Narcisse vous présente :



 

Titre original : Cinderella monogatari
Genre : Shôjo
Episodes : 26
Année : 1995
Pays : Japon, Italie
Auteur du conte : Charles Perrault
Réalisateur : Takaaki Ishiyama, Hiroshi Sasagawa
Directeur artistique : Giuliana Bertozzi
Musique : John Sposito
Character Designer : Tatsunoko Pro Planning Room, Marco Camposco

 



Résumé de l’histoire :

 

Cendrillon est une douce et belle jeune fille qui vit avec son père, sa belle-mère et ses deux belles-sœurs, Catherine et Jeanne.
Sa vie bascule le jour où son père s’en va pour faire un long voyage. Aussitôt parti, la belle-mère de Cendrillon et ses deux filles réduisent Cendrillon à l’état de domestique, de souillon. Mais celle-ci ne perd pas pour autant sa bonne humeur habituelle. Elle pourra compter sur l’aide et le soutien de ses compagnons les animaux : son chien Bellus, les souris Bingo et Chouchou, l’oiseau Papi, ainsi que sur Mme Paulette, une bonne sorcière qui, dans l’ombre, veille sur elle.
Surtout dans son malheur, Cendrillon trouvera instantanément le bonheur en rencontrant le grand amour de sa vie auprès de Charles, un jeune homme dont elle tombera éperdument amoureuse et qu’elle surnomme affectueusement ‘‘Charles le menteur’’ sans savoir sa véritable identité : il est en réalité le prince Charles, héritier du royaume Emeraude.
Ensemble, ils connaitront des aventures souvent périlleuses mais qui leur permettront de se faire de nombreux amis et aussi, de renforcer leur lien amoureux.


Depuis toujours, le prince Charles est victime d’un complot qui se trame contre le royaume et sa personne : le duc Zâral, assoiffé de pouvoir et de privilèges, a pour but de s’emparer du royaume par tous les moyens. Mais, Charles déjouera intelligemment et courageusement tous ses plans, en compagnie de Cendrillon.


Mais comment réagira Cendrillon en découvrant que le jeune homme dont elle est amoureuse est en réalité le prince Charles ?

 




Présentation des personnages

 

 


Cendrillon

 

Cendrillon est une très belle jeune fille douce, sincère, généreuse, pleine de gentillesse et de bonté. C’est une jeune fille gaie qui est constamment de bonne humeur.
Confiante en son prochain et compatissante, Cendrillon sait pardonner à ceux qui l’ont blessée.
Elle est aussi courageuse et résolue, quand elle prend une décision, il est difficile de lui faire entendre raison.
Les rêves les plus chers de Cendrillon sont d’avoir beaucoup d’amis, de rencontrer le prince et devenir une dame de la Cour, elle en a fait le vœu.
Cendrillon rêve de se marier avec un prince gentil, doux, protecteur et attentionné, elle serait pour lui la plus belle femme du monde. C’est exactement ce que représente Charles hi hi…



Cendrillon est une excellente ménagère : elle sait cuisiner, faire le ménage, coudre, broder, c’est une parfaite femme d’intérieur.
C’est aussi une gracieuse danseuse, elle s’est fait repérer par le maître à danser qui a remarqué qu’elle danse parfaitement, sa grâce et son talent la rendront célèbre dans tout le royaume lui a-t-il dit.



Cendrillon ressemble beaucoup à sa mère qui a été emportée par une grave maladie lorsque Cendrillon était toute petite ; elle n’a pas beaucoup de souvenirs d’elle mais le souvenir de sa mère reste dans ses pensées. Cendrillon se souvient de la beauté de sa mère ainsi que de la douceur, de la chaleur de ses mains, et qu’elle souriait toujours avec beaucoup de gentillesse, elle était pleine de vie, joyeuse et riait souvent. Cendrillon a hérité de ses qualités.
Cendrillon venait souvent dans un champ fleuri avec sa mère lorsque celle-ci était encore en vie. Depuis que sa mère est décédée, lorsqu’elle est triste ou qu’elle se sent seule, Cendrillon y va et comme par magie tous ses soucis s’arrangent.
Cendrillon est très attachée à sa poupée musicale qu’elle conserve précieusement auprès d’elle, c’est le souvenir le plus cher qui lui reste de sa défunte mère.
Cette poupée musicale était un cadeau que le père de Cendrillon avait fait à sa femme avant sa mort. Cendrillon parle à sa mère en s’adressant à sa poupée, c’est comme si sa mère restait présente auprès d’elle.



Cendrillon vit avec son père, le duc de Biel, la seconde épouse de celui-ci et ses deux belles-sœurs : Catherine et Jeanne. Cendrillon les aime, elle appelle même sa belle-mère : ‘‘Mère’’.
Son père doit s’absenter pour faire un long voyage mais à peine s’en est-il allé que ses deux sœurs vident sa chambre.
Jeanne lui prend sa chambre et sa belle-mère l’affecte à la chambre de bonne dans le grenier.
Cendrillon ne comprend pas leurs réactions, sa belle-mère lui ordonne de lui obéir en l’absence de son père, de porter une robe de souillon et des sabots : elle devra faire toutes les tâches ménagères (ménage, cuisine, la lessive, porter les paquets lors des sorties en ville, et toutes les autres corvées).
Cendrillon n’a pas le droit de manger à table avec sa famille.
Cendrillon emmène ses objets dans le grenier, elle ne comprend pas leur méchanceté mais malgré son malheur, elle prend les choses avec le sourire et ne perd jamais sa bonne humeur.
Malgré qu’elle soit traitée de la sorte, Cendrillon ne se plaint pas et ne médit jamais sur sa belle-mère, bien au contraire elle se montre toujours polie et respectueuse.


Cendrillon est épaulée, aidée et soutenue par ses animaux : son fidèle chien Bellus, les souris Bingo et Chouchou, et l’oiseau Papi.
À son grand étonnement et sans savoir que c’est l’œuvre de Mme Paulette, Cendrillon découvre que ses compagnons sont dotés de la parole : ils l’aideront à effectuer les tâches ménagères et lui viendront plus largement en aide lorsqu’elle sera confrontée à diverses difficultés.
Les journées de Cendrillon sont bien rudes, mais elle peut toujours compter sur l’aide de ses amis les animaux, et sur celle de Mme Paulette qui veille, dans l’ombre, sur elle.
Surtout, elle pourra compter sur l’amour qu’elle rencontre très rapidement : tout commence lorsque sa belle-mère la prive de la fête des fleurs mais Cendrillon s’y rend suivant le conseil de Bellus parce qu’elle vient de rêver d’un champ de trèfles en fleurs. La souris Bingo l’a avertie que ce rêve est le signe que quelque chose de bon va lui arriver.
Son rêve prémonitoire se réalise : Cendrillon rencontre un jeune homme (Charles) qui lui rend ses fleurs et la clé qu’elle a faits tomber (je détaille leur rencontre plus bas dans le sujet consacré au couple Charles/Cendrillon).
Charles et Cendrillon ont le coup de foudre l’un pour l’autre.


Son chemin croise de nouveau celui du jeune homme, Cendrillon le trouve si gentil, mais elle pense qu’il se moque d’elle et qu’il ment lorsqu’il lui raconte notamment qu’il chasse dans son jardin, qu’il habite au château, que le prince revient couvert de boue de ses promenades en forêt. Il lui prétend être le page du prince.
La belle-mère de Cendrillon, qui a remarqué que ce jeune homme porte des habits de page, lui demande de l’inviter.
Cendrillon doit retrouver l’étrange jeune homme, alors qu’elle ne connait pas son nom.
Cendrillon se rend au château, un garde lui dit que sa description ne correspond pas à celle du page du prince, il s’appelle Alex et a les cheveux bruns clairs.
Cendrillon est à présent persuadée que cet étrange jeune homme n’est qu’un menteur.
Elle retrouve ce jeune homme qui prétend s’appeler Alex mais Cendrillon lui reproche de mentir : le garde du château lui a décrit le page.
Ce jour là, Charles la sauve d’un cheval (je décris la scène dans la présentation de leur couple), Cendrillon se laisse alors aller à ses sentiments amoureux pour lui.
Charles s’excuse de lui avoir menti, il ne s’appelle pas Alex, il n’est pas le page, il lui dit la vérité : son vrai prénom est Charles. Cendrillon trouve que c’est un joli prénom mais elle trouve cela tout de même bizarre que ce soit le même prénom que le prince ; dans le doute, elle décide de le surnommer affectueusement : « Charles le menteur. »
Cendrillon est tombée amoureuse de « Charles le menteur » sans savoir qu’il s’agit en réalité du prince Charles en personne.


Cendrillon est surchargée de corvées mais sa rencontre avec Charles lui a apporté le plus grand des bonheurs.
En effet, face à ces difficultés passagères de l’existence, la vie de Cendrillon sera tout de même bien douce grâce à Charles qui l’accompagnera, la distraira, la protégera et l’aimera de toutes ses forces.



Malgré qu’elle soit réprimandée et maltraitée par sa belle-mère et ses sœurs, Cendrillon reste bonne et douce envers elles, elle obéit de bon cœur et est toujours prête à les aider même si c’est au péril de sa vie.
Je vous cite quatre exemples illustrant sa profonde bonté et gentillesse, son amour et son dévouement envers sa famille :


- Lorsque la duchesse et ses deux filles ont organisé un pique nique dans les horizons de la partie de chasse dans l’espoir de rencontrer le prince, la duchesse à décidé de partir sans attendre Cendrillon.
Cendrillon part joyeusement avec ses animaux les rejoindre à pieds.
À l’occasion du pique-nique, le chapeau de Jeanne a été emporté par le vent, Cendrillon est montée dans un arbre pour le récupérer.
Elle a ensuite tenté de rassurer sa sœur lorsqu’un orage et la pluie les a surprises.
Surtout, lorsque le prince Charles a failli tirer sur Jeanne en la prenant pour un gibier, Cendrillon a crié d’arrêter en s’interposant, sauvant ainsi la vie de sa sœur au péril de la sienne. Pour toute récompense, Jeanne l’a maltraitée et admonestée.


