vaincre.
Elle se reprend et opère un smash gagnant ; Tulia entre alors sur le terrain et finit par réceptionner un seul service de Jeanne.
La sélection a gagné le quatrième set 16 à 14 grâce à Jeanne, ce qui met les deux équipes à égalité. Le cinquième set sera donc décisif.
C’est une bataille entre les deux smasheuses Jeanne et Tulia pour obtenir la place d’as.
Jeanne est nerveuse, se retrouver face à Tulia la fait paniquer, elle ne supporte pas d’être battue par Tulia, elle est trop préoccupée par cette rivale.
Afin d’éviter que Jeanne soit humiliée par Tulia, Marie offre le service à Jeanne. Celle-ci doit lutter de toutes ses forces, elle ne doit pas rater cette occasion que lui a offerte Marie.
Jeanne smashe et marque, Marie n’essaie même pas de rattraper sa balle pour l’aider et qu’elle montre ce qu’elle vaut mais Jeanne ne voulait pas de faveurs.
Jeanne refait surface et elle entraine son équipe vers la victoire ; elle fait place au vrai jeu d’équipe, cesse ses querelles, et opère une splendide remontée.
Jeanne est restée comme suspendue dans l’air pendant que le mur s’abaissait et elle marque un point.
Tulia essaie son mur mais il est trop tard, Jeanne saute, smashe et renverse Tulia. L’équipe nationale B a gagné sous le regard comblé de Serge.
Peggy dit à Jeanne qu’elle est la véritable championne de l’équipe nationale (l’as) ; Jeanne est devenue plus modeste, elle sait qu’elle n’aurait rien pu faire sans son équipe, elle a pris conscience depuis longtemps que c’est un sport collectif.

Pendant que la fédération de volleyball délibère pour sélectionner les douze joueuses de l’équipe nationale, Jeanne part en excursion pour pique-niquer avec ses coéquipières à la montagne. Marie y a convié les autres filles, Jeanne ne voulait être qu’avec Peggy et Marie.
Également, Marie voulait convier Tulia mais elle est partie après avoir laissé une lettre à l’attention de Jeanne ; Tulia a compris que le volley est un sport collectif et de s’être mal comportée (les détails de cette lettre sont transcrits dans la présentation de Tulia).
Au cours de cette excursion, Peggy fait une chute et se blesse : sa jambe est fracturée. Jeanne est très affectée pour son amie.

Jeanne est finalement sélectionnée en tant qu’as dans l’équipe nationale ; Peggy est aussi sélectionnée ainsi que Oki.
Elles seront entrainées pour le tournoi des quatre nations mais Jeanne pense à Peggy. À l’hôpital, celle-ci lui montre ses bras meurtris à cause des entrainements de Daïmon mais elle a conscience qu’elle lui doit beaucoup ; elle affirme que ses suggestions lui ont été très utiles et même si elle a parfois souffert durement avec lui, elle a pourtant gagné sa place et elle sait que c’est grâce aux entrainements de Daïmon.
Peggy dit à Jeanne que les défauts de Daïmon ne devraient pas peser sur ses mérites, ses bras ont souvent saigné mais elle garde confiance en elle et connait ses possibilités.
Dans la VOST, elle lui demande de prendre sur elle et de suivre les bons conseils de Daïmon qui pourra l’améliorer à la réception et lui apprendre à faire des passes rapides.
Peggy conseille à Jeanne de davantage s’entrainer à la réception et elle deviendra une championne sans rivale, personne ne pourra l’égaler.
Pour Peggy, Jeanne fera le maximum pour s’appliquer ; grâce à son amie, elle a compris pourquoi Daïmon se montrait aussi dur et elle s’entraine avec le sourire, elle précise même dans la VOST qu’elle voit le terrain et Daïmon comme des amis grâce à Nami/Peggy.

Les rancœurs, les rivalités et les discordes ne sont plus qu’un mauvais souvenir : Tulia revient en pleine forme, souriante et respectueuse ; transformée, elle s’incline devant Jeanne pour lui prouver qu’elle respecte à présent ses ainés, et en gage de réconciliation.
Il y a également une meilleure entente avec Daïmon, les tensions appartiennent désormais au passé.

Inauguration du tournoi des quatre nations :
L’équipe du Japon va affronter la Tchécoslovaquie (la Chine dans la VOST) devant un public composé de 50 000 spectateurs. Jeanne va affronter la Chine en tant qu’as.
Son père, son petit-frère et tous ceux qu’elle a rencontrés tout le long de son parcours sont là pour l’acclamer et la supporter : Serge, les Seven Fighters, le club des amateurs/débutantes, Kibby…Peggy est là dans son fauteuil roulant sous les attentions de Yoghina.
Le dessin animé se termine sur le service canon de la future championne olympique de l’équipe du Japon, le meilleur des as : Jeanne Hazuki.


Peggy Hayase (Nami Hayase en VO) est inscrite au collège Hikawa, elle y joue dans l’équipe de volleyball.
C’est une jeune fille aux cheveux bleus et aux yeux verts, qui possède une voix à la fois grave et faible (car peu de son sort de sa bouche).

Peggy est une prestigieuse joueuse de volleyball qui joue en défense, elle excelle à ce poste et au service. C’est pourquoi elle est surnommée ‘‘le génie de la réception’’ ou encore ‘‘l’as de la réception amortie’’.
La réception requiert d’anticiper et d’être combative.
Peggy lance des balles à effet, elle fait des services cuillère (surtout lors de ses débuts), c’est aussi une experte en service flottant, elle fait d’extraordinaires renvois, d’excellentes réceptions et remises en jeu.
Peggy n’est pas très forte en attaque, c’est pour cela qu’elle fait beaucoup de feintes.
Concernant sa façon de smasher : quand elle frappe du droit, elle étire son bras ; pour un croisé, elle frappe en levant le coude.
Observatrice, elle voit tout dans le jeu, elle est très attentive aux défauts et failles de l’adversaire.
Aucune joueuse ne peut l’égaler en défense, Peggy est la meilleure de toute la série à ce poste.

Peggy est d’apparence antipathique, elle semble désagréable pour certaines joueuses car elle est froide et sévère en apparence.
Peggy se donne des aspects durs mais sous son apparence de fille forte à la voix grave, elle est au fond si fragile (cet aspect de sa personnalité se dévoile tout au long de la série). Ce n’est d’ailleurs nullement anodin qu’elle soit entourée de protecteurs au fort tempérament qui contrastent avec la fragilité dont elle fait preuve : son chien Blue (bulldog), son entraineur Daïmon et sa meilleure amie Jeanne.

C’est une demoiselle sage, posée, calme et discrète.
Vestimentairement, Peggy fait attention à porter des toilettes soignées, c’est une jeune fille raffinée.
Très sérieuse et réfléchie, c’est une joueuse appliquée, impliquée, disciplinée et compétitive. Elle s’entraine avec force et acharnement, c’est une battante qui ne veut pas perdre (c’est d’ailleurs ce qu’elle déteste le plus), elle est très exigeante vis-à-vis d’elle-même. Peggy est disposée à faire des sacrifices pour le volley, sa passion, car elle a pour objectif de devenir une championne.
Peggy est très obéissante envers Daïmon qui est à la fois son entraineur, son mentor et son protecteur. Malgré la grande dureté de ce dernier, Peggy est très attachée à lui, elle suit toutes ses directives, s’incline à toutes ses décisions. Elle sait pertinemment que Daïmon ne souhaite que son bien, qu’il fera tout pour lui faire atteindre le sommet et lui réaliser son rêve (à savoir faire d’elle une championne).
Daïmon est particulièrement exigeant et sévère avec elle parce qu’il veut faire d’elle le numéro 1 ; depuis le jour où elle est entrée à Hikawa, il a tout de suite compris qu’elle était faite pour le volley et qu’elle irait très loin.

Peggy Hayase représente l’antithèse de Jeanne Hazuki en tout point de vue (tant au plan sportif qu’au plan de leur personnalité), c’est pourquoi elles forment une combinaison parfaite et qu’elles finissent par nouer une profonde et solide amitié jusqu’à en devenir des âmes-sœurs amies.

Elle est très populaire auprès des garçons. Le casier de Peggy est en effet plein de lettres d’amour mais elle ne les lit pas, les déchire et les jette sans même prendre connaissance du contenu car elle consacre toute sa vie au volley-ball.
Jeanne se disait qu’elle a eu tort de jeter ses lettres, ce n’est pas parce qu’on se consacre au volley qu’on ne peut pas avoir de vie sentimentale ajoute-t-elle (épisode 7).
Peggy, en réalité, se moque des lettres d’amour car elle est intéressée par Serge. C’est d’ailleurs l’exemple de Serge qui a donné à Peggy l’amour du volley-ball.
La VOST précise que Peggy est la cousine de Serge.

 

Parcours à Hikawa : Peggy porte le maillot numéro 8 au début de la série.
Elle est le meilleur élément de son équipe et ne supporte pas la défaite. C’est l’une des raisons qui vont la conduire à ressentir de l’animosité envers Jeanne Hazuki lors de leur première rencontre.
En effet, le petit-frère de Jeanne a surgi sur le terrain où Peggy disputait un match, il a uriné et sali le terrain. Peggy leur fait des remontrances et Jeanne lui manque de respect en lui disant qu’il ne s’agit que d’un simple jeu de ballon. Ensuite, une coéquipière de Peggy glisse sur le pipi de Sunny ce qui concède un point au faible adversaire. Pour couronner le tout, Peggy se fait gifler par Daïmon pour avoir osé lui répondre qu’elles ont tout de même gagné la partie.
En raison de tous ces évènements accumulés, Peggy en veut à Jeanne et le lendemain, elle la met au défi de renvoyer au moins l’un de ses dix services. Jeanne parvient à le faire alors qu’elle est inexpérimentée. Peggy n’en revient pas d’autant plus que Jeanne possède une détente et une puissance de frappe supérieures à la sienne.

Pour reprendre les propos de Daïmon dans la VOST, Peggy est un génie, elle a donc remarqué les aptitudes de Jeanne ; toutefois l’animosité qu’elle ressent la pousse à s’opposer à l’entrée de Jeanne dans l’équipe, mais elle est contrainte d’obéir aux ordres de Daïmon et c’est avec inimitié et ressentiment qu’elle supporte la venue de Jeanne.

Lors du tournoi régional inter-collèges de Tokyo, Hikawa est amené à affronter Hôei : le match est très serré. Hikawa gagne de justesse grâce à Peggy : l’adversaire a effectué un mauvais renvoi, Peggy a plongé pour rattraper la balle mais en voyant qu’elle sortait, elle s’est ravisée à la dernière seconde.
Le réflexe de Peggy permet à son équipe de se qualifier pour le troisième tour.

Au cours du match contre les Sunlight Players, on constate que Peggy est capable de faire de très bons smashs. Même Marie Takigawa se dit intérieurement : « Joli smash »
Peggy pleure suite à sa défaite, elle est restée jusque tard dans la nuit dans la salle de match, elle est triste et déçue d’avoir perdu et d’avoir été battue, elle est hantée par l’image de Marie Takigawa.

Après le départ de la capitaine d’équipe Kira (Kuroki surnommée Kuro en VO), Peggy est désignée comme nouvelle capitaine d’équipe.
Elle reste toujours aussi agacée par le comportement insouciant, fanfaron et prétentieux de Jeanne ; pour l’instant, Peggy reste essentiellement avec ses deux copines et coéquipières Naoko Shiina (Sina en VF) et Saeko Okumura (Sabi en VF).

Malgré son obéissance envers Daïmon, il arrive à Peggy de lui tenir tête : elle a pris la défense de Yokita que Daïmon voulait exclure, ce qui lui a valu plusieurs violentes gifles. Mais grâce à son intervention, Yokita n’a pas été renvoyée. En guise de gratitude, Yokita est restée reconnaissante envers Peggy et ne la trahira en aucun cas.

En tant que capitaine d’équipe, Peggy a de nouvelles responsabilités. Ainsi, lorsqu’elle apprend que les remplaçantes s’entrainent le matin sans l’en avoir avertie, elle en veut à Jeanne. En effet, Daïmon pensait qu’en tant que capitaine elle leur avait conseillé de s’entrainer davantage, il lui reproche de ne pas avoir été au courant : un vrai capitaine devrait toujours être au courant de tout.
Dans la VOST, il la traite d’idiote et lui dit qu’un bon capitaine doit savoir diriger, il lui demande de faire plus attention à l’avenir.
C’est pourquoi Peggy tient responsable Jeanne des reproches infligés par Daïmon.

À l’épisode 7, Peggy demande à Serge de s’occuper de son entrainement personnel, d’autant plus qu’ils se connaissent depuis si longtemps tous les deux (ils sont cousins).
Serge lui prétend qu’il entraine les remplaçantes pour qu’elles aiment autant qu’eux le volley, mais Peggy se dit intérieurement qu’elle est sûre qu’il le fait aussi parce que Jeanne lui plait.
Serge emmène Peggy assister à un match de l’équipe olympique masculine Nippon ; en route, Peggy se montre mielleuse avec Serge, elle essaie d’adoucir sa voix grave en parlant avec lui.
Daïmon avait demandé à Peggy d’emmener Jeanne voir un entrainement de l’équipe olympique, il veut qu’elle voit une partie où s’affrontent les meilleurs.
Peggy n’était pas d’accord, Daïmon le lui a donc ordonné en qualité d’entraineur. Peggy n’a pas obéi mais elle l’a fait sans le vouloir puisque Jeanne l’a suivie.
Installée dans les tribunes, Peggy veut s’entrainer autant qu’il le faudra pour atteindre un tel niveau olympique.
En voyant Marie Takigawa dans l’équipe féminine olympique, Peggy dit en la regardant : « Un jour je serai plus célèbre que toi Marie Takigawa. »
En VOST, elle dit : « Je ne perdrai pas face à elle ! »

Au cours de la rencontre amicale entre les titulaires et les remplaçantes, Peggy sait qu’elle doit se méfier des smashs de Jeanne mais elle connait son point faible : la réception.
Peggy ne sert que sur Jeanne, elle ne lui fait pas de cadeau puis n’en revient pas d’avoir été feintée par Jeanne ; elle se dit tout d’abord que c’est un coup de chance puis réalise très vite que la chance n’a rien à voir là-dedans : Jeanne avait très bien dosé son attaque.
Peggy repère ensuite que Kibby est le point faible et prévient son équipe : Kibby est donc prise pour cible, les filles ont compris grâce à Peggy que Kibby ne pourrait rien arrêter.
Les titulaires tirent toutes les balles sur Kibby car sa petite taille l’empêche de sauter haut, ce n’est effectivement pas très loyal mais Peggy pense qu’elle n’est pas déloyale car seule la victoire compte.

Peggy refuse d’écouter le conseil de Naoko Shiina (Sina en VF) qui lui propose de faire une feinte ; elle ne veut pas recourir à cette technique alors qu’elle joue contre de simples remplaçantes, ce serait humiliant pour elle, ce serait indigne de leur équipe, et sa fierté en prendrait un sérieux coup.
Peggy n’arrive pas à smasher car Jeanne la contre.
Si elle se fait battre, tous ses efforts et sacrifices auront été vains, elle repense aux violentes gifles de Daïmon, il en arrache les vêtements tellement qu’il la tire avec violence :

 

 

Peggy n’arrive pas à smasher face à Jeanne mais la balle n’est pas perdue, Peggy la réceptionne en tombant pour la remettre en jeu.
Elle repense à Daïmon qui lui a dit que Jeanne smashe beaucoup mieux qu’elle (en VOST, il a dit que l’équipe manque de puissance en attaque). Peggy veut être la meilleure, elle se projette en l’air face à Jeanne, elle sait que si elle tire avec force, Jeanne va la contrer ; voyant Jeanne plus forte qu’elle et pour ne pas perdre la face d’une défaite humiliante qui l’oppose à de simples remplaçantes, Peggy se résigne à utiliser la feinte en dernier recours.
L’équipe titulaire l’emporte 16 à 14.
Mais Peggy n’est pas du tout satisfaite, tout au contraire, elle ne voulait pas jouer comme cela ; elle est abattue, elle a gagné en utilisant une technique qu’elle réserve face à de grandes joueuses.
Pour ne rien arranger, Daïmon la gifle et lui ordonne ensuite d’aller trouver personnellement Jeanne et Kibby pour leur annoncer qu’elles sont titularisées. Peggy en tremble de rage de le faire.
Rien ne va pour Peggy en ce moment : après sa défaite et cette humiliation, elle se décide à rendre visite à Serge pour lui apporter des fleurs et le féliciter de sa victoire au tournoi ; malheureusement, il n’est pas là, elle voulait pourtant fêter sa victoire avec lui.
Il fait nuit, Peggy jette les fleurs dans un lac et soudain, elle voit juste en face Jeanne assise sur un banc en compagnie de Serge !
En épiant leur conversation au loin, Peggy a un choc d’apprendre que Serge est bel et bien amoureux de Jeanne : elle est non seulement sa rivale en sport mais aussi en amour.

Rien ne va plus pour Peggy : déçue en amour, elle se venge sur Jeanne à l’entrainement même si, ce faisant, elle l’exerce à la réception.
Rappelons que si Peggy agit aussi durement c’est parce qu’elle a assisté à la déclaration de Serge pour Jeanne (idem pour ce qui concerne la VOST : elle a compris que Serge a des sentiments pour Jeanne).
Daïmon observe cet entrainement musclé, il a remarqué que quelque chose n’allait pas avec Peggy, il veut tout de même une rivalité positive dans son équipe mais laisse sa protégée surmonter seule cette impasse.

Peggy continue ses entrainements intensifs pour empêcher Jeanne de sortir avec Serge et organise un entrainement un dimanche à huit heures du matin.
Jeanne se rebelle et préfère aller assister à un entrainement des Seven Fighters ; elle en fait part à ses coéquipières, sans savoir que Peggy écoute tout de sa conversation.
Peggy s’imagine qu’après Serge, Jeanne veut lui enlever l’équipe, elle sombre dans la paranoïa croyant que Jeanne cherche à lui mettre des bâtons dans les roues.
Peggy est dans un état de doute et de confusion, elle a perdu tout repère et Daïmon l’a très bien remarqué, lui qui la connait par cœur ; mais il ne l’aide pas car il veut qu’elle s’en sorte seule.

Le lendemain : seules les deux copines de Peggy [Naoko Shiina (Sina en VF) et Saeko Okumura (Sabi en VF)] se sont rendues à l’entrainement, et elles l’ont fait uniquement par amitié pour elle.
Peggy a l’impression que toutes les filles sont contre elle.
Elle se venge sur ses deux amies, lesquelles veulent arrêter cet entrainement trop long et intensif qui dure depuis plusieurs heures.
Naoko Shiina (Sina en VF) lui dit qu’il faut qu’elle arrive à comprendre que tout le monde n’a pas la même résistance qu’elle.
Contrariée, Peggy cesse l’entrainement mais le visage crispé, elle en veut à Jeanne.

Kira a assisté à toute cette scène et décide de remonter le moral de Peggy qui se trouve au plus bas.
Les filles se sont montrées injustes envers Peggy en l’abandonnant. Celle-ci est complètement déprimée, elle dit qu’elle a beaucoup souffert pour Serge et maintenant elle souffre pour l’équipe.
Kira a la gentillesse de la rejoindre sous la pluie et de lui tendre amicalement son parapluie, elle sait ce qu’elle peut ressentir, elle a aussi été capitaine.
Peggy est rongée de l’intérieur, elle doute d’elle et se remet en cause, elle demande même à Kira si elle croit qu’elle peut être un bon capitaine qu’une équipe puisse aimer (en VOST, elle lui demande comment faire pour unir toute l’équipe).
Kira sait quel est le problème qui la mine, elle comprend la déception qu’elle a eue avec Serge et elle se venge à présent sur ses camarades.
En VOST, elle lui dit qu’elle s’impatiente de trop et les autres filles ne peuvent pas suivre son rythme.
Peggy avoue qu’elle ne s’en rend pas compte ; mais en attendant les filles la considèrent comme un tyran lui dit Kira.
En VOST, elle lui explique que si elle continue sur cette voie, elle aura de moins en moins d’influence sur son équipe.
Elle lui donne l’exemple d’un grand capitaine d’équipe qui s’appelle Kentô Nekota, il ne faisait aucun reproche aux joueurs de son équipe, il prenait toutes les erreurs à son compte, et il était le plus apprécié. Grâce à son comportement, il a créé un bon climat d’amitié dans son équipe et tout le monde l’aimait. Kira a essayé de suivre cet exemple.
En VOST, elle ajoute qu’il est facile d’agresser les gens mais il est difficile d’unir une équipe, il faut parfois savoir ménager les autres.
Peggy en pleure, elle a compris qu’elle a mal agi, c’est la première fois qu’elle fond en larmes : ses nerfs lâchent grâce à Kira qui l’a réconfortée, rassurée et soulagée.
Peggy va mieux et son nouvel état d’esprit est symbolisé par la pluie qui cesse car Peggy est consolée.

De leur côté, les joueuses se sont fait sermonner et reviennent au gymnase, décidées à s’entrainer tous les matins avec Peggy. Celle-ci a fait le premier envers Jeanne en l’accueillant avec sourire et amicalité.
Les deux amies de Peggy sourient aussi à Jeanne : Sina lui dit qu’il faut oublier les rancœurs et Sabi lui dit que c’est en amitié qu’elles doivent jouer.
Peggy se dit qu’elle doit oublier le passé et repart sur de nouvelles bases avec Jeanne.

Au cours du discours de Serge, lors de la cérémonie de remise des diplômes, Peggy est en larmes et a encore plus l’envie de remporter le championnat, elle en fait intérieurement la promesse à Serge.
Une fête doit avoir lieu mais l’équipe est divisée : certaines veulent continuer l’entrainement par peur de Daïmon et d’autres veulent aller à la fête.
En qualité de capitaine, Peggy doit prendre une décision, mais elle ne sait pas quoi décider, elle est indécise, elle se dit qu’elle n’est peut-être pas à la hauteur pour être capitaine (en VOST, elle ajoute qu’elle a peur que l’équipe se désunisse si elle ne prend pas la bonne décision).
À contrecœur, Peggy se résigne à accepter qu’elles aillent toutes à la fête mais l’intervention de Jeanne met toute l’équipe d’accord : elles poursuivront l’entrainement.

Lors du tournoi régional de Tokyo pour la qualification nationale, Peggy ne sait pas que M. Takada, le directeur des Seven Fighters, est venu spécialement pour la voir jouer. En effet, la VOST précise formellement qu’il veut Peggy car il a besoin d’une bonne receveuse dans l’équipe. C’est donc attentivement qu’il examine son jeu contre l’équipe Ôjijisen.
Au cours de ce match, Peggy comprend que leurs adversaires prévoient tous leurs mouvements et qu’elles anticipent leurs actions (elles ont en effet triché en filmant et mitraillant les joueuses d’Hikawa durant leur entrainement).

Lors de la finale du tournoi opposant Hikawa aux Sunlight Players, Peggy remarque qu’il y a un problème avec Marie : il est incroyable qu’elle fasse de telles erreurs.
Peggy détecte rapidement qu’elle a des problèmes aux yeux, elle l’a vue se cacher l’œil droit en se jetant sur la balle qui était largement dehors.
Peggy veut en profiter pour smasher sur elle mais Jeanne refuse catégoriquement, cependant elle a tort car en préservant Marie, elle a sans le faire exprès blessé Peggy en tombant sur son pied.
Peggy s’est ainsi tordue la cheville et est moins opérationnelle ; c’est ainsi que sa blessure l’empêche de rattraper la balle déviée par Jeanne et qu’elle a du mal à se relever.
Toute l’attaque adverse se porte sur Peggy et celle-ci en profite pour rappeler à Jeanne que c’est ainsi qu’il faut jouer : ne jamais préserver l’adversaire peu importe ses faiblesses.
Jeanne retrouve son ardeur et Peggy réceptionne un smash de Marie malgré la douleur.
À cause de la faiblesse dont a preuve Jeanne au cours de la partie, Hikawa finit par perdre mais Peggy lui dit qu’elles peuvent être fières, même si elles ont perdu c’était un très beau match.
En VOST, elle lui dit qu’Eri (Marie) a eu de la chance, la chance fait partie des capacités.

Peggy, tout comme Jeanne, est harcelée par les imprésarios qui veulent l’intégrer dans leur équipe, tous leur faisant des propositions alléchantes.
Jeanne est contente mais Peggy qui est plus réfléchie est moins enthousiaste, elle pense aux conséquences.
Peggy ne veut aller dans aucune autre équipe, elle refuse d’être privilégiée, elle veut faire ses études comme tout le monde, elle ne veut sûrement pas que le volley lui serve de passe-droit. Elle fait comprendre à Jeanne que si elle accepte les offres de ces personnages, le volley-ball ne deviendra plus pour elle qu’un moyen d’obtenir ‘‘autre chose’’ et elle pourra se dire qu’elle aura trahi ce qu’elle aime.


Parcours à l’Unicorn : Peggy était très sollicitée pour intégrer un nouveau club de volleyball ; un impresiaro des Seven Fighters est même venu à elle pour lui proposer d’intégrer leur équipe, les Seven Fighters ayant un sérieux besoin de renforcer leur défense.
Peggy a toutefois refusé leur offre pour aller dans une autre école afin d’y intégrer l’Unicorn et y rejoindre ainsi Daïmon auquel elle reste très fidèle. Elle porte le numéro 3.
L’après-midi elle suit des cours dans une école supérieure (en VOST, elle suit des cours du soir).

Lors des éliminatoires de la ligue d’été, l’Unicorn affronte les Seven Fighters.
C’est l’occasion pour Peggy de montrer les sérieux progrès qu’elle a réalisés grâce aux entrainements de Daïmon.
Toujours aussi observatrice, Peggy repère que le numéro 4 est blessé au genou droit, elle concentre donc toute l’attaque sur elle.
Peggy se retrouve ensuite face à son amie Jeanne, elle se dit qu’elle va enfin pouvoir l’affronter (« montre-moi tes progrès » dit-elle en VOST), mais rapidement Peggy remarque qu’il y a des dissensions dans l’équipe, que Jeanne a l’air complètement perdue, qu’elle est toujours aussi sensible.
En VOST, elle remarque que ses smashs ne sont pas bons, ses réceptions sont nulles pour une équipe professionnelle.
Finalement, Peggy félicite intérieurement Jeanne qui a gagné le match (épisode 20).

Avant les sélections nationales, Peggy et Jeanne se retrouvent au café.
Les disputes de Jeanne et Sunny rappellent à Peggy le bon temps de l’école moyenne ; pour Peggy, c’était une époque fabuleuse et elle a conservé des tas de bons souvenirs qu’elle a plaisir à évoquer.
Elle regrette sincèrement le temps où Jeanne jouait avec elle, aucune joueuse ne vaut Jeanne à l’Unicorn, elle lui dit que Daïmon serait heureux de l’avoir ; en VOST, elle ajoute qu’elle serait vite titularisée avec lui d’autant plus que l’Unicorn n’a pas d’as prometteur.
Jeanne comprend que c’est pour cela que Peggy est venue jusqu’à Osaka, elle qui pensait que c’était une visite amicale, elle est déçue et refuse sa proposition d’autant plus que le souvenir de Daïmon est loin de lui être plaisant.
Daïmon a certes utilisé Peggy pour attirer Jeanne à l’Unicorn mais Peggy souhaitait réellement que son amie la rejoigne pour reformer leur formidable duo d’antan.

Daïmon veut continuer à harceler Jeanne mais Peggy lui conseille d’arrêter.
Il veut qu’elle demande à Jeanne de les rejoindre avant le tournoi, Peggy refuse alors Daïmon la gifle pour la punir de sa désobéissance.
Avant le match qui va les opposer, Peggy assure à Jeanne que ce genre de choses ne se reproduira plus jamais, elles s’affronteront loyalement ; les deux amies se serrent la main.
Daïmon regarde Peggy avec colère car elle lui a désobéi.

Rencontre à Osaka qui oppose l’Unicorn aux Seven Fighters :
Peggy a mûri, elle est devenue plus consistante, plus rapide et ferme aussi bien physiquement que dans son jeu.
Dans les matchs, elle se relève plus vite qu’avant, elle est plus féline dans le jeu, elle suit un entrainement intensif auprès de Daïmon.
Peggy réussit à contrer Jeanne, le score est au départ favorable à l’Unicorn. Jeanne va tenter un service canon, Peggy se dit qu’elle est capable de recevoir tous les services.
Elle a fait un service fantastique (service lifté smashé) que Peggy n’a pas réussi à réceptionner.
Peggy n’a jamais vu un jeu semblable depuis qu’elle joue au volleyball, seule Jeanne pouvait en être capable et cela lui plait d’avoir à affronter une adversaire aussi forte, car elle s’en trouve stimulée ce qui lui permet de s’améliorer de plus belle.
Peggy se jette sur toutes les balles, elle fait des récupérations miraculeuses, les gens ont l’impression de la voir voler ; elle sauve toutes les balles, elle ne veut pas perdre, et fait un très bon mur. L’Unicorn remporte le match grâce à son superbe jeu.
En partant, Peggy se dit que Jeanne a bien fait de refuser d’entrer à l’Unicorn (car elle s’entend à merveille avec son entraineur et les joueuses).
En VOST, elle se dit qu’elle envie You et son équipe (eu égard à l’ambiance chaleureuse et conviviale qui y règne).

Peggy est sélectionnée pour faire partie de l’équipe nationale junior, elle est choisie comme joueuse titulaire et toujours entrainée par Daïmon qui est également l’entraineur de cette équipe.
Au match d’essai opposant les titulaires à l’équipe de réserve, Jeanne envoie un méga smash que Peggy réussit à réceptionner.
Jeanne a été écartée par Daïmon, Peggy vient à son aide et l’entraine personnellement le soir ; elle est même parvenue à faire des passes aussi rapides que Marie pour entrainer son amie.
Daïmon reproche à Peggy de s’entrainer avec Jeanne, Peggy lui tient tête par amitié pour Jeanne et lui dit qu’elle s’entrainera avec elle.
Daïmon s’approche d’elle en la menaçant de son poing. Peggy lui dit que Jeanne fait partie de l’équipe, elle se fait alors traiter d’idiote et reçoit une violente gifle.
Malgré sa déférence pour Daïmon, Peggy continue à lui tenir tête pour défendre Jeanne ; ainsi lorsque Marie se lève pour manifester son désaccord à Daïmon qui exige que Jeanne retourne chez elle, Peggy se lève à son tour pour dire qu’elle pense comme Marie.

Peggy a mal pendant l’entrainement de Jeanne, elle est épuisée car en plus de ses entrainements intensifs avec l’équipe, elle entraine Jeanne le soir, sans oublier que Daïmon ne la ménage pas car il veut qu’elle soit la meilleure.
Lors du match amical l’opposant à l’équipe chinoise, Peggy est épuisée à cause des entrainements du soir avec Jeanne. Malgré sa fatigue, le fabuleux trio qu’elle forme avec Marie et Jeanne permet au Japon de remporter la partie.

Au 19ème tournoi du championnat national japonais, l’Unicorn va rencontrer les Seven Fighters mais Jeanne n’est pas de la partie à cause de sa blessure au genou.
Peggy va jouer comme si elle affrontait Jeanne et fait d’entrée de jeu un service gagnant.
Au cours du jeu, elle a cru voir Jeanne au moment où Yuki a smashé et cela l’a déstabilisée car Yuki a pris exemple sur Jeanne en adoptant ses mêmes gestes et positions.
Peggy mène tout de même le jeu, elle s’étale de tout son long au sol en pointant les mains en avant pour réceptionner les ballons perdus.
Peggy gagne la rencontre mais elle se dit que sans Jeanne en face d’elle, cette partie ne compte pas. Elle adresse un regard attentionné à son amie qui assiste au match dans les tribunes.

À l’épisode 33, Peggy rencontre une très mauvaise passe qui l’atteint particulièrement.
Après un entrainement plus qu’éprouvant, une joueuse s’est écroulée. Daïmon a ordonné à Peggy d’aller chercher le seau d’eau mais elle a refusé. Il lui a ordonné d’arroser la tête de la joueuse avec le seau d’eau mais elle l’a envoyé sur Daïmon avant de prendre la fuite. Elle n’a pas osé faire ensuite face à son entraineur et est retournée chez elle à Tokyo.
Mais désormais Peggy ne fait plus partie de l’équipe, et pour elle il n’y a rien de plus terrible que d’abandonner le volley-ball.
Elle est donc absente lors du match opposant les Seven Fighters à son équipe, c’est la toute première fois qu’elle rate un match. Son absence se fait bien sentir, sans elle la victoire est compromise et l’Unicorn est battue 3 sets à 0.
Peggy se confie à Jeanne qui est venue la voir à son domicile. Celle-ci va tout faire pour aider sa meilleure amie. Elle l’emmène tout d’abord là où tout a commencé : Hikawa. Les joueuses et l’entraineur (Kyûzô Kusano) sont heureux de voir ces championnes ; l’entraineur est notamment très fier d’elles. À cette occasion, Peggy fait un match contre Jeanne puis Kyûzô Kusano conseille à Peggy d’aller voir Kyushi Tajima pour qu’elle la conseille car elle était championne de l’Unicorn.
Jeanne et Peggy se rendent ainsi chez elle (leur discussion et les conseils de Kyushi Tajima sont relatés dans la présentation de celle-ci).
Peggy lui dit notamment qu’elle ne peut plus supporter Daïmon mais elle reste passionnée par le volleyball ; Kyushi Tajima lui répond qu’elle aurait dû s’opposer à Daïmon et rester.
En vérité, Peggy a fui parce qu’elle avait tellement honte de s’être rebellée face à Daïmon alors qu’elle lui a toujours obéi, elle l’a toujours suivi, elle lui a toujours été fidèle, il est bien plus qu’un simple entraineur pour elle ; même si ses méthodes l’ont énervée et insupportée à cet instant, elle reste très attachée à son protecteur qui se démène pour faire d’elle une championne.

Kyushi Tajima lui parle de ses propres entrainements éreintants, elle a connu ces difficultés.
Elle lui donne ensuite un entrainement spécial pour qu’elle récupère le temps perdu.
Peggy, assistée de Jeanne, monte au pas de course de longs escaliers.
Kyushi Tajima l’entraine à la réception et pour la remotiver, elle continue à smasher sur elle lorsqu’elle s’effondre au sol jusqu’à ce qu’elle se relève.

Peggy retrouve ensuite Daïmon et se met à genoux devant lui pour qu’il la reprenne, elle lui demande pardon et le supplie. Daïmon allait accepter mais Jeanne l’énerve en intervenant pour le supplier également à genoux. La vue de Jeanne l’insupporte, il dit à Peggy qu’elle est partie d’elle-même et qu’il se passera d’elle (il ne comptait évidemment pas en rester là avec Peggy, jamais il n’aurait refusé sa réintégration). Après avoir discuté avec Kyushi Tajima, Daïmon accepte le retour de Peggy sous deux conditions : Kyushi devient entraineuse spéciale de l’Unicorn et leur fait profiter de tactiques pour battre les Sunlight Players ; ambitieux, Daïmon a en réalité profité de cette discussion pour obtenir ces avantages.

L’Unicorn face aux Sunlight Players : grâce à Kyushi Tajima, l’Unicorn est pleine de nouvelles stratégies.
Peggy est plus forte que jamais, elle sent la force et la volonté redoubler.
Elle reçoit bien les services courts et longs, Kyushi Tajima lui a appris à recevoir les services latéraux, elle lui a amélioré son service lifté.
Au service décisif, Peggy exécute un service particulièrement difficile (il rase le filet à la réception) que Marie Takigawa n’arrive pas à réceptionner.
L’Unicorn remporte ainsi la partie au cinquième set par 15 à 13.

Peggy est ensuite là pour encourager Jeanne lors de son affrontement face à Marie pour la finale du championnat.
Peggy l’encourage intérieurement à réaliser son rêve : battre les Sunlight Players (elle les a déjà pourtant battues mais pas en grande finale de championnat).
Elle est heureuse que les Seven Fighters remportent le titre, elle sait que c’est sa meilleure amie qui a tous les mérites de cette victoire.

La commission de la fédération hésite entre Peggy et Jeanne pour la dernière place dans l’équipe nationale.
Pour se décider, elle attend les résultats du tournoi Open.
Toutes les joueuses sont au repos mais Peggy continue à s’entrainer intensément en vue de ce tournoi décisif (Marie et Rayake en font de même).
Elle bénéficie d’un entrainement spécial : Kyushi Tajima continue de l’entrainer et lui a envoyé en prime comme coach Satoko Hiromine de l’université de Nanba.
Peggy ne cesse de progresser. Au cours d’un affrontement amical contre Jeanne, Peggy la bat au smash ; si elle y est parvenue c’est grâce aux entrainements de Kyushi Tajima.

Peggy continue à s’améliorer, elle fournit de gros efforts, elle s’entraine sans relâche et surtout, elle bénéficie encore et toujours des précieux enseignements de Kyushi Tajima ; elle est donc très bien préparée pour entamer le tournoi Open.

Le 35ème tournoi national de l’Open va débuter, Peggy espère se faire remarquer pour être sélectionnée en nationale.
L’Unicorn commence fort et gagne son match grâce à Peggy qui a dominé la rencontre par trois sets à 0.
Elle applaudit ensuite la victoire de son amie Jeanne face à l’équipe Nanba.

L’Unicorn affronte désormais les Seven Fighters après avoir battu Ômuro et Yamato.
Peggy a musclé ses cuisses pour mieux sauter, elle joue toutes ses cartes, sa place pour l’équipe nationale en dépend.
Le mur à trois formé par l’Unicorn permet de ralentir le smash de Jeanne, et a fortiori, il permet à Peggy de le réceptionner.
Peggy remarque que Jeanne ne donne pas son maximum dans ce match par amitié pour elle et pour lui faciliter les choses mais pour la battre, Peggy ne veut pas de son aide.
L’Unicorn remporte donc le premier set.
Daïmon demande à son équipe de laisser passer un ou deux smashs de Jeanne afin d’éviter que son entraineur la sorte, il la veut sur le terrain pour qu’elle soit humiliée.
Peggy ne partage pas cette façon de penser, elle espère que Jeanne jouera sérieusement.
Elle lutte pour gagner alors que Jeanne la ménage alors Peggy lui fait des remontrances (je le détaille dans leur amitié) et en pleure car en jouant ainsi, Jeanne l’insulte et ne fait pas preuve d’un esprit sportif. En se comportant ainsi, Jeanne n’est ni une rivale ni une amie aux yeux de Peggy.
Jeanne ne veut toujours pas détruire le rêve de Peggy d’intégrer l’équipe nationale et l’Unicorn gagne le deuxième set (15 à 2).
Peggy ne ressent aucune satisfaction d’avoir remporté les deux premiers sets de cette façon.
Au troisième set, Jeanne est remplacée mais lorsqu’elle revient sur le terrain, elle retrouve son air décidé ce qui réjouit Peggy qui reconnait et retrouve enfin son amie.
Jeanne remporte les troisième et quatrième sets.
Au cinquième set, Peggy réceptionne le service canon de Jeanne mais son smash ne lui donne pas le temps de réagir.
Peggy réceptionne un ballon difficile mais Jeanne smashe en seconde ligne et marque le point de la victoire.
Peggy pleure d’avoir perdu, elle croit qu’elle ne participera pas aux J.O. mais elle félicite sincèrement son amie.
Jeanne lui dit qu’elle mérite aussi de jouer dans cette équipe nationale, mais Peggy croit que les jeux sont faits, que cette défaite marque la fin de ses espoirs pour y entrer.
Malgré son immense peine, Peggy n’est pas du tout jalouse et envieuse de la victoire de Jeanne, elle est tout au contraire heureuse pour sa meilleure amie.

Peggy ne reste pas sur cette défaite et continue à s’entrainer, elle pense à entrer dans l’équipe pour les prochains J.O. dans deux ans.

Elle assiste à la finale de son amie face aux Sunlight et s’inquiète beaucoup pour elle : Jeanne n’est pas en forme et Daïmon lui apprend que Yamaoka a comploté pour qu’elle ne soit pas sélectionnée.
Daïmon dit à Peggy qu’elle peut se considérer comme sélectionnée pour l’équipe nationale mais Peggy ne veut pas gagner sa place de la sorte, elle est mécontente.
Peggy vient à Jeanne qui la félicite pour sa sélection. Peggy lui rappelle que c’est elle qui en fera partie à condition bien sûr qu’elle se ressaisisse.
Jeanne lui confie que quelqu’un l’a appelée hier soir pour lui dire qu’elle n’a pas été retenue.
Peggy lui affirme que le choix n’a pas encore été fait et qu’elle n’a qu’à en parler à M. Mitamura qui le lui confirmera.
Sans l’intervention amicale de Peggy, Jeanne ne se serait pas ressaisie et n’aurait pas gagné le match. Peggy est une adversaire loyale et une véritable amie.
Peggy souhaite intérieurement bonne chance à Jeanne pour l’équipe nationale, elle est fière pour Jeanne mais en même temps attristée de ne pas participer et en verse des larmes.

Peggy a enfin l’immense joie d’être sélectionnée pour l’équipe nationale : elle fait partie des seize joueuses qui participent à un camp d’entrainement et suite au match amical contre l’Union Soviétique, douze d’entre elles composeront l’équipe nationale.
Peggy est si heureuse d’endosser le maillot de l’équine nationale, elle porte le numéro 4.
L’équipe est scindée en deux pour un match : Peggy veut entrer sur le terrain pour recevoir le service de Marie, elle sait qu’elle en est capable et réussit.
Marie ne pensait pas que Peggy arriverait à le rattraper, même Yamaoka est surpris par le talent de Peggy : le service de Marie était très bon, Peggy l’a réceptionné de manière superbe.

Peggy dispute le match amical contre l’URSS.
Au cinquième set, Jeanne est visée par un bolide, Peggy bondit pour rattraper le ballon, elle se charge de la réception, et demande à Jeanne de se concentrer sur les smashs.
Au dernier moment décisif, Peggy réceptionne magnifiquement bien une balle très difficile et réussit à la renvoyer, Marie la reprend pour la passer difficilement à Jeanne qui conclut la fin du match en beauté.

Tout est confondu lorsqu’il est décidé que le nombre de joueuses sera finalement élevé à vingt.
Pour ne rien arranger à ce chamboulement inattendu, l’équipe nationale sera divisée en deux équipes nationales : l’une sera confiée au directeur technique Yamaoka (une équipe d’attaque : All Nippon/Equipe A) et l’autre à l’entraineur Daïmon (une équipe de défense : la sélection/Equipe B).
Lors de l’annonce, Peggy tient Jeanne, elle a peur car elle ne veut pas se séparer de son amie et en même temps elle sait que Daïmon déteste Jeanne.
Peggy et sa meilleure amie se retrouvent dans la même équipe, il va de soi que Peggy est dans l’équipe de Daïmon.

L’équipe B (l’équipe de la sélection) va devoir aller s’entrainer dans le gymnase des Seven Fighters. Un match a lieu entre l’équipe B scindée en deux et complétée par des joueuses des Seven Fighters ; au cours de la partie, Peggy sauve Tulia en réceptionnant à sa place.

Peggy se prépare à affronter All Nippon (Equipe A) ; c’est une rencontre majeure, si elle l’emporte, elle devient titulaire.
Le jour du match, All Nippon domine ; le deuxième set est serré, Peggy réalise une reprise remarquable mais All Nippon finit par dominer à nouveau le jeu.
Tulia, qui est entrée sur le terrain, se qualifie de championne ce qui ne plait pas à Peggy qui lui conseille de garder son énergie pour se concentrer, la partie n’est pas finie.
Au cinquième set, Peggy réceptionne bien pour faire la passe à Vera.
Jeanne effectue un service canon que l’adversaire réussit à réceptionner et à renvoyer mais Peggy est là pour réceptionner.
Peggy se jette sur la balle smashée par Rayake, sa réception permet à Vera de faire la passe à Jeanne qui smashe et marque.
Lorsque Marie décide de passer à l’attaque laser, Daïmon pense qu’il est inutile de contrer au filet car l’attaque est trop rapide, il vaut mieux contrôler la réception. Contrairement à Jeanne, Peggy préfère suivre les conseils de Daïmon.
Elle fait d’excellentes réceptions et de remises en jeu qui permettent à Jeanne de marquer.
Marie recommence son attaque laser, la balle passe mais Peggy assure une merveilleuse réception.
La sélection remporte la partie.

Contre toute attente, Peggy n’est plus joueuse titulaire, elle restera sur la touche et interviendra au moment que Daïmon choisira. Peggy a un choc, elle n’est pas d’accord.
Daïmon confie à Peggy ses plans : il la garde en arme secrète.
Peggy pleure d’avoir perdu sa place de titulaire, d’être reléguée au rang de réceptionneuse de réserve, elle en devient déconcentrée pendant les entrainements.
Lors de la deuxième rencontre entre All Nippon et la sélection, Peggy est sur le banc de touche, elle vit très mal le fait d’être en réserve et meurt d’envie d’intervenir pour réceptionner les attaques laser de Marie. Daïmon refuse qu’elle entre maintenant, il lui parle avec douceur en lui disant qu’il l’appellera le moment venu.
Peggy finit par remplacer Tulia puis elle jouera avec toutes les Seven Fighters sur le terrain.
Lors de la finale entre les deux nationales, au cinquième set, Peggy se surpasse plus que jamais et sauve les balles ; son équipe remporte la victoire et elle dit à sa meilleure amie qu’elle est la véritable championne de l’équipe nationale.

Pendant que la fédération délibère pour sélectionner les douze joueuses de l’équipe nationale, Peggy part en excursion pour pique-niquer avec ses coéquipières à la montagne.
Hélas, un malheur la frappe : Sunny faisait le pitre devant Yoghina qui était apeurée par le vide ; voyant Sunny se mettre ainsi en danger, Peggy court pour l’arrêter mais c’est Yoghina qui a cédé, elle se retrouve suspendue au-dessus du vide, et s’accroche au tronc d’arbre servant de pont. Apeurée, Yoghina saisit la cheville de Peggy alors que celle-ci lui tendait une main secourable, et la précipite avec elle dans sa chute.
Yoghina a atterri sur le filet de secours mais Peggy a rebondi sur le filet et est tombée dans le précipice. Elle s’est évanouie, sa jambe gauche lui fait mal lorsqu’elle reprend connaissance.
Hospitalisée, Peggy apprend qu’elle souffre d’une fracture à la jambe, elle en aura pour plusieurs mois de rééducation.
La VOST précise qu’elle sera guérie dans deux ou trois mois puis elle commencera des séances de rééducation.

Peggy a la bonne nouvelle d’appendre qu’elle est officiellement sélectionnée dans l’équipe nationale. Elle est très heureuse et pendant sa convalescence/rééducation, elle sera remplacée par Naomi Masuda.
Une fois ses os ressoudés, Peggy sera obligée de porter des béquilles pendant un certain moment lorsqu’elle sortira de l’hôpital ; mais elle va tirer profit de ce malheur pour fortifier ses bras. Elle est déterminée à rester combative et optimiste.
Peggy a les bras meurtris à cause des entrainements de Daïmon mais elle a conscience qu’elle lui doit beaucoup, elle affirme que ses suggestions lui ont été très utiles et même si elle a parfois souffert durement avec lui, elle a pourtant gagné sa place et elle sait que c’est grâce aux entrainements de Daïmon. C’est lui qui l’a formée et qui s’est battu avec acharnement pour qu’elle soit intégrée dans l’équipe nationale.
Peggy dit à Jeanne que les défauts de Daïmon ne devraient pas peser sur ses mérites.
Dans la VOST, elle lui demande de prendre sur elle et de suivre les bons conseils de Daïmon qui pourra l’améliorer à la réception et lui apprendre à faire des passes rapides.

À l’inauguration du tournoi des quatre nations, Peggy est présente dans son fauteuil roulant sous les attentions de Yoghina qui culpabilise, sachant que Peggy est tombée parce qu’elle a voulu l’aider.

Après toutes ces années de travail acharné, Peggy a récolté le fruit de ses efforts, elle obtient sa place tant méritée en équipe nationale et elle participera aux Jeux Olympiques de 1988.


Marie Takigawa (Eri Takigawa en VO) est inscrite au collège Sunlight (elle est lycéenne dans la version française), elle joue donc dans l’équipe de volleyball des Sunlight Players.
Elle est qualifiée de ‘‘passeuse de génie’’, ou bien surnommée ‘‘le génie de la passe’’.
Son rôle de passeuse correspond en quelque sorte à celui de metteur en scène de l’équipe c'est-à-dire qu’il consiste à diriger le jeu de ses coéquipières.
La passeuse est celle qui improvise les stratégies, elle est au centre des opérations, elle a l’œil sur l’adversaire et analyse tous ses mouvements.
La passeuse occupe un posté clé : quand une passeuse se met à douter d’elle, c’est l’équipe entière qu’elle met en péril.

Marie est aussi rusée qu’un renard, d’ailleurs elle en a l’allure et en porte physiquement les couleurs.
C’est une joueuse très expérimentée considérée comme la meilleure joueuse de tous les collèges du pays (cela était valable avant que Jeanne ne fasse son entrée dans le monde du volleyball/la VOST indique que Jeanne et Marie ont le même âge ; Marie aurait ainsi 13 ans au début de la série).
Sa force repose sur la stratégie et la technique.
Marie est en effet une technicienne hors pair et un excellent stratège, elle sait où va la balle et vers qui, elle dicte toujours à ses coéquipières quoi faire. Ce sont essentiellement les tactiques qu’elle met en place qui permettent à son équipe de remporter la victoire.
Dès qu’un adversaire opère une technique et/ou tactique, Marie sait la reproduire et réagir car elle est très stratège.
Marie Takigawa est la meilleure tacticienne de toute la série.

C’est une adversaire redoutable qui n’est pas du genre à faire des concessions sur le terrain mais elle est loyale.
Elle a pour habitude de narguer du regard quand elle marque pour énerver, déstabiliser et/ou faire peur à l’adversaire.

Marie possède un service implacable, elle trouble ses adversaires avec son service de gauchère, elle fait souvent des services liftés ; elle sait aussi smasher de la main droite.
Il faut noter que Marie excelle au service lifté : c’est un service de la main droite, elle pratique ce genre de service pendant les rencontres très importantes, elle est celle qui fait le plus d’aces grâce à ce service.
Elle reste toujours très concentrée et lucide dans un match, elle ne se laisse jamais emporter par la passion.
C’est une jeune fille réfléchie, raisonnable et sérieuse. Marie est très mature pour son âge dans sa posture, son attitude et ses réactions.