- Cendrillon a été invitée avec ses sœurs au château Emeraude pour s’occuper des appartements du prince. Elles devaient y faire le ménage et raccommoder, ses sœurs se plaignaient, mais Cendrillon était émerveillée.
Le lendemain de leur arrivée, Catherine et Jeanne donnent leur travail de raccommodage à Cendrillon, et partent en cachette surveiller le prince pour qu’il ne lui arrive rien.
La ménagère en chef remarque que les pièces ont été raccommodées par une seule personne et devine qu’elles ont laissé Cendrillon faire tout le travail. Elles avouent et sont punies : elles doivent nettoyer le sol.
Cendrillon a exécuté leur travail sans se plaindre. Avant qu’elle ne parte, la ménagère en chef la remercie de s’être bien conduite et lui demande de prendre bien soin d’elle. Elle a été touchée par sa conduite exemplaire, par sa politesse et sa bonté.


- Lorsque Jeanne a perdu la bague de sa mère, la duchesse s’est emportée, elle voulait savoir qui l’a prise. Jeanne était confuse, Cendrillon a décidé de la couvrir et s’est dénoncée à sa place.
Elle demande pardon à sa belle-mère, et va la rechercher pour la lui rapporter. Sa belle-mère l’a prévenue : si elle ne revient pas avec le bijou avant le coucher du soleil, elle ne lui permettra plus jamais de remettre les pieds à la maison.
Cendrillon la retrouve, mais par malchance, elle glisse : la bague tombe dans un ravin, Cendrillon y serait également tombée si Mme Paulette ne l’avait pas sauvée de cette chute mortelle en la rapetissant, permettant ainsi à Papi de la rattraper au vol.
Par malchances successives la bague leur échappe, Cendrillon finit par la récupérer dans le nid d’un corbeau. Au moment où il allait l’attaquer, le charme prend fin et elle retrouve sa taille normale (Charles viendra la secourir).
Finalement, la duchesse avait entre temps retrouvé sa vraie bague, Cendrillon revient avec la bague recherchée qui n’avait en fait aucune valeur : la duchesse la prend et la jette au loin alors que Cendrillon s’était donné tant de mal pour la retrouver au péril de sa vie.
Cendrillon est tout de même contente de garder cette bague, elle trouve toujours le moyen de se consoler dans son malheur, elle trouve cette bague magnifique.
Si Cendrillon est toujours heureuse c’est parce qu’elle possède la bonté et la générosité (j’ajouterai même qu’elle est amoureuse car il est bien vrai que depuis le jour où elle a rencontré Charles, la vie lui a paru plus belle et douce qu’elle ne l’était).


- La duchesse est un jour tombée gravement malade. Pour la sauver, le médecin avait besoin de se procurer une herbe médicinale qui pousse au-delà des frontières du royaume Emeraude, dans un bois situé au nord où vivent des esprits malfaisants.
Cendrillon décide d’aller s’en procurer, Pierre ne voulait pas la laisser faire, mais y aller, Cendrillon lui a demandé de rester à la maison, Catherine et Jeanne ont besoin de lui a-t-elle dit.
Mme Paulette apparait dans le carrosse de Cendrillon pour l’accompagner dans ce dangereux voyage. La seule chose que Cendrillon craigne c’est de voir sa belle-mère mourir.
Mme Paulette fait apparaitre Bellus dans le carrosse pour qu’il protège Cendrillon, et confie ce soir là à Cendrillon que sa mère lui a demandé de la protéger.
L’esprit de la forêt tente de repousser Cendrillon mais elle est déterminée à retrouver l’herbe médicinale qui guérira sa mère. Les esprits lui disent que cette femme n’est pas sa vraie mère, elle est très sévère avec elle, c’est une marâtre, pourquoi ne l’abandonne-t-elle pas à son sort ? Cendrillon répond qu’elle reste toujours sa mère. L’esprit de la forêt est frappé par sa générosité et lui montre l’herbe qu’elle recherche mais elle doit surmonter une épreuve en allant la cueillir en traversant une immense toile d’araignée suspendue au dessus du vide.
Cendrillon pense à sa mère pour surmonter sa peur. Le jour où sa mère est morte, elle n’a rien pu faire, elle ne veut pas revivre cela ; avec sa belle-mère c’est différent, elle a le pouvoir de la sauver.
Cendrillon parvient au but, tout l’espace se transforme en champ de fleurs, sa défunte mère lui apparait et lui dit que cette herbe médicinale contient la vie des arbres, de la terre et de l’eau de ce bois du nord, elle lui demande de ne jamais oublier les sentiments qui l’ont guidée cette nuit…
Ce soir là, Cendrillon a sauvé la vie de sa belle-mère au péril de la sienne.




Au cours de ses aventures, Cendrillon se fera de nombreux amis tout comme elle en avait fait le vœu :


- Cendrillon a rencontré Yann le diseur de bonnes aventures (ainsi que, plus tard, son ami Marcel le comédien).
La duchesse avait ordonné à Cendrillon de se rendre en ville pour lui amener le diseur de bonnes aventures, le fait qu’il ait deviné avec qui la fille du boulanger allait se marier a éveillé sa curiosité. Cendrillon rencontre par hasard un jeune garçon (le diseur de bonnes aventures) qui lui dit qu’il connait le diseur de bonnes aventures et qu’il l’amènera chez elle. Cendrillon découvrira que Yann se déguise en vieil homme pour exercer son métier.
Yann consultera en solitaire sa boule de cristal et y verra la vérité : Cendrillon deviendra une princesse, mais il lui dit seulement qu’elle a beaucoup de chance car son avenir est très prometteur.
Yann viendra parfois en aide à Cendrillon (je l’explique dans sa présentation).


- Lorsqu’un cirque s’est installé sur la grande place, Cendrillon a rencontré une apprentie-acrobate prénommée Marie qui lui demande de devenir son amie. Cendrillon en est très heureuse, d’autant plus qu’elle se sent un peu seule.
Le cirque va donner une représentation au château, Marie sera présentée en tant que vedette du spectacle mais elle est très stressée et perd l’équilibre en public ; elle perd ses moyens en pensant à la représentation qui l’attend au château.
Cendrillon veut lui remonter le moral et l’emmène dans le champ fleuri qu’elle aime tant. Cendrillon lui redonne confiance et la présente à Charles afin qu’il l’aide à reprendre courage.


- Cendrillon rencontre Nicolas, un violoniste, qui lui offre gentiment un gâteau. Elle va apprendre que Nicolas et Laure sont follement amoureux mais ils n’ont pas le droit de se voir car elle est noble et lui n’est qu’un musicien. Les parents refusent que leur fille épouse un roturier, ce serait un déshonneur pour leur lignée.
Cendrillon fait part de l’histoire du violoniste à Charles puis va voir Yann pour l’amener à Nicolas. Cendrillon désire que Yann fasse changer les parents de Laure d’opinion en leur disant qu’elle est destinée à vivre avec Nicolas.
Les parents de Laure s’obstinent dans leur refus, Charles et Cendrillon, aidés de Yann, aident Nicolas et Laure à fuir.
Les amoureux finissent par traverser un pont périlleux et rejoignent l’autre bord.
Charles et Cendrillon sont heureux de voir ces amoureux s’en sortir et que la prédiction de Yann se soit réalisée : une lumière dorée les guide vers le bonheur.


- Cendrillon rencontre Isabelle, la fille du duc Zâral, qui s’est fait voler son sac.
Elle envoie Bellus s’occuper du voleur, et propose son aide à Isabelle, puis se font kidnapper par Calgo (le père du jeune voleur) qui ordonne à Isabelle de faire le ménage et à Cendrillon de préparer un diner.
Cendrillon prépare de bon cœur un diner, elle découvre que le père et le fils sont devenus durs depuis la mort de la mère.
Elle réussit à toucher le jeune garçon (le voleur du sac d’Isabelle), elle lui dit qu’elle comprend ce qu’il ressent, elle a aussi perdu sa mère alors qu’elle était une toute petite fille.
Le diner de Cendrillon est délicieux, le garçon lui dit qu’elle lui rappelle sa mère.
Quant à Isabelle, elle se confie à Cendrillon, elles deviennent amies et resteront en contact.
Charles délivre sa Cendrillon (et aussi Isabelle) ; aux yeux de Cendrillon, il a plus de valeur que le prince lui-même…
Quant à Calgo et son fils, ils ont gardé un merveilleux souvenir de Cendrillon si gentille, attentionnée et généreuse.


- Cendrillon rencontrera le peintre Zorêt. On ne peut pas dire que ce soit un ami mais Cendrillon lui a redonné espoir en une vie meilleure :
La duchesse avait congédié un peintre, insatisfaite des portraits qu’il avait peints de ses filles.
En partant, le peintre reconnait une peinture de Zorêt dans le couloir, Cendrillon a toujours désiré le rencontrer car sa mère était attachée à ce tableau. Le peintre lui dit que Zorêt vit dans un vieux château, il est retiré du monde près d’une cascade au nord du château d’Emeraude.
Cendrillon se rend chez Zorêt pour lui demander de faire le portrait de ses sœurs, elle l’a choisi car elle aime beaucoup le tableau qu’il a peint et qui se trouve chez elle, mais elle n’a pas les cent pièces d’or qu’il demande.
Il la retient de s’en aller, il veut la voir à la lumière : il n’avait jamais encore vu une telle beauté, il veut faire son portrait sans exiger aucune contrepartie financière.
Cendrillon perd connaissance à mesure qu’il la peint, Bellus l’emporte.
Cendrillon apprend de Mme Paulette que Zorêt s’est retiré pour étudier une épouvantable magie : quand il peint un portrait, l’esprit de la personne représentée est enfermé dans le tableau et il s’approprie la vie des êtres humains.
Cendrillon découvre le prince Charles dans une pièce, victime de Zorêt, et le sauve en demandant au peintre de s’occuper d’elle en priorité (comme expliqué dans la présentation de leur couple).
Bellus plonge le portrait du prince dans l’eau, ce qui le sauve. Charles affronte le peintre qui saute par la fenêtre avec le tableau de Cendrillon qui n’est pas encore terminé. Mme Paulette fait tomber la pluie, le portrait s’efface, l’esprit maléfique s’en va, et Cendrillon est sauvée.
Cendrillon redonne espoir à Zorêt : elle lui pardonne et lui demande de peindre son portrait, la pluie (grâce à la magie de Mme Paulette) a emporté la force démoniaque qui était en lui.
Zorêt a fait un joli portrait de Cendrillon en compagnie de ses animaux.