 

Parcours chez les Sunlight Players : Marie est la capitaine des Sunlight Players et porte le numéro 1. À son jeune âge, elle est déjà pressentie pour jouer aux Jeux Olympiques.
Son entraineur se nomme Hamazaki, il est assez fourbe et prétentieux ; ses méthodes ne sont pas sévères mais elles ne sont pas très honnêtes : les Sunlight s’entrainent grâce à un ordinateur qui enregistre les techniques de leur propre jeu et celles de l’équipe adverse. Il calcule également l’entrainement idéal adapté à chaque joueuse, détecte toutes les astuces des adversaires.
Grâce à son moniteur, l’entraineur voit et contrôle ses joueuses puis élabore des tactiques adaptées.
Il communique avec ses joueuses via un micro et les surveille du haut de sa tour de contrôle.

Alors que le match entre les Sunlight Players et Hikawa approche (tournoi régional inter-collèges de Tokyo), Marie va faire connaissance avec Jeanne Hazuki en sauvant le petit-frère de celle-ci :
Sunny était venu chercher Jeanne ; pressé de la rejoindre, il traverse la route sans regarder alors que les voitures roulent vite. Jeanne lui crie de ne pas traverser, elle est effrayée, un camion allait écraser Sunny mais Marie qui passait par là vient à son secours : elle a fait un smash puissant sur Sunny pour l’éjecter de l’autre côté de la route. Elle lui a ainsi sauvé la vie et c’est suite à cet évènement qu’elle rencontre Jeanne.

Le lendemain, le jour du match opposant Sunlight Players et Hikawa, Marie remarque la présence de Jeanne sur le banc et se dit que c’est la petite qu’elle a rencontrée hier (en VOST, elle précise qu’elle trouve cela dommage qu’elles soient adversaires).
Le reste de l’équipe des Sunlight ne sont pas meilleures que les joueuses d’Hikawa, ce sont les tactiques de passe de Marie qui permettent de les faire gagner.
Marie repère que la capitaine d’Hikawa, Kira, ne peut pas sauter car elle est blessée.
Elle en profite et vise volontairement Kira qui s’effondre, Jeanne est alors appelée pour la remplacer.
Marie est curieuse de voir ce que va donner cet affrontement, elle dirige volontairement son smash en direction de Jeanne.
Peggy s’en charge mais Jeanne parvient à réceptionner et remettre en jeu la balle.
Marie dit que Jeanne va être dure à battre (en VOST, elle se dit que Jeanne en veut) et analyse attentivement son jeu.
Jeanne, pourtant novice et inexpérimentée, parvient à mettre en difficulté les Sunlight Players.
En VOST, en regardant Jeanne qui a mis son équipe à mal, Marie se dit : « Je suis pressentie pour jouer aux Jeux Olympiques ! Je n’ai pas de temps à perdre ici ! »
Cela relève ici de la prétention et de l’assurance mal placée d’autant plus Marie ne peut pas mettre en application ses mêmes techniques face à Jeanne qui assimile très vite.
Marie est obligée de faire des passes de dernière seconde pour éviter que Jeanne smashe ; son équipe reprend la main grâce à ses tactiques.
En essayant de contrer Jeanne, Marie est tombée à la renverse propulsée par un smash puissant de cette dernière. Marie parvient à lui rendre la pareille et finit par gagner cette partie mais elle a repéré que Jeanne est une étoile montante.

Marie a été sélectionnée dans l’équipe olympique et joue ainsi dans l’équipe féminine olympique Nippon, elle salue Sunny dans le public qui l’appelle.
La présence de Marie dans cette équipe est une véritable surprise car elle est encore lycéenne (collégienne dans la VOST).

Les Sunlight Players n’ont pas besoin de disputer les éliminatoires pour la qualification nationale du tournoi ; puisqu’elles sont les championnes, elles vont directement en finale.

Avant de s’envoler pour les J.O. de Los Angeles, Marie vient dire au revoir à Jeanne et lui souhaite bonne chance pour son match du jour contre Tatekabe.
Jeanne lui souhaite en retour bonne chance pour les Jeux Olympiques. Les deux filles se serrent la main.
Marie regarde le match de Jeanne à la télévision de l’aéroport de Narita. La victoire et la qualification de Jeanne pour la finale la réjouissent. Elle sera amenée à l’affronter après les J.O.

L’équipe nationale féminine japonaise de volley-ball revient de Los Angeles où elle a gagné la médaille de bronze.
Marie Takigawa est particulièrement applaudie à son retour, elle a été la vedette de tout le tournoi, et revient encore plus forte grâce à cette expérience.
Mais contre toute attente, Marie annonce aux journalistes qu’elle ne participera pas au championnat national, elle assistera toutefois à la rencontre, elle est certaine que son équipe peut remporter le championnat sans elle assure-t-elle aux journalistes. Elle explique qu’elle ne participera pas car l’équipe doit changer de tactique ; les journalistes sont étonnés, et l’entraineur met un terme à l’interview.

Marie est surprise de voir Jeanne l’attendre à la sortie de l’entrainement des Sunlight, elle élude toutes les questions de Jeanne en évitant de lui révéler pourquoi elle ne peut assurer la partie. Marie ne peut en effet lui révéler ce qui lui arrive concrètement.
Jeanne lui court après et lui lance un service canon, les flammes dans les yeux. Marie se cache le visage, elle a la vue troublée et reçoit le ballon en pleine poitrine.
Elle se relève péniblement et s’en va sans dire mot, encore frappée par le regard enflammé de Jeanne.
Marie fait le parallèle entre le regard effrayant de Jeanne (le feu de la passion) et une adversaire aux J.O. : au lieu de réagir, elle est restée sans bouger, hypnotisée, et cette distraction lui a coûté très cher car elle a reçu le ballon dans l’œil droit.
Marie a gardé des séquelles du choc reçu aux J.O., son entraineur lui a dit que cela restera un secret entre elle et lui mais il ne veut pas qu’elle participe au tournoi national, il préfère qu’elle se repose pendant quelques mois car un autre choc lui aurait fait perdre la vue.
Quant ils seront assurés que son œil droit est tout à fait guéri, elle pourra recommencer à jouer ; elle assistera aux matchs de son équipe sur le banc de touche afin d’inspirer de la peur à l’adversaire.

Marie sait bien qu’elle a terriblement déçu Jeanne mais elle ne peut pas lui dire la vérité.
Elle exprime une métaphore pertinente : elle se compare au soleil qui se couche et Jeanne à une étoile qui peut devenir brillante au firmament.
Effectivement, Marie est un soleil qui décline tandis que Jeanne est une étoile montante.
Marie dit qu’elle sera contente pour Jeanne (ce qu’elle ne dit pas en VOST).
[Marie va se rétablir, pourtant elle continuera d’être inférieure à Jeanne ; elle est dans la force de l’âge, elle peut encore jouer et s’améliorer, elle représentera pourtant toujours le soleil qui décline face à une Jeanne qui deviendra en si peu de temps l’étoile des Jeux Olympiques].

Les Sunlight se sont qualifiées facilement pour la finale du tournoi malgré la mise en touche de Marie. Celle-ci voudrait tellement affronter Jeanne.
Sa rivale a encore son regard enflammé dans lequel brûle la passion du volley-ball. C’est un appel auquel Marie ne peut pas résister, c’est plus fort qu’elle.
En VOST, elle dit qu’elle ne doit pas perdre contre ses adversaires qui ont ce regard enflammé afin de pouvoir continuer son ascension.
Les Sunlight sont en difficulté car Jeanne les domine ; l’entraineur des Sunlight, M. Hamazaki, demande un temps mort.
Marie se lève pour aller jouer, son entraineur lui demande si elle veut renoncer à Séoul.
Elle préfère affronter Jeanne plutôt que celles de Séoul, elle sait que c’est Jeanne la meilleure, c’est dans ses yeux que brille la passion.
Finalement, Marie va tenir sa promesse et entre sur le terrain affronter sa rivale.
L’œil droit de Marie n’est pas encore guéri et s’il reçoit le moindre coup c’est toute sa carrière qui sera brisée à jamais.
Malgré le risque, Marie veut se mesurer à Jeanne, elle ne peut pas refuser le défi que lui a lancé ce regard ardent.
Son entraineur lui ordonne de s’asseoir mais Marie refuse de lui obéir, seul son orgueil dictera sa conduite.

Au cours du match, Marie s’énerve après ses coéquipières qui ne suivent pas son rythme. Marie fait des passes trop rapides, ses coéquipières ne sont pas à son niveau, Marie joue au rythme des J.O., elle s’est entrainée à passer aux meilleures joueuses du Japon.
Marie touche une balle sortante à cause de sa vue troublée ; malgré sa blessure, elle prévient le prochain coup de Jeanne, renvoie la balle et marque le point, bernant à son tour sa rivale.
Par la suite, Jeanne attaque la flamme dans les yeux, mais Marie voit flou et s’effondre en se protégeant l’œil, laissant ainsi passer la balle.

Mise au courant par Peggy de la blessure de Marie, Jeanne commence à faire perdre son équipe en refusant de smasher sur sa rivale pour la ménager.
Marie repère que Peggy est blessée à une jambe (elle s’est tordue la cheville) et porte toute l’attaque contre elle.
Marie a toujours pratiqué ces méthodes mais là, précisément, elle refuse que Jeanne ait de la compassion pour elle. En smashant exclusivement sur Peggy, elle veut faire comprendre à Jeanne que la pitié n’a pas sa place sur un terrain.
Jeanne finit par se reprendre, Marie est heureuse qu’elle soit redevenue elle-même.
Les Sunlight remportent le tournoi mais c’est Jeanne qui l’aurait gagné si elle n’avait pas perdu du temps à préserver Marie.
Jeanne veut défier à nouveau Marie laquelle peut lire dans son regard brûlant quelque chose de merveilleux, elle aime la voir si passionnée.
De cette défaite, est née une sincère amitié sportive entre Marie et Jeanne, amitié qu’elles ont scellée autour d’un ballon.


Parcours chez les Sunlight Players (pro) : Marie intègre cette équipe de série et devient directement la capitaine des Sunlight Players, suivant les entrainements de Yamaoka.
C’est à l’épisode 19 que Marie fait ses débuts en première division chez les Sunlight Players, elle porte le numéro 15 et est actuellement considérée comme le numéro 1 du Japon.

Sunlight est amené à affronter les Seven Fighters au cours des éliminatoires de la ligue d’été.
Marie est attristée que Jeanne reste en touche, elle voudrait tellement l’affronter dans un match acharné comme au collège, ce serait une vraie compétition pour elle.
Entrée sur le terrain, Jeanne est tellement perturbée qu’elle lance le ballon dans le public, Marie comprend que quelque chose ne va pas.
Les Sunlight l’emportent, elles ont battu l’équipe de Jeanne en trois sets (épisode 20).

En assistant au match opposant le club de Yamato aux Seven Fighters, Marie est déçue que Jeanne n’ait pas progressé depuis leur dernière rencontre (Jeanne était moins performante car elle avait oublié de retirer son lourd poids qu’elle porte au poignet).
Lorsque Jeanne smashe ensuite, Marie se dit : « Quelle force ! » Elle a le visage qui se renfrogne par la rivalité et l’envie de battre Jeanne pour rester la meilleure et la plus forte, elle se dit qu’elle sait que maintenant Jeanne est bel et bien sa rivale.

Les Sunlight Players affrontent les Seven Fighters à l’épisode 22 : suite à un impératif, Jeanne est arrivée en retard, il faudrait un miracle pour qu’un renversement de situation se réalise.
Jeanne marque avec un puissant smash de la main gauche, Marie se dit que c’était un coup magnifique (en VOST, elle se dit que Jeanne a osé !)
Jeanne remporte deux sets ; les Sunlight n’avaient jamais perdu un set, elles en ont gagné 102 consécutifs (150 en VO).
Les Sunlight s’inclinent face aux Seven Fighters par un score de 3 sets à 2.

Marie est sélectionnée pour faire partie de l’équipe nationale junior, elle est choisie comme joueuse titulaire et capitaine d’équipe, elle porte le numéro 1.
Jeanne a été boycottée par Daïmon et fait partie de l’équipe de réserve pour le moment ; elle demande conseil auprès de Marie laquelle lui demande si elle sait faire une attaque sur son lancer. Elle lui fait une passe haute et rapide des J.O. que Jeanne n’arrive pas à smasher.
Marie lui dit qu’Ômiya et Kotani (les attaquantes retenues par Daïmon) auraient certainement réussi à smasher une passe comme cela. Il va s’en dire que Marie garde une certaine rancune vis-à-vis de Jeanne qui l’a dernièrement battue ; malgré son amitié sportive pour Jeanne, Marie tient à rester la meilleure.
Jeanne en met plein la vue à Marie lors du match d’essai entre les titulaires et l’équipe de réserve : elle réalise un service canon que Marie n’arrive pas à réceptionner.

Marie n’accepte pas l’injustice et prend la défense de Jeanne face à Daïmon qui voulait la renvoyer chez elle. Marie intervient pour lui dire que si Jeanne s’entraine personnellement, c’est qu’elle a très envie de s’améliorer et c’est en la renvoyant chez elle qu’il brisera l’harmonie de cette équipe.

Marie se prépare au match amical contre la Chine, elle lance très rapidement pour éviter le mur des joueuses chinoises.
Lors du match, elle remotive ses coéquipières qui se sont découragées dès le premier set.
Après l’entrée de Jeanne sur le terrain, celle-ci réalise un tel exploit que Marie en reste stupéfaite.
Marie fait de nombreuses tactiques au cours de ce match remporté par le Japon, elle forme un excellent trio invincible et complémentaire en compagnie de Jeanne et Peggy.

Les Sunlight comptent désormais une nouvelle joueuse (à partir de l’épisode 29) : Rayake Ômori (Sayaka Ômori en VO). C’est une gauchère qui mesure 1m84, elle est ce qu’on appelle une joueuse universelle c'est-à-dire qu’elle excelle en tout quel que soit le rôle qu’on veuille lui faire jouer.
Elle vient du lycée Ôjijisei, elle frappe fort et fait de bons contres, c’est une bonne receveuse dit la VOST, et elle porte le numéro 2.
Au Japon, avec Monia, Rayake est la seule à pouvoir smasher à plus de trois mètres de haut, c’est une joueuse qui équivaut au talent de Monia, elles sont aussi douées l’une que l’autre.

Les deux entraineurs de Sunlight (Hamazaki et Yamaoka) sont côte à côte à l’entrainement de l’équipe professionnelle qui se dépasse pour le championnat.
Marie est le mentor de Rayake, elles forment toutes deux une bonne combinaison que Yamaoka compte utiliser au prochain match contre les Seven Fighters.
Au 19ème tournoi du championnat national japonais, c’est en effet au tour de Jeanne d’affronter l’équipe des Sunlight qui a gagné ses deux matchs.
Les Seven Fighters avaient battu les Sunlight l’an dernier, Marie compte bien prendre sa revanche ; elle arrive confiante d’autant plus que son équipe est renforcée par Rayake.
Marie ne s’attendait pas à ce que Jeanne batte Rayake avec autant de facilité.
Rayake en personne reconnait que Jeanne est vraiment très forte, elle n’aurait jamais imaginé qu’elle puisse sauter si haut lui dit-elle.
Le violent service lifté de Marie conclut le match qu’elle gagne, mais elle sait très bien que Jeanne aurait remporté la partie si elle n’était pas blessée.
Intelligente et très observatrice, Marie a remarqué que Jeanne est blessée et lui demande de bien se soigner (Marie l’a vu alors que M. Mitamura, le propre entraineur de Jeanne, n’a pas remarqué que sa joueuse fétiche était blessée !)
Enfin, il est aberrant que la version française dise que Rayake est déjà prise aux J.O. alors que Jeanne l’a battue à plate couture (je vous précise que dans la VOST, il n’est nullement signalé à cet épisode 29 que Rayake est automatiquement prise pour les J.O.).

Marie retrouve à l’aéroport Jeanne qui rentre parfaitement guérie, elle est heureuse pour elle.
Pour l’instant, les Sunlight ont gagné leur treizième partie consécutive.
Rayake Ômori s’est améliorée, elle saute très haut en frappant le ballon de toutes ses forces avec la main gauche ce qui déroute l’adversaire.
Rayake a progressé en s’entrainant énormément, elle a une bonne détente et son attaque est plus rapide, son smash est très puissant, il l’est même dix fois plus qu’avant.

Les Sunlight Players affrontent à nouveau les Seven Fighters : dès l’entrée de jeu, Marie effectue son service lifté et marque un point ; elle enchaine les points.
Les Sunlight remportent les deux premiers sets et les Seven Fighters gagnent les troisième et quatrième sets grâce à Jeanne.
Au cinquième set, Marie ne cesse d’être renversée par le nouveau service de Jeanne.
Après l’avoir étudié, Marie réussit à réceptionner le tout dernier service de sa rivale mais Jeanne smashe si puissamment que Marie reçoit le ballon en pleine figure et s’écrase au sol. Elle a été battue par Jeanne qui gagne la partie. Marie ne cesse d’être impressionnée par cette étoile montante qui l’éclipse au fur et à mesure de leurs rencontres.

À l’épisode 33, les Sunlight Players jouent contre l’Unicorn. Marie pense à tort que Peggy ne pourra pas gagner, croyant qu’elle ne s’est pas entrainée pendant une semaine (Peggy ayant momentanément quitté l’équipe). Elle ne sait pas qu’elle a été entrainée pendant ce temps par Kyushi Tajima.
Peggy est pleine de stratégies et au service décisif, elle exécute un service très difficile que lui a appris Kyushi Tajima et que Marie n’arrive pas à réceptionner.
Le match était très serré mais l’Unicorn remporte la partie au cinquième set par 15 à 13.

Les Seven Fighters d’un côté et les Sunlight de l’autre éliminent tous leurs adversaires.
En vue de la grande finale qui les opposera aux Seven Fighters, les Sunlight jouent contre un homme durant les entrainements afin de s’améliorer et pouvoir réceptionner le service super sonic/plongeant de Jeanne.
Rayake apporte de la force à son équipe ; quant à Marie, elle veut prendre sa revanche, elle est trop confiante et certaine de battre Jeanne car elle est sûre d’elle et de son jeu.
Face aux Seven Fighters, Sunlight gagne le premier set 15 à 3. Marie est sur le point de remporter le deuxième set mais Jeanne revient sur le terrain après être passée à l’infirmerie suite à une légère commotion cérébrale.
Marie ne pensait pas que Jeanne se serait remise aussi vite, elle l’avait sous-estimée.
Marie ne varie pas son jeu, il est trop prévisible, Yamaoka lui demande d’y remédier ; son service canon se fait pourtant réceptionner et les Seven Fighters remportent le deuxième set grâce à Jeanne.
Marie se dit que Jeanne ne cesse de la surprendre, elle se demande où a-t-elle appris une technique aussi remarquable, elle ne pensait pas qu’elle puisse faire de combinaisons aussi compliquées.
Les deux équipes sont à égalité, les Sunlight prennent la tête et gagnent le troisième set, menant deux manches à une.

Marie opère un mauvais calcul : elle dit aux joueuses de laisser passer la balle smashée par Jeanne, pensant que la balle allait sortir, mais Jeanne a marqué.
Puis, elle applique une tactique de déstabilisation : en faisant le mur avec Rayake, elles narguent toutes deux Jeanne d’un sourire narquois mais Jeanne marque tout de même.
Une nouvelle tactique est installée, plusieurs changements de joueuses s’établissent ; à chacune de leur entrée, les joueuses esquissent un sourire narquois pour déstabiliser Jeanne.
Jeanne marque encore, Marie ne parvient pas à la bloquer.
Les Sunlight Players ont perdu le quatrième set mais continuent d’adresser des sourires narquois à Jeanne qui finit par tomber dans leur piège croyant qu’elles mijotent quelque chose.
Au dernier set, Sunlight met en place un jeu déroutant pour marquer : c’est une arme secrète pour permettre à Marie de se déplacer plus facilement. Les Sunlight font semblant de smasher mais c’est Marie qui intervient à la dernière seconde pour le faire ; elles enchainent ainsi les points car l’adversaire ne sait jamais laquelle va smasher.
Jeanne se reprend et ne cesse de contre-attaquer Marie qui ne parvient pas à passer.
Les deux équipes sont à égalité, Marie se déconcentre car elle se préoccupe trop de Jeanne.
M. Mitamura fait sortir Jeanne quelques instants durant un moment décisif de la partie. Marie est donc certaine de gagner et marque, mais lorsque Jeanne revient, elle contre le mur formé par Rayake et Marie qui tente désespérément de rattraper la balle. Marie la touche mais la balle puissamment smashée par Jeanne la renverse au sol.
La partie est terminée, les Sunlight perdent le championnat national de la catégorie junior.
Fair-play, Marie se dit intérieurement que même si elle a perdu elle ne peut que féliciter Jeanne.

Dès la fin du championnat, Marie s’entraine en vue du tournoi Open. Elle veut devenir plus rapide et plus imprévisible que Jeanne.

En apprenant que Noa Shinoda (Michiko Shinoda en VO) intègre les Seven Fighters, Marie pense à Jeanne ; elle sait que celle-ci ne sera pas jalouse de Noa et se dit qu’avec cette nouvelle recrue, c’est le moment pour Jeanne de faire ses preuves.

Le 35ème tournoi national de l’Open va commencer et Marie est certaine d’être prise aux J.O de Séoul car elle a déjà participé à ceux de Los Angeles.
Au cours du match opposant les Seven Fighters à Nanba, Marie arrive au troisième set pour le regarder dans les tribunes, elle suit la rencontre avec intérêt.
Le match se termine sur une victoire des Seven Fighters et Marie applaudit Jeanne.
Marie apprécie beaucoup Jeanne mais elle veut naturellement la battre, elle ne veut pas qu’elle lui vole la vedette, toutefois c’est une saine rivalité qui l’anime.

Sunlight vainc Yamato puis bat l’équipe de l’Orient à plate couture.
Marie veut que Jeanne gagne contre l’Unicorn pour l’affronter en finale, elle est heureuse de sa victoire et se prépare pour la retrouver.

Marie étudie le jeu des Seven Fighters en profondeur et dans les moindres détails pour échafauder une défense contre elles pour la finale.
La grande finale du 35ème tournoi Open se déroule au palais des sports d’Osaka (hall du château d’Osaka en VOST) :
Marie obéit à son entraineur, elle déconcentre Noa en bloquant ses smashs en faisant un mur, afin qu’elle ne prenne pas l’avantage. Mais le mur de Marie ne parvient pas à contrer Jeanne qui saute, smashe, et marque à répétition.
Puis, Jeanne se déconcentre car elle se rappelle l’appel malveillant qu’elle a reçu.
Marie remarque que Jeanne fait des erreurs inhabituelles, Jeanne rate même ses services, Marie ne supporte pas de la voir ainsi. Elle ne cautionnerait pas l’attitude de son entraineur qui a conspiré contre M. Mitamura et fait en sorte qu’un appel malveillant soit envoyé à Jeanne pour la perturber et lui faire échouer la partie.
Sunlight a remporté le premier set par 15 à 10 et domine le deuxième.
Marie ne comprend pas pourquoi Jeanne, sa plus grande rivale, ne vient pas sur le terrain ; elle veut la pousser à jouer.
Marie s’en prend donc à Yuki, elle veut la mettre sur la touche afin que Jeanne puisse la remplacer. Elle sait que Yuki est une bonne amie de Jeanne et pense que celle-ci voudra se battre si elle l’écrase.
Le deuxième set est remporté par les Sunlight.
Pour le troisième set, M. Mitamura fait jouer Yoghina à la place de Yuki.
Marie est déçue, elle voulait voir Jeanne entrer et s’en prend donc à Yoghina : elle se déchaine contre elle pour faire entrer Jeanne. Une fois celle-ci revenue et prête à en découdre, Marie ne fait plus le poids : elle est impuissante face au smash dévastateur de Jeanne.
Jeanne fait gagner le troisième set à son équipe, Marie n’a pas du tout réussi à réceptionner un seul de ses smashs.
Les Seven Fighters remportent le quatrième set grâce à leur leader Jeanne.
Au cinquième set, le score est perpétuellement sur le point de changer, Marie se déchaine car elle a très peur de perdre.
Lors du dernier instant décisif, Marie renvoie tant bien que mal la balle de Jeanne mais elle savait que la partie était perdue à cet instant : Noa a smashé et marqué le point de la victoire.
Marie n’aurait jamais gagné un seul set de cette partie si Jeanne était concentrée dans la partie dès le début.
Elle veut retrouver Jeanne sur le terrain de l’équipe nationale, elle est déçue d’avoir perdu mais ne regrette rien.

Marie a été sélectionnée pour participer à un entrainement très poussé et à la fin du match amical contre l’Union Soviétique, les douze joueuses qui composeront l’équipe nationale japonaise seront définitivement choisies. Marie porte le numéro 2.
Au camp, l’équipe est scindée en deux pour un match. Marie en profite pour bien étudier le jeu de Jeanne, elle s’imagine établir des tactiques lorsqu’elles joueront ensemble : Marie lui lancera le ballon encore plus haut et le smash de Jeanne sera encore meilleur.
Au cours du match, Peggy réceptionne le très bon service de Marie. Celle-ci ne pensait pas que Peggy arriverait à le rattraper.
A la fin de la partie, elle est prise en photo avec Peggy et Jeanne. Marie est très heureuse de faire partie de cette équipe en compagnie de ces deux rivales loyales et amies sportives, un profond respect et une entente parfaite règnent entre les trois filles.

Marie était là pour soutenir Jeanne lorsque celle-ci a appris que Kyushi Tajima est sa mère. Elle lui a conseillé de ne pas se tracasser et d’être contente d’avoir enfin une mère ; lorsque Jeanne a quitté l’entrainement en pleine nuit, Marie voulait qu’elle revienne, elle dit qu’elle ne peut rien faire sans elles, et qu’elles ne peuvent rien faire sans elle.

Marie dispute le match amical qui confronte le Japon à l’Union Soviétique (URSS).
Au quatrième set, l’entrée de la soviétique Estelle (Ester Denei en VO) cause des problèmes et Marie est remplacée par Oki Samato.
Marie ne comprend pas pourquoi elle a été remplacée. M. Mitamura lui demande de se relaxer au lieu de chercher le motif de son remplacement, de suivre le match et d’en tirer profit. Il lui demande d’observer l’entente et l’harmonie qu’il y a entre Oki et Jeanne.
Marie a compris que pour smasher, Jeanne a besoin de passes bien calibrées et moins rapides, autrement dit, il faut lui faire des passes plus simples.
Marie revient sur le terrain, elle sait comment servir Jeanne à la perfection à présent.
Au moment final et décisif, le trio Jeanne/Peggy/Marie brille formidablement : Peggy réceptionne magnifiquement bien une balle très difficile et réussit à la renvoyer, Marie la reprend et la passe difficilement à Jeanne qui conclut la fin du match.

L’équipe nationale sera divisée en deux équipes nationales : l’une sera confiée au directeur technique Yamaoka (une équipe d’attaque : All Nippon/Equipe A) et l’autre à l’entraineur Daïmon (une équipe de défense : la sélection/Equipe B).
Naturellement, Marie fait partie de l’équipe de Yamaoka. Les membres de ce groupe portent un costume rose et bleu. L’équipe de Marie est essentiellement constituée de joueuses des Sunlight Players.

Le nombre des joueuses qui seront désignées pour les J.O. est élevé à vingt.
Une passeuse est intégrée dans l’équipe de la sélection, mais Marie est sûre de sa valeur et de celle de Jeanne, elle pense que ces rivales nouvelles arrivantes ne leur porteront pas ombrage car elles ont déjà prouvé leurs valeurs à maintes reprises. Elle ne sait pas que Vera Oriki est une sérieuse rivale de qualité.

Les équipes A (All Nippon) et B (la sélection) s’affrontent : Marie perd le premier set, elle remporte le deuxième par 15 à 11, et gagne aussi le troisième. Elle analyse le jeu de Vera, elle voit qu’elle est bien meilleure qu’Oki.
Elle sait qu’elle doit faire plus attention aux gestes de Vera, si elle réussit à mieux comprendre le style de jeu de Vera, elle sait qu’elle devrait pouvoir bloquer facilement Tulia au filet.
Au cinquième set, Marie explique à ses coéquipières que Tulia croise toujours lorsqu’elle smashe, il faut donc changer la disposition du mur pour repousser toutes ses attaques.
Grâce à Marie, son équipe réussit à parer les smashs de Tulia.
Marie a mis en place une attaque laser, sa passe est si rapide que Tulia n’a rien vu ni même Peggy.
Cette attaque laser est un lancer renversé de Marie d’une rapidité et d’une précision stupéfiantes. C’est une attaque foudroyante, le ballon va si vite qu’on dirait qu’il s’illumine, ce sera une technique superbe à utiliser aux J.O.
Marie s’est vraiment très bien préparée aux épreuves internationales.
Elle domine dans ce set grâce à sa nouvelle attaque mais elle ne s’attendait pas à ce que Jeanne réussisse à toucher le ballon et à le ralentir.
Jeanne réussit à contrer l’attaque laser de Marie et la sélection remporte la partie.
Marie est stupéfaite que Jeanne et Peggy aient réussi à parer ses attaques laser, mais c’est surtout Vera qui l’a beaucoup étonnée et qui l’intrigue car elle représente une menace pour son poste de passeuse au sein de l’équipe nationale. Vera joue en parfaite harmonie avec Jeanne, Marie a peur de se faire supplanter par elle. Sa place de passeuse de l’équipe japonaise est en danger. C’est pourquoi Marie se surentraine pour faire des passes beaucoup plus rapides.

Deuxième rencontre entre les deux équipes nationales à Nagoya :
Marie a un choc de voir que Peggy soit sur la touche et que Jeanne joue en défense.
Elle a mis au point une nouvelle attaque laser, même une équipe masculine aurait des difficultés à contrer une attaque menée avec une telle rapidité et précision.
L’équipe All Nippon de Marie domine ainsi le début de match. All Nippon mène 7 à 0 grâce à Marie, elle gagne le premier set 15 à 1 (Daïmon a extrêmement mal organisé son équipe en plaçant Jeanne à droite et Peggy en touche).
Marie remarque que l’équipe de Jeanne est désorganisée et divisée par les tensions régnant entre Tulia et le reste de l’équipe, et c’est un atout pour elle.
L’équipe A remporte le deuxième set 15 à 2, perd le troisième puis remporte la partie, favorisée par la désunion de l’équipe adverse.

Le troisième match opposant les deux équipes nationales se déroule à Tokyo : c’est la finale pour entrer dans l’équipe nationale.
La sélection remporte le premier set.
Marie remarque que Naomi n’est pas à l’aise, elle va en profiter et smasher sur elle sans arrêt. All Nippon remporte le deuxième set par 15 à 4.
Tulia s’est retrouvée dans l’équipe de Marie suite à un échange, Marie veut que Jeanne batte Tulia pour qu’elle puisse devenir championne olympique.
Le cinquième set va être décisif : Marie prévoit les gestes de Jeanne, elle devine ses intentions et anticipe les actions de Jeanne et de la passeuse Oki.
En cette fin de partie, Marie vient en aide à Jeanne : elle ne voulait pas que Jeanne soit humiliée, alors elle fait délibérément une mauvaise passe (une erreur de timing) à Tulia pour qu’elle rate son smash ; elle offre ainsi le service à Jeanne.
C’est un très beau geste sportif de la part de Marie.
Ensuite, Jeanne smashe et marque. Marie n’essaie même pas de rattraper sa balle, commettant ainsi délibérément une seconde erreur.
Marie veut que Jeanne montre ce qu’elle vaut. Jeanne réalise une splendide remontée, Marie la félicite intérieurement et partage sa joie au fond d’elle.
Marie voulait conclure en faveur de son équipe, elle a peur de risquer sa place en nationale au profit d’une autre joueuse mais c’est la sélection qui remporte le match. Marie félicite Jeanne pour sa victoire, et celle-ci sait qu’elle lui doit beaucoup.
Marie est une très bonne amie sportive, elle aurait pu remporter cette finale mais a délibérément commis deux erreurs pour aider Jeanne, alors qu’elle savait pertinemment qu’elle avait une rivale sportive dans l’autre camp (Vera) qui représente une menace pour son poste de passeuse au sein de l’équipe nationale.

Avant d’obtenir les résultats finaux quant aux douze joueuses sélectionnées, Marie a convié les coéquipières à se joindre à Jeanne, Peggy et elle pour un pique-nique en montagne.
Ensuite, elle a la joie d’apprendre qu’elle est sélectionnée dans l’équipe nationale en tant que passeuse ; notons que Rayake fait aussi partie des douze sélectionnées.
Aux Jeux Olympiques de Séoul, Marie formera un trio complémentaire, harmonieux et imbattable en compagnie de Jeanne et Peggy.


Serge Takiki (Sô Tachiki en VO) est inscrit au collège Hikawa (la version française indique par erreur qu’il est lycéen).
Ce garçon brun aux yeux bleus est le capitaine et l’as de son équipe de volley-ball, c’est un excellent joueur très habile et respecté par toute l’équipe.
Le volley est une véritable passion pour lui, il s’y implique de tout son être et s’astreint à des entrainements très intensifs.

Serge est un adolescent très sérieux et modéré, calme et patient.
Il est aussi pudique, timide et réservé, seul le volley le fait sortir de sa timidité.
Il vit dans une grande maison et la version originale précise qu’il est le cousin de Peggy. C’est d’ailleurs Serge qui a appris à Peggy à jouer au volley-ball (l’épisode 11 révèle cette information).

La toute première fois que Serge rencontre Jeanne Hazuki, il ne sait pas qui elle est : il la voit seulement collée à la vitre la bouche grande ouverte et il a immédiatement eu le coup de foudre pour elle.
Il la retrouve dans la salle d’entrainement de volley d’Hikawa et en profite pour se présenter à elle.
Lorsque qu’il voit Jeanne smasher pour la première fois, Serge est stupéfait par une telle frappe : « Oh quelle force ! » (« Quelle puissance ! » s’exclame-t-il en VOST). Il repère immédiatement son talent et devine que c’est une joueuse à l’avenir plus que prometteur.

Serge et son équipe ont remporté le tournoi de volleyball de la ville de Tokyo, il revient heureux avec une coupe d’or.

Il va ensuite s’occuper de l’entrainement des remplaçantes de l’équipe d’Hikawa, dont Jeanne en fait partie.
Serge leur fait des entrainements intensifs ; il prétend à Peggy que s’il a accepté de les entrainer, c’est pour qu’elles aiment ce sport autant qu’il l’aime mais Peggy sait qu’il le fait aussi parce que Jeanne lui plait.
Serge se montre très pédagogue et patient, il explique à Jeanne qu’il ne faut pas se précipiter à deux sur la balle.

En dehors de ses entrainements en équipe, Serge s’astreint à un entrainement solitaire dans un coin isolé du parc des amoureux.
Il place un ballon de football dans un filet élastique qu’il suspend à une branche d’arbre et il saute pour le smasher. Serge s’entraine ainsi en même temps pour l’attaque et la défense (en d’autres termes, il s’entraine à smasher et à contrer).

Serge va partir en tournoi national mais toutes ses pensées sont tournées vers Jeanne : il ne peut pas assister à sa rencontre face aux titulaires, mais il espère de tout cœur qu’elle deviendra titulaire ; pour l’instant, il préfère qu’elle se concentre sur sa carrière avant de pouvoir explicitement se déclarer.

Serge remporte la Finale du tournoi national inter-collèges de volley masculin.
Grâce à lui, le collège Hikawa remporte le titre de champion du Japon.
À son retour, il a la déception de constater que Jeanne prenne sa défaite à la légère face aux titulaires (quand bien même elle ait fini par être titularisée) ; il sait pertinemment que ce n’est pas avec un tel état d’esprit d’insouciance qu’elle deviendra championne, c’est pourquoi il a une sérieuse conversation avec Jeanne où il lui fait comprendre une bonne fois pour toutes qu’elle doit éveiller en elle la rage de vaincre.

À l’épisode 10, Serge vient assister à un entrainement d’Hikawa, et comprend que Peggy semble en vouloir au monde entier depuis quelques temps. Celle-ci a prévu un entrainement un dimanche mais presque toute son équipe l’a abandonnée pour partir avec Jeanne assister à un entrainement des Seven Fighters.
Serge fait des remontrances à Jeanne et donne raison à M. Mitamura : il n’apprécie pas le comportement qu’elles ont adopté envers Peggy.
Jeanne retourne au gymnase et se réconcilie enfin avec Peggy. Serge approuve cette voie, il leur dit que c’est le bon chemin, il lui est agréable de sentir une ambiance chaleureuse et amicale.
C’est le dernier entrainement de Serge et Kira au collège Hikawa, et à présent que Jeanne et Peggy sont amies, Serge pense qu’elles n’ont plus besoin de lui sportivement, qu’elles peuvent continuer toutes seules leur route pour accomplir de grands exploits.
Il est conscient qu’avec une rivalité négative et des tensions, elles ne pouvaient aller nulle part et Jeanne finirait par abandonner ce sport. Cette entente est un bienfait prometteur pour la carrière de Jeanne, Serge en est soulagé et ravi.

Serge a l’intention de s’inscrire l’an prochain dans l’école supérieure de Kyto réservée aux garçons (le lycée Kita en VOST) où l’équipe de volley est forte.
En attendant, Kira et lui ont beaucoup de travail pour préparer les examens de fin d’année.

Serge quitte le collège à l’épisode 11 : c’est la cérémonie de remise des diplômes au cours de laquelle Serge fait un discours d’adieu. Il a passé trois ans dans ce collège, trois ans qui resteront gravés dans sa mémoire.
Serge les quitte en espérant que les collégiens suivront leur exemple aussi bien dans les études que dans le sport.
Jeanne avait organisé une fête en son honneur mais finalement, elle n’y assistera pas pour s’entrainer jusqu’à la nuit et c’est la meilleure fête d’adieu qui soit pour Serge.


Serge quitte certes le collège à l’épisode 11 mais il n’en est pas pour autant éclipsé de la série, il reste bel et bien présent jusqu’à la fin ; il suit assidument l’évolution et les progrès de Jeanne :

- À l’épisode 12, Serge entraine Jeanne dans un parc.
En VOST, il lui confie qu’il veut devenir un meilleur joueur que M. Mitamura et cet entrainement est un bon moyen de le devenir.
C’est Serge qui a enseigné à Jeanne la manière d’envoyer un service canon : lancer le ballon et se mettre en position de balancier, porter en arrière le poids du corps en synchronisant le mouvement avec celui du ballon et puis frapper au centre et en douceur.

- Il se montre d’un soutien sans faille pour Kira qui va se faire opérer du genou, c’est une opération très délicate mais si elle ne subit pas cette intervention, elle ne pourra plus jamais jouer au volley.
Serge la rassure, il lui assure que tout ira bien et qu’elle pourra bientôt jouer comme avant. Il ajoute qu’il faut toujours croire en l’avenir.
Il a été formidable avec elle, c’est lui qui lui a donné la force de prendre cette décision de se faire opérer.
Serge se rend ensuite avec Kira pour soutenir Jeanne face à l’équipe Ôjijisen (épisode 12).

- À l’épisode 14, Serge vient observer l’entrainement de Jeanne (la VOST précise qu’elle lui a demandé de l’entrainer), il lui conseille de sauter au moment où le ballon est au plus haut.
Il l’aide à améliorer son service pour battre l’équipe de Tatekabe. Il lui conseille d’exécuter ce service avec beaucoup d’assurance, de précision et de confiance en soi ; ainsi, elle y arrivera sans doute.
Serge assiste à son match contre Tatekabe, et porte le petit Sunny dans ses bras.
Il est très fier de Jeanne, il dit que lorsqu’elle gagne, il a l’impression de gagner. Il ne manque pas de féliciter Jeanne pour sa victoire, il suit de très près son évolution.

- Serge est présent dans les tribunes avec Kira pour assister à la finale du tournoi opposant Hikawa aux Sunlight Players (épisodes 15-16). Il est heureux que Jeanne ait retrouvé sa pêche du premier set.

- À l’épisode 17, Jeanne est en plein doute concernant son avenir : le collège se termine pour elle et l’an prochain, elle doit prendre une décision.
Elle se rend à Kito (Izu en VOST) pour retrouver Serge qui s’entraine en courant sur la plage.
Il la rassure, lui conseille de se faire confiance, et la réponse à ses questions lui viendra tout naturellement. Il la félicite pour sa passion pour le volley mais précise qu’elle ne doit pas pour autant abandonner ses études.

- Au Palais des sports d’Osaka, Serge est assis à côté de son futur beau-père (Toshiko) pour encourager Jeanne qui joue contre l’équipe nationale junior de Chine (épisode 27).

- Serge est présent pour soutenir Jeanne pour un match très important : la grande finale qui l’oppose aux Sunlight Players. Il lui crie des mots d’encouragements et s’assoit à côté de son futur beau-père pour suivre la partie.
Il suit le match avec intensité ; il s’exclame : « Bravo ! » en voyant Jeanne faire un contre et marquer. Il est on ne peut plus heureux de voir Jeanne remporter le titre (épisodes 34-35).

- À l’épisode 40, on retrouve Serge lors de l’inauguration du 35ème tournoi national de l’Open : il est très heureux de retrouver Jeanne et lui annonce qu’il participe au championnat de l’Open masculin. Serge évolue dans l’équipe Seinan, il a aussi évolué physiquement : il a bien grandi et mesure désormais près d’1m90.
Il a de nombreuses admiratrices qui n’hésitent pas à lui sauter dessus.
Malgré sa forte implication dans ses matchs, Serge ne manque pas de venir soutenir Jeanne lors de son match face à Nanba. En la regardant jouer, il se dit intérieurement qu’elle est sur le chemin des J.O.
Après ce match, il encourage Jeanne et Peggy (en ballotage pour l’équipe nationale) et leur annonce qu’il y a de grandes chances pour qu’il fasse, de son côté, partie de l’équipe nationale masculine.

- À l’épisode 41, Serge vient voir Jeanne à son entrainement. Il sait que le lendemain elle affrontera l’équipe des Saiei, il lui conseille de se méfier des deux joueuses étrangères. Il lui dit qu’elles lui serviront de miroir : si elle parvient à faire valoir son jeu face au leur, cela signifiera qu’elle est aussi une joueuse de très haut niveau ; ces rivales de talent vont l’aider à progresser.
Il est ensuite présent lors de son match face à Saiei (épisodes 41-42) et lui crie tous ses encouragements.

- À l’épisode 43, Serge arrive avec son équipe pour regarder le cinquième set du match Seven Fighters/Unicorn. Il est continuellement agréablement surpris par les progrès fantastiques de Jeanne.

- Serge est là pour soutenir Jeanne lors de sa grande finale du tournoi Open qui l’oppose aux Sunlight. Il est assis auprès de Sunny et de Toshiko Hazuki.
Voyant que Jeanne est totalement désorientée et perturbée, Serge lui crie de réagir, de ne pas se laisser aller, il lui rappelle qu’ils doivent aller ensemble aux J.O. de Séoul.
Il est ensuite heureux que Jeanne ait retrouvé la forme, il sait qu’elle doit faire ses preuves, il lui dit intérieurement en VOST d’éprouver ses limites et de provoquer un miracle. Il crie pour l’encourager et la complimenter sur son jeu.
Lorsque son poignet se fait écraser, il lui crie de résister à la douleur et de ne pas s’arrêter.
Il motive Jeanne et lui transmet énormément d’énergie, elle remporte la finale de l’Open ; Serge en est comblé, il applaudit vivement Jeanne et lui crie qu’elle est géniale (épisodes 44-45).

- À l’épisode 47, Serge est présent pour aider Jeanne dans un moment particulièrement difficile pour elle : Jeanne a appris que Kyushi Tajima est sa mère et a quitté l’entrainement en pleine nuit. Peggy appelle Serge pour l’en avertir. Aimant et connaissant Jeanne, Serge devine qu’elle s’est réfugiée à Hikawa ; il l’y rejoint, la console, lui redonne confiance en elle, lui témoigne sa tendresse et la ramène à l’entrainement (je décris plus précisément ces instants dans la présentation de leur couple).

- À l’épisode 48, Serge soutient Jeanne qui joue contre l’Union Soviétique ; il est présent dans les tribunes pour l’applaudir, il est très fier d’elle et de sa victoire, elle est sa super star !

- Serge arrive au début du deuxième set pour suivre la deuxième rencontre entre All Nippon/La sélection, il a un choc de voir que le premier set a été perdu 15 à 1 en défaveur de Jeanne.
Il lui crie d’avoir du courage, rien n’est perdu, il est venu pour la voir remporter cette victoire.
Dans la VOST, il demande ce qu’il y a, il lui crie que le jeu d’équipe est perturbé.
Serge crie ensuite à Jeanne de se concentrer sur le match (épisodes 54-55).

- Serge est venu assister à la finale entre les deux équipes nationales pour encourager Jeanne, il est toujours assis au côté de Toshiko et Sunny, ses futurs beau-père et frère. Les mots manquent à Serge pour dire combien il est heureux de la victoire de Jeanne, l’émotion est trop forte, il trouve que Jeanne a été sublime (épisode 57).

- Au dernier épisode, Serge est présent à l’inauguration du tournoi des quatre nations, l’équipe du Japon va affronter la Tchécoslovaquie (la Chine dans la VOST).
Il acclame avec fierté et joie Jeanne qui joue en tant qu’as de l’équipe nationale japonaise.
Serge est comblé, Jeanne a réalisé une superbe ascension, elle est désormais arrivée au sommet et il pourra alors, après les J.O., lui déclarer enfin sa flamme.


Toshiko Hazuki (Toshihiko Hazuki en VO) est le père de Jeanne et le père adoptif de Sunny.
C’est un excellent photographe, sa véritable passion étant la photographie sportive, il s’est spécialisé dans ce domaine devenant ainsi photographe sportif.
Il vit à Tokyo, dans l’appartement 1001 d’un immeuble.

C’est un homme traditionnel, gentil et généreux, hélas il n’a pas assez de personnalité et s’efface devant la décision de l’autre.
Il est tombé amoureux de la célèbre volleyeuse Kyushi Tajima et l’a épousée ; de leur union, est née Jeanne. Toshiko était on ne peut plus heureux, malheureusement sa femme ne supportait pas que son mari refuse qu’elle continue à se consacrer au volley et a abandonné son époux et sa fille qui n’avait alors que deux ans pour mener sa carrière professionnelle.
Toshiko a subi cette affligeante situation ; se retrouvant seul avec une jeune enfant et son travail le contraignant à s’absenter, il ne pouvait élever Jeanne seul et a dû la confier à ses parents qui vivent à la campagne, en attendant de pouvoir la récupérer.
Il n’a pas vu sa fille pendant sept longues années et au retour de celle-ci à Tokyo, Toshiko lui laisse une lettre pour la prévenir de l’adoption de Sunny dont les parents sont morts.
Sunny est le fils de son défunt ami, Isamu Satô, l’ex-entraineur de l’équipe péruvienne. Lorsque celui-ci a perdu la vie avec sa femme lors d’un tragique accident de voiture, Toshiko adopta Sunny au cours d’un voyage en Europe et l’emmena faire le tour du monde avant de retourner vivre au Japon.
Toshiko l’aime et l’élève comme s’il était son propre fils et il compte sur Jeanne pour l’aimer et le traiter comme son propre frère.

Concernant ses habitudes quotidiennes et sa façon de vivre, on peut relever qu’il fume la pipe et qu’il a le sommeil très lourd ; pour le réveiller, Jeanne a même dû placer un casque de musique sur ses oreilles et mettre le volume sonore à un son très élevé (épisode 15).

Les retrouvailles entre Jeanne et Toshiko sont violentes : Jeanne lui reproche de l’avoir laissée pendant sept ans, elle lui dit qu’il s’est amusé à l’étranger et que Sunny en est la preuve, croyant que celui-ci est un enfant illégitime.
Insulté, Toshiko la gifle. Jeanne lui reproche de mépriser ses sentiments et le gifle à son tour à plusieurs reprises jusqu’à l’en faire saigner. Toshiko s’est laissé faire afin qu’elle se soulage, qu’elle se libère de sa colère et de sa rancœur ; ainsi fait, Jeanne pleure contre Toshiko en l’appelant enfin papa.
Toshiko est un père aimant, il appelle ses enfants « mes petits chéris » et n’opère aucune préférence entre les deux.
Il joue souvent avec Sunny, le porte sur ses épaules, lui achète tout ce dont il a besoin et plus encore.
Jeanne dort parfois avec Sunny, leur père est attendri de les voir ainsi et les recouvre avec tendresse et amour :

 

Lorsque Jeanne lui apprend qu’on lui propose de faire du volley, Toshiko s’y oppose farouchement, prétextant exiger qu’elle se concentre sur les études, mais craignant que ce sport ne lui enlève sa fille comme ce fut le cas avec sa femme.
L’instant suivant, Sunny tend à sa sœur un album sur le volley (ce sont des photos que leur père a prises).
Dès qu’elle l’ouvre, Jeanne tombe sans le savoir sur une photographie de sa mère et se dit que c’est sûrement un grand photographe qui a pris les photos (il s’agit de son père).
Son père lui arrache l’album des mains et lui confisque, il lui crie qu’il déteste ce sport.

Le passé de Toshiko le rattrape : alors que Jeanne regarde un match des Seven Fighters à la télévision, Toshiko qui entre dans la pièce voit Kyushi commenter le match ; sous le choc de cette vision, il éteint la télévision puis s’énerve d’apprendre que sa fille ait intégré l’équipe de volley.
Toshiko va finir par accepter la décision de sa fille : celle-ci s’est rendue en cachette à un camp d’entrainement, Toshiko l’y rejoint et face à la détermination de Jeanne à vouloir continuer ce sport, il y consent n’étant pas de nature à lutter et faisant passer le bonheur de sa fille avant tout.

Toshiko devient un fidèle supporter de sa fille et ne rate quasiment aucun de ses matchs.
Lors de sa première venue, Jeanne était agréablement surprise que son père soit là et l’en a remercié. Toshiko en a rougi et prétexté qu’il était seulement venu accompagner Sunny.
Malgré son acquiescement, Toshiko reste inquiet et traumatisé par ce qui lui est arrivé : il a peur que le volley éloigne Jeanne de lui comme il a éloigné sa femme de lui. Il a peur de perdre Jeanne.

Pour son anniversaire (épisode 11), Jeanne lui a offert un appareil de gymnastique mais c’est l’argent de son père qu’elle a dépensé pour le lui acheter (ce qui est excusable, Jeanne n’ayant pas encore de revenus propres).

Le volley demeure une source de tracas pour Toshiko ; à l’épisode 14, il propose à sa fille d’arrêter le volley-ball, en mettant en avant ses études et examens pour entrer au lycée.