Cendrillon et Charles passent de bons moments ensemble lors de leurs aventures bien qu’elles soient souvent périlleuses.
Toutes les aventures que Cendrillon vit avec Charles ne font que la rapprocher de lui : il va lui sauver la vie à plusieurs reprises, la soigner, l’aider, la protéger.


À l’épisode 23, Cendrillon découvre que son Charles le menteur est en réalité le prince Charles et le fuit, sous le choc, pensant à tort que leur amour est impossible.
C’est en croyant perdre son Charles le menteur qu’elle réalise pleinement qu’elle en est éperdument amoureuse, le coup de foudre qu’elle a eu pour lui lors de leur première rencontre s’éclaire dans son cœur, elle comprend la raison pour laquelle elle se sentait si heureuse depuis le jour où elle a croisé son regard.
Le plus grand rêve de Cendrillon était de rencontrer le prince, son rêve avait été exaucé pendant tout ce temps passé à ses côtés sans qu’elle ne le sache, ce qui ne fait que renforcer la pureté et la sincérité de son amour pour lui car elle l’a aimé tel qu’il est sans considération aucune pour son statut social.


Toutes les jeunes filles nobles du royaume ainsi que les princesses des royaumes voisins sont invitées à un bal au cours duquel le prince Charles choisira une épouse.
Cendrillon est invitée. Elle en est heureuse et prend la robe de sa mère qu’elle compte mettre le soir du bal avec ses souliers de cristal.
Cendrillon se dit que Charles ne la choisira pas comme épouse puisqu’il est le prince héritier, elle croit que son rêve est impossible mais elle aimerait le revoir une dernière fois pour s’excuser de l’avoir appelé Charles le menteur car il n’est pas menteur.
Cendrillon ne peut se préparer, ses sœurs l’accaparent pour qu’elle s’occupe de leur toilette.
Elle enfile rapidement sa robe et ses souliers de cristal et se présente à l’heure du départ. La duchesse et ses sœurs déchirent son invitation, brisant son espoir de revoir Charles.
Cendrillon est effondrée mais Mme Paulette arrive et lui redonne espoir et courage : la robe n’est pas au goût du jour, Mme Paulette l’améliore par magie, et offre une coupe de cheveux et des parures à Cendrillon qui se rendra au bal dans une citrouille transformée en carrosse conduit par quatre souris transformées en chevaux, et accompagnée de Micha, Bingo, Chouchou et Bellus transformés en compagnons de route, et Papi transformé en plume pour orner sa coiffure.
Mme Paulette a rétabli l’invitation déchirée : « Quand l’horloge aura sonné les douze coups de minuit tout redeviendra comme avant » la prévient-elle.
Le carrosse s’envole jusqu’au château. Cendrillon fait son apparition dans la salle, l’assemblée est éblouie par sa splendeur ; irrésistiblement attiré par elle, le prince l’invite à danser.
Comme expliqué plus précisément dans la présentation de leur couple, Charles ne reconnait pas physiquement sa Cendrillon sous ses éblouissantes parures mais quelque chose en lui a reconnu l’âme de sa bien-aimée, ce qui explique pourquoi il est autant attiré par elle, et qu’il se confie intimement à elle près de la fontaine.
Minuit sonne, Cendrillon doit s’en aller, elle le remercie de lui avoir fait cadeau de ces quelques instants de rêve et lui souhaite d’être heureux pour toujours, pensant ne plus jamais pouvoir le revoir.
Charles ne comprend pas la raison de ses adieux, il aimerait lui parler encore et la poursuit. Cendrillon perd son soulier gauche que le prince ramasse.


L’invitation au bal à l’attention de Cendrillon s’est évaporée à minuit, aucun indice ne permet de la retrouver, il ne reste que le soulier de cristal.
Cendrillon apprend que le prince la cherche dans tout le royaume, ses amis lui conseillent de lui révéler qui elle est en réalité : il l’épousera ! Cendrillon n’a pas conscience que Charles est tombé amoureux d’elle-même, elle croit qu’il recherche cette belle jeune fille, ce fantasme. Elle ne réalise pas encore que Charles est amoureux d’elle, de son être et non de son apparence. Il aime son être, de facto, il aime tout en elle y compris son apparence physique quelle qu’elle soit.
Toutes les jeunes filles du royaume Emeraude doivent essayer le soulier de cristal qu’elle a perdu.
Hans, le précepteur du prince Charles, insiste pour que Cendrillon essaie le soulier mais elle lui dit qu’elle n’était pas présente au bal et refuse de l’essayer (elle pense ne pas mentir, cette jeune fille n’était pas elle se dit-elle croyant à tort que le prince est tombé amoureux d’une image).
Grâce à Bellus qui a apporté à Hans et Alex le soulier de cristal que détient Cendrillon, les deux hommes reviennent : Cendrillon doit essayer les souliers mais ne réagit pas, Mme Paulette intervient, fait disparaitre ses sabots et force par magie Cendrillon à essayer les souliers.
Hans dit à Cendrillon qu’elle doit se rendre au château : le prince Charles l’y attend !
Hans et Alex la mettent à l’aise, Cendrillon voit qu’Hans ne fait absolument pas attention à son apparence. Rassurée, elle lui prend la main qu’il lui tend avec le sourire et le suit.


Cendrillon apprend de Charles qu’elle était toujours restée dans son cœur, c’est la raison pour laquelle il est de nouveau tombé amoureux d’elle sous son apparence enchanteresse.
Il la présente à ses parents, les préparatifs du mariage sont entamés.
Cendrillon doit faire ses bagages pour emménager au château, mais avant de partir elle transmet ses instructions à ses sœurs concernant les taches ménagères, elle leur explique où tout est rangé. Sa belle-mère se montre sincèrement aimable en lui disant de ne plus penser à cela, Catherine et Jeanne lui disent que c’est à elles de s’en occuper, elles ont décidé d’apprendre à cuisiner au lieu de passer leur temps à envier les autres.
Sa belle-mère lui offre une couronne de perles qu’elles ont fabriqué toutes les trois, elles sont finalement ravies pour elle.
Cendrillon serre sa belle-mère dans ses bras, laquelle manifestement touchée, lui rend son étreinte.
Le père de Cendrillon est de retour à cet instant, il est surpris et heureux : il était loin d’imaginer que sa fille deviendrait l’épouse du prince Charles !
Cendrillon vit un rêve éveillé : son Charles tant aimé n’était autre que le prince qu’elle rêvait de rencontrer.


Au palais, la ménagère en chef est heureuse que Cendrillon ait gagné le cœur du prince.
Pleinement prise en charge, Cendrillon est prête, parée pour être mariée :


Mais le jour du mariage sera tumultueux : le duc Zâral qui complote contre le royaume enlève Cendrillon.
Du haut d’un édifice du château, Zâral menace de jeter Cendrillon dans le vide, si le roi ne lui livre pas immédiatement le château, il la tuera.
Charles intervient héroïquement au secours de sa bien-aimée.
Cendrillon est consacrée reine avec une parure aux armoiries du royaume d’Emeraude.
Tout le monde assiste au mariage de Charles et Cendrillon ainsi que tous ses amis qu’elle a rencontrés au cours de ses aventures : sa famille, Mme Paulette, Yann, Marcel, Laure et Nicolas, Calgo et son fils…


C’est une fin magnifique : les mariés s’en vont dans leur carrosse attelé de chevaux blancs, c’est un aboutissement digne d’un conte de fées.
Cendrillon avait fait le vœu d’avoir beaucoup d’amis, de rencontrer le prince et devenir une dame de la Cour, ses doux rêves se sont réalisés.




Charles


Charles est l’héritier du trône du royaume Emeraude.
Il est âgé de seize ans au début du dessin animé (il venait de les fêter).
Charles est un beau jeune homme élégant et raffiné, qui a de la classe.
Le prince trouve ses cours ennuyeux et baille aux corneilles durant ses leçons, il ne pense qu’à manier l’épée, il aime par-dessus-tout l’escrime et excelle dans cette discipline : Charles est la plus fine lame du royaume.
Mais derrière son apparence espiègle, décontractée et désinvolte, Charles est un jeune homme très sérieux, responsable et perspicace.
Charles est un garçon vif, vaillant, très intelligent et très intuitif, il a le sens de la déduction.
Il est simple, humble, généreux, modeste, à l’écoute de la population : il va jusqu’à se mélanger à elle, ce qui était strictement interdit selon le protocole de la Cour, il ne se prévaut pas de sa fortune, ne s’en pavane pas, n’en abuse pas.
Les privilèges et les codes de classe n’ont aucun effet sur lui : Charles ne se mariera jamais par intérêt et encore moins pour des questions de rang social, il ne se mariera que par amour.
C’est un être exceptionnel qui a totalement sa place au sein du royaume et qui plus tard, sera un très bon roi pour son peuple.


Quand il est nerveux à cause d’un tournoi ou d’une réception, il fait un geste magique qui lui porte chance et le calme : il tapote son nez du bout de son index avant de lécher celui-ci.


Charles, qui est très lucide et intuitif, se méfie du duc Zâral, il sent qu’il complote contre le royaume et le surveille de près. Charles sait que son seul ennemi est Zâral. Ce dernier veut absolument qu’il se marie avec sa fille Isabelle, mais Charles ne prête aucune attention à la jeune fille.


Le prince a pour habitude de disparaitre du château pour se mêler au peuple et échapper aux contraintes de la Cour.
Charles se rend incognito en ville vêtu comme un simple page (il emprunte les affaires de son page et ami Alex, complice de ses agissements).
En ville, le prince rit d’entendre les rumeurs qui circulent à son sujet : chaque matin ses laquais brosseraient ses vêtements jusqu’à ce qu’il n’y ait plus le moindre grain de poussière, il jetterait ses chaussures après les avoir portées une fois.


Un jour, il rencontre en ville Cendrillon dont il tombe éperdument amoureux (les circonstances de leur rencontre sont détaillées plus bas). Depuis, Charles ne désire que la revoir, il se rend donc plus souvent en ville dans l’espoir de la rencontrer de nouveau.
Charles a la joie de la revoir, il discute avec sa princesse et ne veut pas lui révéler qu’il est le prince, alors il se confond dans des explications qui ne tiennent pas la route en lui disant qu’il est le page du prince et qu’il chasse dans son jardin. Il dit pourtant la vérité en lui révélant que le prince revient couvert de boue lorsqu’il se promène en forêt mais Cendrillon ne le croit pas.
Cendrillon découvre qu’il ne s’appelle pas Alex puisque le garde du château lui a fait la description du page du prince qui ne lui correspond pas.
Charles lui avoue qu’il s’appelle Charles. Dans le doute de sa sincérité, Cendrillon le surnomme affectueusement : « Charles le menteur. »
Au côté de Cendrillon, Charles vivra des aventures dangereuses, parfois amusantes, mais toutes essentielles pour lui. Les épreuves et leurs aventures renforceront leur amour.
Grâce à Cendrillon, il apprendra aussi à accepter sa condition de prince et à assumer ses responsabilités.
Il comprendra qu’il n’est pas toujours bon de vivre en adoptant un comportement espiègle, cette attitude peut provoquer des effets pervers : Charles s’amuse à sortir incognito et cueillir du raisin dans son propre vignoble, même si ce n’est pas vraiment un vol, le gardien du vignoble le croit.
Charles cessera cet agissement après qu’il ait provoqué de fâcheuses conséquences : Cendrillon a été injustement accusée de vol alors qu’il était responsable. Le prince réparera immédiatement cette erreur, Cendrillon sera disculpée.


En côtoyant Cendrillon et se mêlant au peuple, Charles va rencontrer de nouveaux amis, notamment Yann et Marcel.
Charles fera aussi la connaissance de Marie, l’apprentie-acrobate que Cendrillon va lui présenter.
Marie était très stressée à l’idée d’assurer sa représentation devant le prince, Charles se montre réconfortant et lui apprend son geste magique pour lui donner confiance et courage.
Il lui dit que le prince aussi est nerveux, que les princes sont des gens comme tous les autres.
Le prince Charles l’applaudit le jour de la représentation et ne prête aucune attention à Isabelle (qui devait rester auprès de lui pendant la durée du spectacle).
À la fin de sa représentation, le prince montre à Marie son geste magique (elle est trop loin pour distinguer ses traits et ne reconnait pas qu’il s’agit du Charles qui lui a donné du courage en ville).
Charles rencontrera Nicolas le violoniste grâce à Cendrillon qui lui confiera qu’on ne le laisse pas aimer Laure, la fille d’un marquis en raison de leur appartenance à des classes sociales différentes.
Nicolas n’a rien à offrir à Laure sur le plan matériel, il ne possède qu’un violon. Charles lui dit : ‘‘Et alors quelle importance !’’ Il demande à Cendrillon si elle se souvient de la légende de la statue d’Emeraude de la fontaine : elle fait dire la vérité à propos des sentiments.
Charles dit qu’il est certain que l’amour triomphera et aide les deux amoureux à s’enfuir avec l’aide de Cendrillon et de Yann.


Charles a conscience qu’il jouit de privilèges : la nourriture, les vêtements, tout est préparé par les autres, il s’insurge que Zâral soit prêt à tout pour obtenir les privilèges ainsi que le pouvoir.
Charles cherchait à échapper à son devoir princier, mais il aura l’occasion d’aider Cendrillon qui est tombée malade. Il est choqué de voir dans quelles conditions vit la pauvre Cendrillon.
La duchesse demande à Charles de travailler à la place de Cendrillon puisque c’est son ami.
Elle lui ordonne de nettoyer le salon de fond en comble, et de préparer le repas.
Charles se débrouille bien, il n’y a plus de poussière.
La duchesse de Biel lui fait couper du bois. Il s’en sort bien mais n’arrive pas à croire que Cendrillon soit obligée d’effectuer toutes ces pénibles corvées.
Charles ne sait pas cuisiner, il n’a jamais cuisiné, Catherine lui demande de faire une soupe.
Charles plonge les légumes sans les éplucher et sans les couper dans l’eau bouillante, et y déverse sans le faire exprès la totalité du poivrier et de la salière.
Charles découvre que l’invité d’honneur de la duchesse est Zâral : le repas est infect, il est scandalisé par cet accueil, il dit à la duchesse qu’elle est une hôtesse pitoyable et part sans la saluer.
Charles est content que ce soit tombé sur lui.
Au cours de cette journée passée chez Cendrillon, Charles a appris à couper du bois, il a appris que tout genre de vie comporte des difficultés et qu’il n’y a pas de vie facile.
En voyant tout ce que Cendrillon effectue sans jamais se plaindre, alors que lui tente de se soustraire à ses obligations, il a honte de son comportement et décide de se comporter le mieux possible et d’accomplir les devoirs que sa position requiert.
Charles a appris à accepter les privilèges de sa condition grâce à Cendrillon : il est décidé à assumer son devoir.



Concernant Isabelle, Charles est conscient que c’est Zâral qui l’encourage à vouloir se marier avec lui mais Charles n’en a pas du tout envie, il la fuit même, son cœur ne bat que pour Cendrillon.
Lorsqu’Isabelle a fugué dans l’espoir d’attirer son attention, Charles s’est précipité à sa recherche, il se sentait responsable et ne voulait surtout pas lui causer de peines.
Charles a l’intelligence de se rendre en ville, il y rencontre Bellus tenant dans sa gueule le chapeau d’Isabelle. Charles sauvera Isabelle et Cendrillon des mains d’un paysan et aura une nouvelle fois l’occasion de mesurer la hauteur des sentiments amoureux de Cendrillon pour lui alors qu’elle le croit pauvre, ce qui ne fait qu’accentuer son propre amour pour cette jeune fille magnifique qui n’est pas intéressée par son argent.
Charles a la chance d’avoir la certitude que Cendrillon l’aime pour ce qu’il est, elle aime l’essence même de son être, elle l’aime de toute son âme et il n’y a rien de plus puissant en amour.




Concernant le complot qui se trame contre la couronne, Charles se méfie depuis le début de Zâral, chacun de ses agissements fourbes le met en alerte :


- Charles est étonné de voir que son précepteur et son maitre d’armes ont été remplacés ; Zâral prétend que le précepteur Hans est malade et qu’il a demandé à se retirer pour se reposer.
Mais Alex apprend que Zâral l’a renvoyé sans aucune raison. Charles comprend que Zâral complote encore contre lui.


- Charles devine que Zâral cache quelque chose, son comportement est suspect (il part à cheval dissimulé sous une cape), Charles décide de le suivre, il découvre des malfrats et sauve Cendrillon de leurs griffes (je l’explique dans la présentation de leur couple).
Cendrillon lui répète que ces hommes parlaient d’un complot fomenté contre leur roi, Cendrillon se dit qu’il ne s’agit sûrement pas de leur roi à eux, mais Charles sait de quoi il en retourne.


- Charles questionne Isabelle : le duc Zâral rentre t-il très tard la nuit ? Elle lui confirme que son père n’est pas souvent à la maison : il part tôt le matin et ne rentre que tard le soir. Charles a la certitude complète que Zâral ne part jamais tard du château, il complote.
Ce jour là, Charles ne savait même pas qu’un bal avait été programmé et qu’il avait été décidé qu’il y annoncera le nom de sa fiancée. Lorsqu’il l’append de la bouche d’Isabelle, il s’en va immédiatement s’en plaindre auprès de son père qui a déjà envoyé les invitations. Le père l’a fait pour qu’il soit obligé d’assister au bal, Charles refuse d’y assister mais sa mère le rassure : jamais il ne sera forcé d’épouser qui que ce soit.
Mais Zâral a l’intention d’annoncer au bal le mariage entre le prince Charles et sa fille, il en demande la permission au roi et la reine. Charles le surprend en train de dire à ses parents qu’il a demandé la main d’Isabelle. Charles s’énerve et surgit dans la pièce pour protester mais Zâral le menace en chuchotant et le fait sortir de la salle pour mieux exercer son chantage sur lui : il est prêt à répéter à ses parents ses escapades en dehors du château, il pourrait perdre la liberté d’aller et venir. S’il épouse Isabelle, il n’en fera rien. Charles refuse, Zâral lui rappelle qu’il restera enfermé dans le château s’il ne consent pas.
Comme expliqué dans la présentation de leur couple, grâce à Cendrillon, Charles est décidé à démentir l’annonce du mariage que Zâral compte faire, peu importe le prix à payer.
Zâral n’aura pas l’occasion de faire son annonce : la réception est interrompue grâce au tapage des animaux de Cendrillon, dont Bellus déguisé, tous aidés par Mme Paulette.
On peut noter que Charles a reconnu les aboiements de Bellus derrière son déguisement, il connait bien l’entourage et les amis de sa Cendrillon.