L’épisode 15 nous montre une étendue du talent de photographe de Toshiko Hazuki : il prend des photos d’un train en marche (le Shinkansen) pour se distraire tout en prenant un peu l’air.
Il est très difficile de photographier un train lancé à toute vitesse et d’obtenir une image aussi nette que celle qu’il a réussi à faire.
Il montre fièrement le résultat à ses enfants qui sont impressionnés ; Toshiko est un excellent photographe, un grand professionnel.
En réalité, Toshiko s’entraine pour prendre des photos de sa fille durant le tournoi national.
Il prend ensuite sa fille en photos pendant son match contre les Sunlight Players (en finale) tout en la soutenant.

N’ayant pas été toujours auprès de Jeanne le long de son enfance, il n’en demeure pas moins qu’il la connaisse très bien, il reconnait que Jeanne a changé, qu’elle n’est soudainement plus aussi ardente dans ce match.
Puis, quand elle retrouve son ardeur, Toshiko mitraille sa fille, il est très fier d’elle : « Bravo ma petite fille à moi, continue comme ça ! » s’exclame-t-il.

C’est Kyushi Tajima qui commente cette partie ; alors que Toshiko sort acheter à Sunny tout ce qu’il souhaite à manger, Toshiko a un choc de la voir à la télévision.
À la fin de la partie, il la rejoint pour lui demander s’il n’est pas trop tard pour qu’elle se rappelle qu’elle a une fille, mais il est interrompu par Sunny qui est venu le chercher.

Toshiko est rapidement exaspéré des appels d’offres pour sa fille, elle reçoit énormément de demandes pour intégrer une équipe de volleyball. Toshiko les rejette toutes sans même en parler à sa fille qui le lui reproche virulemment. Toshiko ne leur fait pas confiance, ce sont des charlatans, des marchands du volley-ball ; cette ambiance le replonge dans son passé, le volley lui a pris sa femme et il ne veut pas subir le même sort avec sa fille, il lui demande donc de laisser tomber ce sport et lui conseille fermement de réfléchir à l’avenir.
Une fois la situation apaisée, Jeanne lui fait part de sa décision de rejoindre une équipe professionnelle et de ne pas aller au lycée (elle n’abandonnera pas pour autant ses études).
Toshiko s’en trouve finalement satisfait, il dit que Jeanne est son portrait tout craché (en VOST, il précise qu’elle est plus têtue que lui) ; quoi que Jeanne aurait décidé, Toshiko aurait fini par s’incliner n’étant pas un homme de nature à imposer et savoir faire respecter ses volontés.

Malgré ses réticences à voir sa fille continuer ce sport, il n’en demeure pas moins que Toshiko soit très fier de voir évoluer sa fille dans cette discipline.
Au cours des éliminatoires de la ligue d’été, opposant Sunlight aux Seven Fighters, Toshiko souhaite intérieurement bonne chance à sa fille qui joue pour la première fois dans une équipe de division.
Il assiste à un maximum de matchs de sa fille et la photographie (épisode 20 : Jeanne réalise une belle performance et son père était tellement subjugué qu’il en a oublié d’appuyer sur le déclencheur), il est aussi présent pour son match amical face à l’équipe chinoise (épisode 27).

Toshiko est gentil et très serviable, un jour de congé il emmène sa fille à la rencontre d’une petite supporter prénommée également Jeanne. Il prend des photos de sa fille avec ses supporters.
Jeanne a ensuite réalisé le miracle de battre les Sunlight qui étaient restées jusqu’alors invaincues ; Toshiko en pleure de joie et félicite sa fille.
La petite supporter de sa fille, Jeanne, a eu un accident et Toshiko, qui lui rend visite à l’hôpital, lui dit qu’il connait un grand spécialiste en chirurgie orthopédique, c’est un de ses vieux amis ; au cours de sa carrière il a remis en forme de nombreux sportifs qui avaient eu des fractures très compliquées, des cas qui semblaient pourtant désespérés. Toshiko lui a parlé de la petite Jeanne et son ami lui a promis de s’occuper d’elle dès qu’elle aura quitté l’hôpital.

Toshiko se rend au Pérou à Lima pour rejoindre sa fille qui va disputer un match contre l’équipe péruvienne.
C’est une occasion pour lui de se recueillir sur la tombe de son ami Isamu Satô et de la femme de celui-ci. Il y dépose des couronnes de fleurs et verse du saké en souvenir des moments qu’ils ont passés ensemble, ce saké est celui qu’Isamu Satô aimait.
Toshiko pleure de tristesse, c’est bien la première fois que Jeanne voit son père pleurer ainsi (épisode 28).

À l’épisode 30, Sunny et son père regardent le match de Jeanne à la télévision (la partie entre les Seven Fighters et l’Orient) ; ce faisant, Toshiko regarde les photos qu’il a prises de sa fille lors de ses derniers matchs, il remarque immédiatement qu’elle est blessée. Toshiko connait bien sa fille, il la surveille et prend soin d’elle. Malgré les années qui les ont séparés, son amour pour elle n’a jamais faibli tout au contraire, il s’est renforcé.
Sur une photo qu’il a prise pendant le dernier match contre les Sunlight, Jeanne tient son genou et son père voit qu’elle a mal à l’expression de son visage ; il a ainsi localisé la blessure de sa fille au genou droit.
Il se rend immédiatement avec Sunny sur place et à la fin du match, Jeanne est transportée à l’hôpital. On lui préconise vivement de se faire soigner dans une clinique d’Hokkaïdo mais elle refuse, son père lui dit alors que si sa blessure n’est pas soignée comme il le faut elle ne pourra plus jouer au volley. Même si Toshiko était opposé à l’implication de sa fille dans cette discipline, il la soutient dans ses choix, jamais il n’agirait contre ses intérêts.

Il est présent lors de la grande finale qui oppose sa fille aux Sunlight, il la mitraille en photos et est extrêmement fier de sa victoire.

Sa fille ne va pas tarder à découvrir l’identité de sa mère ; tout commence à se corser à partir de l’épisode 36 où la mère de Toshiko l’appelle pour lui raconter un incident survenu chez elle : Jeanne a trouvé une photo de sa mère mais sa grand-mère lui a inventé qu’il s’agit d’une amie de sa mère. Toshiko est en sueurs de l’apprendre. Il dine ensuite avec Kyushi et la prévient au sujet de cette vieille photo qui trainait dans le fond d’un tiroir. Toshiko lui suggère de tout dire à Jeanne, mais Kyushi refuse, préférant que Jeanne se prépare au tournoi Open.

Toshiko encourage et supporte sa fille lors du tournoi Open qu’elle remporte haut la main, il est heureux qu’elle soit sélectionnée parmi les seize joueuses en lice pour faire partie de l’équipe nationale. Cependant, Kyushi l’appelle pour le prévenir que Jeanne sait toute la vérité à son sujet. Toshiko regrette de n’avoir rien dit à sa fille.
Lorsque Jeanne revient chez elle pour exiger des explications, son père lui dit que tout est exact, Kyushi Tajima est bel et bien sa mère mais il préfère reporter les explications à plus tard car elle doit aller s’entrainer.
Jeanne refuse d’y aller tant que son père ne lui aura pas raconté toute la vérité.
Son père lui dit qu’elle a choisi de faire du volley, elle doit aller jusqu’au bout ; dans la vie il faut savoir choisir et faire des concessions en espérant ne jamais les regretter.
Toshiko finit par s’énerver lorsque Jeanne lui dit qu’il se fichait de ses sentiments au même titre que sa mère (VOST), et il lui assène une gifle qu’elle ne mérite pas lorsqu’elle lui dit que « Plutôt que de s’occuper de sa fille, Madame passait son temps à jouer au volley. »
Furieuse, révoltée et désorientée, Jeanne s’en va et disparait. Son père part à sa recherche, il espère que rien ne va lui arriver, il est certain qu’un jour elle comprendra le choix de sa mère.
Kyushi le rejoint puis ils retrouvent Jeanne grâce à Serge qui les prévient qu’il la raccompagne à l’entrainement. Heureusement que Serge était là pour arranger paisiblement la situation.

Toshiko dit à Kyushi qu’il a été stupide de vouloir l’éloigner du volley, il lui donne sa bénédiction d’avoir quitté le foyer conjugal, et le comble c’est qu’il lui demande pardon alors qu’elle l’a quitté et a profité de lui. Quelle faiblesse, quelle humiliation, quel déshonneur !
Kyushi est ainsi confortée dans son choix égoïste qu’elle n’a d’ailleurs jamais regretté.

Toshiko est là pour encourager sa fille lors de son match contre l’URSS. Il est tellement fier et ému de la victoire de Jeanne qu’il en a les larmes aux yeux.
Il est également présent pour encourager sa fille qui joue contre All Nippon. Au cours du match (après l’arrivée de Tulia sur le terrain), Sunny remarque que Jeanne a l’air très en colère. Son père lui répond que c’est naturel, ce n’est pas agréable de se faire voler sa place. Il rassure son fils en lui disant que c’est Jeanne la meilleure, elle retrouvera sa place.
Il assiste à la finale La sélection/All Nippon et à la victoire de sa fille ; enfin, il est fier et heureux de voir sa fille en équipe nationale, il est présent pour l’acclamer et la supporter lors de son premier match du tournoi des quatre nations.
Finalement, Toshiko est réjoui et rassuré que le volleyball ne lui ait pas pris sa fille comme il lui avait autrefois pris sa femme, Jeanne n’est certainement pas Kyushi.


Sunny (idem en VO) est le fils adoptif de Toshiko Hazuki.
Ce gentil petit garçon blond avec de grands yeux bleus est joyeux, très poli et agréable à vivre. C’est un petit vif, sociable et affectueux qui est aimé de tout son entourage.
Il marche toujours avec un ballon de volleyball qu’il traine dans un filet. Cet enfant aime énormément le volley, il baigne dans ce sport depuis sa naissance puisque le volley a toujours été une affaire de famille.

Le Pérou est le pays natal de Sunny, ce dernier connait aussi bien l’Europe puisqu’il y est déjà allé.
Il est le fils du regretté Isamu Satô, l’ex-entraineur de l’équipe péruvienne et fondateur de l’équipe de volley-ball du Pérou, c’est lui qui a développé ce sport au Pérou.
Isamu Satô était un homme bien qui s’est installé à Lima il y a dix-sept ans, trois ans après son arrivée il était le champion du Pérou (il a gagné le tournoi d’Amérique du Sud), puis son équipe s’est classée quatrième aux J.O. de Mexico ; dans tout le pays, il était considéré comme un héros national.
Il voulait s’installer au Japon après que le Pérou soit devenu champion du monde, il désirait que son fils grandisse au Japon, qu’il soit élevé comme un japonais, Isamu aimait ce pays et ses habitants.
Hélas, un terrible drame l’a frappé : en voulant éviter un camion surgi du brouillard qui roulait au milieu de la route, Isamu percuta le parapet, et sa voiture tomba dans le ravin.
Isamu Satô et sa femme moururent sur le coup, le lendemain matin tous les journaux du monde titrèrent en première page : « le Pérou est en deuil, nous pleurons la mort d’Isamu Satô»

 

On peut constater que Sunny est le portrait craché de sa mère.

Suite à cette tragédie, Sunny a eu la chance d’être adopté par Toshiko Hazuki, un ami de son défunt père auprès duquel il retrouve la chaleur d’un foyer aimant.
Sunny appelle son père adoptif par son prénom (Toshiko), et il l’appelle « Papa Toshihiko » dans la VOST.
Concernant sa relation avec Jeanne (précisément développée plus bas), Sunny est au départ très affecté par sa brutalité et son rejet apparents mais très vite (dès la fin du premier épisode), Jeanne lui prouve qu’elle l’a accepté et qu’elle l’aime comme son petit frère.

Il suit Jeanne partout là où elle va, ils ne se quittent plus ; en accompagnant Jeanne pour assister à l’entrainement des Seven Fighters, Sunny a trouvé un chiot qu’il nomme Spirouli (Nonkurô en VO) et auquel il s’attache.

Il va devenir un supporter de Marie Takigawa après que celle-ci l’ait sauvé d’une mort certaine : il a failli se faire renverser par un camion, il doit son salut à Marie qui, d’un puissant smash, l’a éjecté de l’autre côté de la route.
Le lendemain, Sunny assiste au match opposant Hikawa aux Sunlight Players et encourage Marie. Mais il ne tarde pas à encourager sa sœur qu’il soutient plus que quiconque et c’est elle seule qu’il aurait voulu voir remporter la victoire (il ne manque pas de le lui signifier dès la fin de la partie).
Il fait d’ailleurs partie de l’équipe de supporters de Jeanne et est très bien connu de Saburô Tazaki. Il ne manque aucun match de Jeanne.
Sunny assiste même à l’entrainement privé entre Kibby et Jeanne (épisode 8) et aux entrainements tardifs de sa sœur, il s’est même une fois endormi sur les tapis (épisode 15).
Lors des matchs de Jeanne, Sunny la supporte parfois installé sur les épaules de Saburô Tazaki, dans les bras de Serge, ou bien assis à côté de son père adoptif.
Lorsque Jeanne sera intégrée chez les Seven Fighters, Sunny ira régulièrement lui rendre visite au camp pour l’encourager, il mange même à leur table, dort parfois là-bas et la supporte assidument à chacune de ses parties.
Il restera même auprès de Jeanne lorsque celle-ci entrainera une équipe d’amateurs ; Sunny passera les balles à sa sœur pour qu’elle les envoie à ses joueuses (épisode 23).

On découvre à l’épisode 13 que Sunny a une admiratrice qu’il fuit : elle se prénomme Roumy (Norimi en VO) et est particulièrement collante et entreprenante.
Elle rejoint Sunny au parc et se présente à Jeanne en tant que fiancée de Sunny. Elle ne comprend pas pourquoi il la repousse alors qu’elle l’aime.
En regardant le comportement de cette fillette, Jeanne ne peut s’empêcher de faire le lien avec sa propre attitude.
Roumy poursuit ensuite Sunny pour qu’il mange de son gâteau, Sunny refuse d’en manger et il avait raison : le gâteau est très mauvais (car extrêmement piquant).


Sunny a pour particularité de ne pas savoir nager. Ses camarades le traitaient de lâche et de trouillard parce qu’il avait peur de plonger à la piscine.
Sunny refuse donc d’aller à l’école, tout le monde se moque de lui car il ne sait pas nager.
Jeanne lui suggère d’aller à la piscine pour apprendre à nager une bonne fois pour toutes ; Sunny s’y rend seul et se jette dans la piscine. Il manque de se noyer et est transporté d’urgence à l’hôpital, son pronostic vital est engagé. Sunny finit hors de danger et c’est le prénom de sa sœur Jeanne qu’il a prononcé en se réveillant.
À peine sorti de l’hôpital, Sunny retourne à la piscine. Jeanne déteint sur lui : il essaie jusqu’à réussir et n’abandonne pas. Il saute dans la piscine et apprend seul à nager.


Sunny s’avère être un élément crucial pour les performances sportives de Jeanne ; en plus de la supporter sans relâche et avec enthousiasme, il lui a souvent donné des idées pour élaborer de nouvelles techniques, à savoir :

- À l’épisode 14, en se réveillant à l’hôpital, Sunny dit à sa sœur qu’il était au ciel au-dessus des nuages et il suivait sa partie de volley. Lorsque soudain, Jeanne est arrivée, elle a sauté, traversé les nuages, volé dans le ciel tout bleu pour le ramener à la vie.
Il donne ainsi une idée à Jeanne pour contrer l’attaque de la joueuse Yoghina Namiki : elle réalise ainsi un service smashé en sautant le plus haut possible.

- À l’épisode 25, Sunny joue avec son pistolet à eau cassé : en tirant sur sa sœur, la trajectoire de l’eau a dévié et aspergé Jeanne, mais cela lui donne une idée. Grâce à lui, elle réalise pour son prochain match un service lifté smashé que même Peggy n’a pas réussi à réceptionner.

- À l’épisode 29, alors que Jeanne aimerait avoir la détente de Roché pour battre Monia et Rayake qui sautent particulièrement très haut, Sunny s’exclame : « Oh une sauterelle ! » puis il l’attrape et la montre à Jeanne en disant que ses jambes sont fortes par rapport à son corps, il lui demande si c’est pour cela qu’elle saute si haut.
La sauterelle s’échappe, Jeanne a une idée grâce à Sunny : elle doit fortifier les muscles de ses jambes et avoir les articulations des genoux très souples pour sauter bien plus haut.

- À l’épisode 32, Jeanne regarde Sunny jouer et courir après un canard. Il saute et envoie un cerceau qui encercle le cou du canard. Grâce à Sunny, Jeanne sait de quelle manière procéder pour faire un nouveau service imprenable : le service super sonic (il consiste à effectuer un petit plongeon en avant au moment de son saut, de cette façon elle est beaucoup plus près du filet et peut smasher avec une grande puissance).


À l’épisode 28, Sunny a eu l’occasion de retourner aux sources : il part pour Lima, au Pérou, pour accompagner sa sœur qui doit affronter l’équipe nationale péruvienne que son père (Isamu Satô) a lui-même fondée et si longtemps entrainée.
Dès son arrivée à Lima, Sunny est assailli par les photographes, c’est une vraie vedette, il passe à la télévision et on lui souhaite la bienvenue dans son pays d’origine.
Sunny retrouve là-bas sa sœur adoptive Roché (Lotche en VO), Isamu Satô s’était occupé d’elle comme si elle était sa fille et l’avait adoptée. Elle a seize ans, exactement le même âge que Jeanne.
Dès qu’il la retrouve, Sunny saute dans les bras de Roché (cela s’écrit normalement Roche mais se prononce Roché), il lui dit qu’il pense très souvent à elle, il l’appelle affectueusement « ma petite sœur ». Roché a toujours été comme une sœur pour lui, c’est elle qui s’est occupée de lui quand ses parents sont morts, avant qu’il se fasse adopter par Toshiko.
Roché a été très triste quand le père de Jeanne a emmené Sunny faire le tour du monde puis lorsqu’il l’a emmené vivre au Japon.

 

Retourner au Pérou permet à Sunny de se recueillir sur la tombe de ses parents, il regarde avec émotion le cadre de ses parents.
Il retourne aussi dans sa maison natale ; en courant et jouant avec Jeanne, il entre dans sa chambre, elle est pleine de trophées et de photos représentant ses parents, les victoires de son père et de son équipe :

 

Roché a tout laissé comme autrefois car elle savait que Sunny reviendrait un jour.
Le petit Sunny pleure sur son lit en écoutant la mélodie de la boite à musique qui lui rappelle tant de souvenirs ; mais pleurer lui permet de faire son deuil en douceur.
Il assiste ensuite au match opposant ses deux sœurs, il les supporte toutes les deux mais très vite c’est sa sœur Jeanne qu’il encourage le plus ; malgré son amour évident pour Roché, Jeanne reste la sœur que Sunny aime plus que tout.

Il supporte sa sœur lors du tournoi Open, lors de son match amical contre l’URSS ainsi que contre All Nippon.
Il a suivi toute l’ascension fulgurante de sa sœur jusqu’à sa sélection en équipe nationale en tant qu’as du Japon.

Au dernier épisode, Sunny accompagne Jeanne et ses coéquipières en excursion pour pique-niquer à la montagne.
Un accident survient : en faisant le pitre devant Yoghina apeurée par le vide, celle-ci se retrouve suspendue au-dessus du vide. Peggy tente de la secourir mais Yoghina l’entraine dans sa chute. Peggy s’en retrouve blessée et hospitalisée. Sunny tient à rester auprès d’elle à l’hôpital car il culpabilise fortement, c’est tout de même par sa faute que Yoghina a chuté.
Enfin, il assiste à l’inauguration du tournoi des quatre nations pour supporter sa sœur qui va affronter la Chine. Au côté de son père adoptif, il est très fier de Jeanne.
Sunny vit auprès d’une merveilleuse famille ; il ne manque de rien, il est entouré, aimé, protégé, et il est conscient de la chance qui est la sienne.


Kyushi Tajima (Kanako Tajima en VO) est la mère de Jeanne Hazuki.
Cette ex-championne olympique (médaillée d’or aux J.O.) a gagné les J.O. de l’année 1964 en battant les soviétiques en finale.
Cette belle femme élégante était une excellente smasheuse, elle était l’attaquante principale et l’as du Japon.
Elle portait le numéro 3 et menait ses équipes à la victoire jusqu’à conduire le Japon à la victoire aux J.O. Elle a fait la fierté de son pays d’autant plus que c’était la première victoire du Japon aux Jeux Olympiques.

Pour Kyushi Tajima, le volley représente bien plus qu’un sport, bien plus qu’une passion, c’est toute sa vie. Elle ne vit que par le volley et que pour le volley. Elle est obsédée par ce sport, seul le volley la rend heureuse, rien d’autre ne l’intéresse quitte à tout sacrifier pour lui.

Toshiko Hazuki la suivait, il la prenait toujours en photos, il la mitraillait car elle était la plus talentueuse.
Kyushi Tajima l’a repéré car elle a vu en lui l’homme facile ; guère timide (sa fille tient d’elle de ce côté), elle lui a adressé le signe de la victoire. Toshiko était à la fois étonné et ravi qu’elle s’intéresse à lui. N’en revenant pas, il en a profité pour se dépêcher de se déclarer.
Ils se sont ensuite mariés, Jeanne est née mais Kyushi Tajima a fini par partir pour reprendre le volley. Elle a sacrifié sa famille pour sa carrière, évènement symbolisé par la photo de famille déchirée par le smash de Kyushi Tajima.

En épousant Toshiko Hazuki, Kyushi pensait pouvoir continuer à se consacrer à sa raison de vivre, le volley, mais elle ne s’attendait pas à ce qu’il soit un époux traditionnel.
Ainsi, lorsqu’il lui a appris qu’il voulait qu’elle ne se consacre qu’à son foyer, Kyushi ne l’a pas supporté et a préféré abandonner sa famille pour se consacrer à son ardente obsession.
Elle savait qu’elle pouvait tout quitter facilement avec un mari tel que Toshiko, elle le considère vraiment comme un guignol, un pantin qu’elle pouvait manipuler. Le choix qu’elle a porté sur lui n’était pas dû au hasard, elle savait pertinemment qu’avec lui elle ne serait pas la femme soumise comme ses pairs. Se sachant attachée au volley, Kyushi savait incontestablement qu’elle ne pouvait couper court à cette passion, elle a donc jeté son dévolu sur la personne de Toshiko qui, lui, ne s’opposerait jamais à sa décision et fuirait plutôt la vérité que de l’affronter.

À présent, Kyushi Tajima est devenue journaliste sportive et commentatrice de volley féminin. Elle écrit des articles, interviewe les joueurs et entraineurs, commente les matchs et mène une brillante carrière.

Elle va être amenée à retrouver sa fille et à faire partie de son existence, et ce grâce au volleyball : la toute première fois qu’elle revoit Jeanne, c’est à l’épisode 3, lors d’un camp d’entrainement où l’équipe d’Hikawa se rend chez les Seven Fighters.
Dépourvue d’instinct maternel (mais non dépourvue d’amour), Kyushi ne reconnait, ne ressent même pas sa fille.
Si elle a ensuite fait attention à elle, c’est uniquement pour son talent impressionnant : Jeanne a puissamment smashé un ballon qui allait frapper Kyushi en pleine figure. C’est M. Sashita qui l’a poussée, protégée et reçu le ballon à sa place.
Kyushi Tajima se demande qui vient de lancer ce ballon avec autant de force depuis l’autre terrain et c’est à cet instant qu’elle repère Jeanne sportivement.

C’est elle qui commente la rencontre de la finale Hikawa-Sunlight Players (épisodes 15-16).
Il est choquant qu’elle ne reconnaisse pas, qu’elle ne ressente pas sa fille ; c’est au cours de ce match qu’elle a su que Jeanne était sa fille en entendant que la smasheuse d’élite s’appelait Jeanne Hazuki.
Elle regarde sa fille en disant : « Jeanne, quelle jeune fille merveilleuse tu es devenue. »
Elle se replonge dans ses souvenirs : lorsque sa fille est née, son mari disait qu’ils l’appelleront Jeanne, elle sera leur rayon de soleil qui illuminera leur vie.
En VOST, son mari disait qu’il a choisi le prénom You comme dans les idéogrammes de la victoire.
Il tenait sa fille dans ses bras et sa femme disait que Jeanne sera son rayon de soleil.

 

Kyushi regarde sa fille sur le terrain avec tendresse et admirative de ce qu’elle est devenue.
Elle se replonge à nouveau dans ses souvenirs, les yeux tremblants d’émotion en revoyant Jeanne qui faisait ses premiers pas et qui avait alors marché jusqu’à son père.

 

Kyushi est fière de sa fille qui est une joueuse exceptionnelle.
À la fin du match, elle observe sa fille au dehors. Toshiko la rejoint pour lui demander d’un ton de reproche s’il n’est pas trop tard pour qu’elle se rappelle qu’elle a une fille. Kyushi se dit alors que c’est bien ce qu’elle pensait : Jeanne est bien sa fille.

À l’épisode 21, en écoutant une conversation au cours de laquelle Jeanne relate ses moments de complicité avec Sunny, Kyushi Tajima se replonge avec nostalgie et tendresse dans ses souvenirs :
Jeanne jouait avec un ballon de volleyball, elle était tombée et en a pleuré. Sa mère l’avait soulevée pour la consoler en la tournoyant dans les airs et serrant tendrement son visage contre celui de sa fille.

 

Kyushi Tajima repense à tout cela et se dit que lorsqu’elle est partie, Jeanne n’avait que deux ans et c’est une belle jeune fille aujourd’hui.
La joueuse Taka lui présente ensuite la dernière recrue de l’équipe des Seven Fighters : Jeanne.
Kyushi adresse à sa fille un sourire maternel si appuyé et prononcé que Jeanne en rougit.
Kyushi Tajima lui propose de l’interviewer, et puisqu’il s’agit de sa fille, elle lui réservera trois colonnes à la page sportive de son journal.
Jeanne lui confie que son rêve est d’être la vedette de l’équipe (d’être l’attaquante principale en VO).
Kyushi Tajima dit aux membres de l’équipe que seul l’entrainement permet de progresser.
Elle assiste ensuite aux entrainements de Jeanne, elle a l’impression que Jeanne a perdu la puissance qu’elle avait au collège ; en VOST, elle remarque que sa puissance diffère de celle des lycéennes.

M. Mitamura propose à Kyushi Tajima, en tant qu’ancienne plus grande vedette nationale du volleyball, de prodiguer des conseils à Jeanne.
Kyushi le fera très volontiers, elle enfile un survêtement, elle dit à Jeanne que c’est sa façon de smasher qui est mauvaise. Kyushi Tajima y met tout son cœur car il s’agit de sa fille.
Elle lui fait une démonstration de son talent : elle saute extrêmement haut, la flamme dans les yeux, et lui montre de quelle manière une championne smashe ; sans mettre toute sa puissance, Kyushi en fait tomber à la renverse Oki et le ballon se niche à travers les barreaux, la puissance de son smash les a écartelés.
Elle apprend à Jeanne qu’il faut y mettre toute sa force, il faut frapper avec ardeur, mettre toute son énergie, la balle en deviendra si lourde qu’elle abattra n’importe quel mur.
Elle est fortement impliquée dans l’entrainement de Jeanne et lui prodigue de précieux conseils.
Jeanne parvient à smasher correctement, sa mère lui conseille de continuer ainsi.

Jeanne se rend chez Kyushi Tajima en compagnie de Sunny. Kyushi leur donne des gâteaux qu’elle a elle-même préparés.
Elle demande à Jeanne si son smash s’est amélioré. Jeanne lui répond que c’est toujours pareil. Kyushi lui répond que c’est parce qu’elle ne sait pas encore y mettre toute sa force. Elle doit s’entrainer et faire preuve de patience.
Pour l’aider, elle lui offre un précieux présent : elle lui tend un poignet lourd et lui demande de le porter jusqu’au jour du match.
C’est un poignet spécial qu’elle portait toujours à l’entrainement. Il représente pleins de souvenirs pour Kyushi et si elle le lui confie c’est uniquement parce que Jeanne est très importante à ses yeux.
Kyushi Tajima lui a ainsi confié une précieuse astuce.
Elle rit ensuite de tendresse de voir Jeanne courir après Sunny.
Kyushi sort avec eux pour faire un bout de chemin en compagnie de sa fille, elle tient la main de Sunny qui lui dit qu’elle est drôlement sympa. Kyushi en rit puis regarde sa fille partir en se demandant si elle lui pardonnera un jour de l’avoir privée de l’affection d’une mère.
Elle se dit que la seule chose qu’elle puisse encore faire pour elle c’est de bien lui apprendre à jouer au volley, elle voudrait que sa fille devienne une championne, la meilleure !

Kyushi commente le match opposant le club de Yamato aux Seven Fighters : on lui demande ce qu’elle pense de Jeanne, elle répond que c’est un excellent élément de l’équipe et qu’ils ont tout à fait raison de lui donner sa chance, elle est encore très jeune mais elle a l’étoffe d’une championne ajoute-t-elle.
Kyushi est une femme très influente dans le monde du volleyball, les compliments qu’elle exprime vis-à-vis de Jeanne contribuent à assurer une certaine renommée à celle-ci.
Jeanne a renversé ses adversaires au cours de ce match. Kyushi Tajima est contente, elle dit que c’est une attaque puissante digne d’une grande championne (« c’est un smash rare, très puissant » dit-elle en VOST).
L’entrainement spécial qu’elle a prodigué à sa fille a porté ses fruits.

Après le match, Jeanne court rejoindre Kyushi Tajima, elle lui dit qu’elle ne sait pas comment la remercier. Kyushi lui répond qu’il n’y a qu’une seule façon de la remercier, c’est de continuer dans cette voie pour devenir la numéro 1 du Japon et elle est sûre qu’elle y arrivera.
Jeanne lui assure qu’elle ne la décevra pas. Kyushi lui répond : « J’en suis certaine ma petite championne ». Elle se montre affectueuse et maternelle par les paroles et les regards.
Jeanne n’en revient pas qu’elle se montre si maternelle, elle ne sait pas qu’elle représente bien plus qu’une simple petite joueuse aux yeux de Kyushi Tajima.
En partant en taxi, Kyushi dit intérieurement à Jeanne : « Mon trésor, je t’aime tellement. »

Kyushi Tajima commente le match opposant les Sunlight aux Seven Fighters (épisode 22). Ayant dû se rendre à l’hôpital pour soutenir une supporter, Jeanne est arrivée en retard ; Kyushi déclare que cette arrivée trop tardive empêche le renversement de situation, il faudrait un coup inattendu.
Mais intérieurement, connaissant les capacités de sa fille, elle se dit que Jeanne est capable de ce genre de choses.
En VOST, elle dit intérieurement : « Change le cours du match You. »
Sa fille réussit l’exploit de battre les Sunlight, sa mère est tellement fière et heureuse : « Jeanne, si tu savais quelle joie tu me procures. » (« Bien joué You » dit-elle en VOST).

Kyushi Tajima fait partie de la fédération de sélection de volleyball, elle est sélectionneuse.
Lors d’une réunion de la fédération, les membres recherchent avant tout la prestance et la puissance physique, il est exigé que la taille ne soit pas inférieure à 1m75.
Kyushi Tajima intervient, elle n’est pas d’accord avec le directeur (Jeanne mesure 1m73).
Elle demande à ce qu’on ne tienne pas compte de la taille des joueuses, elle prend l’exemple de joueuses ayant de très grandes qualités aussi bien techniques que physiques : elle pense particulièrement à Jeanne.
Seul avec Kyushi, le directeur (M. Mirozuke/M. Yûki en VO) lui demande si elle agit en tant que sélectionneuse de l’équipe nationale ou en tant que mère de Jeanne Hazuki.
Il lui demande de mettre de côté ses sentiments personnels. Elle assure nettement qu’il n’y a aucun sentiment personnel dans son jugement, et elle a entièrement raison de dire que sans Jeanne Hazuki le volleyball japonais ne saurait être sauvé.

Le directeur de la fédération et Kyushi Tajima se rendent ensuite dans une province dans laquelle se déroule une rencontre éducative. Le directeur est accompagné de son équipe nationale de juniors : La Junior Japan Team, il souhaite voir Jeanne jouer contre ces garçons de douze ans.

En aparté, Kyushi dit à M. Mitamura que si elle insiste tant pour qu’on choisisse Jeanne, c’est parce qu’elle est convaincue qu’elle est l’élément qui peut donner un élan nouveau à l’équipe nationale junior, ils ont besoin d’une équipe vive, pétillante, et par-dessus tout d’une équipe combative. Elle est absolument convaincue que le seul moyen d’y arriver c’est d’y introduire une joueuse comme Jeanne.

M. Mirozuke (M. Yûki en VO) a défié Jeanne de battre son équipe de garçons, il est certain de sauver le volleyball avec eux ; en le regardant, Kyushi se dit que c’est un fanatique, un exalté (en VOST, elle se dit qu’il les a choisis en fonction de la taille et de la puissance).
C’est finalement Jeanne qui remporte la partie. M. Mirozuke ne peut donc plus s’opposer à la proposition de Kyushi Tajima de convoquer Jeanne pour la nationale des juniors.
Kyushi se dit intérieurement en regardant sa fille : « Tu as été magnifique Jeanne, merveilleuse, et je suis fière de toi. »
En VOST, elle dit intérieurement qu’elle pourra aisément recommander You non pas en tant que mère mais en tant que sélectionneur (elle marque bien le fait que son choix est purement objectif).

Kyushi commente le match opposant les équipes nationales junior de Chine et du Japon au Palais des sports d’Osaka (épisode 27).
Au 19ème tournoi du championnat national japonais, elle commente la rencontre entre les Seven Fighters et Sunlight (épisode 29), le match opposant les Seven Fighters à l’Unicorn (épisode 31). Également, elle commente le second match opposant les Seven Fighters à l’Orient (épisode 32), elle voit au départ que sa fille n’est pas au meilleur de sa forme, elle lui dit intérieurement : « Jeanne, bats-toi de toutes tes forces ! » puis elle est très contente de voir sa fille jouer avec autant d’énergie. Elle commente ensuite le match Sunlight Players-Seven Fighters qui voit sa fille remporter la victoire (épisode 32).

On découvre à l’épisode 33 que Kyushi Tajima est une ancienne championne de l’Unicorn. Peggy, qui en fait actuellement partie, se rend chez elle en compagnie de Jeanne car elle traverse une période difficile : elle a quitté son équipe après s’être rebellée contre Daïmon.
Kyushi dit à Peggy que sa bravoure n’est pas à remettre en question, les motifs de son attitude sont uniquement psychologiques, les méthodes de Daïmon sont parfois difficiles à supporter, la brutalité est un obstacle à l’entente entre les joueuses et l’entraineur selon elle (en VOST, elle précise qu’aucune confiance ne s’installe avec la violence), mais si Peggy abandonne elle sera la plus perdante.
Peggy lui répond qu’elle ne peut plus supporter Daïmon. Kyushi Tajima lui demande alors si elle aime vraiment le volley. Peggy en est passionnée. Kyushi affirme que si elle aimait vraiment ce sport elle n’aurait pas fui aussi vite, elle se serait opposée de toutes ses forces à Daïmon et serait restée.
Kyushi Tajima lui relate qu’elle faisait des entrainements très difficiles aux J.O., malgré les souffrances aucune d’entre elles n’a songé à abandonner le volley parce qu’elles ont cru à l’utilité de l’entrainement et qu’elles aimaient ce sport de tout leur cœur.
Son entraineur la criblait de balles. Kyushi Tajima souffrait mais persévérait, elle recevait aussi des coups de ballon mais elle s’est toujours relevée :

 

Le volley était tout pour elle, elle a gagné les J.O cette année-là (1964).
Parce qu’elle est l’amie de sa fille, Kyushi Tajima donne un entrainement spécial à Peggy pour qu’elle récupère le temps perdu.
Jeanne bénéficie ainsi de quelques entrainements : elle monte avec Peggy de longs escaliers au pas de course.
Kyushi entraine aussi Peggy à la réception, elle lui a notamment appris à bien recevoir les services latéraux et lui a enseigné un service particulièrement difficile qui rase le filet de très près à la réception. Kyushi lui a ainsi nettement amélioré son service lifté.
Pour la remotiver, elle continue à smasher sur elle lorsqu’elle est effondrée au sol.

Sa fille rejoint ensuite Peggy pour s’agenouiller avec elle face à Daïmon en le suppliant d’accepter le retour de son amie.
En la voyant faire, Kyushi Tajima dit : « Je suis fière de toi Jeanne »
Mais l’intervention de Jeanne a énervé Daïmon, alors Kyushi appelle ce dernier pour lui parler en privé.
Daïmon en profite pour lui dire qu’il acceptera de réintégrer Peggy dans l’équipe sous deux conditions : Kyushi Tajima devra faire partie du club et devenir entraineuse spéciale, elle devra aussi élaborer des tactiques qui permettraient de battre les Sunlight Players.
Kyushi Tajima est indignée par sa demande mais elle a accepté. Ainsi, grâce à elle, l’Unicorn qui a été renforcé par de nouvelles stratégies a battu les Sunlight.
À la fin du match, Peggy et Jeanne s’étreignent. Kyushi Tajima félicite intérieurement sa fille, elle dit que c’est grâce à Jeanne que Peggy a retrouvé confiance en elle, elle est fière d’elle, elles ont toutes les deux un grand avenir au sein de ce sport dit-elle et elle les encourage à continuer, elles apporteront beaucoup au volley mondial.
En VOST, elle se dit que You/Jeanne et Nami/Peggy vont encore souffrir mais elles doivent s’entrainer pour ne jamais abandonner le volley-ball et devenir des joueuses internationales.
Kyushi Tajima est ainsi devenue l’entraineuse spéciale de l’Unicorn à partir de cet épisode 33.

Elle commente la grande finale du championnat opposant les Seven Fighters aux Sunlight, elle dit qu’elle constate avec plaisir que Jeanne s’est parfaitement remise de son accident au genou.
Au moment où les Seven Fighters se laissent déconcentrer, Kyushi Tajima dit intérieurement à sa fille qu’elle est la seule qui puisse tout changer.
Lorsque sa fille se déchaine et enchaine les performances, Kyushi se dit intérieurement qu’elle est très contente pour Jeanne, c’est sa fille qui mène l’équipe !
Elle a enfin les larmes aux yeux au moment où sa fille remporte ce tournoi : « Jeanne, ma petite fille, je suis fière de toi. » se dit-elle avec émotion (épisodes 34-35).

Après ce championnat, Kyushi Tajima a envoyé à Peggy la joueuse Satoko Hiromine de l’université de Nanba pour lui faire suivre un entrainement spécial. Kyushi continue à entrainer personnellement Peggy.

À l’épisode 36, Toshiko apprend à Kyushi que Jeanne a trouvé une vieille photo d’elle dans un tiroir, elle croit donc pour l’instant que Kyushi était une amie de sa mère. Toshiko aimerait qu’elle révèle tout à Jeanne, mais Kyushi refuse car Jeanne doit se préparer au tournoi Open ; elle veut préserver sa tranquillité d’esprit d’autant plus qu’elle joue sa place dans l’équipe nationale.

Grâce à Kyushi, Peggy a fait d’énormes progrès : ce sont le fruit de ses efforts mais le plus grand mérite revient à Kyushi Tajima qui lui offre le meilleur des enseignements ainsi que des astuces plus que précieuses dont aucune autre joueuse ne bénéficie.
Kyushi l’a fait parce que c’était son devoir et c’est une grande professionnelle, mais elle pense à sa fille pour le tournoi Open et lui demande intérieurement de ne pas se décourager.

Au 35ème tournoi national de l’Open, Kyushi Tajima commente notamment le match opposant les Seven Fighters à Nanba (épisode 40), la partie opposant les Seven Fighters à Saiei (épisodes 41-42). Elle est particulièrement fière de sa fille qui a battu les championnes olympiques Heinz et Krosby. Elle souligne la prestation de Jeanne qui s’améliore de jour en jour d’une manière stupéfiante, personne n’est capable comme elle d’élever le niveau d’une partie à ce point ; au lieu de se laisser intimider par des adversaires plus fortes, elle trouve toujours l’énergie de les contrecarrer.
Kyushi commente également le match Seven Fighters VS Unicorn au cours duquel elle soutient intérieurement sa fille face à Peggy. Elle est extrêmement fière de la victoire de sa fille.
En VOST, elle se dit que You/Jeanne et Nami/Peggy ont bien joué et qu’elles peuvent être sélectionnées le cœur fier (épisode 43).

Lors des délibérations de la fédération, il revient à chaque membre de voter pour Jeanne ou Peggy. Kyushi Tajima vote blanc, la décision revient donc au président. Yamaoka était ainsi sur le point d’annoncer qu’il choisit Peggy mais Kyushi Tajima intervient pour préciser que c’est elle qui a voté blanc.
Elle leur donne une explication sur sa façon de procéder au cours de ce scrutin : ils avaient prévu de choisir quinze joueuses, mais il n’y aura que douze membres officiels dans l’équipe nationale.
Elle propose d’inscrire/sélectionner Jeanne et Peggy puisqu’aucune des deux ne mérite l’exclusion, ils auront exceptionnellement seize joueuses. Yamaoka préfère en reparler après la finale Open.
Kyushi Tajima est professionnelle, honnête et impartiale car si elle avait inscrit le nom de sa fille, elle aurait fait pencher la balance en sa faveur.

Kyushi Tajima commente la finale du tournoi Open (épisodes 44-45), Jeanne est très perturbée par l’appel malveillant qu’elle a reçu et cela s’en ressent sur son jeu, elle accumule les erreurs. Kyushi veut qu’elle retrouve ses esprits.
Elle se demande ce qui arrive à sa fille qui ne peut pas rater une rencontre aussi importante, elle sait qu’elle a pris un coup au moral.
Lorsque Jeanne se reprend, sa mère l’encourage intérieurement, elle veut qu’elle montre à tous ce qu’elle vaut vraiment.
Au cinquième set, elle encourage intérieurement sa fille à se battre jusqu’au bout, et elle est extrêmement heureuse de la victoire de Jeanne.

Finalement, l’idée de Kyushi Tajima a été retenue et appliquée : seize joueuses ont été sélectionnées pour participer à un camp d’entrainement très poussé ; à la fin du match amical contre l’Union Soviétique, les douze joueuses qui composeront l’équipe nationale japonaise seront sélectionnées.

Un évènement inattendu survient : M. Mitamura prévient Kyushi que Jeanne a appris qu’elle est sa mère. Kyushi pense que le mieux à faire c’est de disparaitre pour quelques temps.
Au moment où elle croise Jeanne, elle lui parle du match contre les soviétiques, elle lui dit qu’elle a beaucoup d’avenir, qu’elle le mérite et que maintenant il ne tient qu’à elle de devenir une véritable star/attaquante internationale du volley. Elle veut que Jeanne se distingue en tant qu’as.
En partant, Kyushi se dit que ce qui compte pour l’instant c’est le volley, le reste s’arrangera.
Dans la VOST, elle espère que sa fille deviendra meilleure qu’elle (Kyushi ne pense qu’au volley !).

Kyushi appelle Toshiko pour le prévenir, elle a toujours voulu que Jeanne sache qu’elle est sa mère, elle lui dit qu’ils n’en seraient pas là s’il lui avait dit la vérité ; en VOST, c’est différent, Kyushi dit que tout est de sa faute.
Dans la VOST, il est précisé qu’au début c’est son mari qui ne voulait pas révéler la vérité à Jeanne puis ce fut le choix de Kyushi.

Elle est ensuite avisée de la disparition de sa fille en pleine nuit, elle arrive dans sa voiture de luxe rouge et emmène Toshiko ainsi que Sunny à la recherche de Jeanne.
Kyushi dit que Jeanne est une fille digne de sa mère, elle sait qu’elle est forte et pense que cela lui passera.
Elle se dit qu’elle a été égoïste mais qu’au fond, elle a toujours voulu le bien de sa fille.
En VOST, elle demande intérieurement pardon à sa fille de la faire souffrir de son égoïsme. « Je n’ai rien fait qui soit digne d’une mère. » reconnait-elle dans la VOST.
Grâce à Serge, Jeanne est retrouvée, raisonnée et consolée.
Suite à cet évènement, Toshiko s’excuse auprès de Kyushi de l’avoir éloignée du volley et celle-ci se trouve ainsi confortée dans son choix égoïste qu’elle n’a d’ailleurs jamais regretté car le volley représente absolument tout pour elle.

Le match amical qui confrontera le Japon à l’Union Soviétique approche et Kyushi présente à sa fille la joueuse Kristina, la championne de l’équipe soviétique ; sa mère Rascal était l’une de ses grandes rivales qu’elle a affrontée il y a vingt ans.
Kyushi Tajima repense avec nostalgie à cette redoutable rivale qu’elle a battue :

 

Kyushi se dit qui aurait cru qu’un jour sa fille reprendrait le flambeau de sa rivalité.
Jeanne l’appelle ‘‘Maman’’ (elle l’appelle « Mme Tajima » dans la VOST), elle lui demande à lui parler en privé, et la regarde avec colère.
Jeanne voulait l’entendre dire qu’elle est bien sa mère. Kyushi le lui a confirmé. Jeanne l’abreuve de reproches. Sa mère ose lui dire qu’elle a dû la laisser parce qu’elle avait un tel amour pour le volleyball et qu’elle ne voulait pas ruiner ses efforts ! Kyushi lui assure qu’elle n’a pas passé un seul instant sans penser à elle mais elle préférait se tenir à l’écart.
Kyushi ne lui demande pas de lui pardonner, elle ne lui demande qu’une seule chose : ne pas penser trop à cette histoire et continuer à se consacrer au volleyball, son avenir est dans ce sport. Mais Jeanne est révoltée par son attitude et ses choix égoïstes, injustes et irresponsables.

Kyushi Tajima commente le match Japon/URSS.
Elle espère que Jeanne ne pensera pas à elle et qu’elle se concentrera sur le match. Elle dit intérieurement à sa fille qu’elle n’a jamais voulu l’abandonner.
Kyushi Tajima n’a rien compris, elle se dit que sa fille a l’étoffe d’une championne puisqu’elle réagit en se déchainant lors du match ; elle ne comprend pas que sa fille est animée à cet instant par la colère et non pas par l’amour du volley. Kyushi est obsédée et aveuglée par ce sport.
Elle est très fière de la victoire de Jeanne et suite à une discussion avec sa fille, celle-ci a décidé d’entamer une relation plus paisible avec sa mère car elle s’est libérée de sa colère et de sa rancœur au cours du match.

Kyushi Tajima observe par la suite la rencontre qui a lieu avec l’équipe B (la sélection) et complétée par des joueuses des Seven Fighters (épisode 50). Sa fille en fait partie.
Elle commente la partie opposant All Nippon/Equipe A à la sélection/Equipe B. Elle est fière de sa fille et l’encourage intérieurement à continuer (épisodes 51-53).
C’est encore elle qui commente la deuxième rencontre entre ces deux équipes nationales (à Nagoya).
Avant cette deuxième partie, Kyushi a eu une discussion avec sa fille. Celle-ci était déboussolée à cause de Daïmon qui a décidé de la faire jouer à droite, un rôle qui n’est pas le sien. Kyushi lui a conseillé de toujours donner son maximum même quand cela va très mal (épisodes 53-55).
Elle commente ensuite à Tokyo le troisième match (la finale/partie décisive) entre All Nippon et la sélection (épisodes 56-57). Elle est fière de sa fille qui a remporté le match, elle veut qu’elle vise toujours plus haut, elle croit à tort qu’elle suivra son chemin (si Jeanne deviendra l’as du Japon, le volley n’est pas toute sa vie, c’est Serge qui compte plus que tout).

Lors de la réunion de sélection de l’équipe de volley féminin à l’hôtel Kokyu : Kyushi Tajima appuie l’idée de Yamaoka et conseille une joueuse de grande taille qui a de la détente, de la puissance et une tenue des plus exemplaires.
Jeanne est sélectionnée en équipe nationale, Kyushi est très fière de voir sa propre fille au tournoi des quatre nations affronter la Chine en tant qu’as (elle va commenter le match), elle en a les larmes aux yeux.
Jeanne est un as tout comme sa mère mais elles se distinguent profondément l’une de l’autre : le volleyball est une passion obsessionnelle, la raison de vivre de Kyushi qui a tout quitté pour lui, tandis que Jeanne joue avant tout par amour pour Serge, elle fera toujours passer Serge avant le volley-ball, elle quitterait même le volley-ball si Serge le lui demandait, tout le contraire de sa mère.


Matsugoro Daïmon (idem en VO) est l’entraineur de l’équipe féminine de volleyball d’Hikawa (épisodes 1 à 13). Il exerce dans cette école à la fois en tant que professeur et entraineur.

En tant qu’entraineur, Daïmon est autoritaire, menaçant et violent. Inflexible, il exerce son métier avec grande dureté, c’est une brute qui a la main leste. Il n’hésite pas à battre ses joueuses (gifles, coups de pieds, coups de ballons) dans le but qu’elles atteignent l’excellence. Il a pour habitude de les menacer avec son bâton de kendo et en vient même parfois à déchirer leurs maillots.
Daïmon part du principe qu’il faut se montrer extrêmement dur, strict et sévère envers les joueuses pour aboutir à un résultat irréprochable.
Il applique les méthodes suivantes au cours de ses entrainements : il demande à ses joueuses de se préparer mentalement en libérant leur esprit, puis il passe à un entrainement intensif particulièrement épuisant.
Daïmon est encore plus sévère avec les élèves qui sont les meilleures au volley, il se montre particulièrement dur avec les titulaires, il ne frappe d’ailleurs que les titulaires.
La VOST précise qu’il les frappe pour qu’elles soient tendues, ainsi elles sont concentrées pendant les matchs et jouent bien mieux.

Daïmon ne tolère pas que ses joueuses lui tiennent tête et discutent ses ordres.
Aussi, il n’aime pas ceux qui se réjouissent parce qu’ils ont gagné car il ne veut pas que ses joueuses restent sur leurs acquis.

Peggy est la petite protégée de Daïmon, il tient fortement à elle ; il est prêt à tout pour qu’elle devienne une grande championne, il ne reculera devant rien pour atteindre cet objectif.
S’il se montre si implacable, si drastique et si violent, c’est uniquement pour que Peggy atteigne le sommet.

Daïmon n’est pas un homme foncièrement et intrinsèquement violent dans la vie de tous les jours car il n’use jamais de violence en tant qu’enseignant et dans son quotidien, mais uniquement en tant qu’entraineur.
La violence n’est pas dans l’esprit de Daïmon (il le confesse lui-même), c’est sa manière d’enseigner le volley-ball parce qu’il veut atteindre la perfection, il sait que son équipe et plus exactement Peggy promet un bel avenir.
S’il les bat, c’est parce qu’il ne voit pas des filles mais une équipe de joueuses/compétitrices.

C’est aussi un individu ambitieux : il est prêt à tout pour atteindre l’objectif professionnel qu’il s’est fixé quitte à faire appel à des méthodes peu honnêtes pour arriver à ses fins.

Pourtant grand sportif, cela ne l’empêche pas de fumer régulièrement.

Dès le premier épisode, Daïmon fait preuve de violence et repère le talent de Jeanne Hazuki :
Il s’énerve que son équipe ait laissé un point à l’adversaire le moins fort du tournoi, il gifle Peggy qui a répondu qu’elles ont tout de même gagné la partie et la traite d’idiote.
Il la gifle tellement fort qu’elle en tombe à la renverse, il lui ordonne de ne pas prendre la grosse tête, il ne veut pas qu’elle soit sûre d’elle, il lui ordonne de s’entrainer au lieu de chercher des excuses.
Son honneur a été entaché : on s’est moqué de son équipe car l’adversaire a marqué un point.
Le lendemain, Daïmon observe de toute son attention le défi opposant Jeanne et Peggy sur le terrain de volleyball.
Jeanne fait un saut spectaculaire pour smasher le ballon. Daïmon est choqué et percuté, il en devient transpirant et tremblotant : « Cette fille saute d’une façon remarquable ! » s’exclame-t-il, frappé par une telle détente.
Jeanne a analysé le jeu de Peggy, elle a sauté plus haut que le filet et smashé si puissamment le ballon que Peggy en est tombée à la renverse.
Daïmon a l’impression que Jeanne prend le même chemin que sa cousine Mimi qui a remporté le championnat de volley-ball (aucune mention de cette cousine en VOST, c’est une pure invention italienne reprise par la version française).
En VOST, il dit : « You Hazuki…Elle sera à moi ! »
Une étincelle brille dans son regard, il vient de repérer un talent exceptionnel et compte bien l’exploiter.

La VOST précise que Daïmon a dit à Jeanne qu’elle a du talent et qu’elle doit faire du volley.
Daïmon informe ensuite Peggy qu’ils vont disputer un match contre les Sunlight Players, ce sera le match le plus important de l’année, et il veut recruter Jeanne pour cette partie (en VF, il dit qu’elle pourra devenir aussi formidable que sa cousine Mimi).
En VOST, Daïmon confie à Peggy que son rêve est de battre le collège Sunlight et de faire d’Hikawa le n°1 du Japon. Il précise qu’il fera n’importe quoi pour cela.
Il dit à Peggy qu’elle est un génie, il sait qu’elle a dû en conséquence remarquer le talent de Jeanne. Il ajoute que Jeanne deviendra une bonne joueuse s’il l’entraine.
Peggy s’y oppose en disant que Jeanne est une bagarreuse qui peut briser l’ambiance de l’équipe.
Daïmon pense que c’est une fille bien et il demandera à Jeanne de faire partie de l’équipe que cela plaise ou non à Peggy.
En VOST, il lui dit que c’est à lui seul de s’en inquiéter puis lui ordonne de faire entrer Jeanne dans l’équipe.
Ensuite, en voyant Jeanne assener un violent coup à Saburô, Daïmon remarque à nouveau qu’elle a une frappe phénoménale.
Il lui dit qu’il veut qu’elle fasse du volley et c’est ainsi qu’elle entre dans l’équipe.

À l’épisode 3, l’équipe d’Hikawa se rend à un camp d’entrainement chez les Seven Fighters.
Daïmon ordonne à ses joueuses de rester debout dans les transports pour garder la forme et entretenir leurs muscles.
Il fait ensuite courir ses joueuses jusqu’au camp et rajoute des charges à Jeanne pour la muscler.
Sur le terrain, il recommence autant de fois qu’il le faut pour que Jeanne smache correctement et qu’elle ait un bon timing.

Le lendemain, les Seven Fighters vont faire un match d’entrainement face à une équipe masculine, il leur manque deux joueuses ; aussi, on a demandé à Daïmon que deux filles de son équipe les remplacent. Il choisit d’abord Peggy, il n’a pas annoncé son second choix que Jeanne lui demande de la laisser jouer.
Daïmon se dit que ce serait une bonne idée afin de voir ce qu’elle vaut. Peggy est très forte à la réception mais son attaque est encore trop faible, il doit donc mettre une joueuse d’attaque avec Peggy. Daïmon sait que le filet sera beaucoup plus haut que le leur et il reconnait que Jeanne a des sauts spectaculaires, c’est pourquoi il accepte et il ne va pas le regretter, Jeanne se fait remarquer.

Au cours du tournoi régional inter-collèges de Tokyo, Daïmon laisse Jeanne sur le banc car elle n’est pas prête à disputer un match. Mais lors de l’affrontement face aux Sunlight Players, la capitaine Kira se blesse et Daïmon désigne Jeanne pour la remplacer. Il lui demande de donner un peu de nerf à « cette bande de chiffe molle » qui lui fait honte.
En VOST, il lui dit qu’elle n’arrête pas de sauter, de s’asseoir et de se lever, elle est la seule à être échauffée. Il lui demande d’être sur toutes les balles et de frapper de toutes ses forces.
Jeanne se montre trop survoltée et excitée durant le match et Daïmon n’aime pas cela.

Après la défaite essuyée par Hikawa et le départ de Kira, Daïmon désigne Peggy capitaine d’équipe.
Il va organiser une partie entre les titulaires et les remplaçantes et à l’issue de ce match, il composera l’équipe des titulaires finales.
Pour cette partie, Daïmon nomme Jeanne en tant que remplaçante car elle est trop sûre d’elle, et il exècre ce défaut, il veut qu’elle se ressaisisse.
Il sait qu’elle n’arrivera jamais à gagner si elle continue à adopter un tel comportement, il veut des joueuses passionnées et impliquées et non des clowns sûrs d’eux à titre de figuration.
Peggy remplace la capitaine, donc elle est l’attaquante de pointe. Daïmon veut aussi l’entrainer en attaque, qu’elle ne se cantonne pas qu’à la défense.
Daïmon dit intérieurement que Jeanne doit se consacrer davantage au volley et qu’elle soit professionnelle ; il sait qu’il lui manque la hargne et il a besoin que celle-ci soit éveillée en Jeanne pour qu’elle devienne une grande championne.
Dans la VOST, Daïmon est surnommé ‘‘le démon’’ par Jeanne.

Poursuivant ses entrainements violents, Daïmon écrase le ballon sur la tête de Yokita (Taka Minamikawa en VO) qui n’a pas réussi à renvoyer la balle qu’il lui a lancée à l’entrainement. Yokita a les jambes couvertes de bleus, Daïmon la gifle et l’écrase au sol avec ses pieds.
Il agit ainsi car elle est censée être forte en défense mais elle se laisse aller, elle néglige ses facultés.

 

Daïmon la renvoie, elle le supplie en larmes de la laisser rester, mais il la repousse.
Peggy suggère à Daïmon de lui donner une chance de se racheter (en VOST, elle lui demande de continuer l’entrainement), Daïmon s’énerve qu’elle prenne la défense de cette « mauviette ».
Peggy le lui demande en tant que capitaine d’équipe, elle tient tête à Daïmon. Ce dernier ne le supporte pas, il la regarde avec des yeux pleins de rage, il lui assène une violente gifle et la gifle à plusieurs reprises. Il lui reproche que l’équipe ait perdu à cause d’elle alors qu’elle est l’as de l’équipe et qu’elle n’a pas empêché la défaite. Il le lui reproche à coups de gifles incessantes de va-et-vient jusqu’à la faire tomber au sol, ensanglantée.

Peggy se relève et s’excuse, Daïmon menace ses joueuses de se montrer respectueuses et disciplinées.
Ensuite, il explique en tête à tête à Peggy pourquoi il se montre si sévère avec certaines d’entre elles (en VOST, il lui explique pourquoi il se montre si sévère avec elle uniquement), c’est pour une seule raison : il est plus exigeant avec celles qu’il considère les meilleures.
Il lui dit que depuis le jour où elle est entrée dans cette équipe, il a tout de suite compris qu’elle était une vraie mordue de volley et que tôt ou tard elle serait choisie pour faire partie de l’équipe nationale. Le départ de Kira élargit d’autant plus le champ des responsabilités de Peggy.
En VOST, il lui dit que c’est sur elle qu’il comptera le plus l’an prochain ; depuis son entrée au collège, il savait qu’elle pourrait gagner lorsqu’elle serait en troisième année. Il lui dit qu’il sacrifie Kuro (Kira en VF) et les autres pour elle, c’est pourquoi il se montre si sévère avec elle et il lui demande de le comprendre.

Lors d’un entrainement, Jeanne a failli blesser Peggy en shootant dans le ballon avec le pied, on ne touche pourtant pas le ballon avec le pied au volleyball.
Daïmon lui assène une gifle, il lui dit qu’il ne l’a pas choisie comme titulaire car elle est indisciplinée, il lui conseille de prouver qu’elle peut être disciplinée, persévérante, obéissante et c’est comme cela qu’elle deviendra titulaire ; mais pour l’instant elle a encore besoin de s’entrainer.
En VOST, il lui dit qu’elle ne comprend pas le volley, elle ne veut faire que des smashs.

Lors de la rencontre amicale entre les titulaires et les remplaçantes, Daïmon se dit qu’il y a une sacrée rivalité entre Jeanne et Peggy mais c’est une rivalité positive qui les pousse à s’améliorer chaque jour davantage.
En VOST, il leur demande intérieurement de se laisser envahir par la colère et la haine, cela fera ressortir la force qui dort en elles.
L’équipe titulaire le déçoit, elle est mise à mal par les performances de Jeanne.
Daïmon demande un temps mort, il gifle une à une les joueuses de l’équipe titulaire car il est déçu par leur performance, il leur dit qu’elles ne sont pas dignes de sa confiance.
Au cours de la partie, Daïmon remarque que Jeanne s’améliore pendant ce match et chaque jour davantage, c’est une future championne.
Daïmon analyse que grâce au jeu de Jeanne, les remplaçantes ont le moral gonflé à bloc, elles se jettent à fond dans la bagarre, elles se dépassent.

Les titulaires ont gagné grâce à une feinte de Peggy ; à la fin du match, Daïmon gifle violemment cette dernière, toutes les titulaires y passent ensuite.
Daïmon est furieux : pour battre les remplaçantes, elles ont été obligées de recourir à une feinte ! Il aurait préféré qu’elles fassent un changement de tactique, qu’elles concoctent un plan mais sûrement pas qu’elles s’abaissent à utiliser une technique réservée aux matchs importants.
Elles doivent donc faire vingt fois le tour du gymnase au pas de course.
Daïmon décide de titulariser Jeanne et Kibby et il charge Peggy de leur annoncer la nouvelle en personne afin d’humilier cette dernière, toujours aussi déçu de sa protégée qui a recouru à une feinte.

À l’épisode 11, Daïmon se montre gentil car il est heureux de remettre à ses joueuses leurs nouveaux maillots. Il leur dit qu’il espère que leurs maillots leur plaisent et surtout qu’elles vont les honorer sur le terrain.
Il veut développer dans son équipe un groupe solide d’attaquantes dont Jeanne sera le pilier, il compte beaucoup sur elle. L’attaque est la meilleure défense selon Daïmon.
Malheureusement, Jeanne le déçoit très rapidement : elle prétexte emmener Kibby à l’infirmerie mais part préparer une fête.
Vu le retard de Jeanne, Daïmon comprend qu’elle s’est servie de Kibby pour échapper à l’entrainement.
Lorsque Jeanne revient le bras fracturé et bandé, Daïmon comprend qu’elle s’est cassé le bras et entre dans une rage fulgurante. Il lui assène une violente gifle, lui arrache le maillot, aggravant sa fracture, et hurle qu’elle n’a pas le droit de porter le numéro 3 alors qu’elle était censée être l’as de son équipe.
Il veut continuer à la frapper, mais deux filles s’interposent, dont Kibby, en lui disant qu’il va trop loin. Daïmon les repousse violemment et leur répond qu’elles ne sont pas des filles, elles ne pourront pas gagner en pensant comme cela. Elles doivent impérativement se mettre dans l’esprit qu’elles sont des compétitrices et non de simples filles.
Daïmon déchire le maillot de Jeanne et lui ordonne de s’en aller, il jette au sol le numéro 3, et lui dit qu’elle n’est pas digne de porter ce numéro, elle a gâché les possibilités qui lui étaient offertes, maintenant elle va pouvoir aller à la fête ! Sur ce, Daïmon quitte le gymnase, déçu et enragé.
Daïmon ne voulait pas qu’elles renoncent à la fête mais sur le terrain, ses joueuses ne doivent penser qu’au volley.
Si Daïmon s’est mis dans cet état c’est parce qu’il avait confiance en Jeanne.
Son état de fureur lui passera : il constate que les filles s’entrainent tardivement. Fier de leur implication, il se dit que c’est vraiment le plus beau cadeau qu’elles pouvaient lui faire.
En VOST, il dit qu’on dirait qu’elles ont pris conscience du message qu’il voulait leur transmettre.

Pendant le match opposant Hikawa à Ôjijisen, Daïmon comprend tout comme Peggy que l’adversaire prévoit tous les mouvements de ses joueuses. Il veut qu’elles trouvent de nouvelles variantes et qu’elles modifient entièrement leur manière de jouer.
Jeanne était paralysée lors de ce match, craignant d’utiliser sa main droite à cause de sa récente blessure, mais Daïmon l’a tout de même fait entrer sur le terrain et demandé à Kibby de lancer pour elle. Tout le jeu doit se centrer sur Jeanne et Kibby : elles s’accordent parfaitement et leurs adversaires ne les ont jamais vues jouer ensemble, c’est leur dernière chance.
Daïmon a placé sa confiance en Jeanne et il a bien fait car Hikawa remporte la victoire grâce à ses formidables smashs.

Daïmon commence à rencontrer des ennuis à Hikawa : on lui demande de s’expliquer sur la dureté et l’excessive sévérité de ses entrainements, on lui dit que c’est plus que de la sévérité : c’est de la violence gratuite. La presse parle de lui, les parents sont affolés, tout le monde est scandalisé par ses méthodes qui mettent l’école dans l’embarras.
Le président attend des explications sur demande de tous, Daïmon répond qu’il ne s’agit pas de violence mais de rigueur!
Il continue ses entrainements avec violence malgré l’avertissement qu’il a reçu de l’administration.
La presse vient à Daïmon, des journalistes font un reportage sur les méthodes d’entrainement du volley-ball à l’école. Daïmon leur demande de s’en aller. Jeanne en profite pour leur demander de faire un reportage sur elle, ce qui les fait fuir et rend service à Daïmon.
Ce dernier demande à son équipe d’avoir une confiance aveugle en lui pour remporter le championnat.
Jeanne lui signifie qu’elle n’est pas d’accord avec ses méthodes, il devrait en changer tant qu’il en est encore temps. Daïmon lui ordonne de se taire, il refuse catégoriquement de changer de comportement et d’agir contre ses principes, il en va de son honneur ! Il démissionnera s’il est contraint de changer de méthode.

Au cours du prochain match, l’équipe est en train de perdre face à Takada.
Daïmon punit Jeanne et Naoko Shiina/Sina pour avoir manqué l’entrainement, elles restent sur le banc de touche.
Il n’avait pas accepté les explications de Jeanne (qui était partie se renseigner sur les méthodes des autres entraineurs pour éviter que le club soit dissous), elle lui avait répondu qu’il va détruire l’équipe.
Les journalistes sont présents au match, prêts à mitrailler Daïmon ; ce dernier allait gifler ses joueuses mais Jeanne l’en empêche et prend par là-même sa défense en le protégeant. Elle se met à genoux pour s’excuser de son comportement, elle lui dit qu’elle voulait construire quelque chose de neuf, elle a été stupide de penser que ses principes devaient changer, elle pleure et le supplie de la laisser jouer.
Daïmon est touché par la sincérité de Jeanne.
Sina se met elle aussi à genoux en pleurs et le supplie à son tour de la laisser jouer.
L’équipe lui demande de leur pardonner, et Daïmon accepte de les faire entrer.
Toutefois, il reste fidèle à lui-même et gifle devant tous Jeanne et Naoko/Sina pour avoir manqué l’entrainement ; les journalistes ne s’y attendaient pas alors ils n’ont pas pu prendre la photo.
En VOST, Daïmon leur précise qu’il les frappe pour la dernière fois (car il sait qu’il va donner sa démission).
Daïmon respecte ses méthodes du début à la fin sans fléchir ses principes et sans restriction.
Hikawa remporte la victoire mais Daïmon va quitter l’école.

Daïmon ne s’est jamais fait licencier, il a donné sa démission à l’épisode 13 au conseil d’administration parce qu’il ne supportait plus leurs réprimandes.
Le conseil a douté de lui, a essayé de lui faire changer ses méthodes et même s’il était maintenu à son poste, par fierté et honneur, Daïmon a décidé de partir de lui-même et ne plus se consacrer à contribuer à la renommée d’Hikawa.

Ses joueuses le rejoignent au taxi, il leur dit qu’il a besoin de travailler en toute liberté, « les chemins qu’ils empruntent ne sont pas toujours bons mais lorsqu’ils arrivent au bon résultat, il faut dire que ce chemin est bon ».
Par ces mots, il a résumé ses méthodes : certes, il se montre violent mais le résultat était là (rigueur, acharnement, victoire).
Daïmon leur dit au revoir, tout de même triste de les quitter.
En VOST, il leur dit qu’il deviendra le meilleur à sa façon et elles doivent aussi l’être à leur manière.

Daïmon fait son grand retour à l’épisode 20 en tant qu’entraineur de l’Unicorn dans laquelle il a recruté dans la foulée son élève fétiche : Peggy. Grâce à lui, celle-ci a fait de notables progrès et il en est très fier.

Au cours des éliminatoires de la ligue d’été, son équipe est amenée à affronter les Seven Fighters.
Daïmon se dit que de voir Jeanne jouer avec les Seven Fighters lui fait terriblement plaisir, il est fier car c’est lui qui a repéré le premier ce talent et qui lui a fait intégrer l’équipe d’Hikawa.
Mais en VOST, le dialogue est tout autre, il dit : « Alors You ? Nami est déjà titulaire. »

À l’épisode 25, Daïmon cherche à tout prix à recruter Jeanne dans son équipe.
Il envoie Peggy mais cela échoue, alors il appelle personnellement Jeanne qui refuse sa proposition et qui lui demande de ne plus l’appeler au gymnase.
Daïmon appelle ensuite M. Mitamura et prend un rendez-vous avec lui. Par respect pour Daïmon qui fut le premier entraineur de Jeanne, M. Mitamura accepte qu’il ait un rendez-vous en tête à tête avec elle.
Face à Jeanne, Daïmon lui ment en inventant que M. Mitamura n’a absolument rien contre son transfert à l’Unicorn, qu’il estime qu’elle est libre de prendre sa décision et qu’il ne fera rien pour l’influencer.
Daïmon lui dit que cela signifie que M. Mitamura ne l’estime pas autant que lui l’estime.
Il ajoute qu’elle n’est pas considérée comme une véritable championne chez les Seven Fighters, elle est souvent sur la touche, il n’y a que lui qui croit en elle insiste-t-il.
Daïmon la saisit par les épaules, il lui assure que si elle vient avec lui à l’Unicorn il fera d’elle une véritable championne. Peggy et elle reformeraient le magnifique duo qu’elles formaient à l’école moyenne, ils remporteront le championnat, ils entreront en nationale et iront aux J.O.
Prêt à tout pour que Jeanne accepte, Daïmon en vient à une mesure extrême : il se prosterne devant elle (la prosternation contrite/Dogeza) ; il faut bien préciser qu’au Japon, c’est une véritable humiliation qu’un homme se mette à genoux surtout devant une femme (plus précisément devant une simple jeune joueuse).
Il la supplie et lui demande à genoux de venir. Jeanne sort de la salle en courant, elle ne peut pas et ne veut pas quitter les Seven Fighters !
Daïmon la rejoint, lui crie de s’arrêter, et la saisit par le poignet en lui disant que leur discussion n’est pas terminée, il veut la continuer mais Jeanne le pousse.
Daïmon en veut terriblement à Jeanne, il considère qu’elle a été ingrate envers son premier entraineur.
Il n’en reste pas là et veut continuer à la harceler mais Peggy lui conseille d’arrêter. Daïmon insiste, il veut qu’elle demande à Jeanne de les rejoindre avant le tournoi. Peggy refuse alors il la gifle, c’est un ordre qu’il lui donne et il ne lui permet pas de désobéir ! Malgré tout, Peggy n’insistera plus auprès de Jeanne qui refuse catégoriquement de quitter son équipe.
Daïmon a ainsi été humilié et infériorisé en se prosternant devant Jeanne, il n’oubliera pas de sitôt pareil affront. Il ne lui pardonne pas et lui en tient une rancune tenace d’autant plus que c’est lui qui l’a intégrée dans le monde du volleyball et qui l’a formée.

Lors de la rencontre à Osaka qui oppose l’Unicorn aux Seven Fighters, Daïmon rappelle à ses joueuses que le point faible de Jeanne est la défense, il faut faire le maximum pour la mettre en difficulté dès qu’elle sera derrière.
Lors de la partie, devant les performances impressionnantes de Peggy, Daïmon parle intérieurement à Jeanne : « Alors Jeanne, tu vois comme Peggy est forte. »
À la fin de la partie, malgré sa victoire (en cinq sets) Daïmon reproche à ses joueuses d’avoir subi le jeu de Jeanne qui n’en est qu’à son premier match de championnat.
Il est sur le point de taper Peggy avec son bâton de kendo car elle lui a désobéi, mais Jeanne intervient en lui criant de la laisser, elle lui dit que c’est aussi pour cela qu’elle ne voulait pas entrer à l’Unicorn : il a la main trop lourde.
En VOST, elle lui ordonne de ne pas toucher son amie Peggy, on ne s’améliore pas avec la violence lui dit-elle.
Daïmon s’avance alors de façon menaçante vers Jeanne en levant son bâton de kendo, il est sur le point de la taper mais M. Mitamura intervient et donne raison à Jeanne : même si ses filles font des erreurs cela ne justifie pas autant de violence.
Daïmon part en insultant M. Mitamura de « blanc-bec » (« gamin » en VOST).

À l’épisode 27, Daïmon est choisi pour être l’entraineur de l’équipe nationale junior du Japon.
Il annonce aux joueuses que tant qu’il sera responsable, il n’acceptera aucune défaite.
Il a lui-même choisi les joueuses titulaires dont Marie Takigawa et bien sûr Peggy Hayase.
Ayant la rancune tenace, Daïmon se venge et relègue Jeanne au rang de remplaçante.
Lors du match d’essai entre les titulaires et l’équipe de réserve, Jeanne réalise un superbe service. L’entraineur des Sunlight Players (Hamazaki) trouve le service de Jeanne très bon, mais Daïmon, qui n’est pas objectif car aveuglé par sa rancœur, dit qu’il le trouve plutôt médiocre.
Il s’énerve ensuite d’apprendre que Peggy entraine personnellement Jeanne, il lui dit que les mauvaises attaquantes n’ont qu’à disparaitre. Peggy lui tient tête et lui dit qu’elle s’entrainera avec Jeanne.
Daïmon s’approche d’elle en la menaçant de son poing. Peggy lui dit que Jeanne fait partie de l’équipe, il la traite alors d’idiote et la gifle violemment.
Jeanne qui écoutait aux portes intervient et Daïmon la nargue d’un sourire.
Daïmon ne traite pas Jeanne comme une joueuse : elle est chargée de ramasser les balles, de laver les uniformes, de ranger les chambres, elle assure donc le rôle de manager.
Jeanne est épuisée et pique du nez pendant les réunions stratégiques de l’équipe. Daïmon en profite pour lui faire des reproches, il la somme de retourner chez elle, elle gâche l’harmonie de l’équipe en s’entrainant pour elle-même dit-il.
Marie intervient pour prendre sa défense : si elle s’entraine personnellement, c’est qu’elle a très envie de s’améliorer et c’est en la renvoyant chez elle qu’il brisera l’harmonie de cette équipe.
Peggy en profite pour se lever et dire qu’elle pense comme Marie.
Daïmon n’a pas le droit de toucher Marie donc il ne peut rien lui rétorquer mais il est très déçu que sa protégée Peggy s’y mette aussi.
Honteux et confus de son attitude malhonnête, Daïmon préfère quitter la salle en les laissant regarder le jeu de l’équipe chinoise.
Au cours du match amical contre l’équipe chinoise, Daïmon se résigne à faire entrer Jeanne qui est la seule à pouvoir faire gagner la partie.
Le Japon gagne sur un smash extraordinaire de Jeanne, tous les entraineurs l’applaudissent à l’exception de Daïmon.

Au 19ème tournoi du championnat national japonais, l’Unicorn va affronter les Seven Fighters. Jeanne Hazuki est blessée et ne peut participer au match. Daïmon ne manque pas de l’interpeller et la narguer, il lui dit que c’est une chance de ne pas avoir engagé une joueuse fragile comme elle, puis il en rit.
Au cours du match, Peggy fait une brillante démonstration de son talent et mène le jeu, même Daïmon en sourit de fierté, ce qui n’est guère dans ses habitudes.

Peggy va quitter l’équipe de Daïmon pendant une semaine après s’être rebellée contre lui : il lui a ordonné d’arroser la tête d’une joueuse avec le seau d’eau mais elle l’a envoyé sur Daïmon avant de prendre la fuite.
Pendant cette semaine d’absence, Peggy est entrainée par Kyushi Tajima et lorsqu’elle retrouve Daïmon, elle se met à genoux devant lui pour qu’il la reprenne, elle lui demande pardon et le supplie.
Daïmon la regarde avec tendresse, on dirait qu’il a envie de la prendre dans ses bras ; il est prêt à accepter mais Jeanne rejoint Peggy et s’agenouille devant lui pour le supplier aussi, ce qui éclipse aussitôt la tendresse de Daïmon qui s’était soudain manifestée. La seule vue de Jeanne a suffi à le mettre en colère.
Daïmon demande à Jeanne de s’occuper de ce qui la regarde, il lui ordonne de se taire.
Les joueuses de l’Unicorn lui demandent la réintégration de Peggy mais Daïmon dit à celle-ci qu’elle est partie d’elle-même, elle n’a qu’à assumer sa décision, il prétend qu’il se passera d’elle et s’en va, toujours énervé par la présence et l’intervention de Jeanne.
Daïmon n’avait pas l’intention d’en rester là avec Peggy, il allait la réintégrer mais puisqu’il est très ambitieux, il profite d’une discussion avec Kyushi Tajima pour lui dire qu’il acceptera de réintégrer Peggy dans l’équipe sous deux conditions :
1)    Kyushi Tajima devra faire partie du club et devenir entraineuse spéciale.
2)    Elle devra élaborer des tactiques qui permettraient de battre les Sunlight Players.
Elle accepte et l’Unicorn bat ensuite les Sunlight Players en cinq sets.

Daïmon ne saurait nourrir une quelconque rancune envers Peggy car il la porte dans son cœur et ressent une profonde tendresse pour elle.
Malgré sa petite rébellion, Daïmon est conscient que Peggy l’a toujours suivi, lui a toujours obéi, elle lui est toujours restée fidèle et jamais il n’aurait refusé de réintégrer sa joueuse fétiche/petite protégée à laquelle il est très attaché bien au-delà de la simple sphère sportive.

Daïmon fait partie de la commission de la fédération qui sélectionne les meilleures volleyeuses juniors de tout le Japon ; en sortiront celles qui feront les J.O. de Séoul.
Jeanne Hazuki et Peggy Hayase sont en ballotage et Daïmon défend naturellement avec vigueur sa protégée.
Daïmon s’oppose à la sélection de Jeanne en disant qu’elle n’a pas la classe d’une joueuse internationale (en VOST, il dit que c’est une gamine).
M. Mitamura lui répond qu’il est en train de boycotter Jeanne car elle a refusé de jouer au sein de l’Unicorn (c’est à la fois vrai et faux : c’est vrai puisque Daïmon lui en tient rancune mais c’est en même temps faux puisque Daïmon se serait opposé à n’importe quelle autre joueuse pour défendre Peggy).
M. Mitamura lui rappelle que Peggy n’est pas très grande, elle est même plus petite que Jeanne.
Daïmon précise avec objectivité que Peggy a acquis des techniques telles que sa taille n’a plus qu’un intérêt relatif, personne ne reçoit les balles comme elle, c’est une joueuse plus complète qu’Hazuki ; c’est une receveuse de niveau international précise-t-il en VOST.
Daïmon défend Peggy avec de très bons arguments et il vante les mérites de sa petite protégée, il montre qu’à défaut de sa petite taille c’est une très grande joueuse.

La dernière joueuse sera sélectionnée pour l’équipe nationale après le tournoi Open.
Peggy a fait d’énormes progrès, Daïmon se dit qu’elle a maintenant toutes les cartes en main pour aller en nationale.

Au tournoi, Daïmon prépare son équipe pour son match contre les Seven Fighters. Conscient que Jeanne saute plus haut qu’avant, Daïmon veut donc former un mur à trois pour la contrer.
Il ordonne à son équipe de porter toute l’attaque sur Jeanne dont la réception reste le point faible ; en VOST, il ajoute à Peggy de l’écraser de toutes ses forces.
Le jour de la rencontre, en descendant de l’autobus, Jeanne appelle Peggy qui s’apprête à courir pour la rejoindre quand soudain Daïmon la menace de son bâton de kendo et lui ordonne de rester, il lui interdit d’échanger un mot avant le début du match, on ne parle pas à son adversaire dit-il.
Daïmon n’a pas digéré le fait de s’être couvert de honte et humilié devant Jeanne en se prosternant devant elle, il veut lui faire payer très cher ce refus/cette humiliation et fera tout pour nuire à sa carrière.
Au début du match, Jeanne ne s’implique pas par amitié pour Peggy. Daïmon demande donc à ses filles de laisser passer un ou deux smashs de Jeanne ; si elle ne marque aucun point, son entraineur la mettra sur la touche et Daïmon veut gagner cette partie avec Jeanne sur le terrain pour qu’elle soit humiliée.
Daïmon jubile d’avoir remporté les deux premiers sets mais Jeanne opère une remontée spectaculaire, elle peut smasher indifféremment et parfaitement des deux mains (elle est ambidextre) ce qui surprend Daïmon.
Jeanne remporte le troisième set et Daïmon est fortement mécontent : « Cette petite sauterelle énervante me met dans un beau pétrin » rumine-t-il.
Les Seven Fighters remportent la victoire et Daïmon enrage d’avoir été battu par Jeanne, sans occulter qu’il est particulièrement très inquiet pour Peggy.

Lors des délibérations de la fédération, Daïmon défend de toutes ses forces Peggy, il n’est pas d’accord que l’on ne tienne compte que des résultats d’une seule partie pour décider des nominations.
Il rappelle que Peggy est la meilleure de toutes en réception, l’équipe nationale a besoin d’elle pour défendre les couleurs du Japon contre les adversaires, elle est indispensable dans les situations critiques.
M. Mitamura souligne les qualités de Jeanne mais Daïmon rappelle que Peggy ne fait pas de surprise quant à sa résistance, elle est du début à la fin concentrée (ce qui n’est pas le cas de Jeanne).
Daïmon ferme les yeux et repense à Peggy avec douceur et compassion : il a vu Peggy pleurer après sa défaite, il a entrouvert la porte, il se doutait qu’elle s’était isolée dans cette salle pour pleurer. En se remémorant cet instant touchant, Daïmon se dit avec toute sa tendresse : « Peggy je me battrai jusqu’au bout pour que tu entres dans l’équipe nationale.»
En VOST, il se dit : « Nami, je ferai n’importe quoi pour te faire sélectionner ! »
De voir Peggy, sa petite protégée, pleurer lui a fait énormément de peine, cela lui a donné encore plus l’envie de se battre pour elle :

Daïmon sait que Peggy est une grande joueuse, cela le révolte de voir que d’autres entrent dans l’équipe nationale alors que la meilleure de toutes en réception est en ballotage ; sans oublier qu’il est particulièrement attaché à Peggy.
Grâce à la suggestion de Kyushi Tajima, seize joueuses seront sélectionnées au lieu de quinze, ce qui permet d’inclure Peggy et Jeanne à la fois. Mais Yamaoka préfère en reparler après la finale du tournoi Open.

Pour arriver à ses fins et assurer la sélection de Peggy, Daïmon accepte de comploter avec Yamaoka et Yashida contre Jeanne. Plus exactement, le complot a été fomenté par Yamaoka et Daïmon a suivi le mouvement puisqu’il ne pense qu’à Peggy, non à son poste.
Jeanne reçoit ainsi un appel malveillant lui signalant mensongèrement que sa nomination pour l’équipe nationale n’arrivera pas.
Au cours de la finale Seven Fighters/Sunlight, Yamaoka et Daïmon sont étonnés que Jeanne ne soit pas troublée, qu’elle n’ait pas de choc émotionnel suite à cet appel.
Jeanne l’avait en réalité oublié mais lorsqu’elle s’en rappelle, elle se déconcentre totalement sur la partie.
Peggy est navrée de ce qui arrive à Jeanne, Daïmon lui dit de se réjouir car elle entrera dans l’équipe nationale (en VOST, il ajoute que Yamaoka est un bon comploteur), il lui confie que c’est grâce à Yamaoka.
Finalement, l’idée initiale de Kyushi Tajima sera appliquée et Peggy sera sélectionnée.

Daïmon enrage que Jeanne ait assuré un exploit lors du match amical contre l’URSS car il a peur que cela desserve Peggy.
Pour mettre des bâtons dans les roues à Jeanne, Daïmon recrute une nouvelle joueuse : Tulia Kaïdô (Hikaru Kaïdô en VO), une smasheuse habile et très puissante [Le nombre des joueuses qui seront désignées pour les J.O. a été élevé à vingt].
Il a réussi à convaincre le comité qu’elle serait le nouvel espoir qui pourrait surpasser les Chinoises.
Daïmon veut améliorer son jeu techniquement pour faire d’elle une championne, il veut qu’elle détrône Jeanne.
Yamaoka félicite Daïmon pour cette découverte/manigance. Ce dernier demande à être pris en tant que second à la place de Mitamura. Yamaoka a un plan pour relever M. Mitamura de ses fonctions et mettre Daïmon à sa place.
Daïmon lui fait le serment que s’il parvient à ôter cet homme de son chemin et à le prendre comme second (coach national dans la VOST), il lui sera reconnaissant à vie. Ils concluent le marché par une poignée de main.

Tulia est particulièrement insolente et tient tête à M. Mitamura. Daïmon entre dans la salle d’entrainement en s’esclaffant, il se moque de M. Mitamura en lui disant qu’il a si peu d’autorité que même un moucheron n’obéirait pas à ses ordres.

L’équipe nationale sera divisée en deux équipes nationales : l’une sera confiée au directeur technique Yamaoka (une équipe d’attaque : All Nippon/Equipe A) et l’autre à l’entraineur Daïmon (une équipe de défense : la sélection/Equipe B).
Dans la sélection, il y a notamment Peggy, Jeanne et Tulia.

Daïmon a l’intention de faire évoluer Tulia durant ces trois mois d’absence de M. Mitamura, il veut encore et toujours nuire à Jeanne, il n’a jamais oublié l’affront qu’elle lui a fait.
L’équipe B (l’équipe de la sélection) va devoir aller s’entrainer dans le gymnase des Seven Fighters ; à cette occasion, Daïmon leur présente une nouvelle coéquipière réputée pour ses lancers extraordinaires : Vera Oriki. C’est la dixième joueuse de l’équipe de Daïmon qui vient de mettre une dangereuse rivale sur la route de Marie.
On peut remarquer qu’il a recruté une rivale pour Jeanne (Tulia) et une rivale pour Marie (Vera) mais jamais il n’amènera de rivale à Peggy !
M. Mitamura va très bientôt partir pour la Chine et Daïmon profitera de cette absence pour placer les nouvelles titulaires. Daïmon pense que M. Mitamura n’aura jamais le poste de directeur technique de l’équipe nationale.
Daïmon est certain de battre All Nippon/l’équipe A avec les éléments dont il dispose, c’est aussi pour cela qu’il a pris Jeanne dans son équipe, il veut être élu responsable unique et absolu de l’équipe nationale japonaise de volleyball féminin.

Un match a lieu entre l’équipe B scindée en deux et complétée par des joueuses des Seven Fighters. Daïmon constate le talent de Vera Oriki, il n’avait pas imaginé qu’elle était aussi forte, il veut profiter de cette découverte pour mieux arranger son projet.

Désormais, All Nippon/Equipe A et la sélection/Equipe B se préparent à s’affronter.
C’est une rencontre très importante, si son équipe gagne, Daïmon (qui est pour l’instant directeur technique de l’équipe B) deviendra l’unique directeur technique national, cela fait des années qu’il attend cette promotion et il ne tient pas à ce qu’elle lui échappe.
Tulia ne veut pas s’entrainer à la réception. Daïmon la saisit au col en lui disant qu’une joueuse complète doit savoir aussi bien smasher que recevoir, et il la pousse au sol. Il mise tout sur Tulia pour qu’elle évince Jeanne.
Daïmon avoue enfin que Jeanne est une joueuse plus complète que Tulia mais il se le dit intérieurement.
L’équipe B part en train pour rejoindre le lieu de la rencontre mais Tulia s’enfuit subrepticement. Daïmon dit que c’est un mauvais exemple, il est sûr de gagner même sans elle, mais il pense qu’il a tout de même besoin d’elle et demande à M. Sashita de la retrouver.
Il veut mater le caractère rebelle de Tulia, il pense qu’elle formerait un duo remarquable avec Vera. Il veut hisser Tulia au rang d’as pour devenir l’entraineur de l’équipe japonaise.

Les équipes A et B s’affrontent : All Nippon domine la partie. Daïmon menace volontairement Jeanne afin qu’elle donne son maximum dans le match.
Tulia revient en cours de match. Daïmon ne veut pas la faire entrer car ce serait une honte pour lui mais en même temps il ne veut pas perdre, il tient à devenir directeur sportif du Japon.
Finalement, au quatrième set, Jeanne doit quitter le terrain au profit de Tulia. Daïmon se dit qu’il sait qu’il prend un risque mais il doit l’encourir. Son équipe remporte le quatrième set non pas grâce à Tulia mais grâce à Vera.
Pour le dernier set, Daïmon demande à ses joueuses de concentrer toutes leurs passes sur Tulia mais celle-ci est prise pour cible par l’adversaire, tout le monde sait que la réception est son point faible, alors Daïmon ordonne à Jeanne de la remplacer et celle-ci s’en sort très bien.
Tulia veut rejouer mais Daïmon lui répond sèchement : « Ferme ton bec, je ne t’ai rien demandé. »
Marie décide de passer à l’attaque laser. Daïmon dit alors à son équipe qu’il est inutile de contrer au filet, c’est trop rapide, il faut contrôler la réception.
S’il gagne cette partie, Daïmon deviendra l’unique responsable de l’équipe nationale, il ne cesse de se le ressasser.
La version française se trompe en disant qu’une fois responsable, il prévoit alors de renvoyer Jeanne pour indiscipline et de la remplacer par Tulia, et renvoyer Peggy efficace qu’à la réception.
Dans la VOST, c’est bien différent : il compte utiliser Jeanne pour l’attaque, faire de Tulia un as, et laisser Peggy à la réception : elle couvrira les réceptions de Tulia. Jamais il n’a eu l’intention de renvoyer Peggy, c’est une grave erreur de la version française.
Daïmon ne veut prendre que des joueuses polyvalentes dans son équipe. Tulia pourrait lui convenir avec un peu d’entrainement, il veut triompher aux J.O et constituer une équipe aussi forte en attaque qu’en défense qui dominera le monde précise-t-il dans la VOST.

Après la victoire de son équipe, Daïmon est interviewé ; lorsqu’on lui dit que Jeanne est son meilleur élément, il dément et affirme que c’est Tulia Kaïdô de très loin, il ajoute qu’elle sera la meilleure joueuse que le Japon n’ait jamais connue, il va l’entrainer pour qu’elle soit l’attaquante principale.

Daïmon surentraine Tulia à la réception, il veut en faire une joueuse polyvalente aussi forte à l’attaque qu’à la défense, il ajoute que Jeanne et Peggy seront des figurantes ; en VOST, il ne dénigre pas Nami/Peggy, il dit qu’il compte reléguer Jeanne à droite, et faire de Peggy la réceptionneuse et serveuse.
Peggy n’est plus joueuse titulaire, elle restera sur la touche et interviendra au moment que Daïmon choisira.
Dans la VOST, il lui dit qu’elle réceptionnera et sera utilisée comme serveuse de réserve, il veut qu’elle soit là aux moments cruciaux.
Il se confie à elle, Peggy ne doit le révéler à personne, il la garde en arme secrète.
Daïmon annonce ensuite à Jeanne qu’elle prendra la place de réception (elle jouera à droite lui annonce-t-il dans la VOST), il veut désorienter Yamaoka qui connait toutes leurs techniques et stratégies.

Daïmon a dit à M. Sashita que lorsqu’il deviendra directeur technique de l’équipe nationale, il le choisira en tant que second ; mais M. Sashita pense à M. Mitamura.
Dans la VOST, Daïmon s’esclaffe en disant que Mitamura restera juste l’entraineur des Seven Fighters.
La victoire lors du premier match est montée à la tête de Daïmon, il pense gagner à coup sûr alors il a chamboulé toute son équipe pour qu’on lui décerne tout le mérite de cette nouvelle victoire.

Lors de la deuxième rencontre entre All Nippon et la sélection, Vera doit passer toutes ses balles à Tulia conformément aux ordres de Daïmon, mais elle ne lui obéit pas et fait la passe à Jeanne. Daïmon demande alors un temps mort et menace Vera de faire toutes ses passes à Tulia.
Peggy veut jouer pour réceptionner les attaques laser de Marie. Daïmon refuse qu’elle entre maintenant, il lui parle avec douceur en lui disant qu’il l’appellera le moment venu.

Daïmon a agacé toutes les filles en s’obstinant à entrainer Tulia à la réception.
Tulia rate toutes les réceptions pendant le match et Daïmon persiste dans son erreur, son entêtement finira par lui coûter cher.
Même le public conteste le choix de Daïmon, son équipe n’a marqué aucun point lors de ce premier set, il est sur le point de perdre le set 15 à 0, il a peur que ses qualités d’entraineur soient remises en question alors il fait sortir Tulia et appelle Peggy et Oki sur le terrain.
Jeanne récupère le service et marque. Daïmon la félicite mais à cause de son agencement c’est All Nippon qui remporte le premier set par 15 à 1.
Daïmon va mettre deux passeuses : Oki et Vera. Tulia et Jeanne devront passer à l’attaque et Peggy retourne en réserve. Il demande à ses passeuses d’envoyer leurs balles sur Tulia.
Il est en compétition avec Yamaoka : aveuglé par son ambition, Daïmon n’a pas conscience des risques qu’il prend.
Peggy s’assoit à côté de lui, déçue et en colère d’être sur le banc de touche. Daïmon ne l’a jamais vue dans cet état, et il n’y reste pas insensible :

Peggy remplace ensuite Tulia, et le système d’Oki et Jeanne fonctionne toujours aussi bien.
Mais à cause de Tulia qui gêne ses adversaires, désunit l’équipe, et à cause des stratégies de Daïmon, l’équipe A remporte le deuxième set 15 à 2, c’est une véritable humiliation que subit Daïmon.
Peggy lui dit que Tulia les gêne en vociférant chaque fois que Jeanne touche une balle.
Daïmon décide enfin d’appliquer une stratégie opérante et de mettre sur le terrain toutes les Seven Fighters avec Peggy.
L’équipe de la sélection revit et mène le jeu. Daïmon ne voit pas d’un très bon œil cette remontée, il avait misé ses espoirs en Tulia et rien ne se passe comme il l’avait prévu, Jeanne et ses coéquipières ébranlent toutes ses convictions.
L’équipe de Jeanne remporte le troisième set 15 à 8. Daïmon ne ressent aucune satisfaction car la victoire est dûe aux Seven Fighters.
Au quatrième set, il place Vera et Monia au centre et Tulia comme smasheuse alors qu’il aurait dû laisser en place les Seven Fighters.
Jeanne est sur la touche et l’adversaire profite de la faiblesse de Tulia en défense.
Daïmon fait entrer Jeanne pour aider à la réception alors qu’il y a Peggy qui devrait entrer, il ne veut pas remplacer Tulia à l’attaque alors qu’elle fait un piètre jeu.
Il veut qu’on dise que c’est grâce à Tulia que le match a été gagné donc grâce à lui qui l’a entrainée.
M. Okudaïra, le président de la fédération, trouve que Daïmon a tort d’insister avec Tulia, c’est une joueuse qu’il juge décevante.
Même Noa, pourtant très calme, s’énerve après Daïmon qui établit une organisation inopérante et des stratégies incompréhensibles qui les ont menées à la perte : All Nippon remporte la partie.

Daïmon lit dans les journaux que son équipe a été battue à plate couture et qu’il risque de perdre son poste d’entraineur olympique national. La sélection a été écrasée lors du deuxième match, ses directives sont donc remises en doute.
Daïmon ne veut en aucun cas perdre la troisième partie/match de départage, il veut atteindre son objectif : être l’entraineur de l’équipe japonaise.
Il prend la décision de suspendre l’entrainement pour une journée alors que la prochaine rencontre a lieu dans trois jours.
Dans l’ombre, il préfère opter pour un échange de joueuses entre son équipe et celle de Yamaoka.
Il prétend à M. Mitamura se méfier de Tulia qui ne s’est pas bien intégrée à l’équipe.
Dans la VOST, Daïmon essaie de rejeter la faute sur M. Mitamura en prétendant qu’il n’a pas entrainé Tulia.

La veille du troisième match (finale), Daïmon a opéré un transfert, il a passé un accord avec Yamaoka : il lui a demandé Naomi Masuda en échange de Tulia. Yamaoka voulait bien la lui céder à condition qu’il la fasse jouer.
Lors du match, Tulia joue mieux que lorsqu’elle était dans la sélection. Daïmon ne pensait pas que Yamaoka saurait aussi bien utiliser les talents de Tulia, il craint qu’il lui prenne la place de directeur technique qu’il convoite.
Grâce à Jeanne qui a renversé Tulia, Daïmon remporte cette finale.

À la réunion de sélection de l’équipe de volley féminin, Daïmon défend Peggy jusqu’au bout, il dit qu’il faut privilégier la rapidité.
Finalement, le président nomme Daïmon comme directeur technique (entraineur) des douze joueuses de l’équipe nationale au moins pour le déroulement du tournoi des quatre nations, à condition que les sélections de l’équipe soient faites de concert avec tout le monde.
Dans la VOST, il est bien signifié qu’il sera l’entraineur jusqu’au championnat du monde.
M. Mitamura le secondera durant son mandat.
Peggy est prise en équipe nationale, Daïmon en est très satisfait, il en remercie le président, il dit même que jamais aucune décision n’a été plus juste.
Il ferme alors les yeux, il dit intérieurement à Peggy avec tendresse : « Je suis content pour toi Peggy, toutes ces longues années de travail sous mon dur entrainement te sont finalement payées. »
Soudain, on appelle Daïmon pour le prévenir de l’accident de Peggy, il a eu un choc d’apprendre qu’elle a une fracture à la jambe, elle sera guérie dans deux ou trois mois.

Après avoir annoncé aux joueuses lesquelles d’entre elles sont sélectionnées en équipe nationale, Daïmon appelle Jeanne et Oki pour leur parler en privé. Il leur demande des explications concernant l’accident de Peggy, il leur reproche de s’être comportées avec une excessive légèreté, de ne pas avoir protégé Peggy.
Il leur demande comment va-t-elle. Jeanne lui répond qu’elle va assez bien, elle était très heureuse d’apprendre qu’elle était sélectionnée, elle les a rassurées en leur disant qu’elle était convaincue de se remettre très vite pour ne pas perdre sa place dans l’équipe.
Daïmon est très touché par la réaction combative de Peggy ; une fois seul, les larmes lui montent aux yeux pour sa petite protégée : « Pauvre Peggy, je tiens à elle comme à la prunelle de mes yeux. »

Dans la VOST, il dit avec émotion et fierté : « Tu es bien une joueuse que j’ai formée ! »
Malgré que personne ne supportait Daïmon, Peggy lui est toujours restée fidèle et ne l’a jamais quitté. Il s’est battu avec acharnement pour qu’elle soit intégrée dans l’équipe nationale. Il est très peiné par le malheur qui frappe Peggy mais extrêmement fier que sa petite protégée soit devenue une grande championne de volleyball et qu’elle continue malgré les embûches à réagir et se comporter comme telle.

Voir cet homme sans scrupule pour arriver à ses fins, agressif, violent et parfois cruel, pleurer avec sincérité pour sa protégée/joueuse fétiche démontre une fois de plus qu’il n’est pas qu’une grosse brute dénuée de sentiment, il sait aussi se montrer affectueux, sensible et aimant. Cependant, seule Peggy pouvait briser cette ferme, solide et robuste carapace.

Avant d’inaugurer le tournoi des quatre nations, Daïmon entraine les joueuses au gymnase des Sunlight.
Il y a à présent une meilleure entente entre les joueuses et Daïmon : il est heureux d’avoir obtenu cette place, il est devenu souriant avec ses joueuses nationales. Les tensions et les rancoeurs se sont évanouies.
Daïmon est désormais détendu puisqu’il a tout ce qu’il a toujours voulu : Peggy est en équipe nationale, il en est l’entraineur, et il sait qu’avec Jeanne, Peggy et Tulia réunies, il va gagner le tournoi et les Jeux Olympiques.


Danny Mitamura (Shingo Mitamura en VO/Kunihiko Mitamura dans le manga) est un grand entraineur de volley et l’as de l’équipe japonaise. C’est en effet le plus grand joueur de volley du Japon.
M. Mitamura est un homme de grande taille, il est réfléchi, calme et posé et c’est un entraineur exigeant, encourageant, rassurant et protecteur.
Il donne envie de jouer, il sait se faire respecter de ses joueuses sans pour autant hausser le ton.
Il instaure un climat de confiance avec ses joueuses, il les motive et les rassure, ce qui les pousse à se dépasser pour qu’il soit fier d’elles.
À ses yeux, la bonne entente au sein d’une équipe est indispensable pour de belles victoires.
Au niveau du jeu, la défense est ce qu’il y a de plus important selon lui.
Ses méthodes et sa conception du volleyball sont radicalement opposées à celles de Daïmon.

M. Mitamura est un très bon pédagogue, il sait comment se comporter avec chaque joueuse, il analyse très bien les personnages et les situations.
C’est également un entraineur astucieux qui élabore des tactiques minutieuses et adaptées à chaque difficulté rencontrée.
Intègre, il n’est pas de ceux qui s’adonnent à la conspiration pour gravir les échelons.
Son rêve professionnel est d’être le guide de la nationale féminine aux Jeux Olympiques de Séoul.