- Cendrillon lui confiera que le duc Zâral est venu en personne à la maison pour réclamer sa présence et celle de ses sœurs au château afin de continuellement veiller sur le prince Charles.
Charles se met en colère, Zâral va trop loin.
Les sœurs de Cendrillon briseront la précieuse poupée que la famille royale conservait depuis des générations : les trois filles sont renvoyées par la ménagère en chef.
Zâral lui reproche de les avoir renvoyées sans l’avoir consulté, Charles intervient : c’est lui qui lui en a donné l’ordre (il a en réalité profité de cet incident pour les renvoyer). Charles exige désormais qu’on lui soumette toutes les candidatures aux différents emplois du château.


- Charles trouve cela étrange que la femme de chambre emporte un pourpoint qu’il n’a jamais porté en disant qu’elle doit le recoudre et le nettoyer sur ordre de l’intendante.
Un carrosse se présente en ville pour faire croire au peuple que le prince est à son bord.
Cendrillon dit à Charles que le carrosse du prince est ici, Charles le regarde et sait qu’il ne s’agit évidemment pas de lui, il voit un jeune homme saluer la foule portant son pourpoint. Charles comprend qu’un complot se trame.
Yann le rejoint, inquiet que l’un de ses amis, Marcel le comédien, ait disparu depuis une semaine. Charles fait immédiatement le rapprochement avec l’imposteur. Lorsque Yann lui dit qu’il ressemble à Charles, celui-ci n’a plus de doute.
Marcel suit des cours intensifs pour prendre la place du prince.
Bellus les conduit au repère des malfrats. Cendrillon reconnait le malfrat qui l’avait séquestrée.
Marcel s’est fait berner par des malfrats qui lui ont fait croire qu’il devait remplacer le prince Charles, menacé par des individus malveillants.
Charles veut prendre la place de Marcel et le met en garde : s’il n’arrive pas à se faire passer pour le prince, ces hommes sont capables de l’assassiner.
Charles est parfait devant le précepteur, mais devant les brigands, Charles se comporte comme Marcel, le malfrat Blade veut l’éliminer, Charles le combat à l’épée.
La lâcheté de Blade l’amène à vouloir tirer sur Marcel et Charles, Mme Paulette les sauve sans qu’ils ne la voient : lorsque le malfrat tire, des confettis sortent de son arme.
Suite à cette dangereuse aventure, Charles a la confirmation de ce qu’il pensait depuis le début : Zâral tire toutes les ficelles.


- Charles a failli perdre la vie à cause d’un plan diabolique de Zâral qui en a appelé aux forces maléfiques : il a demandé au roi la permission de conduire Charles chez le peintre Zorêt afin qu’il fasse le portrait du prince. Charles est convaincu que Zâral prépare de nouveau un mauvais coup. Il ne s’est pas trompé : Zâral savait parfaitement que Zorêt a étudié une épouvantable magie : quand il peint un portrait, l’esprit de la personne représentée est enfermé dans le tableau et il s’approprie la vie des êtres humains.
Zâral a échangé de l’argent et a demandé à Zorêt de prendre la vie du prince.
Le prince perd connaissance, son âme s’échappe à mesure que Zorêt le peint. Il doit vie sauve à Cendrillon qui empêche le peintre de continuer, ainsi qu’à Bellus qui, sur injonction de Mme Paulette, trempera le tableau dans la rivière. Un esprit maléfique en sort, le prince est sauvé, il reprend connaissance et vie.


- Lorsque Charles sauvera la maisonnée de Cendrillon de la menace de brigands, il reconnaitra le visage de Blade, l’homme à la solde de Zâral.


- À l’épisode 22, Charles repère une grande bâtisse pour s’y réfugier afin d’échapper à un commerçant qui l’accuse à tort de vol. Il y découvre un repaire contenant une cargaison d’armes. Il devine aisément que Zâral se cache derrière tout cela. Il finit par démanteler ce repaire en faisant baigner toutes les marchandises dans l’eau.


- Charles est convaincu que les malfrats disposent d’un autre repaire d’armes.
Les hommes de Zâral tirent sur Charles qui prend la fuite, Charles est habile et astucieux : poursuivis par deux hommes, il en capture un sans que son compère ne le voie, le ligote et prend ses vêtements pour les enfiler.
Charles croise Cendrillon, ils partent ensemble. Charles et Cendrillon se rendent au château Emeraude pour sauver Marcel (déguisé en prince, celui-ci a été capturé par les hommes de Zâral qui le prennent pour le prince Charles).
Des renforts arrivent pour aider le prince qui s’avance jusqu’au château.
Une armée d’hommes à la solde de Zâral les attend, Charles n’a d’autre choix que de tuer, il pénètre dans la salle du trône et affronte en duel le maitre d’armes et compère de Zâral sous les yeux de Cendrillon.
Le malfrat Blade le menace de tuer le prince (Marcel), Charles lui dit que ce n’est pas lui le prince Charles.
Charles s’avance vers Zâral : « Tu crois vraiment que cet homme qui tremble est le prince Charles » « Le véritable prince c’est moi » dit-il et il le prouve en enlevant son vêtement laissant apparaitre son costume princier sous le regard estomaqué de Cendrillon.
Alex et la troupe de renfort viennent aider le prince à combattre les hommes de Zâral.
Les plans de Zâral sont déjoués, il fuit.
Le danger écarté, Charles appelle sa Cendrillon mais elle fuit, secouée par cette révélation brutale et inattendue.


Le roi et la reine sont fiers de leur fils, ils ont réalisé que c’est un jeune homme responsable, perspicace et sérieux, l’avenir du royaume peut lui être confié en toute confiance.
Ils décident d’organiser un bal au cours duquel Charles choisira une épouse.
Toutes les jeunes filles nobles du royaume ainsi que les princesses des royaumes voisins sont invitées. Le bal se tiendra dans le grand salon du Palais. Cendrillon est invitée.
Lors du bal, Charles est incité à choisir une partenaire pour danser la valse, il n’aime pas danser la valse, mais il est soudainement ébloui par l’apparition d’une sublime jeune fille (sans savoir qu’il s’agit de Cendrillon). Il est attiré par elle et l’invite à danser puis discute avec elle près de la fontaine allant même jusqu’à lui parler de Cendrillon et lui révéler ses plus intimes pensées. Il ne sait pas pour quelle raison il est irrésistiblement attiré par elle, mais quelque chose en lui a reconnu Cendrillon sans qu’il ne le sache, ce qui explique pourquoi il en tombe (de nouveau) amoureux.
Minuit sonne, Cendrillon doit s’en aller, Charles la poursuit, elle perd son soulier gauche qu’il ramasse. Il veut la revoir.
Toutes les jeunes filles du royaume Emeraude et de ses alentours qui ont assisté au bal essaieront ce soulier de cristal afin de la retrouver.
Charles est ravi de découvrir que sa beauté enchanteresse n’était autre que Cendrillon, il comprend tout : elle était constamment dans son cœur, c’était elle qu’il aimait en cette beauté parce qu’il la ressentait, il ne souhaite qu’être en sa présence, Cendrillon le comble de bonheur parce qu’il l’aime du plus profond de son être.
Il se hâte à la présenter à ses parents, les préparatifs du mariage sont lancés.
Ils ne perdent pas de temps : Cendrillon emménage au château, Charles a hâte de l’épouser.
Mais les manigances de Zâral ressurgissent le jour du mariage : l’un de ses hommes de main déguisé en servante empoisonne le verre du prince Charles, ce dernier a la grande intelligence de remarquer que les chaussures de la servante sont celles d’un homme. Charles renverse le contenu du poison dans les fleurs, se sert un verre, boit et fait semblant de s’effondrer, sachant que le bandit l’espionne à travers le trou de la serrure. Sa grande intelligence a permis de le sauver.
Charles poursuit ensuite Zâral jusqu’au sommet de la tour de l’horloge mais le lâche Zâral garde Cendrillon sous la menace de son épée. Zâral bondit sur Charles, Cendrillon se retrouve propulsée dans le vide, elle s’accroche à un édifice, Charles veut se précipiter à la sauver mais il doit d’abord éliminer Zâral qui l’attaque.
Zâral se dirige vers Cendrillon pour la pousser dans le vide, Charles se précipite et rattrape Cendrillon. Quant à Zâral, il périt en tombant du haut de la tour.
Charles a sauvé son amour, il épousera Cendrillon et sera consacré roi par la couronne.
Charles a désormais le pouvoir de parler aux animaux de Cendrillon et part avec sa bien-aimée pour vivre un bonheur éternel.



Grâce à Cendrillon, Charles a rencontré de nombreux amis, en sa compagnie il a pu vivre des aventures dangereuses mais capitales pour lui.
Ils régneront tous deux avec bonté et générosité sur le royaume d’Emeraude en tenant parole et aimant leur peuple.





Le duc de Biel


Le duc de Biel est le père de Cendrillon, issue de son union avec sa femme Françoise.
Nous savons que la poupée musicale à laquelle Cendrillon tient tant était un cadeau qu’il avait fait à sa femme avant sa mort.
C’est un père aimant qui, après avoir perdu sa femme emportée par une grave maladie, s’est remarié avec une femme qui a deux filles : Catherine et Jeanne, offrant ainsi une nouvelle famille à sa fille préférée.


Son travail d’ambassadeur l’oblige à voyager souvent. C’est ainsi qu’au premier épisode, il doit s’absenter pour faire un long voyage.
Avant qu’il ne parte, sa femme lui assure qu’elle prendra bien soin de la maisonnée en son absence.
Mais à peine est-il parti, sa femme ne tient pas sa promesse : elle malmène Cendrillon avec ses deux filles en la réduisant à l’état de souillon et domestique.
Le duc de Biel n’en saura jamais rien.