Entraineur chez les Seven Fighters, M. Mitamura rencontre Jeanne pour la première fois à l’occasion de la venue des joueuses d’Hikawa.
Jeanne n’hésite pas à se serrer contre lui et M. Mitamura, qui ressemble énormément à Serge, se pétrifie et sa gorge se noue.
Il ressent exactement les mêmes symptômes que Serge et se dit que c’est la fille qui était dans son rêve cette nuit (s’il a rêvé d’elle c’est parce que Jeanne a pénétré son esprit en rêvant qu’elle l’embrassait). S’il ressent les mêmes étranges symptômes que Serge, c’est non seulement parce qu’il ressemble à ce dernier mais aussi parce que la petite Jeanne lui fait de l’effet !
Le lendemain, M. Mitamura entraine Jeanne, il est subjugué par sa détente exceptionnelle et lui conseille de ne pas perdre de vue le ballon, il ajoute : « et avec de tels yeux, ça doit être facile. »
En VOST, il lui dit qu’elle a une belle détente, il lui conseille de s’entrainer et de se perfectionner ; elle a l’œil, il lui conseille donc de mieux regarder le ballon.

Il retrouve Jeanne à l’épisode 10 : Jeanne doit aller voir un match d’entrainement des Seven Fighters. Lorsque M. Mitamura fait son entrée dans la salle, Jeanne l’appelle et lui saute dessus. M. Mitamura ressent à nouveau exactement les mêmes symptômes que Serge.
Jeanne a sauté tellement haut qu’elle s’est cognée la tête à côté du panier de basket. M. Mitamura lui dit qu’elle le surprendra toujours et qu’elle fait de très grands progrès en saut.
Il donne gentiment des conseils aux filles d’Hikawa alors que ce n’est pas son équipe.
Le directeur propose à M. Mitamura d’entrainer les joueuses d’Hikawa qui en valent la peine mais ce dernier est étonné de ne pas voir la capitaine d’équipe. Jeanne lui répond qu’elle est restée au gymnase pour s’entrainer (« elle ne pense qu’à elle, on l’a laissée » dit-elle en VOST).
M. Mitamura est fortement mécontent que Peggy ait été laissée seule là-bas, il refuse catégoriquement d’entrainer une équipe qui a l’audace d’abandonner son capitaine, il ne cautionne pas l’absence d’esprit d’équipe, de cohésion dans le groupe, et il s’en va.

M. Mitamura devient l’entraineur officiel des Seven Fighters à l’épisode 17 ; il sera assisté par le coach M. Sashita (Sakashita en VO), et entouré du directeur M. Takada et du proviseur M. Arama.

 

Au départ, il refuse catégoriquement d’intégrer Jeanne Hazuki au sein des Seven Fighters ; l’équipe cherchait à la base essentiellement une défenseuse, il n’y avait plus de place dans l’équipe et Jeanne insistait tout de même pour être recrutée.
M. Mitamura s’est même énervé face à l’insistance effrontée de Jeanne qui refusait de s’en aller, il n’apprécie pas ses façons de faire.
Il a demandé à Jeanne de terminer le lycée avant de venir passer les tests.
Un diner est organisé pour les nouvelles recrues. M. Mitamura leur demande d’y aller mais quelques joueuses lui demandent pourquoi est-il aussi dur avec Jeanne. Il affirme avoir seulement dit la vérité.
Puis, sous l’insistance de ses joueuses, M. Mitamura finit par céder et accepte de faire passer un test à Jeanne tout en prévenant ses joueuses qu’elles n’ont pas intérêt à la favoriser.
En aparté, il demande à sa joueuse Oki de passer un maximum de balles à Jeanne pour qu’elle puisse smasher.
Jeanne a échoué le test, M. Mitamura lui conseille de nouveau d’attendre de terminer le lycée avant de revenir, il lui préconise la patience car elle est encore très jeune.
Finalement, le proviseur en personne intercède en faveur de Jeanne et M. Mitamura partage entièrement son avis : Jeanne fait preuve d’une grande force de caractère, d’une détermination rare et d’une énergie communicative. M. Mitamura confie à celle-ci son nouvel uniforme et lui demande d’en être digne.

Puisque Jeanne s’est un peu laissée aller et qu’elle a cinq kilos en trop, M. Mitamura l’intègre à un stage de mise en condition physique. Une fois celui-ci terminé, Jeanne s’améliore nettement et M. Mitamura l’intègre à l’équipe, il compte faire d’elle son attaquante principale mais il veut aussi la perfectionner à la réception qui demeure son point faible.

Lors des éliminatoires de la ligue d’été, les Seven Fighters sont amenées à affronter les Sunlight. M. Mitamura ne veut pas prendre de risque car ce sont les débuts de Jeanne, il refuse donc qu’Oki fasse de passes à Jeanne, il veut que l’attaque soit concentrée sur la droite.
Jeanne est perturbée et manque de concentration au cours de ce match, elle commet donc quelques erreurs. M. Sashita veut la faire sortir mais M. Mitamura refuse.
Puis, lors de l’affrontement entre son équipe et l’Unicorn, M. Mitamura demande un temps mort : il reproche à Oki de smasher, elle fait le contraire de ce qu’il lui a appris, elle doit se concentrer sur les passes (épisode 20).

Il est satisfait des progrès de Jeanne qui se rend compte que la réception est fondamentale, il est certain qu’elle deviendra bientôt une joueuse complète.

M. Mitamura est l’entraineur idéal pour Jeanne Hazuki : il sait comment lui parler, comment s’y prendre avec elle, comment la rassurer.
Il parvient à se faire respecter et à se faire obéir de Jeanne sans pour autant hausser le ton.
Ainsi, alors que Jeanne refusait de participer à une rencontre éducative avec une autre province, seul M. Mitamura est parvenu à la faire changer d’avis. Il lui a calmement dit que cette expérience peut avoir sur son avenir autant de répercussion qu’un entrainement vraiment très poussé.

M. Mitamura a beaucoup travaillé avec Jeanne pour la préparer techniquement et moralement à une éventuelle convocation en équipe nationale, cela pourrait être un tournant important dans sa carrière, le premier pas qui mène directement aux J.O.

M. Mirozuke (M. Yûki en VO), le directeur de la fédération de sélection de volleyball, propose que Jeanne fasse ses preuves au cours d’un match contre son équipe composée d’adolescents (des garçons de douze ans). M. Mitamura refuse mais le directeur insiste et pour que M. Mitamura accepte, le directeur le provoque en lui disant que s’il refuse c’est parce qu’il a peur de perdre.
M. Mitamura est exaspéré par son arrogance, il lui dit qu’ils ne disputeront qu’une seule manche et il fera jouer trois Seven Fighters mêlées aux mères de famille (pour rappel, l’équipe jouant contre les garçons de douze ans est composée de Seven Fighters et de dilettantes/mères de famille).
Jeanne remporte le match et M. Mitamura est ensuite fier de lui annoncer qu’elle fait officiellement partie de l’équipe nationale junior ; en jouant en nationale, c’est le nom des Seven Fighters qu’elle honorera.

À l’épisode 28, M. Mitamura s’envole avec son équipe pour Lima (au Pérou) où l’équipe des Seven Fighters va affronter l’équipe nationale péruvienne.
Les Seven Fighters sont classées troisième meilleure équipe du Japon et l’équipe péruvienne qu’elles affrontent sont classées quatrième mondiale.
Ils se trouvent à 1200 mètres d’altitude, les japonaises manquent d’oxygène car elles ne sont guère habituées à vivre à telle altitude ; elles consomment inutilement trop d’énergie au cours du match, alors M. Mitamura procède à de nombreux changements.
Les Seven Fighters, grâce à Jeanne, ont mis l’équipe adverse en grande difficulté à tel point que leurs adversaires en sont venues à utiliser leur technique secrète qu’elles réservent pour leurs grands matchs : le service parabole.
M. Mitamura envoie alors sur le terrain l’une de ses joueuses qui sait elle aussi faire le service parabole.
Les Seven Fighters ont perdu ce match mais M. Mitamura est très fier de ses joueuses qui n’ont pas déméritées, bien au contraire, et il est particulièrement fier de Jeanne qui a prouvé qu’elle était une joueuse de haut niveau.

Au 19ème tournoi du championnat national japonais, les Seven Fighters affrontent les Sunlight (épisode 29). M. Mitamura et M. Sashita sont très fiers de Jeanne qui bloque les smashs de Rayake qui était pourtant censée être l’arme secrète des Sunlight.
Les Seven Fighters remportent le premier set et mènent le deuxième. M. Mitamura félicite Jeanne et l’encourage à continuer comme cela. Mais le match devient serré car Jeanne s’est blessée (elle dissimule sa blessure, M. Mitamura n’est pas averti).
Sunlight mène dans le quatrième set. M. Mitamura demande à Jeanne de changer le cours du jeu avec son service. L’équipe de M. Mitamura perd mais aurait été victorieuse si Jeanne n’était pas handicapée par sa blessure.
La blessure de Jeanne s’est aggravée et son genou a enflé. M. Mitamura et M. Sashita ne sont pas très observateurs, ils n’ont pas remarqué qu’elle était blessée. En comparaison, il a suffi de jouer un seul match contre Jeanne pour que Marie Takigawa remarque qu’elle était blessée. De même, le père de Jeanne qui connait très bien sa fille a vu sur ses photos qu’elle était blessée et il l’a deviné rien qu’en visualisant l’expression du visage de Jeanne.
Enfin, la coéquipière de Jeanne (Yuki) a remarqué que Jeanne était blessée en s’entrainant avec elle.
C’est seulement lorsque Jeanne est transportée à l’hôpital après son match contre l’Orient que M. Mitamura découvre sa blessure.

Jeanne doit partir se faire soigner dans une clinique d’Hokkaïdo. M. Mitamura a fait mille recommandations au docteur Kumazawa qui lui a promis de la guérir rapidement.
M. Mitamura veut que Jeanne soit guérie pour pouvoir jouer la partie contre l’Unicorn ; sans elle, c’est la défaite assurée parce qu’en face il y aura Peggy Hayase et c’est exactement ce qui est arrivé car Jeanne n’était pas pleinement rétablie pour assurer la partie.
Au retour de Jeanne, celle-ci n’a pas encore retrouvé sa forme mais M. Mitamura lui fait confiance, il sait qu’elle la retrouvera en jouant et il a eu raison d’y croire car elle a pulvérisé ses adversaires.

Finale du championnat opposant les Seven Fighters aux Sunlight Players :
M. Mitamura encourage Jeanne à dérouter ses adversaires et il est fier qu’elle se reprenne et marque alors que ses adversaires entreprenaient de la déstabiliser.
Les Sunlight misent tout sur la déstabilisation de Jeanne alors M. Mitamura demande un temps mort : il a compris que Kajima allait toujours servir sur Jeanne et lui demande de se tenir prête (en VOST, il lui demande de réceptionner de son mieux).
M. Sashita veut ensuite remplacer Jeanne mais M. Mitamura refuse, il lui laisse toujours sa chance car il sait qu’elle va vite se reprendre et faire des étincelles.
Au moment où les Seven Fighters se laissent déconcentrer, M. Mitamura demande un temps mort : il leur demande de respirer lentement et de ne pas se laisser intimider, de concentrer leur esprit uniquement sur la trajectoire du ballon.
Vers la fin du match, le score est serré, Jeanne se fatigue, elle saute moins haut que d’habitude. M. Mitamura décide de la remplacer dans un moment décisif de la partie.
Jeanne veut reprendre sa place mais M. Mitamura veut qu’elle se repose. Il a confiance en ses joueuses et les connait, il sait que sans Jeanne sur le terrain elles vont se démener pour tenir bon jusqu’au retour de leur leader.
Il a parfaitement eu raison, les Seven Fighters marquent, les deux équipes se retrouvent alors à égalité. M. Mitamura fait donc entrer Jeanne, il lui dit qu’il compte sur son service. S’étant un peu reposée, Jeanne réussit un exceptionnel service et mène son équipe à la victoire.
Les Seven Fighters remportent pour la première fois un championnat national !
M. Mitamura doit toutes ses victoires et ce titre à Jeanne qui a propulsé les Seven Fighters au sommet. Et dire qu’il n’avait pas voulu d’elle au départ ; heureusement qu’elle a lourdement insisté, sans elle jamais M. Mitamura n’aurait remporté ce championnat et il sait que c’est à Jeanne qu’il le doit. Il est extrêmement fier de sa joueuse fétiche qui assure le prestige et la renommée de son équipe.

M. Mitamura fait partie de la commission de la fédération qui sélectionne les meilleures volleyeuses juniors de tout le Japon ; en sortiront celles qui feront les J.O. de Séoul.
Jeanne Hazuki et Peggy Hayase sont en ballotage.
Certains disent que Jeanne est trop petite, M. Mitamura intervient pour rappeler que la puissance de saut de Jeanne la met à égalité avec les plus grandes joueuses, elle a une vitalité et une joie de vivre qui lui permettront de s’intégrer facilement à un groupe.
Si cela ne tenait qu’à lui, M. Mitamura aurait mis d’office Peggy et Jeanne dans l’équipe mais la plupart des sélectionneurs veulent absolument des joueuses très grandes.
Pour le moment, cela se joue entre Jeanne et Peggy, et M. Mitamura va tout faire pour que Jeanne soit choisie.

À partir de l’épisode 37, M. Mitamura renforce son équipe avec une nouvelle joueuse : Noa Shinoda (Michiko Shinoda en VO).
En la présentant, il dit à son équipe qu’il ne veut pas de jalousie, mais une équipe soudée (En VOST, il explique qu’on n’a rien sans efforts, il vise la victoire pour le tournoi national qui s’annonce).
Il organise une rencontre amicale entre l’équipe titulaire et celle de réserve : à cette occasion, il met Jeanne dans l’équipe de réserve et Noa dans l’équipe titulaire pour les tester.
M. Mitamura se met en colère contre Noa qui se fait dominer par le jeu de Jeanne.
Il lui reproche de s’être montée la tête trop vite parce qu’il l’a incluse dans l’équipe des titulaires mais il peut l’affecter au ramassage des balles la menace-t-il.
En VOST, il lui reproche de ne pas avoir fait attention à la réception et la menace de le lui faire rappeler si elle a oublié.
Noa lui affirme qu’elle ne s’est pas montée la tête, elle a juste raté quelques réceptions.
En VOST, elle lui demande pardon et affirme qu’elle fera de son mieux la prochaine fois.
M. Mitamura veut qu’elle ait un esprit plus combatif sinon elle fera peu de route avec lui.
En VOST, il lui répond qu’il n’y a pas de prochaine fois qui compte, elle doit se concentrer sur le présent.
Noa réussit à réceptionner le service de Jeanne mais n’arrive pas à la contrer. Jeanne enchaine les smashs gagnants et l’équipe de réserve remporte le match.
Noa est effondrée, elle se relève et M. Mitamura la félicite, il est satisfait par la manière dont elle s’est conduite.

Lors du match amical organisé entre les équipes des Seven Fighters et de Saiei, M. Sashita veut faire entrer Noa mais M. Mitamura ne préfère pas. Il veut réserver Noa pour le tournoi Open et qu’aucun adversaire ne la voie avant.
Selon M. Mitamura, Jeanne et Noa sont l’avenir de son équipe.

À l’entrainement, M. Mitamura joue contre ses filles pour les préparer à affronter Heinz et Krosby au tournoi Open. Jeanne parvient à contrer le smash de M. Mitamura qui a délibérément sauté à la hauteur de 3m30 (soit la hauteur de Heinz et Krosby), il est fier de ses progrès. Il dit publiquement que Jeanne est destinée à devenir une grande championne (En VOST, il dit qu’il l’entrainera jusqu’à ce qu’elle ait atteint un niveau international) et il l’entraine personnellement à la réception.

Pour assurer un entrainement encore plus efficace en vue du tournoi Open, M. Mitamura se met en tenue de volleyeur et entraine personnellement ses joueuses.
Il ne se doute pas que pendant ce temps, les entraineurs Yamaoka (Sunlight Players) et Yashida (Saiei) le jalousent et conspirent contre lui car la victoire des Seven Fighters pourrait promouvoir M. Mitamura au poste de directeur et M. Sashita au poste d’assistant.

Le 35ème tournoi national de l’Open commence et les Seven Fighters affrontent l’équipe Nanba.
M. Mitamura fait entrer Noa à la moitié du troisième set pour la mettre dans les conditions d’un grand match. Le match se termine sur une victoire des Seven Fighters.

Le match entre les Seven Fighters et Saiei approche et les entrainements de M. Mitamura sont de plus en plus difficiles.
Il entraine tout particulièrement Jeanne à faire à elle seule le mur pour contrer Heinz et Krosby.
Au cours du match, face à la partialité de l’arbitre, M. Mitamura demande un temps mort et rappelle à Jeanne que seule le capitaine peut protester contre l’arbitre.
Il lui rappelle que protester ne sert à rien, il lui conseille de corriger sa partialité avec un superbe smash.
M. Mitamura fait sortir Noa et entrer Yoghina pour reposer Noa, ce qui a aussi permis à celle-ci d’élaborer une tactique.
Il est à nouveau extrêmement fier de Jeanne qui lui a permis de remporter la victoire, il ne la quitte pas des yeux et lui dit qu’elle a été merveilleuse, elle a battu de très grandes championnes internationales.

Lors des délibérations visant à trancher entre Peggy et Jeanne, M. Mitamura met en avant les qualités de Jeanne : sa détente exceptionnelle, et elle est ambidextre.
Kyushi Tajima propose de choisir seize joueuses au lieu des quinze initialement prévues, ce qui permettrait de sélectionner Jeanne et Peggy à la fois. M. Mitamura est tout à fait d’accord mais Yamaoka, qui complote contre lui, préfère en reparler après la finale Open.
M. Mitamura sait que Jeanne va se déconcentrer dans la partie face à Sunlight en restant dans l’incertitude quant à son intégration dans l’équipe nationale. Il lui demande de ne pas se laisser intimider et grâce à elle, son équipe remporte le tournoi Open.

M. Mitamura est satisfait de la décision finale : seize joueuses sont sélectionnées (Jeanne et Peggy incluses) au lieu de quinze.
Au camp d’entrainement, un journaliste emmène Jeanne à l’écart pour lui révéler qu’elle est la fille de Kyushi Tajima. M. Mitamura, qui surveille bien ses joueuses, surgit et lui ordonne de se taire ; il s’énerve, il en a brandi les poings, il était sur le point de le frapper. Le journaliste prend peur et s’enfuit. On n’avait jamais vu M. Mitamura aussi hors de lui, il faut se méfier de l’eau qui dort.
M. Mitamura savait que Kyushi est la mère de Jeanne. Il attrape Jeanne par l’épaule, il lui dit qu’elle ne doit absolument pas tenir compte de ce qu’elle vient d’entendre, il tente de la rassurer mais la pauvre Jeanne est profondément bouleversée. M. Mitamura est très inquiet pour Jeanne, cette nouvelle pourrait la chambouler, la perturber et compromettre son avenir dans l’équipe nationale.

M. Mitamura avise Kyushi de la situation, il est peiné de voir Jeanne dans cet état.
Pendant les entrainements, Jeanne n’est plus elle-même, elle a perdu toute niaque, elle est désorientée. Elle doit donc ramasser les balles, M. Mitamura dit qu’elle est trop orgueilleuse en version française mais pas dans la VOST : il veut la bousculer, la réveiller et la remettre dans la compétition ; c’est pourquoi il l’a affectée au ramassage de balles.
Le soir venu, Jeanne disparait ; inquiètes, ses coéquipières préviennent M. Mitamura car elle a quitté l’entrainement sans prévenir.
Yamaoka veut renvoyer Jeanne si elle ne revient pas. M. Mitamura est certain que Jeanne reviendra au camp, il sait qu’elle traverse un moment fort difficile, il espère qu’elle s’en relèvera et lui envoie par ses pensées du courage pour qu’elle s’en remette.

Heureusement que le paisible Serge était là pour tout arranger et M. Mitamura retrouve sa joueuse Jeanne pleine de vivacité, prête pour affronter l’URSS.
Au quatrième set, l’entrée de la soviétique Estelle (Ester Denei en VO) cause des problèmes.
M. Mitamura suggère à Yamaoka d’effectuer un remplacement : Oki Samato remplace donc Marie. M. Mitamura veut qu’elle observe le jeu pour qu’elle élabore une tactique.
Marie ne comprend pas pourquoi elle a été remplacée. M. Mitamura veut qu’elle réfléchisse par elle-même, il a compris ce qu’elle pense, il lui demande de se relaxer au lieu de chercher le motif de son remplacement, elle doit suivre le match et en tirer profit. Il lui demande d’observer l’entente et l’harmonie qu’il y a entre Oki et Jeanne. Grâce à lui, Marie a ainsi tout compris et revient sur le terrain avec une nouvelle tactique.

À cause d’une conspiration de Yamaoka, le président Okudaïra demande à M. Mitamura de partir trois mois à l’étranger comme observateur pour étudier le jeu des étrangères et se documenter sur leurs techniques, mais M. Mitamura ne veut pas abandonner son équipe en milieu de préparation ; il finit par accepter pour connaitre l’ennemi le mieux possible avant de l’affronter aux J.O.
M. Mitamura ira en Chine, en Corée, en Amérique et en URSS.

M. Mitamura va tout d’abord s’envoler pour la Chine mais avant de partir, il est venu assister à l’entrainement de Jeanne ; il lui dit intérieurement qu’il a toujours eu une grande confiance en elle mais la route qui mène aux J.O est pleine d’embûches, il sera loin pendant quelques temps, elle devra compter sur elle-même et ses propres forces.
M. Mitamura s’est pris d’affection pour Jeanne car il sait que c’est une grande joueuse de talent et qu’elle est jalousée, mais aussi, elle est attendrissante.
Il aimerait encourager Jeanne mais elle doit se débrouiller seule, il ne veut pas qu’elle perde son calme.
En voyant qu’elle s’en sort très bien, M. Mitamura la félicite intérieurement, il est heureux de la voir enjouée.
M. Mitamura part tout de même très inquiet, il demande à Kyushi Tajima de garder un œil sur ses joueuses.
Elle lui répond qu’elle gardera surtout constamment l’œil sur Daïmon. M. Mitamura part donc plus serein.
Ses joueuses l’ont accompagné à l’aéroport pour lui souhaiter bon voyage. Jeanne lui donne de quoi écrire pour garder contact durant son déplacement.

À l’épisode 53, M. Mitamura envoie un enregistrement à Jeanne : cela fait une semaine qu’il est en Chine où il a suivi les matchs de l’équipe nationale féminine, il avertit les joueuses qu’elle a fait des progrès énormes depuis les J.O. de Los Angeles. Leur as est Yoheï, une métisse qui mesure 1m85.
M. Mitamura a élaboré une tactique pour contrer cette smasheuse : il faut bien couvrir le terrain en envoyant qu’une seule joueuse à la fois tenter sa chance au filet.
En VOST, il leur dit qu’il faut ralentir la balle en la touchant ou reculer à cinq et créer un foyer de réception.
Il adresse un message vidéo particulier à Jeanne en lui disant qu’il sait que Daïmon lui rend la vie difficile, il lui conseille de rester forte, d’avoir du courage, il est certain qu’elle y arrivera.

M. Okudaïra, le président de la fédération, a l’intention de faire participer l’équipe nationale japonaise au tournoi des quatre nations. M. Mitamura doit aller le voir pour lui faire un compte-rendu des informations récoltées sur l’équipe chinoise.
M. Mitamura arrive à la fin du troisième set pour suivre le deuxième match opposant All Nippon et la sélection.
En regardant Jeanne, il est fier de retrouver en elle la grande joueuse qu’il a laissée ; dans la VOST, il constate avec fierté que son jeu est plus nuancé.

M. Mitamura remercie M. Sashita de s’être occupé de tout pendant son absence.
Depuis son retour, le moral de l’équipe est au beau fixe, toute l’équipe est rassurée.
M. Mitamura demande l’avis des joueuses de la sélection sur leur deuxième match. Jeanne accuse Tulia d’avoir mal joué et de les avoir critiquées.
M. Mitamura leur dit qu’elles n’avaient pas la volonté de gagner, sans cette motivation elles ne se préoccupaient que des rivalités au sein de l’équipe et cela se solde inévitablement par un échec. Leurs chamailleries leur ont fait perdre de vue la victoire.

Daïmon prétend à M. Mitamura se méfier de Tulia qui ne s’est pas bien intégrée à l’équipe.
Dans la VOST, Daïmon essaie de rejeter la faute sur M. Mitamura en prétendant qu’il n’a pas entrainé Tulia.
M. Mitamura comprend alors que Daïmon manigance quelque chose (sa manigance est expliquée dans sa présentation).

Lors de la réunion de sélection de l’équipe de volley féminin à l’hôtel Kokyu, M. Mitamura appuie les propos de Daïmon : il faut privilégier la rapidité chez une joueuse.
Finalement, le président nomme Daïmon comme directeur technique (entraineur) des douze joueuses nationales et M. Mitamura sera son assistant durant son mandat. Il est fier et honoré d’accomplir cette fonction d’autant plus que c’est sa joueuse Jeanne qui sera l’as de l’équipe.


Yamaoka (idem en VO) est l’entraineur de l’équipe professionnelle des Sunlight Players.
C est un bon tacticien (même si M. Mitamura le surpasse à ce niveau) et il est très doué pour former les joueuses. Toutefois, il a pour vice d’être conspirateur et comploteur pour parvenir à ses fins professionnelles.

Yamaoka veut surveiller de près le jeu imprévisible et dangereux de Jeanne Hazuki.
Pour la vaincre, il compte utiliser sa nouvelle joueuse Rayake comme arme secrète et l’entraine à frapper deux-cents ballons par jour, elle forme une bonne combinaison avec Marie Takigawa.
Yamaoka voudrait se servir de cette combinaison pour écraser Jeanne au 19ème tournoi du championnat national japonais.
Au cours d’un match contre les Seven Fighters, Yamaoka demande à Marie de décaler sa passe pour éviter le mur de Jeanne. Son équipe a battu celle de Jeanne uniquement parce que celle-ci était blessée au genou droit.
Yamaoka enrage doublement au cours d’une autre partie qui oppose de nouveau son équipe aux Seven Fighters : il enrage de voir que le nouveau service de Jeanne Hazuki est imprenable, et il enrage de perdre (épisode 32).

Yamaoka prépare son équipe pour la grande finale qui les opposera aux Seven Fighters. Il la prépare tout spécialement pour battre Jeanne, la joueuse crainte.
Il dit à ses joueuses que le service de Jeanne est l’arme la plus dangereuse des Seven Fighters ; il a donc entrainé ses joueuses face à un homme pour qu’elles puissent réceptionner le service super sonic/plongeant de Jeanne.
Il demande à ses joueuses de perturber Jeanne durant la partie, de concentrer les attaques sur elle ; si elle commet des erreurs elle perdra courage dit-il, ayant remarqué que Jeanne se laisse facilement déstabiliser et perturber.
C’est avec optimisme qu’il se rend au match, persuadé que son équipe l’emportera avec les tactiques qu’il a établies.
Au cours du match, il demande à Marie de varier son jeu car il en est devenu trop prévisible.
Yamaoka est rapidement très déçu car Jeanne domine ses joueuses, il ne veut pas qu’elles laissent Jeanne faire.
Il se met alors à enchainer les changements, mettant ainsi en œuvre sa tactique pour déstabiliser Jeanne (laquelle, d’ailleurs, tombe dans le piège en se demandant laquelle des joueuses entrantes est l’arme secrète).
Malgré cela, Jeanne se reprend, c’est ce qu’elle finit toujours par faire, Yamaoka l’avait sous-estimée.
Jeanne se déchaine, elle ne cesse de contre-attaquer Marie, Yamaoka ne pensait pas que Jeanne réussirait.
Alors que les deux équipes sont à égalité, Yamaoka demande un temps mort, il dit à Marie qu’elle s’est déconcentrée, elle se préoccupe trop de Jeanne (en VOST, il lui rappelle que la victoire dépend d’elle).
Finalement, Yamaoka perd cette finale, il était parti bien trop confiant même s’il craignait le jeu de Jeanne.

Yamaoka fait partie de la commission de la fédération qui sélectionne les meilleures volleyeuses juniors de tout le Japon ; en sortiront celles qui feront les J.O. de Séoul.
Deux joueuses sont en ballotage : Jeanne Hazuki et Peggy Hayase. Au cours des discussions, Yamaoka préfère tout d’abord prendre Jeanne au vu des derniers résultats du championnat.

Avant le tournoi Open, Yamaoka se met à conspirer contre M. Mitamura et s’entretient à ce sujet avec l’entraineur de Saiei, M. Yashida (Hayashida en VO).
Yamaoka espère de tout cœur que Saiei battra les Seven Fighters car si les Seven Fighters gagnaient le tournoi de l’Open, M. Mitamura représenterait une menace pour son poste de directeur technique de l’équipe nationale. En effet, la victoire promouvrait normalement M. Mitamura au poste de directeur et M. Sashita au poste d’assistant.
Yamaoka veut donc que les Seven Fighters soient éliminées, auquel cas il promet à Yashida de le choisir comme entraineur s’il devient directeur.
Yamaoka lui donne les notes qui contiennent toutes les informations possibles sur le jeu des Seven Fighters : ce sont les données et vidéos provenant de l’ordinateur des Sunlight.

La veille du match entre Saiei et les Seven Fighters, Yamaoka appelle M. Yashida en pleine nuit pour bien insister sur le fait qu’il doit battre les Seven Fighters, et alors il tiendra sa promesse : le placer coach de l’équipe nationale.
Pour favoriser la victoire de Saiei, Yamaoka a même été jusqu’à soudoyer l’arbitre dans un bar.
En dépit de toutes ces manigances, Jeanne a battu les Saiei.

Lors des délibérations, Yamaoka ne veut pas accepter Jeanne dans l’équipe nationale car il risquerait de perdre son poste de directeur technique au profit de M. Mitamura.
Les membres de la fédération passent au vote, il y a un vote blanc ; la décision revient donc au président : il s’agit de Yamaoka. Il est sur le point d’annoncer qu’il choisit Peggy mais Kyushi Tajima intervient pour préciser que c’est elle qui a voté blanc.
Elle propose de sélectionner seize joueuses au lieu de quinze, ce qui éviterait d’avoir à choisir entre Jeanne et Peggy mais Yamaoka veut en reparler après la finale Open, il ne veut surtout pas de Jeanne (car il craint l’ascension de M. Mitamura).
Yamaoka complote et fait en sorte que Jeanne reçoive un appel malveillant pour la déstabiliser lors de la finale du tournoi.
Lors du match, il est au départ surpris que Jeanne ne soit pas troublée, mais très vite elle se déconcentre, ce qui le satisfait.
Finalement, Jeanne se ressaisit, déterminée à remonter le score, mais Yamaoka n’y croit pas. Il n’en revient pas de la remontée fulgurante de Jeanne et de sa victoire, son plan a échoué lamentablement.

Face aux performances incontestables et foudroyantes de Jeanne au cours du tournoi, Yamaoka n’a d’autre choix que d’appliquer l’idée de Kyushi Tajima ; ainsi, seize joueuses et non quinze seront sélectionnées pour participer au camp d’entrainement suite auquel douze joueuses seront choisies.
Au camp d’entrainement, en regardant le match amical de l’équipe scindée en deux, Yamaoka reconnait intérieurement que Jeanne est une joueuse de classe internationale.

Yamaoka continue à conspirer : il félicite Daïmon qui a recruté une nouvelle joueuse (Tulia Kaïdô) pour rivaliser avec Jeanne. Yamaoka veut qu’elle devienne championne de la nationale, il a un plan pour relever M. Mitamura de ses fonctions et mettre Daïmon à sa place.
À cause de Yamaoka, le président Okudaïra demande à M. Mitamura de partir trois mois à l’étranger comme observateur pour étudier le jeu des étrangères.
En son absence, l’équipe nationale est divisée en deux équipes nationales à cause de Yamaoka : l’une sera confiée au directeur technique Yamaoka (une équipe d’attaque) et l’autre à l’entraineur Daïmon (une équipe de défense).
La VOST précise que Yamaoka est l’entraineur de l’équipe All Nippon (Equipe A en VF), et que Daïmon est l’entraineur de l’équipe de la sélection (Equipe B en VF).
Parmi les joueuses de Yamaoka, il y a notamment Marie Takigawa et Rayake Ômori.

All Nippon perd son premier match face à la sélection. Yamaoka veut prendre sa revanche sur Daïmon pour devenir l’unique responsable, il est déjà satisfait d’avoir envoyé M. Mitamura à l’étranger. Son équipe réussit à remporter la deuxième partie.
La veille de la troisième rencontre, Daïmon a préféré opter pour un échange de joueuses entre son équipe et celle de Yamaoka qui se retrouve avec Tulia dans son équipe.
Yamaoka voulait bien céder Naomi Masuda à condition que Daïmon la fasse jouer.
Il fait entrer Tulia sur le terrain et la place à la réception. Il n’attendait pas grand chose de Tulia à la réception, il lui a seulement demandé de jouer comme elle sait le faire.
Tulia parvient à réceptionner un seul service de Jeanne, et a repris confiance en elle puis enchaine les smashs gagnants.
Yamaoka a su utiliser les talents de Tulia, il a mieux su se servir de Tulia que Daïmon.
Il dispose d’un atout : l’ordinateur des Sunlight a analysé le jeu adverse et il a ainsi élaboré des tactiques ; cependant, Jeanne réussit à renverser Tulia et All Nippon perd la finale.

À la réunion de sélection de l’équipe de volley féminin, qui se déroule à l’hôtel Kokyu, Yamaoka conseille de privilégier le critère d’une joueuse de grande taille qui a de la détente.
Le président Okudaïra va nommer les nouveaux entraineurs de l’équipe nationale. Yamaoka préférerait finalement que ce soit Mitamura plutôt que Daïmon, lequel a essayé de l’évincer.
Dans la VOST, il se dit qu’il doit d’abord évincer Daïmon avant Mitamura.
Le président nomme Daïmon comme directeur technique (entraineur) jusqu’au championnat du monde. Yamaoka est déçu mais se réjouit que cette décision ne soit que provisoire.



 

Kibby (idem en VO/Meiko Nanao dans le manga) est une joueuse de l’équipe d’Hikawa qui porte le numéro 12.
Au départ, elle occupe un poste de remplaçante ; elle est devenue la toute première amie de Jeanne avec laquelle elle s’entraine et s’entend très bien. En VOST, Jeanne l’appelle « Mini ».
Kibby est une très gentille fille, c’est un moteur encourageant dans les débuts de Jeanne, c’est la coéquipière-amie de Jeanne et elle devient rapidement son binôme.

Kibby est une amie prévenante : elle a retenu un paquet de ballons pour que Jeanne ne passe pas car elle ne voulait pas qu’elle voit Serge en compagnie de Peggy, afin qu’elle ne soit pas triste (épisode 7).

Jeanne et Kibby ont mis au point ensemble un smash appelé « Le super frelon » (attaque en piston en VO).
Kibby a confié à Jeanne qu’elle veut améliorer son saut en hauteur, mais elle est trop petite et c’est un gros désavantage, elle fait certes de bonnes passes mais c’est insuffisant pour devenir titulaire.
Jeanne la console et lui assure qu’elles formeront un grand duo : Kibby lui passera toujours les balles et Jeanne fera les smashs.
Dans l’équipe, personne ne sait faire de passes aussi bien que Kibby et Jeanne lui dit que c’est tout aussi important que d’être un bon attaquant ou un bon défenseur.

Au cours de la rencontre amicale entre les titulaires et les remplaçantes, Jeanne n’arrive pas à réceptionner les balles de Peggy.
Kibby conseille à son amie de se concentrer, de réagir et de ne surtout pas se laisser démoraliser ; elle lui remonte le moral.
Ce sera ensuite au tour de Kibby d’être démoralisée : elle est prise pour cible et fond en larmes. Les titulaires tirent toutes les balles sur Kibby car sa petite taille l’empêche de sauter haut.
Jeanne a de la peine pour Kibby qui perd confiance en ses possibilités. Jeanne lui conseille gentiment de réagir et de ne pas laisser tomber pour quelques malheureux points.
Kibby reste démoralisée, Jeanne lui pince la joue pour qu’elle cesse ses jérémiades et lui rappelle leur pacte : elle se sont jurés de devenir les deux joueuses les plus unies de tout le Japon, et elle lui dit que c’est pour cette raison qu’elles doivent s’épauler, ce qui revient à dire qu’elles partagent tous les honneurs mais aussi les erreurs.
Kibby reprend alors courage.
Même si la partie a été perdue, Kibby fera partie de l’équipe des titulaires.

Peggy entraine Kibby à la réception, elle lui dit que c’est dans le jeu de défense qu’elle est la meilleure et lui ordonne de s’appliquer davantage.
Seule, Kibby continue à s’entrainer au saut, Jeanne la rejoint et la réconforte.
Kibby est d’humeur défaitiste, elle pense qu’elle ne réussira jamais dans le monde du volley, elle a été affectée par les attaques de ses partenaires lors du match, cela lui a confirmé les faiblesses qu’elle savait déjà : elle est petite et ne saute pas haut.
Jeanne lui rappelle qu’elle se débrouille parfaitement en réception mais Kibby pense que c’est insuffisant pour mériter d’être titularisée.
Pour remotiver son amie, Jeanne demande de l’aide à Serge qui lui conseille d’aller voir jouer Mihashi : une joueuse des Seven Fighters.
Jeanne et Kibby auront l’occasion de la voir, M. Mitamura signale qu’elle est la meilleure joueuse des Seven Fighters, elle est indispensable car personne ne peut réceptionner mieux qu’elle.
Kibby se demande si elle pourra devenir un jour comme elle ; de voir qu’une joueuse de petite taille joue à un tel niveau lui redonne espoir.

À l’épisode 11, Kibby reçoit son nouveau maillot de titulaire : elle porte le numéro 8.
Depuis l’entrée de Jeanne chez les Seven Fighters, la présence de Kibby au sein de la série va se raréfier.
Elle est présente pour encourager Jeanne lors de son stage de mise en condition physique. Yoghina et Jeanne ont été mises à la diète. Jeanne encourage Yoghina à patienter mais celle-ci la frappe. Kibby intervient pour prendre la défense de son amie et traite Yoghina d’imbécile. Ensuite elle empêche Jeanne de manger (épisode 19).

Elle est présente pour encourager Jeanne qui dispute la grande finale du championnat face aux Sunlight Players (épisodes 34-35).
Enfin, elle est là au dernier épisode pour soutenir Jeanne, à l’inauguration du tournoi des quatre nations, lors de son premier match face à la Chine. Kibby est heureuse pour son amie dont elle a suivi l’ascension depuis Hikawa.


Yoghina Namiki (Mineko Namiki en VO) est une joueuse robuste un peu trop enveloppée et à la corpulence imposante, c’est une véritable armoire à glace. Elle mesure 1m82 et pèse 95 kilos ; elle est surnommée ‘‘Champignon’’ en VOST.
Yoghina a un caractère désagréable, elle est railleuse, rapporteuse, grincheuse, insultante et violente. Pourtant, elle n’est pas foncièrement méchante et encore moins mauvaise. Elle sait aussi s’amuser et se comporter parfois en sympathique camarade.
Par ailleurs, elle a peur du vide et ne sait pas nager.

Elle joue dans l’équipe de Tatekabe dans laquelle elle occupe le poste d’attaquante principale ; elle est réputée pour son service lifté surnommé « mégatonne » (la joueuse qui tente de le réceptionner en tombe).
Elle a été amenée à affronter Jeanne qui jouait alors à Hikawa et qui est parvenue à la battre ; Yoghina n’a d’ailleurs pas réussi à réceptionner le puissant smash de Jeanne qui l’a propulsée à la renverse.

Yoghina est ensuite recrutée par les Seven Fighters et porte le numéro 25.
À son entrée, elle annonce qu’elle veut perdre du poids et être plus rapide, ce qui ne manque pas de provoquer l’hilarité accueillante de certaines joueuses. D’ailleurs, ses coéquipières la taquineront souvent sur son poids mais il n’y a jamais rien de bien méchant dans leur propos, les membres des Seven Fighters sont toutes très sympathiques.

Yoghina était la seule joueuse à se montrer hostile à l’intégration de Jeanne au sein des Seven Fighters ; elle n’a pas oublié que Jeanne l’avait humiliée et battue.
Lors du test d’essai de Jeanne, Yoghina la nargue et la frappe en plein visage avec le ballon, elle ne veut pas se faire battre par une collégienne dit-elle.

Les débuts de Yoghina au sein de l’équipe ne sont pas fameux ; elle n’est pas assez rapide, accumule les échecs à la réception et perd contre l’équipe adverse.
En VOST, M. Mitamura lui conseille de faire attention à sa ligne dans une équipe professionnelle.
Yoghina revient dans la partie mais échoue et rate toutes les réceptions.
M. Mitamura et M. Sashita décident donc que Yoghina ne participera pas à la rencontre d’Osaka.
Yoghina a des kilos en trop et Jeanne aussi, bien que moindres. Elles vont suivre ensemble un stage strict et intensif de mise en condition physique sous l’entrainement du coach Yaka (Miyake en VO).
Yoghina se montre toujours aussi désagréable, elle insulte Jeanne qui riposte, Yoghina la gifle alors, et les deux coéquipières en viennent aux mains.
Très vite, la pénibilité du stage entraine son effondrement et sa mise à la diète l’affaiblit. Yoghina se lève au milieu de la nuit pour manger mais le frigidaire est fermé à clé. Jeanne l’encourage à attendre, il ne reste plus que quelques heures, mais Yoghina la frappe.
Jeanne reçoit ensuite un appel de Peggy. Kibby fait croire qu’elle reçoit un appel de M. Mitamura afin que Yoghina l’entende.
Une fois sa conversation terminée, Jeanne fait croire à Yoghina que M. Mitamura a dit que si elle ne réussissait pas à maigrir il n’entrainerait plus qu’elle pour devenir la smasheuse de l’équipe.
Jeanne tend alors la clé à Yoghina en lui disant qu’elle peut manger autant qu’elle veut.
Ne voulant pas être éclipsée au profit de Jeanne, Yoghina court se coucher. Mais elle n’en peut plus, elle est au bord des larmes. Jeanne pleure et réussit à la toucher, elle la supplie d’être son alliée.
Yoghina confie alors à Jeanne la raison pour laquelle elle est aussi grosse : elle a connu un chagrin d’amour. Son amoureux l’a quittée alors qu’ils étaient fiancés depuis un an ; pour compenser sa peine, elle s’est mise à dévorer pour tenter d’oublier son malheur.
La VOST précise bien que son fiancé s’est marié à une autre (de toutes manières, les images le prouvent même si on ne regarde que la VF).
Yoghina espère le retour de son amoureux qui l’a quittée et elle va se consacrer au volleyball pour qu’il soit fier d’elle.
En VOST, elle choisit le volley à la nourriture et s’engage à entrer dans l’équipe japonaise des J.O., et elle se vengera de ce traitre. Elle n’espère pas le retour de son fiancé en VOST puisqu’elle l’a définitivement perdu quand il s’est marié à une autre.
Après ces confidences, Yoghina dit à Jeanne qu’elle est une chic fille et qu’elle s’était trompée sur elle.
Pour finir leur stage, les deux filles doivent monter au pas de course un long escalier.
Au cours d’une rencontre amicale, Yoghina envoie un boulet de canon impossible à rattraper, les Seven Fighters gagnent le match.
M. Mitamura tient à féliciter personnellement Yoghina et Jeanne, elles ont fait preuve d’un esprit combatif qui est le moteur d’une équipe.
Il les récompense : Yoghina reprend sa place dans la quatrième équipe et en VOST, il précise que le smash de Namiki égale ceux des Américaines et des Chinoises.
Yoghina et Jeanne sont devenues bonnes copines ; malgré cela, quelques frictions demeurent.

M. Sashita remarque que Yoghina est pour l’instant meilleure que Jeanne en passes et à la réception.
Lors des éliminatoires de la ligue d’été, Yoghina se montre trop nerveuse lors de son match face aux Sunlight ; Jeanne est alors appelée à entrer sur le terrain.
Lors de son affrontement face à l’Unicorn, Yoghina a une crampe à la jambe alors c’est Jeanne qui est appelée pour la remplacer (épisode 20).

Yoghina a une petite sœur prénommée Mobidik (Takako en VO), également joueuse professionnelle de volleyball, qui lui répète que Peggy a proposé à Jeanne d’entrer dans l’Unicorn. Yoghina s’empresse de le rapporter à toutes les joueuses des Seven Fighters, d’autant plus que Mobidik lui a dit que sans Jeanne ce serait elle la championne des Seven Fighters.
Jeanne ne partira certainement pas à l’Unicorn. Yoghina tenait là l’occasion de se débarrasser d’une rivale mais elle préfère tout de même que Jeanne reste.
Suite à leur match contre l’Unicorn, Yoghina dit à Jeanne (qui a appris à faire un nouveau service) que ce n’est pas gentil de s’entrainer en cachette de ses coéquipières. M. Mitamura lui rétorque qu’elle n’a qu’à en faire autant au lieu de critiquer ses coéquipières. Yoghina en rougit de honte, et tout le monde en rit, même l’entraineur.

Yoghina a pour défaut de jeu de ne pas sauter haut. Jeanne a été volontaire pour frotter le parquet à sa place et Yoghina était ravie qu’elle le fasse, c’est un exercice pourtant indispensable pour fortifier les jambes et développer l’impulsion en saut en hauteur.
Lorsqu’on lui fait le reproche de ne pas avoir accompli sa tâche, Yoghina accuse Jeanne ; elle ne reconnait jamais ses torts et accuse toujours les autres à sa place, en l’occurrence Jeanne.
M. Sashita s’énerve, Jeanne n’est pas responsable de sa paresse, il lui ordonne de reconnaitre sa faute et de cesser d’accuser les autres.

Pendant l’hospitalisation et la convalescence de Jeanne, Yoghina fait une série de smashs puissants qui permettent aux Seven Fighters de remporter leur rencontre.
Mais Yoghina ne tarde pas à rejoindre la même clinique que Jeanne à Hokkaïdo pour bénéficier des soins du docteur Kumazawa. Pendant l’absence de Jeanne, elle s’est entrainée comme une forcenée pour devenir la meilleure smasheuse, elle a trop forcé et s’est blessée à la hanche.

Yoghina suivra de sa chambre d’hôpital la grande finale opposant son équipe aux Sunlight.
Elle est tellement heureuse de la victoire de son équipe qu’elle embrasse à pleine bouche Kôta, le fils du docteur Kumazawa, et le serre tout contre elle alors que lui n’a qu’une seule envie, c’est de s’échapper !

Le mauvais comportement de Yoghina refait surface lors de l’arrivée de la nouvelle joueuse des Seven Fighters, Noa Shinoda.
Ayant entendu M. Mitamura dire qu’à l’inverse de Jeanne, Noa est une joueuse qui réfléchit, Yoghina en profite pour le répéter à Jeanne dans le but de la tourmenter. Elle jubile intérieurement d’avoir perturbé Jeanne qui s’imagine que l’entraineur la néglige au profit de Noa.
Yoghina nourrit de bien malveillantes pensées et ne cache pas souhaiter que Jeanne et Noa s’affrontent, se détruisent, pour devenir à leur place la championne de l’équipe (ce qui n’arrivera évidemment jamais puisque premièrement, Jeanne et Noa s’entendront très bien et deuxièmement, Yoghina ne sera jamais l’as de l’équipe : le talent de Jeanne, tout comme celui de Noa, lui est largement supérieur).

Les Seven Fighters et les Saiei vont se mesurer lors d’un match amical. C’est un moment bien particulier pour Yoghina qui va jouer contre sa petite sœur ; en se retrouvant, les deux sœurs s’étreignent.
Mobidik occupe le poste de centre et Yoghina enchaine les smashs percutants. Elle fait deux services gagnants consécutifs, elle veut montrer à sa sœur qu’elle est plus forte qu’elle.
Mais Yoghina a mal à la hanche ce qui n’échappe pas à l’entraineur de Saiei, M. Yashida (Hayashida en VO), qui fait entrer ses deux joueuses fétiches (Krosby et Heinz) après leur avoir ordonné de frapper leurs balles sur Yoghina.
Toute l’équipe de Saiei prend pour cible Yoghina, même sa sœur s’acharne sur elle à contrecœur.
Yoghina a mal et est trop fatiguée, un smash la propulse au sol, sa douleur à la hanche est trop forte (ce qui inquiète sa petite sœur), elle est donc remplacée par Jeanne.

 

Yoghina va traverser une mauvaise passe à l’épisode 39 : elle a le moral à zéro, elle est si déprimée qu’elle en a l’appétit coupé. Sa hanche la fait souffrir, elle observe l’entrainement et se dit que Jeanne et Noa sont de vraies championnes, qu’il n’y a pas de place pour elle car ce sont elles les as.
Yoghina se sauve et part retrouver sa petite sœur Mobidik à Ôsaka.
En arrivant dans la salle d’entrainement de Saiei, elle entend l’entraineur dire à Mobidik que si elle continue comme ça elle jouera aussi mal que sa sœur.
En VOST, il ne dit rien de tel, il lui dit seulement que sa réception n’était pas bonne et lui ordonne de rattraper les balles.
Yoghina s’en va et rencontre Krosby et Heinz qui se moquent de sa taille et de son poids, elles lui disent que si elle continue elle va exploser, qu’elle aurait mieux fait de faire de la lutte, qu’elle va passer à travers le plancher.
Yoghina veut se battre mais elle se fait éjecter au sol par Heinz ; Mobidik vient aider sa sœur et s’énerve contre les deux championnes américaines désagréables, arrogantes et trop sûres d’elles.
Jeanne arrive pour aider Yoghina et l’emmène au salon de thé Magokoro, Mobidik s’y trouve aussi.
Jeanne lui dit qu’elle s’inquiétait, elle a appelé sa mère qui lui a dit où elle se trouvait.
Yoghina est touchée, mais elle refuse de rentrer, elle a décidé de laisser tomber le volleyball. Elle a de plus en plus mal à sa hanche droite, cela la déconcentre et l’empêche d’être aussi performante qu’elle le pourrait.
Jeanne lui dit qu’elle peut guérir mais Yoghina sombre dans le pessimisme et pense n’être plus bonne à rien.
Jeanne lui rappelle qu’elle peut être très vite remise sur pieds grâce à des soins appropriés.
Yoghina s’imagine que M. Mitamura n’a plus confiance en elle.
Jeanne l’appelle pour lui donner de ses nouvelles, il lui demande de dire à Yoghina de sa part qu’elle pourrait être l’une des meilleures joueuses (en VOST, il dit qu’elle pourrait jouer au niveau mondial si elle se rétablit), il lui suffit de maigrir et de s’entrainer durement, il faut qu’elle réagisse et se reprenne car tout le monde a besoin d’elle.
Yoghina a tout entendu de ces dires réconfortants car Jeanne a placé le combiné sur son oreille.
Elle en est rassurée car M. Mitamura a toujours confiance en elle, il a besoin d’elle.
Mobidik a la pertinence de dire à sa sœur qu’elle a beaucoup de chance d’avoir une amie aussi fidèle que Jeanne.
Jeanne dit à Yoghina qu’elle va la remplacer durant son absence, elle doit penser à se soigner chez le docteur Kumazawa.
Yoghina lui demande de battre l’équipe Saiei ; grâce à l’aide de Jeanne, elle a retrouvé le moral et le rire.

Yoghina est de retour à l’épisode 40, le docteur l’a autorisée à quitter la clinique. Elle peut ainsi entamer le tournoi Open. À son inauguration, elle y rencontre Serge et flashe immédiatement sur lui. Ce dernier a des admiratrices qui lui sautent dessus ce qui énerve Jeanne. Yoghina dit à sa coéquipière qu’elle va la débarrasser de cette bande de casse-pieds mais en échange elle veut qu’elle lui présente Serge.
Yoghina a fait déguerpir les admiratrices de Serge mais en profite pour lui sauter dessus, ce dernier est effrayé par ce ‘‘bulldozer’’ (il la qualifie ainsi). Yoghina est sans gêne et se sert contre lui.

Yoghina est déchainée pendant l’entrainement qui la prépare à affronter Saiei, elle a hâte de se venger de l’équipe Saiei et tout particulièrement d’Heinz et Krosby.
Au cinquième set, les Saiei prennent pour cible Yoghina, alors M. Mitamura la remplace.
Elle aura la joie et le soulagement d’être vengée par Jeanne qui remporte le match, particulièrement aidée de Noa.

Lors du match contre l’Unicorn, Yoghina remplace Jeanne pour le troisième set, le jeu de Yoghina est parvenu à dérouter Peggy.
M. Mitamura a fait entrer Yoghina uniquement pour que Jeanne retrouve pleine forme et dès qu’il a vu la flamme dans ses yeux, il a automatiquement fait entrer Jeanne à la place de Yoghina.
Durant la finale l’opposant aux Sunlight, Yoghina a particulièrement été mise à mal par Marie qui s’est déchainée contre elle pour faire entrer Jeanne sur le terrain.

À la suite de ce tournoi, c’est la petite sœur de Yoghina (Mobidik) qui a été sélectionnée pour participer à un camp d’entrainement à l’issue duquel douze joueuses seront choisies pour faire partie de l’équipe nationale.
Chez les Seven Fighters, Yoghina regarde le match opposant le Japon à l’Union Soviétique et encourage sa petite sœur.

L’équipe nationale a été scindée en deux et l’équipe B (l’équipe de la sélection) va devoir aller s’entrainer dans le gymnase des Seven Fighters. Yoghina est heureuse de retrouver Jeanne. Elle participera au match d’entrainement de cette équipe : en effet, l’équipe B a été scindée en deux et complétée par des joueuses des Seven Fighters.

Yoghina va venir supporter Jeanne pour son premier match contre All Nippon. Jeanne profite de sa présence pour lui demander de porter un message à Tulia afin qu’elle revienne dans l’équipe.
Chez les Seven Fighters, derrière le poste de télévision de l’équipe, Yoghina encourage Jeanne (l’équipe de la sélection) pour son deuxième match contre All Nippon.

À la fin, Yoghina accompagne Jeanne et ses coéquipières en excursion pour pique-niquer à la montagne. Elle n’est pas venue les mains vides : elle a apporté le cuiseur à riz du dortoir des Seven Fighters (qu’elle a volé).
Yoghina s’amuse avec ses camarades ; lorsqu’elle traverse la rivière à la corde, celle-ci se brise sous le poids de Yoghina, laquelle tombe à l’eau.
Puis un regrettable accident se produit : Sunny fait le pitre devant Yoghina qui est apeurée par le vide ; elle cède et se retrouve suspendue au-dessus du vide, s’accrochant au tronc d’arbre servant de pont.
Effrayée, Yoghina saisit la cheville de Peggy, alors que celle-ci lui tendait une main secourable, et la précipite avec elle dans sa chute.
Yoghina a atterri sur le filet de secours mais la pauvre Peggy a rebondi sur le filet et est tombée dans le précipice.
Peggy est hospitalisée, elle a une fracture à la jambe. Yoghina est en larmes, elle culpabilise, elle sait que Peggy est tombée parce qu’elle a voulu l’aider, elle s’en veut et s’effondre au sol.
Yoghina est bien décidée à veiller sur Peggy ; celle-ci est sélectionnée en équipe nationale mais ses coéquipières doivent aller se renseigner sur leur sort. Pendant ce temps, Yoghina tient compagnie à Peggy avec Sunny.
Yoghina est présente à l’inauguration du tournoi des quatre nations pour soutenir le Japon ; elle reste tout près de Peggy pour prendre soin d’elle.


Monia Takami (Reiko Takami en VO) est une joueuse de volleyball qui fait sa première apparition à l’épisode 23.
C’est une jeune fille blonde aux yeux verts à la silhouette filiforme. Elle est très grande, fine et élancée.
Monia est assez effacée et discrète, elle n’est pas très bavarde et fait preuve d’un très grand sérieux. C’est une adversaire loyale et efficace.
Elle évolue tout d’abord dans le club Kasuga (elle porte le numéro 1), c’est l’as et le capitaine de l’équipe ainsi que l’une des trois meilleures smasheuses de la région de Kantô.
Monia a de bonnes attaques car elle est très grande (elle mesure 1m85), et toutes ses attaques sont pratiquement verticales.

Elle est amenée à rencontrer Jeanne alors que celle-ci entrainait une équipe d’amateurs (la classe des cours du soir). Monia, joueuse de l’équipe officielle, fait une partie contre cette équipe. Elle rattrape notamment le deuxième service de Jeanne (du premier set) et smashe ; au cours de ce match remporté par Jeanne, Monia n’est pas parvenue à la bloquer/contrer.
Pour l’instant, Jeanne la surnomme « l’asperge » (la grande asperge, la géante voire la grande perche en VO).

Domi (Miharu Nakada en VO), une coéquipière de Monia, lance un défi à Jeanne : organiser un match, si Jeanne le perd, l’équipe d’amateurs sera dissoute.
Monia n’est pas complice de ce défi, elle veut se consacrer à son entrainement en vue du tournoi national.

M. Mitamura, M. Sashita et M. Arama sont intéressés par Monia parce qu’elle mesure 1m85.
Jeanne dit à Monia que l’entraineur des Seven Fighters veut lui parler, elle lui répond que cela ne l’intéresse pas. Jeanne lui révèle qu’elle n’aurait pas été très contente de l’avoir comme coéquipière, alors Monia fait mine d’être intéressée mais n’a pas l’intention de l’intégrer.

Le match approche et une fille du club amateur [Kamouri (Hiroko en VO)] espionne l’équipe officielle qui la roue alors de coups, menée par Domi ; elles en font de même avec Jeanne qui est venue défendre sa camarade. L’équipe d’amateurs vient au secours de leurs coéquipières.
C’est Monia qui intervient pour mettre un terme à cette bagarre.

Monia jouera le dimanche prochain pour affronter Jeanne.
Elle s’est entrainée pour battre Jeanne et remporte le premier set.
Au cours du match, Domi fait preuve de jalousie envers Monia, elle ne lui fait plus de passe quitte à faire perdre son club. Monia ne comprend pas pourquoi elle ne lui passe plus le ballon.
Monia, qui est un bon leader, reste tout de même gentille avec Domi et la rassure en lui disant qu’il faut lutter jusqu’au bout sans capituler.
Les deux coéquipières se réconcilient et Monia marque.
Jeanne perd la partie mais Monia la félicite et lui tend la main en lui adressant un sourire.
Monia est heureuse d’être devenue amie/rivale avec Jeanne.
Finalement, Domi a développé un esprit sportif et décide que l’équipe d’amateurs ne sera pas dissoute.

Monia est sélectionnée pour faire partie de l’équipe nationale junior, elle est choisie comme joueuse titulaire et porte le numéro 4. Elle dispute le match contre la nationale junior de Chine au Palais des sports d’Osaka.

Elle a été recrutée à l’épisode 29 pour jouer dans l’équipe Orient, une équipe de série, elle porte le numéro 8 et y occupe le poste de centre à demeure.
Elle a obtenu une meilleure puissance de frappe, et a gagné en muscles.
Monia a la rapidité d’une joueuse de niveau mondial, ses mouvements au filet sont très rapides et très coordonnés. Elle est la seule joueuse du Japon (avec Rayake Ômori) à pouvoir smasher à plus de trois mètres de haut à ce stade de la série.
Son entraineur est persuadé de gagner le championnat avec Monia dans son équipe.
Il ajoute que la beauté de Monia n’est qu’une raison de plus pour qu’elle soit la star de l’équipe (il ne dit pas pareille légèreté dans la VOST).
Monia est surnommée « l’étoile de l’Orient » (Miss Orient en VO).

À l’épisode 30, Monia va affronter les Seven Fighters. Dès son arrivée en bus, Monia accourt vers Jeanne pour la saluer. Les deux filles se disent avec le sourire qu’elles vont tout faire pour se battre puis se serrent la main.
Au cours du match, Monia n’arrive pas à réceptionner le service canon de Jeanne. Mais Jeanne est blessée au genou, ce qui permet à l’Orient de gagner les deuxième et troisième sets puis de mener le quatrième.
L’Orient remporte la victoire parce que Jeanne était blessée, et pourtant, malgré la blessure, elle résistait ; c’est une victoire en cinq sets pour l’Orient (3 sets à 2).

Monia rencontre à nouveau les Seven Fighters à l’épisode 32, déterminée à remporter le titre.
Jeanne est l’adversaire que Monia veut vaincre mais cette fois-ci, Jeanne a retrouvé sa pleine forme et gagne le match.
À l’épisode 33, Monia joue encore contre les Seven Fighters, elle remarque que Jeanne est plus en forme que la dernière fois et est incapable de réceptionner ses services.

Elle assiste à la grande finale opposant les Seven Fighters aux Sunlight Players ; en regardant le jeu de Jeanne qui bloque Rayake, elle s’exclame : « C’est magnifique Jeanne ! » (En VOST elle dit qu’elle est incroyable).
Après la victoire des Seven Fighters, Monia dit que c’est Jeanne qui a tous les mérites de cette victoire, et Peggy qui est à ses côtés le confirme.

Au tournoi Open, l’équipe de Monia a subi une défaite cuisante infligée par les Sunlight Players.
À la suite de ce tournoi, Monia a été sélectionnée parmi les seize joueuses qui participeront à un camp d’entrainement à l’issue duquel douze joueuses seront choisies pour faire partie de l’équipe nationale. Monia porte le numéro 9.

L’équipe nationale est scindée en deux et Monia est intégrée dans le groupe de Daïmon : l’équipe de la sélection/l’équipe B.
Monia n’a finalement pas été sélectionnée pour participer au tournoi des quatre nations.


Tulia Kaïdô (Hikaru Kaïdô en VO) est une joueuse originaire de la campagne qui fait sa première apparition à l’épisode 49. Elle fait partie des joueuses présélectionnées en vue d’intégrer l’équipe nationale japonaise de volleyball.
Tulia a en effet été recrutée par Daïmon qui a réussi à convaincre le comité qu’elle serait le nouvel espoir qui pourrait surpasser les Chinoises.
Elle est sélectionnée comme prétendante au poste de futur as du Japon, c’est donc une rivale pour Jeanne.

C’est une joueuse phénoménale de 17 ans (15 ans dans la VOST), elle mesure 1m85 et pèse 78 kilos.
Elle est née et a grandi dans la péninsule de Shima, elle se déplaçait en bateau de pêche, dirige des bateaux depuis son enfance, et a musclé son corps en tirant sur des filets ; elle s’est ensuite initiée à la plongée sous-marine pour devenir chercheuse de perles. L’effort était son pain quotidien, elle est dotée d’une grande force physique et saute très haut.

Tulia est dotée d’un tempérament difficile, c’est une fille très entêtée et bornée ; elle est orgueilleuse, prétentieuse et très imbue d’elle-même.
C’est aussi une rebelle qui a mauvais caractère : elle est indisciplinée, impertinente, insolente et insultante. Elle aguiche par ses provocations intempestives.
Il est très difficile de l’apprivoiser, Tulia est incontrôlable.
Elle manque de sérieux, de sagesse et de respect, elle est impétueuse, puérile et capricieuse.
Tulia est une vantarde qui aime attirer l’attention, elle ressemble beaucoup à la Jeanne du début de la série.
Même Peggy/Nami remarque dans la VOST que Tulia est « l’ancienne Jeanne/You » et celle-ci reconnait (dans la VOST) avoir l’impression de se voir il y a quelques années en regardant Tulia.
Également, Marie Takigawa se dit à l’épisode 57 que parfois Tulia ressemble à Jeanne, il est difficile de l’arrêter quand elle monte sur ses grands chevaux.
Tulia ressemble à Jeanne à la nuance près que celle-ci ne dépassait pas les limites, elle n’était pas aussi rebelle et insolente.

Tulia Kaïdô est une très grande joueuse colossale. Elle saute à 3m35, soit cinq centimètres de plus que la joueuse internationale Heinz. Tulia possède une grande puissance de saut, il est difficile de la contrer.
Elle est rapide, habile et puissante. C’est une force de la nature, son smash est aussi précis que puissant.
Si les smashs de Tulia sont très puissants, la réception demeure son point faible.
Sur le terrain, elle est capable du pire comme du meilleur.

Dès son arrivée, Tulia insulte Jeanne de « vilain petit canard », et de « petit dindon déplumé » (elle l’insulte de « naine » et « moche » en VOST). Tulia ne cesse de la provoquer et les deux filles en viennent aux mains.
M. Mitamura les punit en leur ordonnant de faire le tour du terrain mais Tulia refuse, elle dit qu’elle est déjà tout à fait calmée. M. Mitamura lui ordonne de ne plus se moquer de Jeanne qui est sa coéquipière qui faisait partie de l’équipe bien avant elle.
La VOST met bien l’accent sur l’indignation de M. Mitamura envers l’attitude de Tulia qui ne respecte pas son aînée : You/Jeanne est plus âgée qu’elle, la notion du respect de l’ainé est particulièrement importante au Japon qui est une société très hiérarchisée.
Tulia sous-entend qu’il a une tendresse particulière pour les Seven Fighters.
M. Mitamura lui ordonne de faire le tour du terrain, mais elle refuse obstinément.
Daïmon entre à ce moment dans la salle d’entrainement et Tulia lui dit qu’elle est entourée de petites idiotes.
Dans la VOST, elle lui dit qu’elle est déçue car il n’y a pas une bonne joueuse.
M. Mitamura dit que l’insolence de Tulia ne peut que nuire à l’esprit d’équipe et à la bonne entente entre les joueuses.

Pendant les entrainements, Tulia refuse de recevoir, elle veut se cantonner au service, à smasher et faire le mur.
L’équipe nationale sera divisée en deux équipes nationales et Tulia fait partie de l’équipe de Daïmon : la sélection/Equipe B. Elle porte le numéro 18.

Lors d’un affrontement face à Tulia, Jeanne n’arrive pas à passer son mur et Tulia parvient à défoncer le mur de Jeanne.
Tulia voulait l’humilier, elle estime être la nouvelle championne de l’équipe.

Elle doit se préparer pour son prochain match face à All Nippon mais elle ne veut pas s’entrainer à la réception alors Daïmon la saisit au col et la pousse au sol.
Tulia est nostalgique de son ancien entraineur, il lui manque, il était certain qu’elle allait devenir une joueuse nationale.
Elle n’aime pas les méthodes brutales de Daïmon, elle se sent humiliée et ne le supporte plus.
Tulia quitte donc discrètement le train qui la conduit au match pour aller retrouver son ancien entraineur. M. Sashita vient la chercher pour lui dire que Daïmon a accepté de lui pardonner si elle revient.
Son ancien entraineur lui demande aussi de revenir, avec son comportement elle gâche des années de travail.
Tulia saute alors dans un petit bateau en marche ; elle est rejointe par Yoghina qui lui crie qu’elle ne vaut rien au volleyball (dans le but de la faire revenir).
Tulia arrête soudainement le bateau pour qu’un bateau rapide vienne la chercher : elle a l’intention de revenir.
Yoghina lui révèle que lorsque Jeanne a commencé elle n’était pas une super joueuse, c’est à force d’entrainements qu’elle est devenue ce qu’elle est, ses camarades ont besoin d’elle, elle lui demande de mettre son orgueil de côté.
Tulia avait déjà décidé de revenir et saute dans le bateau rapide pour rejoindre la partie.
Elle est revenue pour être l’as et ne pas laisser la vedette à Jeanne.

Tulia entre au quatrième set sur le terrain pour remplacer Jeanne. Elle en profite pour la traiter d’incapable en entrant sur le terrain. Tulia joue bien mais le synchronisme revient à Vera.
Le quatrième set est remporté par l’équipe de Daïmon, Tulia en a tous les honneurs alors que, comme l’a si bien analysé Marie Takigawa, le mérite en revenait à la précision des passes de Vera. Conclusion : ce n’est pas Tulia la grande championne mais Vera.
Jeanne félicite Peggy et lui tend une serviette que Tulia prend ; incorrecte, elle s’essuie et lance la serviette à la figure de Jeanne.
Au cinquième set, All Nippon pare tous les smashs de Tulia grâce à Marie qui a analysé qu’elle croise toujours lorsqu’elle smashe ; l’adversaire a donc changé la disposition du mur pour repousser toutes ses attaques.
Rayake smashe les passes de Marie, et Tulia tombe à la renverse sous la puissance de l’attaque laser de Marie.
Tulia est prise pour cible, l’adversaire sait que la réception est son point faible, alors Daïmon ordonne à Jeanne de la remplacer.
En sortant, Tulia ne comprend pas pourquoi aucun de ses smashs n’est passé.
Elle se dit que la place du banc est celle de « cette morveuse de Jeanne ».
Jeanne a réussi l’exploit de ralentir l’attaque laser de Marie. Tulia écrase une chaine, elle pique une crise, Daïmon lui ordonne de se taire et de s’asseoir.
La sélection remporte la victoire. Tulia jalouse la bonne entente de l’équipe, que Jeanne soit aimée par l’équipe, qu’il n’y en ait que pour elle.

Daïmon surentraine Tulia à la réception, elle est prête à endurer cet entrainement pourvu qu’elle devienne l’as.
Lors de la deuxième rencontre entre la sélection et All Nippon, Daïmon a donné ordre que toutes les passes soient faites à Tulia et celle-ci nargue Jeanne à chaque fois qu’elle marque.
Même si Tulia a été surentrainée à la réception, elle n’y arrive pas. Elle ne comprend pas l’insistance de Daïmon à la placer en réception, elle sait qu’elle n’est qu’une attaquante ; elle rate toutes les réceptions pendant le match.
La sélection va mal, Tulia doit sortir pour céder sa place à Peggy mais elle refuse de sortir du terrain, elle le fait à contrecœur et gifle violemment la main de Peggy en lui faisant volontairement mal.
Jeanne récupère le service et marque. Tulia n’est pas contente.
De sa place, Tulia insulte et provoque Jeanne ; elle vocifère chaque fois que Jeanne touche une balle.
Tulia et Jeanne devront ensuite passer à l’attaque et Peggy retourne en réserve.
Daïmon demande à ses passeuses d’envoyer leurs balles sur Tulia.
Les tensions règnent entre Tulia et le reste de l’équipe qui s’en trouve désunie.
Tulia réussit à marquer ; les seuls qui sont satisfaits sont Tulia et Daïmon. Puis elle se fait de nouveau remplacer par Peggy.
Sur le banc, Tulia ne cesse d’insulter Jeanne. Toutes les filles se rebellent contre l’attitude agaçante et énervante de Tulia qui les déstabilise et les empêche de se concentrer, elles sont désunies par sa faute. Tulia enrage qu’elles soient toutes contre elles. Elle est arrogante, elle croit qu’elle est la meilleure, qu’elle est la seule à pouvoir renverser la situation ; elle est certaine qu’elles ne peuvent pas gagner sans elle, qu’elle est indispensable. Tulia est persuadée d’être l’as incontesté.

Tulia entre au quatrième set comme smasheuse et tout s’effondre. L’adversaire profite de la faiblesse de Tulia en défense, et au surplus, elle récolte un carton jaune car elle a menacé une joueuse adverse.
Ensuite, Marie vise Tulia laquelle se décharge en se poussant afin que sa coéquipière reçoive la balle à sa place ; la défense est très mal assurée.
Tulia continue à titiller Jeanne et la surnomme « Poil de carotte ».
La nationale B remonte le score grâce à l’entrée de Jeanne. Tulia a ensuite marqué mais elle enrage car les filles sont aux soins pour Jeanne qui a rattrapé difficilement une balle, et surtout elle enrage d’être redevable envers Jeanne.
Tulia reste l’élément faible de l’équipe ; elle veut payer sa dette envers Jeanne et tente une récupération désespérée, elle en a cassé une longue table mais n’a pas réussi et la partie est perdue.
Tulia se dit qu’elles n’auraient pas perdu si elle n’avait pas commis d’erreurs, c'est-à-dire si elle avait réceptionné.
Jeanne fait le premier pas en lui proposant de se serrer la main mais Tulia gifle la main qu’elle lui tend, elle veut prouver à Jeanne qu’elle est plus forte qu’elle.

Au cours des entrainements, M. Sashita dit (dans la VOST) que les smashs de Tulia sont toujours aussi puissants (la version française commet une erreur en lui faisant dire que les smashs de Tulia sont les plus puissants de l’équipe).
Tulia s’entraine même à la réception, elle s’acharne car non seulement elle a la volonté de vaincre l’autre équipe, mais aussi elle s’est humiliée lors du dernier match, elle a fait très mauvaise impression.
M. Mitamura se dit (dans la VOST) qu’elle sera une grande attaquante si sa défense est améliorée (la version française commet une erreur en lui faisant dire que si Tulia recevait comme elle smashe elle serait la meilleure joueuse de tout le Japon).

Un transfert a été opéré la veille du troisième et dernier match entre les équipes nationales : Tulia a changé de camp et jouera pour All Nippon. Elle porte le numéro 18.
Tulia veut battre Jeanne, elle tient là l’occasion de l’écraser pense-t-elle.
Yamaoka la place d’abord en touche et Tulia continue à se moquer de Jeanne et l’insulter.
Jeanne étant d’attaque, Yamaoka fait entrer Tulia et la place à la réception ; Jeanne fait des services canons que Tulia n’arrive pas à réceptionner. Elle parvient à réceptionner un seul service de Jeanne et reprend confiance en elle.
Au filet, Tulia est redoutable, elle enchaine les smashs gagnants.
Tulia se déchaine au cinquième set, elle est décidée à aller vers la victoire, son mur est très solide.
À la fin, Tulia essaie son mur mais il est trop tard, Jeanne saute, smashe et la renverse. All Nippon perd la finale.

Les filles partent pique-niquer à la montagne avant que les résultats ne tombent.
Marie voulait convier Tulia mais celle-ci est partie après avoir laissé une lettre à l’attention de Jeanne.
Elle écrit que ses coéquipières ont toutes été très tolérantes envers elle, ceci bien qu’elle se soit souvent mal comportée. Elle les remercie du fond du cœur, elle confie qu’elle a passé d’agréables moments en leur compagnie ; elle a réfléchi et s’est aperçu qu’elle ne pouvait pas espérer faire partie de l’équipe nationale, elle a été égoïste, elle a compris que le volley n’est pas seulement une question de fierté individuelle mais un sport collectif.
En jouant contre Jeanne, elle s’est battue toute seule, elle a compris que le volley n’était pas si facile en affrontant une adversaire telle que Jeanne. Tulia a donc décidé de retourner chez elle à la campagne pour se calmer et méditer encore sur ses erreurs, elle espère les revoir un jour et regagner leur amitié.
Pour l’instant, elle n’arrive pas à se pardonner ses stupidités, elle leur souhaite à toutes bonne chance.
Dans la VOST, elle termine sa lettre en disant à Jeanne qu’elle la battra et qu’elle deviendra l’as du Japon.

Tulia a été sélectionnée pour faire partie de l’équipe nationale.
Elle fait son retour au gymnase Sunlight pour s’y entrainer avant le début du tournoi des quatre nations.
Tulia s’incline devant son aînée Jeanne en l’appelant « la grande championne ». Elle a pris une leçon d’humilité, elle est devenue plus respectueuse et plus modeste.
Tulia est sincèrement heureuse de revoir Jeanne, elle est résolue à jouer en harmonie avec elle et tout le reste de l’équipe pour remporter les Jeux Olympiques.


Vera Oriki (Miki Horii en VO) est une joueuse qui fait sa première apparition à l’épisode 50 pour intégrer l’équipe de la sélection (équipe B) entrainée par Daïmon. Elle porte le numéro 17.
Elle fait donc partie des joueuses présélectionnées en vue d’intégrer l’équipe nationale japonaise de volleyball.
Vera occupe le poste de passeuse, elle est réputée pour ses lancers extraordinaires. Elle a hérité son talent de sa mère qui était une célèbre passeuse ayant participé aux J.O. de Tokyo en compagnie de Kyushi Tajima.
Cette demoiselle qui vient de sortir du lycée est une métisse : elle est née d’une mère japonaise et d’un père Américain, un très riche homme d’affaires.

Vera est une jeune fille modeste, tranquille, en retrait et discrète. Elle a beaucoup de générosité, elle est aidante, donne de bons conseils et remotive ses troupes.
Malgré son jeune âge, elle est très posée et fait preuve de maturité en toutes circonstances.

C’est une joueuse très concentrée et imperturbable, il est impossible de la déstabiliser ou de l’intimider.
Elle est très douée, c’est une redoutable adversaire qui adopte un jeu imprévisible : c’est elle le centre nerveux de l’équipe et ce sont ses passes qui déterminent tout le jeu.
C’est un stratège de haute qualité qui anticipe les déplacements adverses, elle a une bonne intuition de jeu, elle a hérité du jeu intuitif de sa mère. Le jeu de Vera est très instinctif et s’adapte à chacune de ses smasheuses.
Vera comprend instantanément la tactique à adopter en fonction des joueuses, elle n’a pas besoin de temps d’analyse.
C’est une excellente équipière qui sait faire des passes personnalisées en fonction du rythme et de la technique de chacune. Elle possède un instinct naturel pour s’adapter aisément au rythme de chacune de ses coéquipières.
Elle est aussi très forte à la réception.
Vera Oriki est une concurrente redoutable pour Marie Takigawa : elles sont toutes deux d’excellentes passeuses et stratèges.
Vera est la meilleure passeuse de la série, tandis que Marie demeure la meilleure tacticienne.

Dès son arrivée, un match a lieu entre l’équipe B scindée en deux et complétée par des joueuses des Seven Fighters.
Jeanne joue dans l’équipe de Vera qui montre d’emblée sa gentillesse : elle a défendu Yoghina et a voulu endosser une erreur qui n’était pas la sienne.
Elle montre également son talent : son ballon arrive comme un missile.
Jeanne est d’ailleurs certaine que Vera fera un long parcours, Marie a une rivale de qualité.

Lors du premier match opposant All Nippon à la sélection, Vera a fait la passe idéale à Tulia qui a sauté très haut mais avec un temps d’avance, Vera a su attendre pour lui passer une balle à smasher parfaitement.
Vera est une grande championne : c’est elle qui assure le synchronisme dans l’équipe, tout le jeu d’attaque dépend de ses passes toujours faites au moment opportun.
Le quatrième set est remporté par la sélection et le mérite en revient à la précision des passes de Vera.
Au cinquième set, Vera lance la balle de façon à ce que Jeanne puisse smasher de la main gauche. Vera devance les idées de Jeanne grâce à son instinct de joueuse.

Au cours du deuxième match opposant All Nippon à la sélection, Vera fait une passe à Jeanne qui fait une splendide attaque de la seconde ligne pour reprendre le service.
Tulia reproche à Vera de ne pas lui avoir passé le ballon. Vera ne lui répond pas, elle se contente de jouer sérieusement et parfaitement ; elle n’alimente jamais le conflit.

Vera se sent mal au cours du troisième match face à All Nippon (la finale), elle s’est blessée à la hanche lors de son plongeon pour récupérer la balle. Elle est donc remplacée par Naomi Masuda mais elle n’est pas à la hauteur de Vera.
Vera revient sur le terrain au cinquième set, la sélection a besoin de son talent. C’est son équipe qui remporte cette finale.

Vera est finalement sélectionnée dans l’équipe nationale japonaise et elle participera au tournoi des quatre nations puis aux Jeux Olympiques de 1988.




L’avis de Narcisse :

C’est une série de qualité que j’ai toujours beaucoup appréciée (mais ce n’est pas mon dessin animé sportif préféré).
Suivre le parcours et l’ascension de Jeanne est fort intéressant ; ses émotions, ses matchs, ses victoires, son amitié pour Peggy, sa relation avec Serge, Sunny et ses parents, ses rencontres, rendent la série mémorable et inoubliable.
Sans oublier que le dessin animé est bien rythmé par des musiques sportives, dynamiques et entrainantes.

Attacker You ! est certes le titre original mais Jeanne et Serge est un titre que je trouve tout aussi pertinent : la romance tient une place importante dans cette série car Jeanne joue avant tout pour Serge. De plus, Serge est présent tout le long de l’animé, il n’a jamais disparu (vous en trouverez les preuves dans la présentation que j’ai faite de son personnage et de son couple avec Jeanne), enfin il est tout comme Jeanne un champion de volleyball.

Je trouve les doubleurs français de la série largement meilleurs et plus performants que les japonais, les voix françaises collent parfaitement au caractère de chaque personnage.
La seule exception reste le personnage du motard Kento : le doubleur japonais est bien supérieur.

Jeanne est une fille que j’apprécie grandement ; il est pourtant extrêmement rare que j’aime une fille aussi peu féminine et garçon manqué.
Jeanne court d’ailleurs comme un garçon, je la trouve si mignonne et attendrissante.
J’aimerais rappeler que c’est son côté garçon manqué qui la conduit parfois à être sans gêne et qui engendre des réactions impudiques ; c’est pourquoi, elle montre sa culotte, sa poitrine et sa nudité sans y faire attention (à ces instants, elle ne se rend pas compte qu’elle est dénudée).
Mais Jeanne n’est pas dépourvue de pudeur car lorsqu’elle remarque que sa nudité s’est dévoilée, elle est gênée et la cache aussitôt.
De même, au début de la série, en cherchant Serge, elle est entrée dans le vestiaire des joueurs de football, pensant qu’il s’y trouvait, mais les footballers étaient en train de se changer. Jeanne a rougi et est immédiatement ressortie.
Ces éléments manifestent une pudeur de sa part et prouvent que Jeanne n’est pas impudique ; encore une fois c’est son côté garçon manqué qui la conduit à des situations impudiques indépendantes de sa volonté.

Je la trouve jolie, elle a de beaux yeux et une très jolie couleur de cheveux.
Elle fait des efforts vestimentaires au cours de la série, elle assortit par exemple son pull rose à ses ballerines roses (épisode 22).

Son cœur est bon, elle ne voit pas le mal et la jalousie autour d’elle. C’est une fille et une amie formidable, elle est toujours là lorsque quelqu’un a besoin d’aide.
C’est aussi une joueuse exceptionnelle, je suis épatée par ses performances impressionnantes.
Je n’ai pas trouvé cela crédible que Jeanne soit tant mise en difficulté en affrontant l’équipe A/All Nippon alors qu’elle a affronté et battu des joueuses bien plus fortes : elle a mis en difficulté Roche, elle a battu Heinz et Krosby, de grandes championnes internationales.
Sans oublier qu’All Nippon était majoritairement composée de joueuses des Sunlight que Jeanne a battues au championnat et au tournoi Open !
Certes Jeanne était déstabilisée par Tulia mais là encore, sa mise en difficulté était un peu pesante et trop prononcée par rapport à son niveau très élevé.
Par moment, Jeanne m’agace en tant que joueuse : elle est énervante à se laisser déstabiliser par un rien, elle s’en déconcentre, et son jeu s’en retrouve affecté. C’est bien dommage.
C’est tout de même un grand moment lorsque Jeanne remporte le championnat national et le tournoi Open. C’est une joueuse épatante.
En tout cas, la série met bien en exergue l’évolution de Jeanne qui a pris une leçon d’humilité, elle est devenue moins prétentieuse, elle a gagné en maturité.

Ce qui m’a marquée chez elle, c’est son amour pour Serge qu’elle place au-dessus du sport. Si elle accepte de mettre leur relation temporairement entre parenthèses c’est avant tout parce que Serge le lui a demandé. Elle ne pense qu’à lui et en cela elle est totalement différente de sa mère. Si Jeanne est devenue aussi passionnée par le volleyball, c’est grâce à Serge, elle met au premier plan son amour pour lui.
Elle n’est en rien comme sa mère, Jeanne est son antithèse, elle fera toujours passer sa vie sentimentale en priorité et non pas la vie professionnelle, et si elle devait choisir entre sa carrière sportive et Serge, elle choisirait évidemment Serge.
D’ailleurs, après les Jeux Olympiques, Serge et Jeanne pourront enfin se consacrer pleinement à leur relation.
Kyushi Tajima a commis une grave et incompréhensible erreur en abandonnant sa famille pour se consacrer à sa carrière. C’est une femme égoïste, irresponsable, obsédée et obnubilée par sa passion du volleyball.
Si sa fille n’était pas devenue joueuse de volley, aurait-elle cherché à entrer dans sa vie pour en faire partie ?
Je pense qu’elle n’aurait probablement jamais cherché à retrouver sa fille si le volley ne leur avait pas permis de se réunir ; n’oublions pas que c’est seulement en découvrant que sa fille est une joueuse de volley qu’elle s’est approchée d’elle. Kyushi est surtout fière de Jeanne parce qu’elle est une étoile du volley.


J’ai remarqué que Jeanne est associée au panda et au singe :

* Un panda est représenté sur sa culotte (il est d’ailleurs devenu l’emblème arboré par ses supporters sur la banderole), et sur son tablier rose :

Son association au panda se justifie en ce que Jeanne est, tout comme cet animal, un être particulièrement déterminé, espiègle, et elle est un soutien vigoureux pour tous ceux qui ont besoin d’elle.
De plus, en Chine le panda symbolise notamment la force, l’amitié et l’équilibre. Ces trois notions s’articulent tout à fait autour du personnage de Jeanne :
- C’est une fille forte aussi bien du point de vue de sa personnalité (elle ne se laisse pas faire) que du point de vue sportif (elle est la meilleure joueuse de la série).
- Son personnage véhicule les valeurs de l’amitié qui trouvent tout particulièrement leur pleine expression dans la relation amicale qu’elle a consolidée avec Peggy.
- Jeanne apporte un équilibre à sa famille en général (il manquait une présence féminine au foyer, auprès de son père et Sunny), à Sunny (elle bascule entre masculinité et féminité envers lui) mais aussi dans ses matchs de volley-ball (sa position d’attaquante apporte la touche parfaite permettant à ses équipes de triompher).
[C’est une symbolique chinoise intéressante que l’on retrouve dans l’œuvre Ranma 1/2 à travers le personnage de Genma)].


* Jeanne ressemble à un singe :

- Elle est dessinée tel un singe (son visage et sa coupe de cheveux). Elle sourit parfois comme un singe, elle en adopte d’ailleurs la gestuelle et les manières (comme vous pouvez le constater sur les images ci-dessous), et pour cause : ils étaient son modèle dans son enfance.

- A l’épisode 1, constatant que Jeanne ressemble à un singe, Peggy lui dit en VOST : « On ne veut pas affronter une guenon » Et à cet instant précis, le visage de Jeanne prend l’aspect d’un singe.

 

- A l’épisode 3, elle s’est positionnée sur la table comme un singe et enfournait les pommes dans sa bouche telle un singe.

- Il est précisé à l’épisode 36 que c’est auprès des singes que Jeanne a appris à grimper aux arbres et sauter haut, elle les appelle d’ailleurs ses « amis ».

- Jeanne a été prendre son bain avec ses camarades aux sources, ses camarades ont alors dit d’elle ‘‘qu’on dirait un singe’’ car elle s’est jetée dans les sources telle Tarzan (épisode 44).

À ce propos, dans son espièglerie et certaines de ses manières relâchées, Jeanne ressemble à la célèbre Candy. Elle est aussi agile que Candy pour grimper aux arbres et se balancer de branche en branche. De plus, elles ont toutes deux été comparées à un singe (pour rappel, Candy a été associée au singe par Sarah Legrand et Terrence Granchester/Terry).

Je trouve les filles des Seven Fighters très gentilles, sauf Yoghina qui a fait preuve de mauvais comportement à plusieurs reprises.

J’aime Jeanne mais j’ai toujours préféré Peggy, mon personnage favori de ce dessin animé (c’est également la fille la plus jolie de la série à mes yeux).
C’est toujours elle que je soutiens lors d’un match (même lorsqu’elle joue contre Jeanne).
Le talent de Peggy est indéniable, elle n’a cessé de progresser jusqu’à atteindre son but : devenir une grande championne aussi bien mentalement, physiquement que techniquement.
J’aime beaucoup son amitié avec Jeanne et sa relation avec Daïmon ; comme Peggy est dans le fond fragile, elle est entourée de personnes brusques pour la protéger : son entraineur Daïmon, son chien de garde Blue et sa meilleure amie Jeanne.
Au niveau des couleurs, je trouve que le vert lui va à ravir (exemples : la robe verte qu’elle porte en barque, le survêtement vert qu’elle porte dans le car à l’épisode 50).
Le costume que je trouve le plus beau dans cette série c’est celui de l’Unicorn (pourtant, je suis une fan du rouge mais le costume des Seven Fighters me plait moins que l’Unicorn).

Le comportement de Toshiko envers Sunny (si mignon !) me touche mais sa faiblesse à s’excuser auprès de Kyushi me dépasse (je développe cet élément dans sa présentation).
Concernant précisément sa relation avec Kyushi, on dirait qu’un mur les sépare, ils sont froids et distants, on ne dirait pas qu’ils sont mari et femme, ils ne se regardent ni avec tendresse ni avec amour, ils se regardent plutôt comme de simples connaissances, c’est affreux.

Serge est un garçon calme que j’apprécie sans plus, il ressemble beaucoup à M. Mitamura dans sa façon d’être. Ce dernier est un très bon entraineur qui donne envie de jouer, il sait se faire respecter sans hausser le ton en restant toujours calme et posé. Ses joueuses ont une confiance aveugle en lui et rien que sa présence les motive, les rassure ; il donne envie de se dépasser car ses joueuses veulent qu’il soit fier d’elles.
M. Mitamura est l’entraineur qui convient le mieux à Jeanne, il la connait, il sait comment lui parler pour la faire obtempérer, il ne faut pas la brusquer car elle démarre au quart de tour.

Monia me fait penser à certains personnages de Lady Oscar, elle aurait très bien pu y figurer, elle a le physique pour.

Marie Takigawa deviendrait un excellent entraineur, je pense qu’elle serait comme M. Mitamura, raison certainement pour laquelle ils figurent ensemble dans le générique de début japonais.
La version originale indique que Jeanne et Marie ont le même âge ; Marie aurait ainsi treize ans au début de la série, ce n’est pas très crédible à mes yeux et surtout très étonnant, elle me parait bien plus vieille que Jeanne.

Entre Marie et Jeanne, ce n’est qu’une simple amitié sportive qui n’a strictement rien à voir avec l’amitié profonde et sincère que partagent Jeanne et Peggy.
Marie aime Jeanne en tant que rivale de jeu pour pouvoir rester en compétition, pour la stimuler, elle veut être la meilleure passeuse et sait que Jeanne fera gagner l’équipe aux J.O.
Marie est stimulée par Jeanne pour s’améliorer, gagner et rester ainsi dans la lumière pour ne pas se retrouver dans l’ombre (Marie représente le soleil qui décline), mais même étant un soleil levant, Jeanne reste meilleure que Marie.
J’aime assez bien Marie, c’est une rivale loyale, il ne faut pas oublier le magnifique geste sportif qu’elle a fait en faveur de Jeanne lors de la finale All Nippon/La sélection.

Vera est une meilleure passeuse que Marie car celle-ci doit attendre un certain temps avant d’analyser les joueuses, tandis que Vera comprend la position à adopter en fonction des joueuses, elle n’a pas besoin de temps d’analyse.
Vera est meilleure que Marie en tant que passeuse mais Marie est une meilleure tacticienne.

Ce que j’aime chez Daïmon, c’est sa relation avec Peggy. Il a prouvé dès le début qu’il n’était pas si méchant et qu’il aime profondément Peggy.
Je souligne à nouveau que Daïmon n’est pas violent en tant qu’homme, il n’est pas violent en tant que professeur, il est violent uniquement en tant qu’entraineur car dans son esprit, ce ne sont pas des filles qu’il a en face de lui mais des compétitrices qui doivent atteindre la perfection et le sommet.
Il est si dur pour faire de Peggy une championne et c’est bien grâce à ses entraînements que Peggy est imbattable au poste qu’elle occupe. Certes les méthodes sont très (trop) brutales et je ne les cautionne pas mais il faut avouer que le résultat est là !
Peggy est attachée à lui et elle était aussi bien consciente que c’est lui qui pouvait la faire progresser. Je rappelle que Peggy a été appelée par les Seven Fighters mais elle a choisi de rejoindre Daïmon à l’Unicorn.
Daïmon a pu me paraître parfois trop dur mais j’ai été touchée par tout ce qu’il éprouve pour Peggy, par sa tendresse qui ne s’éveille que pour elle, par toute l’énergie qu’il a déployée pour faire d’elle une championne, par son acharnement à la défendre pour qu’elle soit intégrée dans l’équipe nationale.
J’ai toujours été marquée lorsqu’il a dit qu’il tient à Peggy comme à la prunelle de ses yeux, par l’émotion et la fierté qu’il a ressenties pour Peggy qui est devenue une championne à part entière.
Daïmon n’a d’ailleurs jamais caché son attachement, sa tendresse particulière pour Peggy, il les témoigne à plusieurs reprises dans la série (je le démontre dans la présentation de Daïmon).


On peut noter que les Saei ont joué contre l’équipe de la Toho à l’épisode 41. Il s’agit d’un clin d’œil à la Toho, la célèbre équipe de Mark Landers (Olive et Tom) :

 

Par ailleurs, j’ai relevé une erreur au dernier épisode : Noa Shinoda est à la fois dans les tribunes avec M. Sashita et les Seven Fighters, et aussi sur le banc des remplaçantes à côté de M. Mitamura, lors de l’inauguration du tournoi des quatre nations.
Je précise que sa vraie place est sur le banc des remplaçantes de l’équipe nationale.

Jeanne, Peggy et Marie sont restées fidèles à leurs convictions :
Marie est toujours restée chez les Sunlight.
Peggy a toujours suivi Daïmon, auquel elle est attachée et sachant qu’il allait la faire progresser et faire d’elle une grande championne.
Quant à Jeanne, elle suit ses passions : elle est entrée à Hikawa pour Serge puis chez les Seven Fighters pour avoir M. Mitamura en tant qu’entraineur.

Jeanne, Peggy et Marie forment un trio imbattable avec les lancers parfaits de Marie, les smashs puissants de Jeanne et les merveilleuses réceptions de Peggy.
Au final, Peggy est une joueuse accomplie, Jeanne va devenir une joueuse complète, et Marie est une joueuse précise.


Jeanne et Sunny sont frère et sœur.
C’est en retournant vivre chez son père à Tokyo que Jeanne rencontre Sunny.
Les parents de Sunny sont morts, le père de Jeanne a décidé de l’adopter, il a écrit à sa fille qu’il compte sur elle pour l’aimer et le traiter comme son propre frère, et c’est ce qu’elle va faire.
À la lecture de ce courrier, les yeux de Jeanne tremblent d’émotion : « Voilà un pauvre petit enfant orphelin qui doit manquer tellement d’amour. »
Elle ajoute que de toute façon elle a aussi besoin de tendresse.
En VOST, elle réagit ainsi : « Que se passe-t-il ? Ce n’est pas un chaton. Il m’annonce que j’ai un petit frère. »

Fidèle à elle-même, Jeanne est brusque et masculine dans ses réactions envers Sunny : elle le jette au bain à l’aide de son pied.
Jeanne s’occupe de lui, elle lui dit que s’il se lave, elle lui préparera une bonne surprise, à savoir un bon plat (en VOST, elle précise qu’elle va faire des ramen).
Dès son arrivée à Tokyo, malgré le dépaysement, Jeanne a eu la chance de trouver Sunny qui lui tient compagnie, la suit là où elle va et qui occupe immédiatement une immense place dans son cœur.
Malgré l’affection qu’elle ressentait à son égard, Jeanne se montre blessante envers lui au départ : Sunny l’a suivie en classe sans qu’elle ne le voie. Il lui dit qu’elle est sa grande sœur et qu’elle doit s’occuper de lui. Jeanne répond qu’elle n’est pas sa sœur. Sunny en est blessé.
En VOST, elle lui a crié qu’il n’est pas son frère mais juste un ami.
Sur ce, elle le jette hors de la classe et lui ordonne de rentrer à la maison.
Sunny pleure qu’elle lui ait dit qu’elle n’est pas sa sœur, il s’en trouve très affecté.

À la sortie des classes, il assiste à l’affrontement entre Jeanne et Peggy sur le terrain.
Sunny soutient sa sœur, il bondit même sur une balle lancée par Peggy pour aider sa sœur et se la reçoit en pleine figure.
Jeanne a un choc, elle se précipite à lui et est soulagée qu’il n’ait rien, elle lui demande de rentrer à la maison.
Sunny lui dit qu’il voudrait tant l’aider, « Je t’aime bien » ajoute-t-il.
Jeanne est touchée et lui promet de battre Peggy. Sunny lui répond qu’elle est la plus forte, il a confiance en elle.
En VOST, Sunny lui dit : « Je suis ton frère. »
Jeanne lui répond : « C’est à ta belle grande sœur de surveiller son nul de frère. »
Elle a voulu lui faire comprendre qu’elle le considère comme son petit-frère, c’est là sa manière de s’excuser pour les mots blessants qu’elle lui a dits tout à l’heure et qu’elle ne pensait pas.
Après la victoire de Jeanne, Sunny lui saute dans les bras et lui fait pleins de bisous ; il la félicite et la complimente pour sa victoire, il lui dit qu’elle a été formidable. Jeanne le porte affectueusement sur ses épaules.

Ce soir là, Jeanne dit à Sunny qu’il a un papa lui aussi. Sunny ajoute : « et une sœur bien-aimée. »
Jeanne se dit : « Oui, je serai toujours ta sœur bien-aimée, il a besoin de moi et moi j’ai tant besoin d’un petit frère aussi gentil que lui. Après sept ans de solitude, je retrouve un père et surtout une famille. » Sunny est ainsi entré dans sa vie, le lien qui les unit est puissant, ils sont très liés et s’aiment profondément.
Jeanne et Sunny ne se quittent plus, ils sont quasiment inséparables. Sunny se sent bien avec elle, ils dorment même parfois dans le même lit. Il arrive à Sunny de réveiller Jeanne certains matins afin qu’elle ne soit pas en retard.

Pour se rendre à un camp d’entrainement, Jeanne fait le mur en longeant l’immeuble à l’aide d’une corde.
Sunny se maintient sur son dos mais il tombe et s’accroche tant bien que mal au survêtement de sa sœur. La culotte de Jeanne s’abaisse ce qui leur a manqué une arrestation de la police pour ‘‘attentat à la pudeur’’ ; Sunny devient casse-cou, sa sœur ainée lui en trace la voie.
Sunny assiste ensuite à cet entrainement, ce qui lui permet de rencontrer un grand nombre de joueuses (épisode 3).

Après le match disputé par Hikawa contre les Sunlight Players, Sunny ne manque pas de sauter dans les bras de sa sœur, de lui dire qu’elle a joué comme une véritable championne et qu’elle aurait vraiment mérité de gagner.
Il lui rappelle que même si elle a perdu, elle a réussi à contrer la championne Marie Takigawa, ce qui est loin d’être négligeable surtout pour un tout premier match (épisode 5).

À l’épisode 7, Jeanne reçoit une lettre d’amour l’invitant à un rendez-vous.
Son père lui demande gentiment si c’est son petit ami qui l’a écrite ; taquin, Sunny s’exclame qu’il n’aimerait pas être à sa place. Vexée, Jeanne lui lance un ballon de volley à la figure.
Le jour du rendez-vous, Sunny la regarde marcher de façon masculine et s’exclame dans la VOST : « Aucune grâce ! » (Il n’a pas tort !)
Jeanne pensait à tort que la lettre venait de Serge et qu’il sortait avec Peggy.
En la voyant si triste, Sunny tente de la consoler en lui rappelant le proverbe « un de perdu dix de retrouvés », il lui dit qu’il ne veut pas qu’elle soit triste.
Jeanne veut se venger et demande à Sunny s’il veut l’aider. Il lui répond : « Tout ce que tu veux Jeanne ! »
Il est toujours là pour l’aider en cas de besoin : à l’épisode 13, il aide sa sœur à faire fuir des journalistes nuisibles en se déguisant en voyou avec deux autres admirateurs de Jeanne.

Sunny ne cesse d’être un fervent supporter de Jeanne : lors de son affrontement face à Ôjijisen, Jeanne perd le premier set. Sunny se dit que ce n’est pas possible, sa grande sœur est pourtant la meilleure dans tout le monde s’exclame-t-il.

Jeanne a failli mettre la vie de son frère en péril : à l’épisode 12, elle voit Serge en compagnie de Kira. Son sang ne fait qu’un tour et elle en pousse Sunny qui est sur son vélo ; à cause d’elle, il dégringole une pente.
Il appelle sa sœur à l’aide, Jeanne est paniquée et accourt pour le sauver en criant « Descends Sunny ! »
Il allait tomber dans l’eau et se noyer, Jeanne l’a rattrapé in extremis avec son bras blessé, elle l’a retenu de toute la force de son bras pour le remonter.

Jeanne n’a pas appris de ses erreurs et se montre toujours aussi irréfléchie et violente dans son comportement envers Sunny : alors qu’elle joue avec lui au parc, ce dernier lui demande de faire un service. C’est un enfant, il ne sait pas que cela peut être dangereux mais Jeanne lui envoie un service canon qui le frappe de plein fouet en plein visage (épisode 13).