Nous avons peu de nouvelles de lui au cours du dessin animé. Nous savons que Cendrillon rêve souvent de lui.
Un jour, il écrira une lettre dans laquelle il informe sa femme que le moment est venu de choisir un mari pour Catherine, le duc Zâral lui a présenté un jeune homme digne d’elle : Florent Melville.
Le duc de Biel ne saura jamais que sa femme a tenté de forcer Cendrillon à l’épouser (puisqu’elle a d’autres projets pour sa fille Catherine, espérant qu’elle épouse le prince) en prétendant que c’est un ordre de son père. Au final, Florent épousera Isabelle qu’il aimait depuis l’enfance.


Le père est de retour au dernier épisode, il découvre sa famille enlacée. Il ne découvrira ainsi jamais ce que Cendrillon a enduré en son absence (elle est bien trop bonne et clémente pour le lui répéter).
Le duc est surpris et heureux : il était loin d’imaginer que sa fille deviendrait l’épouse du prince Charles ! Il veut lui offrir un cadeau, mais pour elle son retour est le plus beau cadeau qu’il pouvait lui faire.
Le duc est tellement ravi de voir que le rêve de sa fille chérie s’est réalisé : elle a rencontré le prince et est devenue bien plus qu’une dame de la Cour mais la Reine du royaume d’Emeraude.





La duchesse de Biel


La duchesse de Biel est la belle-mère de Cendrillon. Elle a épousé le duc de Biel par intérêt, son seul but était d’obtenir le titre de duchesse.
Elle a deux filles de sa précédente union : Catherine et Jeanne.
C’est une femme antipathique, fière et hautaine. Elle aime ses filles et ne cesse de les vanter en leur disant qu’elles sont les plus belles et les plus élégantes.
La duchesse dit à ses filles qu’elles n’ont pas besoin de se disputer, elles sont toutes les deux très jolies mais, imbue d’elle-même, elle ne manque pas de leur préciser :

« Bien sûr, vous n’êtes pas aussi jolies que moi quand j’avais votre âge. »


Avant le départ de son mari en voyage, elle lui assure qu’elle prendra bien soin de la maisonnée en son absence. Mais à peine son mari est-il parti, elle ne tient pas parole et affecte Cendrillon à la chambre de bonne dans le grenier.
C’est une marâtre très sévère et injuste envers Cendrillon. Elle lui ordonne de lui obéir en l’absence de son père, de revêtir une robe de souillon, d’assurer toutes les tâches ménagères et autres corvées.
Elle ne cautionne pas que l’on désobéisse à ses ordres.
Elle ordonne à Cendrillon de l’accueillir à chaque fois qu’elle arrive, et lui rappelle sans cesse qu’elle est la maitresse de maison.
La duchesse lui énonce tous les matins les tâches qu’elle doit accomplir, elle ne la ménage pas et la surcharge de corvées.
Elle est ravie de constater que Cendrillon fait bien le ménage et lorsque sa belle-fille fait ce qui est demandé, elle ne manque pas de lui dire : « C’est bien Cendrillon »
Mais le plus souvent, elle lui tient des propos désobligeants tels que : « Petite gourde »
C’est une femme très exigeante vis-à-vis de Cendrillon, elle menace toujours de la chasser si elle ne s’acquitte pas de ses tâches. Elle lui a notamment dit : « Si je n’avais pas besoin de toi pour faire les corvées, il y a longtemps que je t’aurai mise à la porte. »
Mais cette marâtre cède au moindre caprice de ses deux filles.
Elle ne supporte pas les animaux de Cendrillon, mais elle est attachée à son chat Micha qui bénéficie d’un traitement de faveur.



La duchesse tient à ce que ses filles soient reconnues et mises en avant : elle les inscrit au concours de beauté de la fête des fleurs, dans l’espoir que l’une d’elles soit élue reine ; la plus distinguée et la plus élégante gagnera ce concours. Elle est fortement déçue qu’aucune de ses filles ne soit lauréate, rejetant la faute sur le mauvais choix du jury.


Le roi est à la recherche d’une fiancée pour le prince Charles qui est en âge de se marier, la nouvelle intéresse hautement la duchesse, elle est prête à tout pour que l’une de ses filles devienne princesse, peu importe laquelle du moment que l’une d’elles soit l’élue.
Lorsque sa fille Jeanne lui révèle que le garçon avec lequel Cendrillon discute près de la fontaine est le page du prince, la duchesse le suit pour connaitre les goûts du prince en matière de femme et agir en conséquence afin que l’une de ses deux filles puisse l’épouser.
Catherine pense que ce garçon est trop rustre, que c’est un menteur, qu’il n’habite pas au château comme il le prétend à Cendrillon, mais la duchesse a remarqué que ses vêtements sont découpés dans des tissus de très grande valeur, ce n’est certainement pas un laquais mais un page dit-elle. La duchesse est très observatrice car Charles porte effectivement les vêtements de son page Alex.
La duchesse demande à Cendrillon d’inviter le jeune homme avec lequel elle discutait à la fontaine.
Cendrillon doit retrouver l’étrange jeune homme, alors qu’elle ne connait pas son nom, elle n’a pas le droit de manger tant qu’elle ne l’aura pas amené.
Cendrillon lui amène un jeune homme ressemblant trait pour trait à Charles sans savoir qu’il s’agit d’un cheval transformé ainsi par Mme Paulette.
La duchesse le questionne : les réponses farfelues du jeune homme amènent la duchesse et ses filles à penser que le prince aime l’équitation et les chiens.



La duchesse n’a eu de cesse d’adopter un comportement inégalitaire entre ses filles et Cendrillon, de la malmener physiquement, de se montrer injuste, blessante et odieuse.
Narcisse vous en présente de nombreux exemples :


- Lorsque Micha a fait tomber un vase sur Bellus, la duchesse a rejeté la faute sur Bellus et décida qu’il devrait rester au dehors. Cendrillon a obéit à contrecœur car sa belle-mère l’a menacée de la chasser de la maison.


- La duchesse a privé Cendrillon de la fête des fleurs, l’enjoignant de nettoyer les robes de ses sœurs salies par l’eau des fleurs, alors que c’est Micha qui a renversé le vase et qui était responsable des dégâts.


- La duchesse lui a un jour dit des paroles extrêmement blessantes : « Mes filles sont si belles que leur présence suffit à embellir la maison. Bien sûr quand je parle de mes filles je ne pense pas à toi. »
Je trouve ce comportement inadmissible surtout venant de la part d’une femme qui a en charge l’éducation d’une jeune fille qui a perdu sa mère.
Cendrillon était fortement blessée, les larmes lui montèrent aux yeux.


- La duchesse achète des tas de robes pour ses filles. Cendrillon lui en a demandé une, la duchesse a refusé, Cendrillon aurait pourtant aimé au moins avoir une paire de chaussures.


- Cendrillon doit porter tous les paquets lorsque sa belle-mère et ses sœurs font des courses en ville.
Il est arrivé que la duchesse ordonne à Cendrillon de rentrer à la maison à pied avec les paquets et de préparer le diner.


- Lorsque la duchesse et ses deux filles ont organisé un pique nique dans les horizons de la partie de chasse dans l’espoir de rencontrer le prince, la duchesse est partie sans attendre Cendrillon.
Un orage et la pluie ont surpris Jeanne et Cendrillon, la duchesse s’inquiétait pour sa fille et envoya Pierre la chercher. Elle ne s’est nullement angoissée pour Cendrillon.


- La duchesse reçoit le chapelier qui colporte tous les commérages du château (elle aime le recevoir pour cela). Il l’informe qu’un voleur visite souvent le vignoble du château et vole du raisin.
Ce jour là, le maitre à danser repère les talents de valseuse de Cendrillon, la duchesse met fin à cette leçon. Elle enrage et cherche à se venger : elle envoie Cendrillon lui chercher une grappe de raisins au vignoble dans l’intention de la faire passer pour la voleuse, elle lui dit avoir la permission d’en cueillir autant qu’elle le veut.
Elle a fait exprès de lui donner la carte du vignoble du château au lieu de la carte du vignoble de leur famille.
Cendrillon est accusée d’avoir volé le vignoble du château. La duchesse s’en réjouit intérieurement, elle sait que tout le royaume sera au courant, et pense que les chances de Cendrillon d’épouser un jour le prince sont réduites à néant.
La duchesse sera contrariée que Cendrillon soit finalement lavée de toute culpabilité (le gardien vient présenter ses excuses, le prince Charles a tout arrangé sans que Cendrillon et la duchesse ne le sachent).


- La duchesse offre sans scrupule la poupée musicale de Cendrillon, son souvenir le plus cher de sa mère, au diseur de bonnes aventures afin qu’il lui prédise ce qu’elle veut entendre : il invente qu’il voit dans la boule de cristal que Catherine et Jeanne seront princesses. La duchesse se voile la face puisque dans le fond, elle sait pertinemment qu’il a fait ces fausses prédictions parce qu’elle lui a donné un objet de valeur.


- En l’absence de Cendrillon partie au château Emeraude avec ses sœurs, la duchesse n’a rien donné à manger à Bellus.


- La duchesse tient à ce que ses filles apprennent à broder. Elle leur dit : « Cendrillon y arrive très bien, regardez-la et faites comme elle ! »
La duchesse ne supporte pas que ses filles soient moins talentueuses que Cendrillon et se met alors à prétendre que ce qui compte pour une jeune fille noble c’est avant tout d’avoir de belles toilettes.