Jeanne ne change pas et continue à faire preuve de brutalité (ce qui n’est pas dépourvu de toute utilité) :
À la piscine municipale, Sunny a peur de plonger mais sa sœur, dont la délicatesse n’est certainement pas son fort, le pousse dans la piscine.
Jeanne se vante d’être une plongeuse expérimentée, Sunny lui demande alors d’aller plonger du plus haut plongeon.
Casse-cou, Jeanne relève facilement le défi mais, ayant mis toute sa force, elle s’est cognée la tête au fond du bassin.
Quant à Sunny, il refuse désormais d’aller à l’école, tout le monde se moque de lui car il ne sait pas nager.
Jeanne lui dit de les laisser et de ne pas s’occuper d’eux.
En VOST, elle lui parle ainsi : « Imbécile ! Es-tu un homme ? »
Sunny lui répond qu’il veut mourir (en VOST).
Sa sœur lui suggère d’aller à la piscine pour apprendre à nager une bonne fois pour toutes.
En VOST, elle lui dit : « Tu peux mourir si tu ne veux plus aller à l’école pour ça ! »
Puis, totalement inconsciente, elle le suspend au-dessus du vide du haut du balcon de leur appartement.
Sunny est terrifié, Jeanne veut qu’il accepte d’aller à la piscine ; le petit est tant terrorisé qu’il accepte.

Jeanne n’a pas tort de le booster mais ses méthodes sont trop brutales, irréfléchies et dangereuses : Sunny aurait pu mourir !

Lors de son match, Jeanne est étonnée de ne pas voir Sunny dans les tribunes, elle regrette son geste et se dit qu’elle a été trop dure avec lui.
Sunny se trouve à la piscine, il pense notamment à Jeanne qui lui a dit qu’il ne sera jamais un homme s’il a peur de tout. Il se jette alors dans la piscine et manque de se noyer.
Du côté de Jeanne, l’entraineur demande un temps mort, elle doit se rendre d’urgence à l’hôpital.
Jeanne est affolée : elle a reçu un mot l’informant que Sunny s’est jeté dans la piscine et qu’il a failli se noyer.
En arrivant sur place, elle voit Sunny sous assistance respiratoire. Son père lui dit que Sunny a été seul à la piscine, il a avalé beaucoup d’eau, sa vie est en danger.
Jeanne a un terrible choc, elle culpabilise, et lui demande pardon en s’effondrant en larmes ; elle supplie son petit-frère de ne pas mourir :

Sunny est hors de danger mais n’a pas encore repris connaissance.
L’équipe d’Hikawa rejoint Jeanne à l’hôpital.
À son réveil, Sunny appelle Jeanne, elle lui assure que tout ira bien.
Sunny pensait tellement à Jeanne qu’elle lui a permis de ne pas lâcher prise et de se battre pour rester en vie.
Il lui dit qu’il était au ciel au-dessus des nuages et il suivait sa partie (ce qui signifie qu’il était entre la vie et la mort). Sunny poursuit : Jeanne est arrivée, elle a sauté, elle a traversé les nuages, a volé dans le ciel tout bleu et c’est elle qui l’a ramené ici (ce qui signifie que grâce à Jeanne, Sunny a trouvé la force de revenir à la vie).
Jeanne se sert contre lui, Sunny en verse des larmes. Sa sœur est si soulagée et heureuse qu’il soit sain et sauf :

Ce qu’il vient de lui dire donne à Jeanne une formidable idée pour son prochain match ; comme relaté dans la présentation de Sunny, elle concocte une tactique de smash surélevé comme pour aller au-dessus des nuages.

À peine sorti de l’hôpital, Sunny retourne à la piscine : il veut prendre exemple sur sa sœur ainée, il refuse d’abandonner, il veut se battre jusqu’à la réussite et parvient ainsi seul à nager.

La brutalité et la rudesse dont fait parfois preuve Jeanne à son égard ne sont pas dénuées de bienfaits : la façon dont elle traite Sunny conduit ce dernier à persévérer, à dépasser ses limites, à se fortifier, ce qui fera de lui plus tard un homme courageux, déterminé et vigoureux.

De son côté, Jeanne joue contre Tatekabe lorsque soudain, elle voit Sunny dans les bras de Serge. Il lui crie qu’il a réussi : il a appris à nager tout seul et n’a désormais plus peur.
Jeanne lui crie qu’elle est fière de lui ! Son frère a eu confiance en lui et elle en fera autant en battant son adversaire.
Jeanne prend ainsi sa revanche sur le premier set.
Toujours dans les bras de Serge, Sunny lui crie que c’est elle la meilleure, ‘‘elle est la plus forte de toutes’’!
À la fin du match remporté par Jeanne, Sunny la rejoint sur le terrain, il lui saute dans les bras et lui dit qu’elle est une championne.

Même si Sunny taquine souvent sa sœur au sujet de son manque de féminité (ou encore sur le fait qu’elle soit piètre cuisinière : « elle fait les plus mauvais gâteaux du monde » dit-il), il l’aime telle qu’elle est au naturel. Il aime sa Jeanne brutale, énergique, bavarde et battante.
Ainsi, lorsqu’à l’épisode 15 Jeanne était préoccupée, elle demeurait silencieuse. Sunny qui la connait bien a remarqué que ce comportement était inhabituel chez elle, il lui a dit qu’elle n’est pas drôle quand elle ne parle pas (en VOST, il lui demande de retrouver sa combativité).
De plus, taquiner Jeanne est un petit jeu quotidien qu’ils ont instauré, Sunny s’amuse lorsque sa sœur lui court ensuite après.

Plus le temps passe, plus Sunny ressemble à sa sœur : c’est elle qui l’éduque, elle a énormément d’influence sur lui.
Sunny et Jeanne se battent ou c’est plutôt Jeanne qui lui a sauté dessus mais ils s’amusent, leur père les prend en photos pour immortaliser cet instant de complicité familiale.
On constate sur les photos que Sunny a bien tapé sa sœur, il a même réussi à la balancer en arrière. Jeanne l’a bien entrainé.

C’est l’éducation qu’il reçoit qui se manifeste, ils sont devenus identiques, les liens du sang ne comptent pas dans ce domaine, seul l’amour prédomine.

Sunny prend la défense de Jeanne, il ne supporte pas de la voir malheureuse ; par exemple, il reproche à son père d’avoir fait pleurer Jeanne, et le martèle de ses petits poings (épisode 17).

Il la soutient dans toutes ses décisions et s’est même caché dans le sac de Jeanne pour l’accompagner chez les Seven Fighters.
Celle-ci voulait s’imposer pour intégrer cette équipe qui ne l’avait pourtant pas contactée et Sunny sautillait en félicitant son audacieuse sœur. Jeanne, ayant essuyé un refus, fait mine de partir mais Sunny court à elle pour la supplier d’insister, il veut absolument qu’elle intègre les Seven Fighters car elle le lui a promis.
Cette nuit-là, Jeanne et Sunny ont dormi dans une tente ; Sunny a fini par s’endormir après avoir pleuré parce qu’il avait faim.
Après avoir mangé les plateaux repas gentiment apportés par les joueuses Oki et Taka, Jeanne et Sunny sont invités à dormir dans la chambre d’une joueuse et le lendemain, Sunny encourage sa sœur lors de son test d’essai pour intégrer les Seven Fighters.
Fou de joie, il félicite ensuite sa sœur qui est pour le moment engagée en tant que stagiaire.

Sunny encourage Jeanne lors de son stage de mise en condition physique et lorsqu’elle s’effondre, il tente de la réveiller.
Ensuite, il est encore là pour la motiver alors qu’elle entreprend la montée d’un long escalier.
Il reste le plus souvent possible avec Jeanne chez les Seven Fighters, d’ailleurs toute l’équipe le connait. Sunny s’y lave parfois avec Jeanne, dort souvent là-bas et y mange régulièrement.
Il est aussi resté avec Jeanne lorsqu’elle entrainait des élèves qui faisaient partie d’un club de débutantes (amateurs/classe de cours du soir).
Il lui donne même de très bonnes idées pour améliorer son jeu et inventer de nouvelles techniques (je les détaille dans la présentation de Sunny).

Jeanne est sa sœur mais aussi son modèle parental féminin ; alors que certaines joueuses des Seven Fighters étaient embarrassées d’avoir parlé de mère puisque Jeanne et Sunny n’en ont plus, ce dernier s’est exclamé que cela ne fait rien, il a Jeanne qui lui sert de maman.
Jeanne est en retour si touchée et fière de l’amour que lui porte son petit-frère ; elle le surnomme ‘‘mon petit faiseur de bêtises’’, elle dit avec joie à ses coéquipières qu’il l’aime tellement qu’il est toujours avec elle.
Elle leur relate même ce que Sunny lui fait : une fois, elle s’est réveillée et il s’était glissé au fond de son lit. Il recherche et aime son affection.

Sunny est content que Jeanne joue pour la toute première fois contre une équipe étrangère lorsqu’elle est amenée à jouer un match amical contre l’équipe nationale junior de Chine. Il dit que personne ne peut battre Jeanne.

Sunny et Jeanne se sont rendus au Pérou à Lima, pour un prochain match qui opposera les Seven Fighters à l’équipe péruvienne.
C’est là-bas que Jeanne découvre la véritable histoire de Sunny, les conditions de son adoption, les circonstances dans lesquelles ses parents sont morts ; elle ne savait pas du tout qu’il était le fils de l’ex-entraineur de l’équipe péruvienne, elle savait seulement que son père l’avait adopté au cours d’un voyage en Europe.
Jeanne rencontre aussi Roché, la sœur adoptive de Sunny. Celle-ci dit à Jeanne que Sunny lui a parlé d’elle dans ses lettres, il lui écrit que sa sœur est idiote, autoritaire, rêveuse et même un peu folle.
Jeanne comprend alors pourquoi Sunny se cache toujours pour écrire une lettre ; on notera que Jeanne ne fouille pas dans les affaires de Sunny, elle n’a jamais cherché à lire les lettres qu’il écrivait en cachette. C’est là une preuve de son bon caractère, du respect et de la préservation qu’elle témoigne vis-à-vis de Sunny. Ce dernier a d’ailleurs pleinement confiance en sa sœur, il sait qu’elle n’est pas de nature à violer l’intimité des autres.
Jeanne lui dit ensuite qu’il a une chance incroyable d’avoir deux sœurs aussi fantastiques que Roché et elle.
Jeanne n’a pas jalousé Roché, au contraire, elle est heureuse que Sunny soit entouré de personnes qui l’aiment.
Elle a de plus la prévenance de sortir de la chambre, alors qu’il pleure sur son lit, afin de le laisser faire tranquillement et intimement le deuil de ses parents.
Sunny assiste au match opposant ses deux sœurs, il supporte au départ les deux mais finit par prendre partie pour sa Jeanne ; bien qu’il aime manifestement Roché, son amour pour Jeanne reste le plus puissant.

Sunny rejoint sa sœur à la clinique Kumazawa à Hokkaïdo alors qu’elle s’y fait soigner son genou blessé.
À son arrivée, Sunny se jette dans les bras de Jeanne qui lui a tant manqué et ils roulent ensemble joyeusement dans la neige tellement ils sont heureux de se revoir.
Sunny a convaincu leur père de venir, il était trop malheureux de ne plus la voir. Jeanne et Sunny se serrent très fort dans les bras.

Jeanne et Sunny dorment dans le même lit à la clinique. Jeanne lui confie qu’elle veut retourner dans l’équipe et quitter la clinique ; elle s’enfuit au petit matin en motoneige avec Sunny.
Irréfléchie et inconsciente, elle met en danger la vie de Sunny en accélérant pour semer l’infirmière Eko (Saeko en VO) qui les poursuit par cette tempête de neige.
Imprudente, Jeanne continue sur sa lancée et freine brusquement pour ne pas tomber dans un précipice, ce coup de frein éjecte le petit Sunny du véhicule et Jeanne tombe dans le précipice.
En agissant si imprudemment, Jeanne a failli causer la mort de plusieurs personnes (Eko, Sunny et la sienne) ; malgré cela, Sunny en veut à Eko qui les a poursuivis et pleure la disparition de Jeanne. Mais sa sœur est robuste, elle s’en tire sans la moindre égratignure et Sunny, soulagé, saute dans ses bras.


Sunny est très heureux que sa sœur ait remporté le championnat national junior de volleyball.
Jeanne part ensuite avec Sunny chez ses grands-parents, ce sera l’occasion pour Sunny de les rencontrer.
Là-bas, Sunny s’amuse avec les poulets, revient en pleurs et appelle Jeanne. Aussitôt, celle-ci se précipite vers lui, il lui explique qu’il courrait après le poulet, il a glissé et est tombé dans la rizière. La grand-mère de Jeanne l’emmène alors pour lui prendre un bain.
Sunny et Jeanne dorment dans la même chambre durant ce séjour.
À ce même épisode (36), alors que Sunny se plaint de porter de lourds sacs, Jeanne lui dit de ne pas pleurer, qu’il doit se comporter en homme, elle l’encourage à tenir le coup.
Jeanne forge ainsi Sunny, elle a des moments de tendresse envers lui mais aussi des moments de fermeté ce qui instaure un bon équilibre pour le petit ; dans les deux cas (tendresse/féminité, fermeté/masculinité), Jeanne agit en grande sœur aimante et protectrice.

Sunny est toujours aussi fier de la formidable ascension de Jeanne qui a remporté le tournoi Open et qui fait désormais partie des seize joueuses sélectionnées pour faire possiblement partie de l’équipe nationale.
Mais Jeanne va traverser une période très difficile en apprenant que Kyushi Tajima est sa mère. Elle en a disparu en pleine nuit ; très inquiet et apeuré, Sunny a accompagné son père pour la retrouver, il se demandait ce qu’elle va faire dans le noir.
Il est à relever que Serge et Sunny sont les seuls à avoir deviné que Jeanne s’était réfugiée à l’intérieur de l’école Hikawa : ils connaissent parfaitement Jeanne, la comprennent et l’aiment profondément. En l’espace de si peu de temps passé avec Jeanne, Sunny la comprend si bien et son amour pour elle est inépuisable.

Il supporte sa sœur lors de son match contre l’URSS ; dès son entrée, Jeanne marque et Sunny lui crie « Bravo ma sœur» Il l’encourage aussi lors de ses matchs contre All Nippon ; il est à chaque fois heureux de ses victoires, il est de plus en plus fier de l’avoir comme grande sœur.

Il accompagne ensuite sa sœur en excursion pour pique-niquer à la montagne.
Jeanne joue avec lui, elle le prend dans ses bras pour traverser la rivière à la corde avec lui ; Sunny s’amuse et rit, il est pleinement heureux.
Il est là pour supporter sa sœur, sélectionnée en tant qu’as du Japon, lors de l’inauguration du tournoi des quatre nations où elle joue son premier match contre la Chine.
Sunny est extrêmement fier de sa grande sœur, il a toujours été là dans les tribunes pour l’encourager, il fait partie de ses plus fidèles supporters et a suivi son ascension du début jusqu’à la fin.

J’ai toujours beaucoup aimé la relation qui les unit. Jeanne remplit parfaitement son rôle de grande sœur protectrice mais elle est aussi un peu une seconde maman dans le cœur de Sunny.
L’histoire de Sunny m’a touchée et il a beaucoup de chance d’avoir Jeanne auprès de lui (ainsi que Toshiko) ; ils forment une famille soudée, aimante et inséparable.


L’amitié entre Jeanne et Peggy ne m’a jamais spécialement marquée par rapport aux amitiés de tous les autres dessins animés que je connais ; mais je l’apprécie grandement, il s’agit de l’amitié la plus solide et profonde de ce dessin animé.
Avant d’aboutir sur une puissante amitié, les relations entre Peggy et Jeanne étaient plutôt houleuses.
Tout a commencé le jour d’une partie de volleyball : Sunny a interrompu la partie de volley disputée par Peggy et fait pipi sur le terrain.
Jeanne est entrée sur le terrain pour rattraper son frère et Peggy lui a reproché d’avoir interrompu une partie importante.
Jeanne, qui ne comprend pas encore l’importance que peut représenter un tel match, offense Peggy en lui disant qu’il ne s’agit que d’un jeu de ballon (en VOST).
Sans s’en rendre compte, Jeanne s’est à cet instant attirée les foudres de Peggy qui ne compte certainement pas en rester là, d’autant plus qu’à la fin du match, Peggy a reçu une violente gifle de Daïmon furieux que son équipe ait laissé un point à leur faible adversaire (à cause du terrain mouillé par le pipi de Sunny, un membre de l’équipe a fléchi, ce qui a accordé un point au camp adverse).
Peggy ressent de l’animosité pour Jeanne, elle la tient pour responsable.

Le lendemain, Jeanne est sommée par deux membres de l’équipe de volleyball d’Hikawa de les suivre.
Sur le terrain de volley, on demande à Jeanne de s’expliquer : pour quelle raison s’est elle permise de les insulter l’autre jour ? Jeanne leur répond qu’elles exagèrent les choses pour une stupide partie de volley-ball.
Peggy l’a entendue, elle est offensée, et la met au défi pour régler ses comptes.
Les deux filles vont s’affronter sur le terrain. Jeanne pensait régler ce conflit avec les poings, mais Peggy lui répond que les sportives se battent de façon loyale dans un match de volley.
Puisque Jeanne ressemble à un singe, Peggy lui dit en VOST : « On ne veut pas affronter une guenon » (c'est-à-dire qu’elle n’a pas l’intention de se battre à mains nues).
Peggy va effectuer dix services et Jeanne gagnera si elle réussit à renvoyer le ballon au moins une fois.
Si elle ne gagne pas, elle devra nettoyer la partie du terrain que son petit-frère a sali hier jusqu’à ce qu’il brille (En VOST, si elle ne gagne pas, elle devra lécher le terrain que son frère a souillé).
Jeanne relève le défi et le remporte. Peggy n’en revenait pas : Jeanne a analysé son jeu et est parvenue à frapper plus fort qu’elle et ce, sans aucune expérience dans cette discipline.

Dans ce contexte inamical et d’hostilité, Peggy se montre opposée à l’intégration de Jeanne dans l’équipe de volley d’Hikawa.
Malgré son objection, elle ne saurait s’opposer aux décisions de Daïmon mais continue à faire preuve d’antipathie envers Jeanne. Ainsi, lors du premier entrainement, elle ne manque pas de dire à Jeanne qu’il faut aussi avoir de la cervelle pour jouer et quand on se bat avec des voyous, c’est qu’on en a pas.

Les joueuses d’Hikawa doivent se rendre au camp d’entrainement chez les Seven Fighters.
Jeanne est en retard pour prendre le car, Peggy ne manque pas de faire une réflexion péjorative : « Il ne faut jamais compter sur elle. » dit-elle.
Au réfectoire, Jeanne se fait remarquer notamment en recrachant son riz ; Peggy lui dit qu’elle couvre ses coéquipières de honte.
Jeanne continue à faire le pitre en enfournant des pommes dans sa bouche à l’aide de ses pieds. Peggy s’énerve en se disant que Jeanne ferait n’importe quoi pour se faire remarquer (ce qui n’est pas inexact). Je l’avoue, ces scènes sont assez drôles.

Le lendemain, Jeanne et Peggy sont choisies par Daïmon pour jouer avec les Seven Fighters face à une équipe masculine. Peggy était le premier choix de Daïmon mais Jeanne s’est imposée en second choix sans laisser l’entraineur annoncer l’élue. Peggy n’a pas manqué de dire que Jeanne est trop prétentieuse, elle pensait qu’elle n’avait pas la moindre chance d’être choisie par Daïmon.

Lors du match contre les Sunlight Players à l’occasion du tournoi inter-collèges, Jeanne a été amenée à remplacer une joueuse blessée mais elle manquait de sérieux et de concentration (il s’agit de son tout premier match), elle prenait cette partie à la légère ce qui a fortement déplu à Peggy qui lui a conseillé d’arrêter son numéro et de gagner sa place.
Peggy tempère les élans démesurés de Jeanne : elle la remet à sa place, la réveille et la fait redescendre sur terre.

Lors de cette partie, Jeanne parvient à réceptionner une balle difficile et la remet en jeu.
Jeanne est acclamée par le public et pavoise. Peggy lui dit que ce n’est pas une raison pour s’emballer. Jeanne lui demande pourquoi la rabaisse-t-elle toujours même lorsqu’elle fait ce qu’il faut. Peggy lui répond que c’est parce qu’elle doit apprendre à être plus modeste.
En VOST, elle lui répond qu’elle doit arrêter ses bêtises, elles ne participeront pas au tournoi national si elles perdent.
Jeanne pense que Peggy lui dit cela parce qu’elle est verte de jalousie et qu’elle ne s’attendait pas à la voir rattraper cette balle, alors que Peggy veut qu’elle garde les pieds sur terre et qu’elle se concentre sur cette importante partie.

Après le départ de la capitaine Kira, c’est Peggy qui endosse cette fonction.
Une partie sera organisée entre les titulaires et les remplaçantes.
Jeanne, certaine d’être désignée titulaire, apprend qu’elle n’en fait pas partie.
Peggy se réjouit que Jeanne soit vexée ; pour l’instant, elle ne la porte pas dans son cœur, ce qui peut se comprendre car Jeanne est énervante et suscite l’agacement de ses coéquipières de part son comportement.

Peggy appelle Jeanne « la remplaçante » et lui reproche de ne pas l’avoir avertie qu’elle s’entraine avec Serge.
Jeanne en a assez, elle ne veut pas obéir mais Peggy pense à l’union de l’équipe, elles ne peuvent pas faire n’importe quoi n’importe quand.
Jeanne ne la croit pas et pense que Peggy agit ainsi pour que l’entraineur la prenne pour un capitaine modèle parce qu’elle a peur de ne plus être titulaire, elle sous-entend que Peggy agit de la sorte pour avoir les faveurs de Daïmon mais elle se trompe.
Peggy lui suggère plutôt de devenir une titulaire et lui rappelle qu’elle a encore beaucoup à faire.
Voilà pourquoi Peggy s’est montrée si sévère envers Jeanne : Daïmon lui a reproché de ne pas être au courant que les remplaçantes s’entrainent le matin, un capitaine doit être mis au courant.
La flamme dans les yeux, Peggy en veut à Jeanne, elle la tient responsable des reproches que lui fait Daïmon.

La tension est palpable entre Peggy et Jeanne lorsqu’elles se croisent.
L’animosité que Peggy ressent envers Jeanne la conduit à ne pas respecter un ordre de Daïmon qui l’avait sommée d’emmener Jeanne voir un match de l’équipe masculine Nippon.
Jeanne assistera à ce match car elle a suivi Serge et Peggy qui s’y sont rendus (elle croyait à tort qu’ils avaient un rendez-vous galant).
Dans les tribunes, Peggy demande à Jeanne de se calmer car celle-ci fait un tapage pas possible, la tension est électrique entre les deux filles.

Avant d’entamer la rencontre amicale entre les titulaires et les remplaçantes, Peggy dit à Jeanne qu’elles ne feront qu’une bouchée d’elles (qu’elles vont régler cela en dix minutes lui dit-elle en VOST).
Dès le début de la partie, Peggy lance un service canon qui frappe de plein fouet le visage de Jeanne. Elle veut donner une leçon à cette ‘‘petite prétentieuse’’.
Peggy se dit que cela devient monotone, ce n’est plus une partie, c’est une tire à la cible ; elle en est satisfaite et fière d’avoir le dessus sur Jeanne.
Mais très vite, Jeanne met à mal l’adversaire et Daïmon en gifle toutes les joueuses de l’équipe titulaire.
Jeanne est indignée qu’il les traite de cette façon pour la seule raison qu’elles se trouvent en difficulté. Peggy refuse de se laisser attendrir par la générosité de Jeanne (En VOST, elle se dit qu’elle a fait une erreur de ne se battre que contre Jeanne, elle devait se battre contre l’équipe entière).
Peggy peine à imposer son jeu face à celui de Jeanne et s’est résignée à utiliser une feinte pour remporter la partie.
Peggy tremble ensuite de rage de devoir annoncer à Jeanne qu’elle est titularisée et pour couronner le tout, elle assiste à une scène nocturne entre Jeanne et Serge où elle réalise avec choc que ses soupçons étaient fondés : Serge est amoureux de Jeanne.


Il faut attendre l’épisode 10 pour que Jeanne et Peggy se réconcilient et démarrent une solide amitié :
Jeanne et Sunny regardent une représentation d’un superhéros Superman (Seider, le justicier de l’espace en VOST) qui fait de la publicité pour un produit.
Sunny dit à sa sœur qu’il est plus agile qu’elle. Aussitôt, Jeanne monte sur scène et saute plus haut que lui ; il lui dit : « Pousse-toi de là imbécile » (‘‘ce n’était pas prévu’’ dit-il en VOST). Jeanne s’énerve et le traite d’imposteur avant de lui assener un coup de poing.
Peggy et ses deux amies assistent à cette scène. Peggy ordonne à Jeanne de descendre, elle leur fait honte.
Jeanne lui dit qu’elle est peut-être capitaine de l’équipe mais elle n’a pas à faire la loi en dehors de l’école.
Peggy lui répond que si Daïmon la voit il sera en colère (car elle couvre le club de honte), mais Jeanne ne voit pas du tout ce qu’elle a fait de mal.

Au gymnase, Peggy entraine Jeanne à la réception et elle n’y va pas de main morte : elle fait exprès de lui lancer des balles à la figure, elle se venge sur elle (il faut bien le dire, en même temps elle l’entraine efficacement).
Kibby lui dit qu’elle est en train de devenir pire que Daïmon (« c’est du lynchage » dit-elle en VOST). Peggy lui répond que si ses méthodes ne lui plaisent pas, il vaut mieux qu’elle parte.
Peggy se montre si tyrannique car elle a assisté à la scène nocturne entre Jeanne et Serge, elle organise donc des entrainements particulièrement intensifs pour empêcher Jeanne de sortir avec Serge ; mais Jeanne se rebelle : elle ne viendra pas à l’entrainement prévu par Peggy à huit heures du matin le lendemain (dimanche) prétextant qu’elle n’est pas libre. Peggy s’imagine qu’elle a rendez-vous avec Serge et sa colère s’en trouve renforcée.

Peggy entend ensuite Jeanne dire à l’équipe que l’entrainement du lendemain est facultatif étant donné que Peggy a bien précisé que ne viendraient que celles qui le voulaient.
Jeanne est bien décidée à aller voir l’entrainement des Seven Fighters.
Peggy se dit qu’après Serge, Jeanne veut lui enlever l’équipe, elle commence à déprimer.
Le lendemain, seules les deux copines de Peggy se rendent à l’entrainement qui finira par cesser après plus de deux heures. Heureusement, Kira consolera Peggy pendant que les joueuses se font sermonner par M. Mitamura pour avoir abandonné leur capitaine. Jeanne se fait également réprimander par Serge.
Jeanne et Peggy opèrent chacune de leur côté leur mea culpa.

Les filles reviennent au gymnase. Dès que Jeanne entre, Peggy l’accueille avec le sourire et lui dit qu’à partir de maintenant, elles s’entraineront tous les matins.
Elle décide qu’elles repartiront toutes ensemble sur de nouvelles bases et souhaite qu’elles puissent devenir amies.
En VOST, elle lui demande si elles peuvent s’entrainer avec elles, et lui dit qu’elle doit apprendre son rôle de capitaine, être en harmonie avec son équipe.
Peggy a ainsi fait le premier pas, elle se dit qu’elle doit oublier le passé.
Jeanne est touchée et troublée par ces confessions, elle repense aux remontrances de M. Mitamura, elle s’en veut et dit à Peggy qu’elle a raison, l’amitié est si importante.
Peggy regarde Jeanne avec des yeux pétillants d’amitié et de sincérité :

 

Tout avait très mal commencé entre Jeanne et Peggy mais désormais, c’est une sérieuse amitié qui vient de s’amorcer.
Il ne m’était guère agréable de voir Jeanne et Peggy en conflit d’autant plus que j’aime ces deux personnages (malgré ma nette préférence pour Peggy). Il est désormais plus plaisant de les voir se lier sincèrement d’amitié.

Lors de la cérémonie de remise des diplômes marquant le départ de Serge du collège, Peggy fait intérieurement la promesse à Serge de remporter le championnat ; tandis que Jeanne dit intérieurement à Serge qu’elle le suivra où il voudra.
Peggy parle de sport et Jeanne d’amour : leurs réactions et pensées résument parfaitement leur état d’esprit et leurs personnalités opposées.

Jeanne demande à Peggy de lui faire la promesse de bien s’entendre (« on a fini par bien s’entendre » dit-elle en VOST), Peggy accepte avec le sourire : elle lui répond qu’à partir d’aujourd’hui elles seront amies et personne ne pourra les séparer, les deux amies se serrent la main.
Très vite, elles se chamaillent : Jeanne est sûre que Serge pensera à elle, Peggy lui dit que c’est à elle qu’il pensera, elle l’a aimé bien avant (en VOST, Peggy lui reproche de couvrir le club de honte puis elle lui dit que Serge n’est pas qu’à elle). Les deux filles s’électrocutent du regard.
Jeanne lui tire la langue, Peggy lui dit qu’elle est affreuse (ce qui est assez drôle).
Les filles se donnent ainsi en spectacle avec leurs enfantillages.

Jeanne veut organiser une fête de fin d’année en l’honneur de Serge et ne pas s’entrainer mais Peggy ne veut pas, souhaitant que son équipe fasse preuve d’une conduite exemplaire.
Jeanne décide donc de faire une fête après l’entrainement mais elle se fracture le bras et subit les foudres de Daïmon.
Certaines veulent continuer l’entrainement par peur de Daïmon et d’autres veulent aller à la fête.
Peggy se résigne à accepter qu’elles aillent toutes à la fête mais Jeanne sait qu’elle le fait à contrecœur et lui demande de ne pas le faire. Connaissant son amie, Jeanne sait qu’elle aura mauvaise conscience après coup, et décide donc de rester au gymnase avec Peggy.
Toutes les autres filles se plient à la décision de Jeanne. Peggy a retrouvé la sérénité et le sourire grâce à son amie.

Les deux amies vont être amenées à suivre deux routes différentes : Peggy intègre l’Unicorn (pour suivre son entraineur Daïmon) et Jeanne intègre les Seven Fighters (pour avoir M. Mitamura comme entraineur). Jouer dans deux camps adverses n’étiolera en rien leur amitié.
Les éliminatoires de la ligue d’été auront bientôt lieu et Jeanne a hâte de revoir Peggy.
Lors de leur premier affrontement sur le terrain, Jeanne se dit que sa meilleure amie est dans l’autre camp (« Tu ne les rattraperas pas. Je marquerai avec mes smashs dit-elle » en VOST), c’est une raison de plus pour se surpasser.
Peggy félicite intérieurement Jeanne qui a gagné le match, elle se réjouit de la victoire de son amie et pourtant, Peggy déteste perdre.

Peu avant les sélections nationales, les deux amies se retrouvent dans un café. Sur demande de Daïmon, Peggy tente de convaincre Jeanne de la rejoindre à l’Unicorn.
Jeanne est déçue, elle croyait que c’était une visite amicale ; même si c’était bien le cas, elle avait tout de même pour principal but d’inciter Jeanne à changer d’équipe.
De son côté, au risque d’essuyer les coups de Daïmon, Peggy lui désobéit et ne veut plus jamais tenter de demander à son amie de venir à l’Unicorn puisque celle-ci n’en a pas envie.
Peggy dit à Jeanne que ce genre de choses ne se reproduira plus jamais, elles s’affronteront loyalement ; sur ce, les deux amies se serrent la main avant de s’affronter au cours d’un match du championnat.
Peggy demande intérieurement à Jeanne de jouer sans crainte et de donner le meilleur d’elle-même.
L’Unicorn l’emporte et à la fin du match, Daïmon est sur le point de taper Peggy avec son bâton de kendo car elle lui a désobéi ; Jeanne intervient pour prendre la défense de son amie.
Peggy est touchée par l’intervention de Jeanne. Celle-ci remarque que Daïmon est encore plus sévère qu’avant, cela l’ennuie beaucoup pour Peggy.

Jeanne et Peggy sont toutes les deux sélectionnées pour faire partie de l’équipe nationale junior du Japon.
Reléguée au rang de remplaçante par Daïmon qui la charge d’assurer le rôle d’un manager plutôt que celui de joueuse, Jeanne demande à Peggy de s’entrainer avec elle. Son amie accepte et l’entraine assidument tous les soirs.
Pendant l’entrainement, Jeanne dit à Peggy que Marie lance beaucoup plus vite qu’elle. Peggy lui rappelle qu’elle n’est pas passeuse puis parvient à faire aussi bien que Marie car elle s’est mise en colère.
Peggy a été jusqu’à désobéir à Daïmon, auquel elle est pourtant loyale, pour aider son amie Jeanne. Elle lui a tenu tête en soutenant qu’elle s’entrainera avec Jeanne ; son amitié pour celle-ci est profonde, elle s’est même fait battre par Daïmon pour avoir aidé Jeanne et malgré tout, Peggy a continué à l’entrainer. Sans oublier que ces entrainements nocturnes l’ont particulièrement affaiblie car ils se cumulaient aux entrainements de l’équipe et aux cours particuliers de Daïmon.
Jusqu’au bout, Peggy a pris la défense de Jeanne ; quand Marie est intervenue face à Daïmon pour lui dire qu’il brisera l’harmonie de cette équipe en renvoyant Jeanne chez elle, Peggy en a profité pour se lever et dire qu’elle pense comme Marie.
Ensuite, au cours du match amical contre la Chine, en courant pour réceptionner un ballon, Peggy dit en VOST que cette balle prouve son amitié pour Jeanne.

Jeanne sera un soutien très précieux pour sa meilleure amie qui va traverser une période particulièrement difficile :
Lors d’un match des Seven Fighters face à l’Unicorn, Peggy n’est ni sur le terrain ni sur le banc ; Jeanne pense à elle et se demande où est-elle.
À la fin du match rapidement remporté par les Seven Fighters, Jeanne demande à une joueuse de l’Unicorn si Peggy a eu un accident, ou si elle est au lit car elle aurait un peu trop mangé.
Daïmon intervient et ordonne à ses joueuses de ne pas lui répondre.
Une joueuse révèle tout de même à Jeanne, une fois Daïmon parti, que Peggy n’est plus avec elles, et qu’elle est retournée à son domicile à Tokyo.
Jeanne se rend chez Peggy, elle sonne mais Peggy n’ouvre pas. Jeanne croit qu’elle n’est pas là mais l’aperçoit à la fenêtre et l’appelle.
Jeanne comprend qu’elle ne veut pas leur ouvrir, et grimpe chez elle avec Sunny.
En voyant que son chien Blue donne du fil à retordre à Jeanne et Sunny, Peggy lui ordonne de se coucher.
Elle relate à Jeanne tout ce qui lui est arrivé (elle a arrosé Daïmon et s’est enfuie), son amie lui dit qu’elle a très bien fait.
Mais Peggy ne fait plus partie de l’équipe et elle en déprime. Jeanne lui dit qu’elle ne la laissera jamais abandonner le volley et lui demande de se ressaisir.
Jeanne emmène tout d’abord Peggy à Hikawa, là où elles ont fait leurs débuts, et demande à faire un match contre les joueuses qui en sautent de joie.
Jeanne joue contre Peggy, les deux filles sont à égalité et Peggy gagne la partie avec un service lifté.
Jeanne et Peggy se rendent ensuite chez Kyushi Tajima, ancienne championne de l’Unicorn, qui prodigue de nombreux conseils à Peggy et qui va même plus loin : elle la fait bénéficier d’un entrainement spécial. Jeanne est présente et participe même en montant avec Peggy un long escalier au pas de course, tout en encourageant son amie.
Peggy retrouve ensuite Daïmon et se met à genoux devant lui pour qu’il la reprenne. Jeanne rejoint Peggy et s’agenouille devant lui pour le supplier aussi.
C’est un très beau geste d’amitié de la part de Jeanne qui ne porte pas Daïmon dans son cœur.
Ensuite, lors du match opposant l’Unicorn aux Sunlight Players, Jeanne supporte sa meilleure amie Peggy et non Marie ; entre les deux, il y a une nette différence : Peggy est sa meilleure amie tandis que Marie est une amie sportive.
À la fin du match, Jeanne rejoint son amie et les deux meilleures amies se serrent dans les bras, c’est une très belle scène que j’aime beaucoup :

 

Jeanne a aidé son amie à retrouver confiance en elle, elle l’a soutenue jusqu’au bout, elle l’a consolée, encouragée et remotivée.

Peggy est présente pour encourager à son tour son amie qui dispute la grande finale du championnat face aux Sunlight Players.
Au moment où les Seven Fighters se sont laissées déconcentrer, Peggy a continué à avoir confiance dans le jeu de Jeanne. C’est avec grande joie qu’elle assiste à la belle victoire de son amie, elle savait qu’elle était parfaitement capable de réaliser tel exploit.

Suite à l’intégration de Noa Shinoda chez les Seven Fighters, Peggy appelle Jeanne, elle est en colère car les journaux écrivent des choses incroyables sur sa meilleure amie : ils racontent que le recrutement de Noa Shinoda annonce le début du déclin de Jeanne et que dans le prochain tournoi de l’Open elle sera dépassée.
Peggy s’entraine pour se battre contre Jeanne car c’est avec elle seule qu’elle souhaite se retrouver dans l’équipe nationale.
Bien que très inquiète, Jeanne lui répond qu’il ne faut pas qu’elle fasse attention à ce que disent les journaux.
Peggy est une amie formidable et une loyale adversaire, elle ne veut pas que Jeanne soit évincée ; elles sont pourtant toutes deux en ballotage pour entrer dans l’équipe nationale et c’est à l’issue du tournoi Open qu’il sera décidé laquelle des deux sera choisie.

Au tournoi Open, les deux meilleures amies vont s’affronter.
Le jour de la rencontre, en descendant de l’autobus, Jeanne appelle Peggy qui s’apprête à courir pour la rejoindre lorsque brusquement, Daïmon la menace de son bâton de kendo et lui interdit d’échanger un mot avant le début du match. Peggy obéit mais en suivant Daïmon, elle se retourne pour adresser un sourire à son amie.
Jeanne est révoltée contre Daïmon d’autant plus que Peggy est sa meilleure amie.
En serrant la main de Peggy avant le match, Jeanne dit intérieurement que cela lui déplairait si sa victoire enlève à Peggy toute chance d’entrer dans l’équipe nationale.
Peggy, quant à elle, se dit qu’il faut oublier l’amitié lorsque l’on s’affronte durant un match.
Peggy donne le meilleur d’elle-même mais remarque que Jeanne ne donne pas son maximum dans ce match par amitié pour elle, pour lui faciliter les choses ; Peggy est mécontente, elle ne veut pas de l’aide de son amie pour la battre.
Peggy est touchée que Jeanne fasse attention à elle mais un match c’est un combat, Peggy lutte de toutes ses forces contrairement à Jeanne qui ménage son amie.
Peggy fait donc des remontrances à Jeanne, elle lui dit que lorsqu’on a vraiment l’esprit sportif on s’engage à fond dans la partie (en VOST, elle la traite de lâche). Elle en a des larmes qui coulent, elle lui dit qu’en jouant ainsi elle l’insulte, c’est un duel pathétique, elle la laisse gagner, elle n’est pas une rivale et elle n’est pas une amie non plus en se comportant de la sorte.
Jeanne comprend qu’elle a agi de façon stupide mais en même temps elle ne veut toujours pas détruire le rêve de Peggy.
La peine de Jeanne attriste Peggy qui ne ressent aucune satisfaction d’avoir remporté les deux premiers sets de cette façon.
Jeanne se ressaisit au troisième set, Peggy est satisfaite car Jeanne a retrouvé son air décidé, elle reconnait enfin son amie.
Jeanne opère une remontée prodigieuse et remporte le match.
Peggy pleure, croyant que sa défaite marque la fin de tous ses espoirs pour entrer en équipe nationale.
Jeanne vient à Peggy pour la consoler mais celle-ci lui sourit pour lui tendre la main.
Peggy répète à Jeanne que Daïmon lui avait dit que pour la vaincre elle devait la haïr mais elle n’a pas pu ; elle félicite sa meilleure amie pour sa victoire.
Jeanne lui dit qu’elle mérite aussi de jouer dans cette équipe nationale, mais Peggy est très triste et pense que les jeux sont faits.
En regardant Peggy s’éloigner, Jeanne verse des larmes pleines de tristesse pour sa chère amie. C’est un moment qui me touche :

 

Jeanne espère qu’il reste une chance pour que Peggy entre dans l’équipe, elle se remémore tous les instants qu’elles ont vécu et partagé.
De son côté, Peggy n’est pas du tout jalouse du bonheur de son amie, elle est heureuse pour Jeanne mais tellement triste d’avoir échoué.

Ce ballotage entre les deux amies était une épreuve pour leur amitié et elles ont prouvé que leur amitié était pure, sincère et sans faille : aucune jalousie, aucune envie n’a de place, bien au contraire, Jeanne était prête à s’effacer pour Peggy et celle-ci était heureuse que Jeanne soit sélectionnée. Cette épreuve a soudé et renforcé leur amitié.

Peggy est navrée de ce qui arrive à Jeanne lors de la finale qui oppose celle-ci aux Sunlight. Elle ne comprend pas pourquoi son amie est si perturbée mais Daïmon lui dit de se réjouir car elle entrera dans l’équipe nationale grâce au complot de Yamaoka. Peggy a un choc. Elle ne veut pas gagner sa place de la sorte, elle désapprouve au plus haut point de telles manœuvres.
Peggy se lève, cela lui fait de la peine de voir Jeanne dans cet état, elle veut l’aider.
Elle vient à Jeanne qui la félicite pour sa sélection. Peggy lui rappelle que c’est elle qui en fera partie à condition bien sûr qu’elle se ressaisisse.
Jeanne lui répond qu’elle n’a pas été retenue, ils ont déjà pris leur décision, elle lui confie que quelqu’un l’a appelée hier soir pour la mettre au courant.
Peggy est choquée, elle lui révèle qu’ils n’ont pas encore établi leur choix ! Jeanne est étonnée. Peggy lui affirme que c’est la vérité, M. Mitamura pourra le lui confirmer, elle lui recommande aussi de demander à M. Mitamura qu’il la fasse entrer sur le terrain avant qu’il ne soit trop tard.
Jeanne remercie Peggy, elle a beau être sa rivale sur le terrain, elle n’en est pas moins une amie sincère ; les deux amies se serrent la main.
En voyant Jeanne entrer sur le terrain, Peggy lui dit intérieurement qu’elle est de tout cœur avec elle.
En entrant sur le terrain, Jeanne demande à Peggy de ne surtout pas la quitter des yeux, elle ajoute qu’elle se donnera à fond en son honneur parce que c’est une adversaire loyale et une véritable amie.
En regardant son amie jouer, Peggy se dit intérieurement que Jeanne l’a battue sur le terrain, il est donc juste que ce soit elle qui soit sélectionnée.
Peggy souhaite intérieurement bonne chance à Jeanne dans l’équipe nationale, elle est fière pour Jeanne mais en même temps très triste de ne pas participer.
Jeanne a surtout joué pour Peggy, elle a tout donné pour la remercier et lui faire honneur en remportant cette finale.
Elle aimerait partager sa joie avec Peggy, et espère bien la retrouver dans l’équipe nationale car elle le mérite tant.

Grâce à l’intervention de Kyushi Tajima, seize joueuses sont sélectionnées au lieu de quinze, ce qui met fin au ballotage entre Jeanne et Peggy (à l’issue du camp d’entrainement, douze joueuses composeront l’équipe nationale). Les deux meilleures amies ont l’immense plaisir de se retrouver ensemble.
Face aux journalistes, Peggy rit avec Jeanne, elle est si joyeuse, décontractée et ouverte en sa compagnie ; complices, elles se font prendre en photo et se tiennent la main en riant de joie. C’est un instant que j’aime beaucoup :

Après le premier match d’essai, Jeanne apprend brutalement que Kyushi Tajima est sa mère.
Jeanne finit par se confier notamment à Peggy qui lui demande de se concentrer sur les matchs. Peggy, qui sait comment la consoler, ajoute que Serge sera là dans les tribunes pour l’encourager contre l’URSS. Elle lui rappelle qu’elle pourra toujours compter sur elle.
Peggy (tout comme Marie) veut que Jeanne se réveille pour avoir sa place dans l’équipe nationale.
Lorsque Jeanne disparait en plein entrainement, Peggy appelle immédiatement son père pour le prévenir mais la ligne est occupée, alors elle a la bonne idée d’appeler Serge : c’est lui qui retrouvera et ramènera Jeanne.
En attendant son retour, Peggy n’était pas concentrée pendant l’entrainement, ses pensées étaient pour Jeanne.
Avant que Serge ne rejoigne Jeanne, celle-ci pensait notamment à Peggy pour se consoler.
De son côté, Peggy parlait intérieurement à Jeanne en disant qu’elles sont amies depuis tant d’années, Jeanne ne peut pas les laisser tomber maintenant, elles ont besoin d’elle pour le match.
Peggy a eu une idée formidable en contactant Serge : il a consolé, remotivé et ramené Jeanne à l’entrainement.

L’équipe nationale est scindée en deux et les deux meilleures amies sont dans le groupe de Daïmon : l’équipe de la sélection (l’équipe B). Peggy est heureuse de se retrouver avec son amie mais très inquiète pour elle, sachant que Daïmon ne la porte pas dans son cœur.
Peggy remarque que Jeanne est bien pensive, elle lui demande si quelque chose ne va pas, Jeanne lui confie ses impressions : elle est inquiète pour Marie car Daïmon a mis sur sa route une sérieuse concurrente en la personne de Vera.
Peggy remotive Jeanne en lui rappelant qu’elles ont juré d’aller jusqu’au bout.

Après avoir gagné leur premier match face à All Nippon, Jeanne est reléguée à droite (défense), et Peggy est sur la touche (serveuse de réserve), elle interviendra au moment que Daïmon choisira.
Peggy pleure d’avoir perdu sa place de titulaire, d’être reléguée au rang de réceptionneuse de réserve, Jeanne la rejoint à la balançoire et lui demande ce qui lui arrive. Jeanne veut la vérité, Peggy prétend que sa famille lui manque et fait semblant de rire mais elle pleure en même temps. Elle cache sa tristesse et Jeanne se demande pourquoi son amie ne lui dit-elle pas la vérité, pourquoi ne se confie-t-elle pas à elle ? Jeanne aimerait tant pouvoir l’aider, la consoler, lui remonter le moral.
Peggy en devient déconcentrée pendant les entrainements et Jeanne s’inquiète pour elle.
Jeanne repense alors à la règle que Peggy lui a enseignée: sur le terrain, on doit laisser de côté ses sentiments et problèmes personnels.
C’est lorsque Daïmon annonce à Jeanne qu’elle prendra la place de réception qu’elle comprend pourquoi Peggy était si triste.
Après l’entrainement, Jeanne rejoint sa meilleure amie autour d’un café. Elle la réconforte et lui rappelle qu’elle est meilleure que Tulia à la réception.
Peggy s’inquiète aussi pour Jeanne dont la situation est pire que la sienne car en jouant à la réception (à droite en VOST) elle risque de faire mauvaise impression.

Lors de la deuxième rencontre entre les deux équipes nationales, Peggy est sur la touche et Jeanne ne s’en sort pas à la réception (droite en VOST).
Dans la VOST, Nami/Peggy demande intérieurement à Jeanne qui se décourage : « Bats-toi pour moi. »
Cette rencontre est perdue mais la finale est gagnée par la sélection/Equipe B. Peggy félicite spécialement Jeanne en lui disant qu’elle est l’as de l’équipe, la championne.

Alors que la fédération délibère pour sélectionner les douze joueuses nationales, les filles partent en excursion pour pique-niquer à la montagne. Malheureusement, Peggy est victime d’un accident et se fracture la jambe. Elle s’en est évanouie et lorsqu’elle reprend connaissance, c’est le prénom de Jeanne qu’elle prononce.
De même, en se réveillant à l’hôpital, Peggy appelle Jeanne. Il est ainsi à nouveau démontré qu’elle l’aime fortement, Jeanne est sa puissante amie protectrice.

Les deux meilleures amies sont sélectionnées en équipe nationale. Peggy sera guérie dans deux ou trois mois, elle sera obligée de porter des béquilles un certain moment mais elle va tirer profit de ce malheur pour fortifier ses bras.
Jeanne a énormément de peine pour son amie, surtout que la voix de celle-ci tremblait en lui annonçant ces tristes nouvelles.

Peggy lui montre ensuite ses bras meurtris à cause des entrainements de Daïmon ; elle explique à son amie que c’est grâce à lui qu’elle a gagné sa place, grâce à ses entrainements et à l’acharnement dont il a fait preuve pour qu’elle soit intégrée dans l’équipe nationale.
Peggy dit à Jeanne que les défauts de Daïmon ne devraient pas peser sur ses mérites, ses bras ont souvent saigné mais elle garde confiance en elle et connait ses possibilités.
Dans la VOST, elle lui demande de prendre sur elle et de suivre les bons conseils de Daïmon qui pourra l’améliorer à la réception et lui apprendre à faire des passes rapides.
Peggy conseille à Jeanne de davantage s’entrainer à la réception, elle deviendra alors une championne sans rivale, et personne ne pourra l’égaler.
Pour Peggy, Jeanne ne cessera de s’appliquer et scelle sa promesse dans un croisement de petit doigt ; elles se regardent avec énormément de complicité, de tendresse et de chaleur :

 

Jeanne s’applique aux entrainements à la réception avec le sourire pour tenir la promesse qu’elle a faite à Peggy.
Dans la VOST, elle précise qu’elle voit le terrain et Daïmon comme des amis grâce à Nami/Peggy.
M. Mitamura remarque qu’elle s’applique avec la même détermination que Peggy. En VOST, il dit que c’est comme si Nami/Peggy la possédait.
Jeanne aime tellement Peggy, elle veut tant honorer sa promesse et se battre pour son amie qu’elle est parvenue à lui ressembler.
Rien que pour Peggy, Jeanne a désormais une meilleure opinion de Daïmon, elle comprend pourquoi il se montrait aussi dur à l’entrainement, et elle deviendra une joueuse complète en palliant ses défauts à la réception.


Leurs caractères sont radicalement opposés et pourtant elles dont devenues les meilleures amies du monde.
Le contraste est flagrant et saisissant entre Jeanne et Peggy :
Peggy est aussi disciplinée, tranquille et sérieuse que Jeanne est indisciplinée, bruyante et fanfaronne.
D’ailleurs, leur poste au volleyball correspond parfaitement à leur caractère : Jeanne qui est forte, énergique et impétueuse est une attaquante ; Peggy qui est posée, calme et discrète est une défenseuse.
Elles sont dans l’opposition jusqu’à leur apparence physique : les couleurs de Jeanne sont flamboyantes et celles de Peggy plus sobres, conformément à leur personnalité.
Malgré leur grande différence en tout point de vue, elles forment justement un duo équilibré, assorti et complémentaire.
Peggy est plus pondérée et réfléchie que Jeanne, elle est dans le sérieux et l’acharnement, mais il n’y a que Jeanne qui la décontracte et la détende.
Jeanne est souvent irréfléchie, un rien la perturbe et la déstabilise, les conseils avisés de Peggy la rassurent et la remotivent.

Peggy n’est pas seulement la meilleure amie de Jeanne, elle est l’âme sœur amie de Jeanne. Un lien d’amitié très fort les unit, elles s’aiment sincèrement, se soutiennent, s’entraident et se comprennent mutuellement. Quand l’une ne va pas bien, le sentiment se répercute automatiquement chez l’autre qui s’en retrouve affectée même si elle essaie de redonner confiance, de remonter le moral de son amie.
C’est une relation authentique, sans aucune zone d’ombre, entre deux filles sincères et soudées.


Jeanne et Serge forment un couple qui ne m’a pas trop marquée. Je ne suis généralement guère attirée par les couples où l’homme est trop fade, mièvre et sans caractère affirmé (la personnalité de Serge n’est pas très attrayante à mon goût), et où la femme est un garçon manqué portant la culotte, même s’il règne un semblant d’obéissance. D’autant plus qu’il n’y a pas d’instant poignant entre eux.
Par contre, cela ne m’empêche pas d’apprécier ce couple, je trouve qu’ils vont très bien ensemble, ils s’aiment vraiment. Leur attachement/amour est en effet immédiat, sincère et profond.

Serge et Jeanne se rencontrent pour la première fois à l’épisode 2 de la série :
Punie par son professeur, Jeanne se trouve dans le couloir lorsqu’elle voit par la fenêtre Serge qui joue au football.
Elle a tout de suite eu le coup de foudre : « Oh qu’il est beau ! C’est le prince charmant dont je rêvais ! » s’écrie-t-elle avant de sauter comme un singe sur la vitre.
Un coéquipier montre à Serge cette fille surprenante collée à la vitre la bouche ouverte, la langue tirée et qui lui sourit comme un singe.
Aussitôt, Serge a également un coup de foudre : il se fige, transpire subitement et a l’impression d’avoir la gorge qui se noue.
Les paroles du générique français sont tout à fait exactes : Jeanne et Serge ont eu un coup de foudre, leur amour est né au premier regard.

 

Jeanne veut retrouver ce beau garçon et le cherche dans les couloirs, elle entre dans le vestiaire des joueurs de football, mais ne l’y trouve pas.
Elle intègre ensuite l’équipe d’Hikawa suite à l’insistance de l’entraineur Daïmon ; elle n’est guère intéressée par ce sport et en profite pour filer dans le but de retrouver Serge, mais il vient justement de lui envoyer un ballon en pleine figure et s’excuse. Jeanne se fait toute mielleuse.
Serge se présente à elle, il a entendu qu’elle s’est battue avec des voyous, il est le capitaine de l’équipe de volley-ball, et lui dit à bientôt.
Jeanne rougit parce qu’elle est amoureuse.
Serge ressent de nouveau cette même sensation : il est comme pétrifié d’un coup, en a la gorge sèche et un effet étourdi, il se fige et ruisselle subitement de sueur.

Par amour pour Serge, rien que pour le voir, Jeanne accepte de rester dans l’équipe, elle est même d’accord pour ramasser les balles.
Le volley devient sa passion parce qu’elle est amoureuse de Serge et elle le révèle sans détour : ce qui l’intéresse c’est de pouvoir voir Serge.
Elle le regarde amoureusement en train de jouer et l’étrange effet se reproduit pour la troisième fois alors qu’il saute pour smasher.

Serge voit Jeanne smasher, il est stupéfait par une telle puissance de frappe.
Jeanne l’avait fait uniquement pour qu’il la remarque et cela marche.
Elle reçoit ensuite un ballon en pleine face ; à sa grimace, Serge reconnait que c’est bien elle la fille qu’il avait vue à la vitre. Il est de nouveau frappé par son effet, et se dit que la première fois qu’il l’a vue il a eu cette sensation (en VOST, il devine que c’est elle la cause de cette sensation bizarre).
Jeanne est sur un nuage, elle affirme sincèrement que sa rencontre avec Serge est le plus beau jour de sa vie et qu’elle a toutes les raisons d’aimer davantage le volley.
En VOST, elle dit qu’elle se sent bien, elle repense à Serge et a envie de jouer au volley ; elle sent qu’elle va aimer aller à l’école, aimer le volley, grâce à Serge.

Les yeux de Jeanne s’illuminent en voyant Serge entrer avec son équipe, une coupe en or en main, après avoir remporté le tournoi de volley de la ville de Tokyo.
Quelle ne fût sa joie lorsqu’elle apprit que Serge va s’occuper de l’entrainement des remplaçantes. Si seulement elle savait que c’est avant tout par amour pour elle qu’il s’est engagé à le faire !
Jeanne, qui était pourtant fatiguée et qui se déplaçait avec peine pour se rendre à l’entrainement, se sent soudainement énergique et dynamique.
Serge et Jeanne se noient dans le regard de l’autre et ne se quittent pas des yeux :

Jeanne l’attrape par le bras, se serre contre lui et lui dit que pour lui, elle sera prête à faire n’importe quoi, même dix heures d’entrainement à la suite, elle a hâte de commencer.
Jeanne se montre maladroite durant l’entrainement, Serge lui explique qu’il ne faut pas se précipiter à deux sur la balle.
Jeanne en a assez de s’entrainer en défense, elle veut être en attaque.
Elle refuse d’obéir à Kira, mais quand c’est Serge qui le lui ordonne, elle s’exécute avec soumission en lui disant un grand « Oui ! »
Hagarde, elle s’écrie : « J’arrive ! » en empruntant le pas de course et se dit en elle-même : « Que ne ferait-on pas pour un homme tel que lui. » (en VOST : « Je vais réceptionner ton service plein d’amour. »)

 

Jeanne et son amie Kibby vont se rendre au parc des amoureux, dans lequel Serge est en train de s’y entrainer seul (il s’y entraine toujours).
Jeanne s’y rend en courant : « Il me pousse des ailes rien qu’à l’idée de revoir Serge ! »
Elle a très envie de le voir, et en le voyant s’entrainer, elle le trouve fantastique et comprend qu’elle doit s’entrainer assidument pour s’améliorer.
Elle est subitement triste, pensant qu’il ne s’intéressera jamais à elle parce qu’il est très impliqué dans le sport.
En se rendant au parc, Jeanne croyait que Serge l’y attendait en amoureux, elle ne s’attendait pas à le trouver en entrainement.
Jeanne n’a pas voulu le déranger en voyant à quel point il s’entrainait.
Sa tristesse laisse rapidement place à l’espoir et l’optimisme.
Jeanne se sent pousser des ailes : « et si j’aime le volley chaque jour davantage c’est aussi parce que j’aime Serge et qui sait ? Grâce au volley j’arriverai peut-être à me faire aimer de lui. » dit-elle sans savoir que Serge, lui aussi, est très amoureux d’elle.

Jeanne vient s’entrainer tous les matins uniquement parce que Serge est l’entraineur.
Jeanne le touche, elle frotte ses mains contre son dos, Serge se pétrifie aussitôt, il se glace sur place ; se manifestent à nouveau les symptômes qu’il ressent à chaque fois qu’elle le regarde ou le touche d’une façon un peu plus prononcée.

 

Jeanne rougit en le regardant, parce qu’elle l’aime, il est le seul à avoir le pouvoir de l’intimider.

Voyant leur complicité amoureuse, Kibby leur demande : « c’est pour quand ces fiançailles ? »
Serge a le regard satisfait, il rit et répond qu’ils sont déjà mariés.
Tout le monde en rit, ce n’est un secret pour personne qu’ils s’aiment.
Dans la VOST, Kibby leur demande ce qui se passe entre eux. Serge lui demande avec le sourire si elle a vu quelque chose de compromettant.

Jeanne rêverait que Serge lui envoie une lettre d’amour.
En plein entrainement, elle regarde en direction de Serge, rougissante, en demandant à son amie Kibby si elle ne trouve pas qu’il est séduisant ; cette dernière lui répond que son disque est rayé.
Admirative et éprise, Jeanne s’exclame que c’est le meilleur capitaine, toujours sûr de lui et respecté par toute l’équipe ! Puis elle s’écrie : « Vas-y Serge c’est toi le meilleur ! »

En fin de journée, Jeanne voit Serge et Peggy marcher ensemble.
De loin, une scène peut être interprétée de bien des manières et Jeanne s’imagine à tort qu’ils sont amoureux l’un de l’autre.
Mais Jeanne ne s’avoue pas vaincue et veut faire en sorte que Serge tombe amoureux d’elle ; ne sachant évidemment pas qu’il a également eu le coup de foudre pour elle.
Jeanne veut faire la folie de lui offrir des fleurs (en VOST, elle dit qu’elle va lui offrir des chocolats de Saint-Valentin).
Elle trouve alors dans son casier une lettre d’amour signée S.T : les initiales correspondent à Serge Takiki (Sô Tachiki en VO). Jeanne s’emballe, elle est si heureuse et trouve la vie si belle, loin de se douter que cette lettre provient de Saburô Tazaki !
Voici ce qu’elle nous lit de cette lettre : « Et ton sourire est si merveilleux…Mais ce qui m’a séduit le plus c’est cet air espiègle qui te distingue tellement des autres. Il faut que je te parle, c’est très important. »
Il lui donne rendez-vous le lendemain après-midi devant l’entrée du parc.
Jeanne en a des sueurs froides, elle s’imagine avec Serge lui disant qu’il n’a jamais aimé quelqu’un autant qu’elle (En VOST, elle s’imagine qu’il lui demande de fermer les yeux pour l’embrasser).

Pour mieux se préparer à son premier rendez-vous, Jeanne part dans sa chambre consulter son livre sur les premières expériences amoureuses.
Le lendemain, elle arrive au rendez-vous avec trois heures d’avance ; impatiente de retrouver Serge, elle décide de se rendre devant la maison de ce dernier mais elle a le choc de le voir sortir de chez lui en compagnie de Peggy. Il lui propose de déjeuner avec lui tout en marchant avec elle en la tenant par les épaules.
La pauvre Jeanne fond en larmes, elle parle intérieurement à Serge en lui disant qu’elle le déteste, il n’a pas tenu compte de la fragilité de ses sentiments, elle a le cœur brisé : elle croit qu’il sort avec Peggy alors qu’il devait sortir avec elle.
Elle n’a jamais aimé personne avant Serge, il est le seul amour de sa vie et le choc est rude.
Elle croit à tort que Serge s’est joué d’elle et noie ses peines dans la nourriture, elle a besoin de manger pour oublier.
Mais elle est vite replongée dans l’objet de sa tourmente en voyant par la fenêtre Peggy marcher au bras de Serge.
Jeanne le fixe intensément et Serge se pétrifie, il se dit : « Encore cette drôle de sensation. »
Serge cherche Jeanne, « je parie que c’est encore elle » : il sait qu’il ne ressent cette sensation qu’au contact de Jeanne. Ils sont liés par le pouvoir de l’amour, ils se ressentent, un lien indescriptible les relie.
Jeanne est folle de rage, elle veut le lui faire payer très cher.
Elle le regarde avec courroux et se dit : « tu n’es qu’un ingrat « (« arrête de la coller !» en VOST) et encore une fois, Serge se pétrifie, il ressent encore le même symptôme, il est frappé par cette étrange sensation qui le pétrifie soudainement.

Jeanne suit Serge et Peggy et découvre qu’ils partent assister à un match de l’équipe masculine Nippon.
Serge repère Jeanne dans le public ; celle-ci est surexcitée, elle est même qualifiée de spectatrice particulièrement enthousiaste par le présentateur. Il vient à elle pour l’interviewer, Jeanne crie au micro qu’elle refuse de renoncer à tout pour jouer au volley, elle hurle qu’elle a besoin d’être aimée (« Je vis pour l’amour ! » crie-t-elle en VOST), elle ajoute : « Et moi je t’aime Serge !» Serge en tombe de sa chaise.
Jeanne refuse de sacrifier sa vie amoureuse pour le sport.
Elle se dispute avec le présentateur pour conserver le micro. Elle est si en colère et surexcitée que Serge intervient en criant : « Jeanne ! Ça suffit maintenant ! Viens plutôt ici avec nous. » Jeanne est aussitôt calmée et acquiesce comme une petite fille. Elle court pour le rejoindre et se place entre Peggy et lui.
Jeanne lance à Serge un regard furibond en se disant qu’elle va enfin pouvoir régler ses comptes (en VOST, elle dit intérieurement qu’il a osé l’abandonner).
Serge ne comprend pas pourquoi elle est si coléreuse, elle lui lance des regards chargés d’éclair et lui pince les fesses. Serge est très gêné d’être attrapé avec Peggy car intérieurement, il se sent en couple avec Jeanne : c’est avec elle seule qu’il espère finir.

En regardant le match, Serge dit qu’il aimerait être avec eux sur le terrain. Jeanne lui rétorque qu’il ne le mérite pas et le traite de sale hypocrite (en VOST : « Un nul comme toi n’y arrivera pas ! ») avant de lui brandir au nez la lettre d’amour qu’elle lui jette à la figure.
Serge ne sait pas ce que c’est puisque cette lettre vient de Saburô Tazaki qui, d’ailleurs, ne comprend pas pourquoi Jeanne n’est pas venue au rendez-vous et qui s’en prend alors à ses deux envoyés/compères.
Jeanne réalise qu’il s’agit d’un malentendu, elle en est soulagée et s’excuse (en VOST, elle lui dit qu’il ira aux J.O.)

Seul avec Jeanne, Serge lui dit qu’elle sera punie pour son tapage et s’entrainera deux fois plus que les autres (En VOST, sa punition est de se battre pour le prochain match).
Jeanne lui répond qu’elle fera tout ce qu’il voudra et lui propose de se voir après l’entrainement.
Serge est de nouveau pétrifié.
Rentre-dedans, Jeanne lui dit qu’elle veut qu’ils sortent ensemble si elle bat les titulaires.
Serge est gêné, il veut en parler plus tard ; Jeanne lui court après, Serge s’enfuit de peur qu’elle n’aille trop loin. Jeanne veut qu’il lui promette de sortir avec elle et il accepte. Jeanne en saute de joie.

Serge entraine intensément Jeanne, il veut absolument qu’elle entre dans l’équipe des titulaires.
Voyant Jeanne le visage plein d’égratignures et un pansement sur le front, Serge se dit qu’elle ne se ménage pas. Il pense que Jeanne s’astreint à un impitoyable entrainement sans se douter que cette blessure a été infligée par un bonsaï reçu en pleine figure.

Pendant sa rencontre face aux titulaires d’Hikawa, Jeanne tombe et pense à Serge, elle lui demande intérieurement pourquoi n’est-il pas là pour l’encourager.
En VOST, elle lui demande ce qu’elle doit faire.
Pendant ce temps, Serge se trouve dans le train : Jeanne pense à lui en ce moment même, automatiquement il pense à elle (leurs cœurs sont connectés).
Il sait que Jeanne est en train de disputer sa partie, il espère que tout se passera pour le mieux.
Son ami, le connaissant bien, le soupçonne d’avoir entrainé l’équipe pour une fille en particulier qui lui plait.
Serge repense alors à une conversation privée entre Jeanne et lui :
Il lui a dit qu’il pense qu’il va finir par tomber amoureux d’elle mais qu’il vaut mieux qu’il pense d’abord à son entrainement. Il lui annonce qu’il ne pourra pas être présent pour la voir jouer face aux titulaires.
Jeanne lui répond qu’où qu’il soit, il sera toujours présent pour elle. Serge est très heureux qu’elle lui dise cela et lui déclare que « tant mieux » car c’est la même chose pour lui.
Il dépose sa main sur son épaule en lui disant qu’ils ont beaucoup de choses en commun, et la plus importante de toutes c’est leur avenir de volleyeur. Il lui dit en la regardant droit dans les yeux : « Je veux que tu gagnes, pour toi, pour l’équipe et pour moi. »
Il n’a pas commencé par lui dire qu’il veut qu’elle gagne pour lui, auquel cas Jeanne quitterait tout de suite le volley pour se consacrer à lui.

La version française commet une erreur en faisant dire à Serge qu’il va finir par tomber amoureux car il est déjà tombé amoureux d’elle au premier regard.
En VOST, les dialogues sont différents et moins sentimentaux car Serge se contient énormément pour éviter toute déclaration affective (mais ses regards et ses gestes ne trompent pas quant à ce qu’il ressent) :
Serge lui a dit qu’il va partir en tournoi national, il ne verra donc pas son match. Jeanne lui demande de gagner le tournoi. Serge lui assure qu’elle peut compter sur lui, il lui demande de devenir titulaire et dépose sa main sur son épaule en lui disant de ne pas oublier leurs entrainements du matin. Jeanne le lui assure. Serge lui demande de bien réceptionner les services et pour le reste, tout ira bien.

Serge lui apprend les valeurs de la vie, il lui enseigne de ne pas penser qu’à elle-même.
Elle doit gagner pour elle-même, pour sa fierté personnelle, elle doit gagner pour l’équipe, pour faire partager ce bonheur à plusieurs et ne pas se concentrer que sur sa propre personne ; et elle doit gagner pour Serge car il est son amour qui lui donne des ailes pour l’emmener jusqu’à la victoire.
Malgré qu’il éprouve de profonds sentiments pour Jeanne, Serge essaie pour le moment de la chasser tant bien que mal de son esprit. Il refuse, pour l’instant, de penser à une vie de famille, il veut d’abord remporter son tournoi de volley-ball, que Jeanne réalise son ascension pour qu’ensuite il puisse l’épouser et fonder ainsi sa famille avec elle.

De son côté, Jeanne aussi repensait à cette fameuse conversation avec l’être aimé : ils sont véritablement connectés.
Jeanne se dit : « Je dois gagner, je veux que Serge soit fier de moi. »
En VOST, elle se dit qu’elle veut en finir avec ce match et sortir avec Serge. Rien ne compte plus que lui.
Elle perd ce match face aux titulaires mais elle a bien failli le gagner, elle en sort méritante : elle a mis en difficulté les titulaires, ce qui lui vaut sa titularisation.

Jeanne regarde à la télévision la finale du tournoi national inter-collèges de volley masculin : Serge marque, Jeanne mange son riz de façon malpropre, les yeux pleins de cœurs : « Il est merveilleux. » dit-elle.

 

 

Une fête est organisée en l’honneur de la titularisation de Jeanne, de Kibby et de la victoire de Serge.
Saburô Tazaki amène Serge à la fête. Jeanne lui saute dans les bras et veut l’embrasser. Serge est fortement gêné en public, il est pudique (comme la plupart des anciens japonais) et lui dit une autre fois (inutile lui dit-il en VOST).
Jeanne lui demande pourquoi se comporte-t-il comme cela (‘‘je pensais que tu serais content’’ dit-elle en VOST).
Serge lui avoue qu’il n’a fait que penser à elle dernièrement (« les blancs ont failli gagner » dit-il en VOST, en parlant des remplaçantes).
Jeanne lui demande s’il a pensé à elle seulement comme à une amie. Par timidité, il lui répond qu’il ne sait pas d’autant plus que tout le monde les regarde.
« On a tout donné on ne regrette rien » dit-elle en VOST, en parlant de son match face aux titulaires.

Brusquement, Serge se relève d’un coup en la faisant tomber au sol, il se dit intérieurement qu’il ne peut pas lui révéler les sentiments qu’il a pour elle dans le propre intérêt de Jeanne.
En VOST, il se demande si elle n’est pas frustrée d’avoir perdu, il est en colère qu’elle prenne cette défaite à la légère.
Jeanne ne comprend pas pourquoi la regarde-t-il ainsi.

Tout le monde danse et s’amuse à la fête mais Jeanne ne reste qu’à côté de Serge en lui disant combien il lui a manqué, elle ajoute que son cœur s’est mis à battre très fort quand elle l’a vu à la télévision.
En VOST, elle lui dit qu’elle commence à aimer le volley et qu’elle va travailler dur.

En rentrant chez elle par cette nuit, Jeanne aurait aimé que Serge la raccompagne à la maison, elle ne comprend pas les sentiments de Serge à son égard.
Soudain, elle croit le voir et s’élance vers lui, mais ce n’est que Saburô venu lui apporter son cartable.
Elle avait fait exprès de l’oublier pour que Serge le lui ramène, elle est très déçue que ce ne soit que Saburô.
Jeanne continue ensuite sa route et entend un klaxon de vélo ; énervée, elle croit que c’est encore Saburô et lance un violent coup de genou, elle y met toute sa rage mais c’est le pauvre Serge qui arrive en vélo. Il reçoit en plein visage le violent coup et s’en retrouve ensanglanté. Les dégâts ne s’arrêtent pas là : Serge raccompagnait en vélo le pauvre Sunny que sa sœur avait oublié, et il tombe dans le lac.
Jeanne aurait pu mettre en danger la vie de Sunny et blesser grièvement Serge.

Jeanne demande pardon à Serge, il lui demande de lui ficher la paix. Jeanne s’accroche à son bras, il veut partir mais Jeanne qui s’accroche lui déchire sa veste.
Elle n’est même pas capable de la lui recoudre.
En VOST, en regardant Serge torse nu en train d’essorer son t-shirt, Jeanne se dit qu’il n’en a pas l’air mais il est musclé !

Serge regarde avec tendresse le mignon Sunny endormi sur le banc et dit à Jeanne qu’il a toujours beaucoup aimé les enfants.
Jeanne se dit que c’est la première fois qu’elle est seule avec Serge.
Serge a l’intention de s’inscrire l’an prochain dans l’école supérieure de Kyto (le lycée Kita en VOST).
Jeanne lui dit qu’elle aussi compte s’y inscrire, elle ne veut pas le quitter ajoute-t-elle.
Serge lui dit : « Jeanne il faut que tu saches que »
Jeanne pense qu’il va sûrement lui révéler qu’il l’aime mais Serge lui dit que le lycée où il va s’inscrire est une école réservée aux garçons.

Serge doit rentrer mais Jeanne le retient, elle veut qu’il lui dise quels sont ses sentiments pour elle. Jeanne croyait qu’il avait déjà compris à quel point il compte pour elle.
« Je t’aime, c’est pourquoi j’aime aussi le volley » lui dit-elle en VOST.
Serge la prend par les épaules et lui dit qu’elle est quelqu’un d’extraordinaire. Jeanne le regarde les yeux illuminés.
Il poursuit : plus il apprend à la connaitre et plus il est fier d’elle, ils ont passé ensemble des moments inoubliables avec une seule et même passion : le volley.
Il fait exprès de lui dire que ce sport compte plus que tout pour eux, et dont l’intérêt ne fera qu’augmenter avec le temps, il veut qu’elle continue à jouer au volley avec le même enthousiasme ; il lui demande de ne pas le décevoir, elle est l’amie la plus chère et la plus précieuse qu’il ait. Il ne veut pas lui dire un mot plus fort qu’amie sinon elle lâchera tout pour lui. Jeanne demande beaucoup plus que de l’amitié.
En VOST, il lui dit qu’elle ne sait pas encore qui elle est, tout le monde l’a compris sauf elle.
Jeanne répond qu’elle sait qu’elle a du talent. Serge s’énerve, il lui dit qu’elle a tort de sous-estimer leur amitié, il ne veut en aucun cas la perdre (dans son esprit c’est plus que de l’amitié mais il lui est hors de question pour l’instant de parler d’amour).
En VOST, il lui dit qu’elle doit répondre à leurs attentes (Daïmon, Peggy, Marie), il est en colère qu’elle aime le volley uniquement parce qu’elle est amoureuse de lui ; il sait très bien que si elle n’aime pas ce sport pour tout ce qu’il représente, elle ne gagnera jamais, elle n’aura jamais cette rage fougueuse de vaincre.
Jeanne est déçue, elle pensait qu’il lui déclarerait autre chose. Serge lui affirme qu’il lui dit cela uniquement dans son intérêt et même si elle ne comprend pas aujourd’hui, il espère bien qu’elle comprendra un jour ; il la supplie de continuer à aimer le volley comme elle a su le faire jusqu’ici.
En VOST, il lui dit qu’elle n’est pas frustrée d’avoir perdu parce qu’elle ne s’implique pas à fond, elle le serait si elle aimait vraiment le volley, il voulait l’entendre dire qu’elle est déçue d’avoir perdu son match face aux titulaires.
Jeanne ne le comprend pas (en VOST, elle lui reproche de ne pas comprendre ses sentiments), elle le gifle et part en pleurs.
Serge se dit intérieurement : « C’est dur d’être obligé de cacher ses propres sentiments. »

Voyant que Jeanne est partie et que Sunny est endormi, Serge lui crie de revenir et se délivre : « Je t’aime !» s’écrie-t-il car il ne peut plus le retenir, il libère tout ce qui lui est difficile de garder en lui : son amour pour Jeanne.
C’est différent en VOST et bien moins romantique : il lui crie qu’elle a oublié quelque chose (en parlant de Sunny endormi sur le banc). Serge raccompagnera donc Sunny chez lui.

Attristée, chagrinée et déçue de ne pas avoir ce qu’elle veut tout de suite, Jeanne se dit que son destin est de jouer au volley et que Serge a raison, elle va donc suivre ses recommandations.
Elle n’a l’intention de renoncer ni au volley ni à Serge, elle voit même la lune en forme de ballon de volley, ce qui l’encourage à suivre la voie du volleyball comme le lui a recommandé Serge.
Elle ajoute qu’elle ne perdra plus jamais que ce soit face à Peggy ou Marie : elle vient de prendre conscience qu’elle ne doit plus perdre grâce à Serge car plus vite elle gagnera, plus vite elle le retrouvera.
Elle est impatiente de le retrouver le plus rapidement possible, elle jure de ne plus perdre aucun match, face à quiconque.

Suite à un entrainement particulièrement éprouvant infligé par Peggy, Jeanne perd momentanément connaissance. Peggy lui déverse un seau d’eau sur la tête pour la réveiller, mais Jeanne s’énerve et lui reproche de l’avoir réveillée : elle rêvait qu’elle était la belle au bois dormant et que Serge était son prince charmant. Son rêve était si merveilleux, elle aimerait tant qu’il se réalise.
En VOST, elle rêvait d’un rendez-vous avec M. Mitamura et Serge (pour rappel, si M. Mitamura lui plait tant c’est uniquement parce qu’il ressemble à Serge).

Peu de temps après, Jeanne rejoint Serge qui lit tranquillement allongé sur l’herbe près d’un arbre. Elle se place au-dessus de lui, le vent soulève sa jupe et Serge voit sa culotte blanche à motif de panda ; par pudeur, il s’assied immédiatement et Jeanne ne perd pas une seconde pour s’asseoir tout près de lui. Elle lui demande de l’aide pour son amie Kibby démoralisée par sa petite taille. Jeanne savait que Serge serait le conseiller idéal pour cette affaire (je la relate dans la présentation de Jeanne).

Le dimanche suivant, Serge sermonne sérieusement Jeanne qui, accompagnée de la majorité des joueuses, a abandonné sa capitaine à l’entrainement, faisant ainsi preuve de rébellion et de désunion, des écarts que Serge ne cautionne pas, encore moins en tant que sportif.
Jeanne se sent coupable, elle retourne au gymnase et se réconcilie immédiatement, une bonne fois pour toutes, avec Peggy.
Serge en est comblé car Jeanne est sur la bonne voie, cette union de l’équipe ne pourra qu’être bénéfique pour son ascension.

Au gymnase, Jeanne fait ensuite exprès de tomber sur Serge, elle lui dit intérieurement « Je t’aime Serge » en rougissant.
En VOST, elle avoue qu’elle a fait exprès de tomber.
Serge rougit aussi et se dit : « C’est difficile pour moi de partir. » (« Allons-bon » dit-il en VOST).

Jeanne sait que Serge veut la voir devenir le numéro 1 du Japon et elle va s’en donner les moyens, surtout pour ne pas le décevoir.

À l’épisode 11, lors de la cérémonie de remise des diplômes, Jeanne pleure le départ de Serge.
Elle dit qu’elle conservera ces souvenirs comme un trésor au fond d’elle.
Puis elle se remémore leurs instants, et Serge s’en pétrifie, il ressent de nouveau ces mêmes symptômes car ils sont connectés.
Jeanne dit intérieurement à Serge qu’elle le suivra où il voudra avant d’exploser en larmes.

Lorsque Serge sort de la cérémonie, Jeanne lui hurle de ne pas la laisser, de ne pas partir, elle lui crie qu’elle l’aime !!! Serge est pétrifié :

 

Jeanne veut organiser une fête de fin d’année en l’honneur de Serge et ne pas s’entrainer.
Lors des préparatifs, elle voit par la fenêtre Serge en compagnie de lycéennes qui prennent des photos avec lui. Elle s’énerve après ces filles qu’elle qualifie de petites bêcheuses, elle en tombe de l’échelle et se blesse au bras droit.
Elle est ainsi punie pour avoir désobéi, menti et abandonné son équipe à l’entrainement.
Jeanne se repent et se consacre à l’entrainement ; en voyant Serge, Jeanne a des cœurs pleins les yeux et dit à Peggy qu’elles peuvent s’entendre pour le volley mais pas pour Serge. À ces mots, Serge (qui n’a pourtant rien entendu) se retrouve à nouveau pétrifié.
Finalement, Jeanne ne s’est pas rendue à cette fête pour s’entrainer et c’était vraiment le plus beau cadeau qu’elle puisse faire à Serge.

Serge quitte certes le collège mais il n’est pas du tout éclipsé de la série, il est présent du début à la fin.
Il entraine Jeanne au parc à tirer dans un pneu suspendu à une branche d’arbre.
Pour l’occasion, Jeanne lui a préparé un copieux petit-déjeuner ; son petit-frère et son père n’ont que des restes.
Elle tend à Serge une serviette chaude pour s’essuyer, elle l’a imbibée de son eau de toilette et cela l’a brûlé. Jeanne manque cruellement de délicatesse !
Elle montre ensuite à Serge le pique-nique qu’elle lui a préparé avec amour : elle lui dit de prendre tout ce qui lui fait plaisir, elle le remercie tellement de tout ce qu’il a fait pour elle depuis qu’elle s’est blessée.
Serge lui répond qu’il ne pouvait pas l’abandonner pendant un moment pareil et cela lui fait vraiment plaisir de faire cet entrainement avec elle.
En VOST, il précise qu’il veut devenir un meilleur joueur que M. Mitamura et cet entrainement est un bon moyen de le devenir.
Jeanne se rapproche de lui en disant qu’elle est vraiment heureuse qu’ils soient devenus amis maintenant. Serge prend peur, il sait qu’elle est sans gêne. C’est un garçon pudique, timide et réservé ; les réactions extraverties, tactiles et imprévisibles de Jeanne le mettent mal à l’aise, il a peur qu’elle lui saute dessus car il sait qu’elle en est capable.
Jeanne lui dit qu’elle se sent tellement bien avec lui, Serge lui répond : « Mais moi aussi bien sûr. »
En VOST, elle lui dit qu’une fois ce plâtre enlevé elle s’entrainera à fond et gagnera le tournoi national. Serge lui répond qu’ils vont travailler dur tous les deux.
Intérieurement, Jeanne se dit que d’une certaine façon elle est presque contente de s’être blessée, comme cela elle peut continuer à s’entrainer avec lui.
À cet instant, cette sensation désagréable se reproduit : Serge se pétrifie et se lève d’un coup pour partir ; du coup il n’a rien mangé, et Jeanne mange tout ce qu’elle avait préparé pour se consoler de son départ.

Peu de temps après, Jeanne voit Serge en compagnie de Kira ; elle se fige aussitôt, il lui avait pourtant bien dit que tant qu’elle ne serait pas dans l’équipe nationale, il ne penserait à rien d’autre qu’au volley-ball.
Jeanne s’emporte et se met en colère croyant à tort qu’il sort avec Kira.
Quand Jeanne voit l’être aimé avec une autre fille, son sang ne fait qu’un tour !
Furieuse, elle en pousse son petit-frère qui dégringole à vélo et qui a manqué de tomber dans l’eau. Sunny aurait pu se noyer mais sa sœur l’a sauvée.

En sortant de sa consultation médicale, Jeanne rencontre Kira et Serge.
Le malentendu se dissipe : Kira va se faire opérer du genou et Serge était là pour la rassurer car c’est une délicate opération.
Jeanne comprend alors que Serge ne sortait pas du tout avec elle, elle avait bien failli tuer Sunny pour rien ! Jeanne se fait toujours des idées rocambolesques lorsqu’elle voit Serge avec une demoiselle !

Serge assiste au match de Jeanne qui l’oppose à Ôjijisen.
Paralysée par sa peur de se servir de sa main droite, Jeanne demande intérieurement à Serge de l’aider.
En plein match, elle pense à Serge et s’imagine qu’il l’embrasse.
Hikawa remporte la victoire, et Jeanne n’est pas contente de voir Serge et Kira se serrer dans les bras (c’est plus exactement Kira qui a serré Serge). Ils étaient fous de joie que Jeanne ait gagné mais celle-ci ressent de la jalousie amoureuse, elle ne supporte pas qu’une autre fille qu’elle touche son Serge.

Jeanne déclare que ce qui compte le plus c’est le volleyball car son grand amour est lié au volleyball ; elle ne peut s’empêcher d’aimer le volley car il est lié à Serge : son amour pour Serge passe avant tout.
Elle aimerait plaire à Serge autant qu’il lui plait et affirme qu’elle continue d’espérer, elle ne connait toujours pas la profondeur des sentiments de Serge à son égard.

Serge continue toujours à aider et conseiller Jeanne pour le volley en lui faisant profiter de son expérience. Il lui améliore notamment son service, Jeanne lui dit qu’il est un instructeur merveilleux ; en s’entrainant, elle s’assure qu’elle ne décevra pas Serge.
Lors du match contre Tatekabe, Serge la regarde et se dit que les victoires de Jeanne sont les joies les plus grandes qu’elle puisse lui procurer.
En VOST, il dit avec intensité : « Continue comme ça You. Change le cours du jeu avec ta force. »
À la fin du match, Serge vient la rejoindre sur le terrain et la félicite : « Bravo ! » Il lui dit que sa victoire lui procure une immense joie (en VOST, il la félicite pour son superbe service smashé), elle lui répond que c’est à lui qu’elle la doit.

Depuis que Serge a quitté le collège, Jeanne confie sentir un grand vide, il est constamment dans ses pensées. Elle se dit souvent que la vie serait idéale si Serge pouvait l’aimer mais jouer au volley comme il le lui a appris est un moyen de le sentir proche d’elle ; cette idée lui donne encore plus de force pour déployer son énergie, progresser, et remporter toutes les parties.

De son côté, Serge se dit que tant que Jeanne sera sur son chemin, il ne veut pas l’encombrer avec ses sentiments de crainte qu’ils ne l’empêchent de progresser.

Le collège touche à sa fin pour Jeanne et elle doit prendre une sérieuse décision pour l’avenir : se consacrer exclusivement au volleyball ? Poursuivre ses études ? Elle est chamboulée d’autant plus que son père est revenu à la charge pour tenter de la convaincre d’arrêter le volleyball.
Perdue et déboussolée, elle décide de retrouver Serge à Kito (Izu en VO) pour lui demander conseil, elle se dit qu’il n’y a que Serge qui puisse l’aider.
Ce dernier court le long de la plage, il se dit qu’il a hâte de revoir Jeanne. Celle-ci court le rejoindre et pose ses mains sur ses yeux ; surpris, Serge la reconnait au son de sa voix.
Jeanne lui confie que tout est chamboulé dans sa tête, elle ne sait plus quoi faire. Serge lui répond que c’est normal qu’elle ne sache pas encore ce qu’elle veut parce qu’elle est encore très jeune.
En VOST, il lui conseille de recommencer par les bases si elle est perdue, la réponse lui viendra ensuite naturellement.
Il est heureux qu’elle se passionne pour le volley-ball et l’en félicite, mais il précise qu’elle ne doit pas pour autant abandonner ses études, elle pourrait le regretter.
Grâce à Serge, tout s’éclaircit pour Jeanne : elle n’abandonnera pas ses études mais n’ira pas au lycée et elle continuera à se consacrer au volleyball.
En VOST, elle remercie exclusivement Serge pour l’avoir si bien orientée.

Serge est présent pour soutenir Jeanne lors d’un moment très important pour elle : la grande finale du championnat qui l’oppose aux Sunlight.
En le voyant dans les tribunes, Jeanne lui dit : « Serge mon amour je suis si contente que tu sois là » En VOST, elle le remercie.
Serge lui crie : « Tout ira bien Jeanne ! » (« Courage You ! » en VOST).
Jeanne lui répond : « Oui tu vas voir je vais gagner pour toi ! » Effectivement, elle a gagné et Serge en est fortement heureux.

Serge et Jeanne se retrouvent à l’occasion du 35ème tournoi national de l’Open :
En faisant un footing, Jeanne aperçoit Serge et court avec empressement pour le rejoindre ; ils sont tous deux très heureux de se revoir, et s’en attrapent les mains.
Serge ne lui cache pas être très heureux de la revoir, et Jeanne est impressionnée de constater à quel point Serge a grandi.
Elle se met à rougir et se dit qu’il est toujours son seul et unique amour, elle est admirative qu’il soit devenu grand et fort.
Serge lui dit que le plus beau cadeau qu’elle puisse lui faire c’est d’être sélectionnée pour l’équipe qui participera aux prochains J.O. de Séoul, le bel avenir qu’il a tant rêvé pour elle est en train de prendre forme petit à petit, il ne lui reste que quelques marches à gravir.
Jeanne lui promet qu’elle y arrivera, Serge lui répond qu’il sait qu’elle y arrivera, et Jeanne en rougit de plaisir.

Au début du tournoi, les Seven Fighters jouent contre l’équipe de l’université de Nanba. Serge crie à Jeanne qu’il est de tout cœur avec elle ; le fait qu’il soit venu l’encourager lui donne plus de niaque pour les battre, elle ne veut pas le décevoir, il est sa seule source de motivation.
Elle ne se laisse pas déconcentrer par les jumelles adverses, elle frappe la balle en se disant : « Regarde-moi Serge ! »
Lorsque Noa entre sur le terrain, Jeanne a peur que Serge la croie meilleure qu’elle alors elle fait la démonstration de l’un de ses services originaux et marque.
Jeanne dit ensuite à Serge de la regarder, elle va dédier un smash spécialement pour lui mais le ballon sort car elle a mis trop de force, elle fait du zèle parce que Serge est là.
À la fin du match qu’elle remporte, Serge la rejoint au dehors pour l’encourager et dans la VOST, Jeanne lui dit qu’elle va gagner et aller à Séoul avec lui.

Serge vient voir Jeanne à son entrainement, celle-ci le percute sans le voir et le traite d’imbécile car elle en est tombée au sol. Quand elle se relève et qu’elle réalise que c’est Serge, elle est si heureuse de le voir mais elle fait l’idiote car elle a tellement eu honte de l’avoir insulté qu’elle voudrait disparaitre sous terre.
Serge sait que le lendemain elle affrontera l’équipe des Saiei, il est spécialement venu la voir pour lui prodiguer quelques conseils.
Le lendemain, en descendant de l’autobus, c’est avec joie qu’elle retrouve Serge : il assiste à son match contre Saiei, Jeanne veut absolument le remporter pour aller aux J.O. de Séoul, Serge veut qu’elle y aille, alors elle ne veut certainement pas échouer.

Jeanne fait un superbe smash et Serge lui crie que c’est absolument parfait ! Jeanne est si heureuse.
Au cinquième set, Jeanne doit mettre Krosby en difficulté. Serge lui crie de ne pas oublier qu’elle se bat pour entrer dans l’équipe nationale. Jeanne lui répond : « Compte sur moi. »
Jeanne ne veut pas décevoir Serge qui a confiance en elle et réussit à sauter plus haut que la championne olympique Heinz. Jeanne s’est améliorée, elle se dit que Serge avait raison : affronter de sérieuses rivales l’a fait progresser.
Jeanne remporte la victoire et dans la VOST, elle se retourne vers Serge qui est dans le public en lui criant : « C’est grâce à toi Sô ! » et lui envoie des baisers dans sa direction.
La prochaine partie sera contre l’Unicorn (la demi-finale). En VOST, Jeanne se dit avec enthousiasme qu’elle se sentira invincible si Sô/Serge l’encourage, elle fera donc de son mieux.

Serge est présent lors du cinquième set opposant les Seven Fighters à l’Unicorn. Jeanne accomplissait des exploits mais elle se déconcentre en voyant son amoureux, puis elle réagit très vite pour lui faire honneur.

Il encourage Jeanne du début à la fin lors de la grande finale du tournoi Open. D’abord inquiet de voir Jeanne très perturbée et déconcentrée, il est ensuite heureux qu’elle ait retrouvé la forme, il se dit intérieurement : « C’est là que va vraiment se décider ta carrière Jeanne, carrière pour laquelle j’ai dû renoncer à mon amour. »
Serge la fixe, il sait que Jeanne doit faire ses preuves, il lui dit intérieurement en VOST d’éprouver ses limites et de provoquer un miracle.
Il ne s’est jamais déclaré explicitement à Jeanne afin de ne pas nuire à sa carrière plus que prometteuse.
Jeanne remporte le troisième set, Serge l’encourage à continuer comme ça et lui crie que c’est elle la meilleure.
Sa coéquipière Noa va, sans le faire exprès, lui écraser le poignet. Serge lui crie de résister à la douleur et de ne pas s’arrêter.
Jeanne est déchainée pour remporter la victoire, et elle ne veut pas décevoir Serge, elle remporte haut la main le tournoi.
Serge l’applaudit énergiquement, il sait que Jeanne touche bientôt au but.

Malheureusement, Jeanne va affronter une période très difficile alors qu’elle se trouve en camp d’entrainement en vue de faire partie des douze joueuses de l’équipe nationale : elle apprend que Kyushi Tajima est sa mère, elle en est bouleversée, désorientée et complètement perdue. Elle est pleine de ressentiment envers sa mère, elle disparait de l’entrainement en pleine nuit, part chez son père pour exiger des explications mais ce dernier ne fait qu’empirer la situation en la giflant. Jeanne disparait en pleine nuit.
De son côté, Peggy appelle Serge pour le prévenir de la fugue de Jeanne.
Serge s’est immédiatement rendu en pleine nuit chez le père de Jeanne, il lui demande si elle est revenue. Toshiko l’informe qu’elle est repartie.
Serge va essayer de la rattraper (il est en moto), il est très inquiet pour elle, il se dit qu’elle doit être dans tous ses états, il se demande comment la sortir de là. Il craint qu’elle ne s’égare.
Serge devine où se trouve Jeanne : elle s’est réfugiée au collège Hikawa, là où tout a commencé pour elle.
Serge la connait formidablement bien, en l’espace de peu de temps, il a appris à la comprendre, il sait comment s’y prendre avec elle, il devine ses réactions et ressent ses émotions : il l’aime profondément.
De son côté, Jeanne repense à Peggy, à Serge, ils font partie de ceux qu’elle aime le plus.
Serge l’aime vraiment, il a su où la trouver ; à son arrivée, Jeanne lui dit qu’elle l’attendait. Serge lui répond que tout le monde s’inquiète, qu’elle se comporte de manière stupide, il lui rappelle ce dont elle a toujours rêvé : elle doit gagner le match contre les soviétiques et elle ira aux J.O.
Jeanne confie à Serge qu’elle ne pouvait pas se concentrer sur le match car elle est préoccupée par sa mère. Il lui dit qu’une vraie championne ne peut être préoccupée que par un match. Il veut qu’elle dépasse tout cela. Ces mots lui font exactement rappeler les propos de sa mère.
Serge lui dit qu’on n’a pas le droit de juger ses propres parents (dans la VOST, il lui dit qu’elle peut dépasser cela si elle aime le volley, elle doit aller de l’avant). Jeanne lui obéit, il sait comment lui parler : avec calme et gentillesse.
Grâce à Serge, Jeanne a pris conscience qu’il faut surmonter cette épreuve. Serge est satisfait, il lui dit qu’il l’a toujours appréciée car elle est déterminée. Il lui attrape l’épaule et lui adresse un sourire timide, tendre et comblé. Jeanne, réconfortée, se sert tout contre lui en versant des larmes. Son amour pour Serge lui redonne confiance en elle, du courage et de la détermination pour atteindre son but afin de le satisfaire et exaucer son souhait tant désiré pour elle.
La sentant tout contre lui, Serge se dit intérieurement : « Si tu savais combien ça me pèse de ne pas te révéler les sentiments que j’ai pour toi, mais il est nécessaire que je me taise pour ton bien. »
En VOST, il se dit intérieurement : « Tu es forte You. Je t’aime comme tu es. »

Cette nuit, Serge raccompagne Jeanne en moto, ils arrivent à la hauteur de Kyushi Tajima, de Toshiko Hazuki et Sunny. Serge les prévient qu’il la raccompagne à l’entrainement. Jeanne ne se retourne pas vers ses parents, elle reste blottie contre Serge.
En route, Jeanne dit à Serge qu’elle mettra les bouchées doubles pour gagner son match, elle veut se montrer digne de sa confiance.
Dans la VOST, elle ajoute qu’elle veut faire bonne impression à Serge/Sô, elle fera de son mieux.

Jeanne tient son engagement et triomphe lors de son match face à l’Union Soviétique. Serge est présent dans les tribunes et il est tellement fier d’elle.

Il est aussi là pour la supporter lors de son deuxième match face à All Nippon. Serge arrive au début du deuxième set pour suivre la rencontre, il a un choc de voir que le premier set a été perdu 15 à 1.
De voir Serge lui redonne le sourire, celui-ci est heureux qu’elle l’ait vu, il lui crie d’avoir du courage, rien n’est perdu, il est venu pour la voir remporter cette victoire.
Dans la VOST, il demande ce qu’il y a, il lui crie que le jeu d’équipe est perturbé.
Jeanne se dit que Serge est venu l’encourager, il est formidable.
Dans la VOST, elle se dit qu’il est vraiment doué, rien qu’en arrivant il a tout compris.
Constatant que Jeanne est trop déconcentrée par les insultes de Tulia, Serge lui crie de se concentrer sur le match.

Serge est bien évidemment présent pour le match décisif/finale opposant All Nippon à la sélection. Assis à côté de Toshiko et Sunny, il encourage exclusivement Jeanne.
Au cinquième set, Jeanne panique. Serge la reconnait et devine ses émotions, il sait qu’elle commence à avoir peur ; il n’aime pas la voir ainsi, il a bien analysé qu’elle se préoccupe trop de Tulia et qu’elle met trop de force dans son jeu.
Serge encourage intérieurement Jeanne, il a pleine confiance en elle.
Dans la VOST, il lui demande intérieurement de se calmer et de regarder autour d’elle car elle n’affronte pas seulement Tulia.
Finalement, Jeanne gagne et les mots manquent à Serge pour dire combien il est heureux, l’émotion est trop forte, il trouve que Jeanne a été sublime.
Il regarde Jeanne avec tant de douceur, de fierté et de tendresse, il ne la quitte pas du regard.

Tout ce dont il a rêvé pour Jeanne se réalise enfin : elle est devenue l’as du Japon et inaugure le tournoi des quatre nations en affrontant la Chine.
Serge est comblé, il est présent pour encourager et acclamer sa championne à laquelle il déclarera sa flamme après les Jeux Olympiques.

Je trouve cela dommage que l’animé s’achève sans que l’on voie le devenir de ce couple, j’aurais apprécié une petite projection dans le futur pour les voir unis, mais il est sûr et certain qu’ils se sont mariés.

 

 

Les paroles du générique de début japonais sont pertinentes et probantes : « l’amour nous observe entre deux coups de foudre », ce qui fait référence au coup de foudre réciproque entre Jeanne et Serge.
Quant au générique de fin japonais, il est romantique : aussi bien dans les paroles que visuellement, il est entièrement consacré à ce couple.
Les paroles : « Je regarde les étoiles jusqu’à ce que mes larmes sèchent. Je regarde cet amour jusqu’à pouvoir dire ‘‘Je t’aime’’ »
Ces derniers mots sont révélateurs des intentions de Serge : il s’est contenu pour ne pas se déclarer explicitement ; il a patiemment attendu que Jeanne réalise sa fulgurante ascension. Tout le long, il l’a suivie, encouragée, rassurée, motivée, conseillée jusqu’à ce qu’elle parvienne au sommet et ainsi fait, il va enfin pouvoir lui dire ce doux et profond « Je t’aime ».
On peut voir Jeanne et Serge qui sont dos à dos d’un arbre et qui se tiennent la main par une nuit étoilée. Jeanne regarde les étoiles et se sent bien au contact de l’être aimé.

 

Le plus important à mes yeux, c’est que cette scène se déroule la nuit ; je le mets souvent en exergue au fil de mes créations, dans les dessins animés la nuit met en lumière les couples véritables des œuvres, elle dévoile la plus grande sincérité des sentiments de ceux qui s’aiment. Ce générique n’est pas anodin, il met l’accent sur cette relation qui est vouée à perdurer : Serge et Jeanne se sont aimés au premier regard et ils s’aimeront jusqu’à la fin de leurs jours.


En définitive, Serge et Jeanne forment un couple complémentaire, sympathique et accordé.
Certes, pour le moment, Jeanne se montre mielleuse car ils ne sont pas encore mariés, ce sont les débuts de leur relation et elle est très éprise ; mais dans le futur, une fois unis et avec son tempérament volcanique, impétueux et sauvageon c’est Jeanne qui va porter la culotte, puisque Serge reste plutôt modéré, rassurant et lisse.
Toutefois, il y a un juste milieu dans le couple : Jeanne est très butée, Serge qui est calme est le seul à lui faire entendre raison, il la conseille sagement et sait apaiser ses colères.
La fermeté et encore moins la violence n’ont jamais fonctionnés avec Jeanne, il ne faut jamais y avoir recours avec elle.
Ce n’est pas pour rien qu’elle était incompatible avec les méthodes de Daïmon. Jeanne se braque et se met en colère lorsqu’on la brusque, et surtout, elle n’obéit pas et se rebelle : les cris et les menaces n’ont aucun effet sur elle.
Ce n’est pas pour rien qu’elle obtempérait avec M. Mitamura qui lui convenait parfaitement : il ressemble en tout point à Serge. En effet, le calme, la patience et les conseils avisés de Serge adoucissent Jeanne qui obéit aussitôt ; lorsqu’elle est en colère et qu’on lui ordonne de faire quelque chose, elle refuse mais dès que Serge le lui demande gentiment, elle change aussitôt d’attitude et obéit sans discuter. Elle tient à ne jamais le décevoir.
Serge est paisible et sait comment lui parler : avec calme et gentillesse.
C’est à lui que Jeanne confie ses craintes et ses doutes, et c’est auprès de lui qu’elle se ressource dans les moments les plus difficiles.
Serge et Jeanne sont faits l’un pour l’autre, ils se combinent à merveille. Ce couple sportif se comprend, s’entend et s’assemble aussi bien lors des jours heureux que durant les épreuves.

 

Créé le 17 juin 2012