- Jeanne emprunte à sa mère une bague qu’elle prend dans sa boite à bijoux.
C’était la bague préférée de la duchesse, c’est un vieux bijou de famille, un trésor pour elle.
Catherine se lance sur sa sœur pour lui prendre la bague, Jeanne l’égare en tombant, la bague est perdue. La duchesse s’emporte, elle veut savoir qui l’a prise, Jeanne est confuse, Cendrillon la couvre et se dénonce à sa place. Elle demande pardon, et va la rechercher pour la lui rapporter. Si elle ne revient pas avec le bijou avant le coucher du soleil, sa belle-mère ne lui permettra plus jamais de remettre les pieds à la maison.
Finalement, la duchesse avait retrouvé sa vraie bague, Cendrillon revient avec la bague recherchée qui n’avait en fait aucune valeur, la duchesse la prend et la jette alors que Cendrillon s’était donné tant de mal pour la retrouver au péril de sa vie.


- Un jour, en cherchant des chapeaux à offrir à ses filles, la duchesse entend des femmes dire que le prince n’a pas trouvé l’élue de son cœur. La duchesse s’approche d’elles pour prétendre que ses filles ont leurs entrées au château car elles ont été acceptées comme prétendantes au titre de princesse, les pourparlers sont entamés.
Les femmes ne la croient pas, la duchesse précise que ses filles entretiennent d’excellents rapports avec le duc Zâral.
La rumeur va bon train, plusieurs chapeliers, couturiers et bijoutiers se rendent chez la duchesse.
Zâral apprend qu’on raconte dans tout le royaume qu’il aurait déjà choisi la future épouse du prince, il compte effrayer la duchesse pour lui faire comprendre qu’elle a été trop loin.
Les hommes de main de Zâral effraient la maisonnée et la menacent de quitter le pays au plus vite.
La duchesse ordonne à Cendrillon de monter la garde toutes les nuits avec Pierre au lieu d’aller dormir.
Les brigands reviennent mais même sous la menace, la duchesse reste fière et arrogante, elle insiste : elle ne partira pas et persiste dans son mensonge. Le brigand Blade est prêt à les tuer, Charles intervient à temps.
La duchesse jure de lutter jusqu’à ce que Catherine ou Jeanne devienne princesse.


- La duchesse reçoit une lettre de son mari qui lui annonce que le moment est venu de choisir un mari pour Catherine, le duc Zâral lui a présenté un jeune homme digne d’elle.
La duchesse chiffonne la lettre de colère et la jette à la poubelle : elle veut que sa fille épouse le prince. La duchesse trouve une solution : aidée de ses filles, elle revêt Cendrillon d’une jolie robe et de parures, et la présente à Florent Melville.
La duchesse ment en lui disant que la lettre de son mari ne mentionne pas Catherine mais Cendrillon.
La duchesse compte annoncer le mariage de Florent et Cendrillon alors qu’ils ne sont pas consentants. Elle lui prétend que ce mariage a été organisé par son père.
Cendrillon se révolte et crie au mensonge : elle sait que son père ne la forcerait jamais à épouser un garçon contre son gré. Cendrillon s’excuse de s’être emportée, sa belle-mère lui dit qu’elle l’a toujours aimée et fait mine de pleurer pour que Cendrillon épouse Florent, elle lui dit que la position de son père pourrait devenir délicate.
Charles s’impose à la réception organisée par la duchesse qui cherche sans succès à l’éloigner de Cendrillon.
La duchesse dit à ses invités d’applaudir le jeune couple qui s’est formé : Cendrillon et Charles s’écartent laissant les amoureux Florent et Isabelle (la fille du duc Zâral) en vedette.
Le plan de la duchesse tombe à l’eau mais elle reste réjouie que sa fille Catherine n’ait pas eu à se marier avec Florent.


- La duchesse organise une fête déguisée chez elle mais refuse que ses filles se déguisent alors qu’elles en avaient pourtant très envie : elle veut présenter ses filles aux nobles afin de les convaincre que personne n’est digne d’épouser le prince Charles à part elles.
Catherine et Jeanne tendent leurs costumes à Cendrillon mais la duchesse refuse qu’elle les porte, elle veut qu’elle garde sa robe de souillon et qu’elle se limite à servir les convives.


- La duchesse charge Cendrillon d’améliorer les robes de ses filles pour le soir du bal.
Elle est ensuite mécontente que Cendrillon se soit préparée pour aller au bal, ses sœurs disent qu’elles seront la risée de tous les invités si Cendrillon se présente en leur compagnie car elle porte une robe démodée. La duchesse et ses filles déchirent l’invitation de Cendrillon.


- Le jour où le soulier de cristal doit être essayé par les jeunes filles de la maisonnée, la duchesse, craignant que Cendrillon ait la moindre chance d’être l’élue, lui ordonne de rester dans sa chambre et de ne pas en sortir tant qu’elle ne viendra pas la chercher.
Hans lui demande à voir la fille que le duc a eue de son premier mariage, la duchesse prétend qu’il n’y a pas d’autre fille ici, mais elle est contrainte d’avouer quand Alex dit que quatre invitations ont été livrées. Dans l’espoir que Cendrillon ne soit pas appelée à essayer le soulier, la duchesse dit qu’elle s’occupe des tâches ménagères, mais Hans insiste, la duchesse ajoute que Cendrillon est tout sauf attirante ou jolie.




Il est vrai que la duchesse est une marâtre qui a rendu l’existence de Cendrillon bien difficile en l’absence de son père. Malgré tout, certains passages du dessin animé témoignent que cette femme n’est pas si mauvaise dans le fond :


- La duchesse était sincèrement heureuse que Cendrillon ait cueilli un beau bouquet de roses rouges (épisode 9).


- Lorsque Cendrillon s’est effondrée au sol, sa belle-mère s’inquiétait qu’elle ne se relève pas (épisode 16).


- A l’épisode 21, la duchesse tombe gravement malade. Pour la sauver, le médecin a besoin de se procurer une herbe médicinale qui pousse au-delà des frontières du royaume d’Emeraude, dans un bois situé au nord où vivent des esprits malfaisants. Cendrillon décide d’aller s’en procurer et sauve sa belle-mère.
Il faut savoir que la duchesse a subi ce malheur car elle avait osé couper les branches de l’arbre préféré de la défunte mère de Cendrillon. Durant sa maladie, elle a rêvé du bois du nord.
À son rétablissement, elle regrette son agissement et apprend à ses filles qu’il faut traiter les plantes avec respect. Elle s’excuse auprès de l’arbre et plante un nouvel arbre à son côté.


- Au dernier épisode, Cendrillon doit faire ses bagages pour emménager au château.
Sa belle-mère se montre sincèrement aimable et lui offre une couronne de perles, elle est ravie qu’elle devienne l’épouse du prince Charles.
Cendrillon serre sa belle-mère dans ses bras. La duchesse est manifestement touchée, et sert également sa belle-fille dans ses bras. C’est à ce moment là que le père de Cendrillon revient de son voyage, il ne saura jamais ce qui s’est passé durant son absence.
La duchesse se montre désormais aimable avec les animaux de Cendrillon.
La famille est de nouveau unie et heureuse.




Catherine et Jeanne


Catherine (à gauche de l’image) et Jeanne (à droite de l’image) sont les belles-sœurs de Cendrillon. Capricieuses, superficielles, égoïstes et paresseuses, elles ne cessent de se plaindre et se chamailler pour des futilités.
Catherine est la sœur ainée, elle rappelle sans cesse cette position à sa cadette en lui disant que la sœur cadette doit faire ce qu’on lui dit, ou des remarques telles que : « Tu ne seras jamais rien d’autre que la sœur cadette de la princesse. »
Catherine est une pimbêche prétentieuse qui se trouve plus séduisante que sa sœur cadette pour le simple fait qu’elle soit très fine.
Jeanne est en effet très gourmande, elle raffole de bonbons et sucreries et elle a quelques rondeurs. Son ainée s’en moque constamment, elle lui dit que ses robes la boudinent, parfois elle l’insulte : « Tu es un gros boudin. » « Tu es laide. »
Catherine se dit être mince comme un roseau, elle rit de sa sœur qui s’empiffre de sucreries.
C’est une habitude chez Catherine que d’embêter sa sœur sur ses écarts de conduite alimentaire.


Au plan de leurs goûts, Catherine aime les décolletés plongeants et les chapeaux à plume ; Jeanne aime les robes avec des volants en dentelle, les perles et les nœuds de satin.
Jeanne porte un rouge à lèvres couleur pêche, celui de Catherine est de couleur rose.
Les deux sœurs sont de piètres ménagères contrairement à Cendrillon.


Le rêve des deux sœurs est d’épouser le prince. Elles se chamaillent toujours à ce sujet et se lancent dans une compétition inutile.
Catherine a un jour écrit des lettres d’amour destinées au prince, Jeanne veut en faire de même.
Malgré qu’elles se disputent constamment, Catherine et Jeanne s’aiment.
Jeanne aime que sa grande sœur lui raconte des histoires d’épouvante avant de s’endormir, elle lui en racontait tout le temps lorsqu’elle était petite.



Durant l’absence de leur beau-père, Catherine et Jeanne ont souvent jalousé, malmené et profité de la gentillesse de la pauvre Cendrillon.
Narcisse vous en présente quelques exemples :


- Dès que leur beau père s’est absenté, les deux sœurs se sont précipitées pour vider la chambre de Cendrillon. Elles étaient jalouses que Cendrillon ait la plus grande chambre alors qu’elles s’en partageaient une. C’est Jeanne qui lui prend sa chambre.
Elles supplient Cendrillon d’obéir à leur mère, elles craignent que cette dernière ne la chasse, elles ne veulent surtout pas s’occuper des tâches ménagères.


- Le prince Charles a failli tirer sur Jeanne en la prenant pour un gibier, Cendrillon a crié d’arrêter : elle a sauvé sa sœur au péril de sa vie et Jeanne lui ordonne de nettoyer sa robe et la maltraite.


- Les sœurs manquent de grâce et de souplesse, elles ne sont pas de bonnes danseuses.
Sa mère veut qu’elles apprennent à danser pour faire grâce aux yeux du prince le jour du bal mais c’est Cendrillon que le maître à danser repère et couvre d’éloges. Ses sœurs en enragent de jalousie.


- Catherine demande à Cendrillon de recoudre les plumes de son chapeau, une fois le travail fini, elle lui ordonne d’enlever les plumes et de poser des fleurs à la place.
Catherine a l’idée que Cendrillon vienne à la fête d’anniversaire d’Isabelle mais les sœurs refusent que Cendrillon change de robe.
Mais Cendrillon doit rester dans la voiture : elle n’est là que pour coudre au cas où Catherine déciderait de garnir son chapeau autrement.
Lors de la soirée, il s’avère que les chapeaux d’Isabelle et Catherine sont identiques : Jeanne s’en réjouit, Catherine se précipite voir Cendrillon pour qu’elle le garnisse autrement.


- Le duc Zâral invite Catherine et Jeanne à se rendre au château (ainsi que Cendrillon), les deux sœurs sont folles de joie.
Zâral compte les utiliser pour surveiller le prince. Il leur sera demandé de s’occuper des appartements du prince, elles sont loin de se douter que Zâral les a choisies simplement parce que leur demeure est la plus proche de la sienne.
Elles blessent Cendrillon en disant qu’elle leur servira de faire valoir : leur beauté sera plus visible en sa compagnie lui disent-elles.
Au château, Catherine et Jeanne sont désillusionnées : elles doivent se changer, porter des habits de bonne pour s’occuper des appartements du prince, elles doivent nettoyer une longue galerie, un long escalier, elles s’en plaignent.
Elles n’ont que du pain à manger, elles sont épuisées par leur journée de travail, elles ressentent pour une fois ce qu’elles font subir à Cendrillon tous les jours.
Catherine se met en tête que c’est une épreuve : le prince devra épouser une femme qui sait s’adapter à toutes les situations se dit-elle.
Le lendemain, les deux filles donnent leur travail de raccommodage à Cendrillon, et partent en cachette surveiller le prince pour qu’il ne lui arrive rien (sur demande de Zâral).
La ménagère en chef remarque que les pièces ont été raccommodées par une seule personne et devine qu’elles ont laissé Cendrillon faire tout le travail. Elles avouent et sont punies : elles doivent nettoyer le sol.
Les sœurs se battent dans le couloir et brisent la précieuse poupée que la famille royale conservait depuis des générations : les trois filles sont renvoyées.
De retour à la maison, Catherine et Jeanne disent à Cendrillon d’aller se reposer ou jouer : elles feront toute la vaisselle. Elles veulent parfaire leur éducation pour devenir un jour princesse.


- Jeanne emprunte à sa mère une bague qu’elle prend dans sa boite à bijoux.
C’était la bague préférée de la duchesse, c’est un vieux bijou de famille. Catherine se lance sur sa sœur pour lui prendre la bague, et Jeanne l’égare en tombant.
La duchesse découvre que sa bague a disparu et cherche à savoir qui l’a prise, Jeanne est confuse, Cendrillon la couvre et se dénonce à sa place. Elle demande pardon, et va la rechercher pour la rapporter.
Finalement la duchesse avait retrouvé sa vraie bague, Cendrillon revient avec la bague recherchée qui n’avait en fait aucune valeur. La duchesse la prend et la jette.
Catherine dit à Cendrillon : « Garde-la Cendrillon, un faux bijou c’est ce qui te va le mieux. »
Jeanne a le culot de lui dire : « Une imitation c’est bien assez pour toi. » alors que Cendrillon s’est dénoncée à sa place.


- Le soir où elles doivent se rendre au bal du palais Emeraude, les deux sœurs refusent que Cendrillon les accompagne : elles disent qu’elles seront la risée de tous les invités si Cendrillon se présente en leur compagnie car elle porte une robe démodée et n’a pas de coupe de cheveux. La duchesse et ses filles déchirent l’invitation de Cendrillon. (Je trouve qu’elles se montrent tout de même moins cruelles que dans le Disney où elles déchirent sauvagement et avec haine la robe de leur sœur).
Au bal, les deux sœurs supplient le prince Charles de bien vouloir danser avec elles, sans succès.


- Au village, les sœurs ont appris que le prince Charles est follement amoureux d’une inconnue qui portait des souliers de cristal. Elles sanglotent sachant qu’il ne s’agit pas d’elles.
La duchesse les fait inutilement espérer en leur faisant croire que sous leurs robes leurs souliers pouvaient sembler être du cristal.
Les sœurs ne cessent de se chamailler, elles se battent pour être la première à essayer le soulier mais leurs pieds sont trop gros et grands.
Catherine force à entrer son trop gros pied, il entre mais elle ressent une intense douleur.
Catherine reproche à sa mère d’être née ainsi : « Mère je suis terriblement déçue, pourquoi m’as-tu fait naitre avec les pieds aussi longs ? » dit-elle.
En voyant que Cendrillon est la propriétaire des souliers de cristal et qu’ils lui siéent, la duchesse et ses filles ont le choc de leur vie.



Après vous avoir présenté ces quelques éléments sur leur comportement envers Cendrillon, il faudrait aussi ajouter que Catherine et Jeanne ont su faire preuve de courage face au danger : lorsque les bandits ont attaqué leur demeure, Catherine en a assommé un, et Jeanne en a poussé un contre le mur : il s’évanouit.




J’ai remarqué que Jeanne se démarquait de sa sœur Catherine car si cette dernière s’est constamment montrée égoïste et désobligeante envers Cendrillon, Jeanne a su montrer des signes d’attention et de gentillesse envers elle. Je vous en présente toutes les fois :


- Lorsque le chapeau de Jeanne a été emporté par le vent, Cendrillon est partie le chercher dans un arbre. Jeanne s’est inquiétée pour elle : « Descends de là, tu vas te casser le cou ! »
- Lorsque Cendrillon a terminé sa broderie, Jeanne l’a complimentée : « Oh qu’il est joli ! Tu es très adroite ! »
- Jeanne a eu de la peine de voir Cendrillon monter la garde toute une nuit, elle s’inquiétait pour elle alors que Catherine disait que ‘‘Cendrillon n’est pas très intelligente donc elle n’est pas sensible à la peur’’.
Jeanne est descendue voir Cendrillon, lui a demandé si elle allait bien, et lui a apporté un thé chaud. Cendrillon était très touchée par ces marques d’attention, d’affection.
- Après le bal au palais d’Emeraude, Jeanne a dit qu’elle avait l’impression d’avoir déjà vu cette jeune fille du bal quelque part. Quelque chose en elle, au fond de son cœur, a reconnu Cendrillon, ce qui prouve malgré son comportement qu’elle aime sa demi-sœur.



Finalement, Catherine et Jeanne décident d’apprendre à cuisiner au lieu de passer leur temps à envier les autres. Elles se réjouissent pour le bonheur de Cendrillon et lui offrent une couronne de perles qu’elles ont fabriquée de leurs propres mains.
Le jour du mariage de leur sœur, elles seront apeurées de la voir suspendue dans le vide par Zâral. Elles lui crieront de la relâcher.
Elles seront heureuses de voir leur sœur se marier à Charles. Désormais, ce ne sont plus deux jeunes filles envieuses, égoïstes et paresseuses.
Catherine et Jeanne veulent prendre exemple sur Cendrillon qui s’est toujours montrée travailleuse, bonne, gentille et compatissante.

 



Le Roi et la Reine

 

Le roi et la reine du royaume d’Emeraude règnent avec bonté et sagesse sur leurs sujets.
Ce sont des personnes bonnes, chaleureuses, qui n’accordent pas d’importance aux apparences physiques de leur prochain.
Le roi avait dix-sept ans lorsqu’il est monté sur le trône. Puisque son fils Charles est âgé de seize ans, le roi estime qu’il est en âge de se marier et se met à la recherche d’une fiancée pour lui.
Le roi est soucieux du regard du bon peuple, il espère que Charles se choisira rapidement une bonne épouse, il craint que le peuple n’ait pas un bon regard sur son fils s’il ne se marie pas.


Le roi est inquiet que son fils soit si espiègle pendant ses cours, il aimerait qu’il s’implique plus dans ses études.
Son conseiller Zâral prétend qu’une jeune et jolie jeune fille pourrait le motiver, et suggère au roi de fiancer Charles. Le roi charge alors Zâral de trouver une fille digne d’épouser le prince sans savoir que Zâral le manipule dans le but de lui voler son royaume. C’est ainsi que Zâral persuade les majestés d’organiser une rencontre entre Charles et Isabelle, il leur prétendra que Charles est épris de sa fille. Influencé par Zâral, le roi décidera que le prince accompagnera Isabelle pendant toute la journée de la représentation du cirque.
Quant à la reine, elle aime les attentions que porte Isabelle au prince mais bien vite, la reine et son mari s’apercevront que Charles ne ressent aucun sentiment amoureux pour la jeune fille.


Le roi s’impatiente que son fils trouve une épouse. Il décide d’organiser un bal au cours duquel Charles annoncera le nom de sa fiancée, afin de contraindre son fils à y assister (puisqu’il échappe le plus souvent aux mondanités).
La reine prévient son fils que ce bal lui permettra d’élargir le cercle de ses amis, qu’il trouvera peut-être une jeune fille qui lui conviendra, s’il ne trouve pas, ni son père ni elle ne le forceront à agir contre son gré, il est libre de prendre sa décision.



Le roi et la reine, contrairement à leur fils, ne se sont jamais doutés que leur conseiller Zâral complotait contre eux et les espionnait dans le but de leur voler le pouvoir.
Ce n’est que lorsque les gardes à la solde de Zâral envahissent le château sous leur regard impuissant, que le roi et la reine verront le vrai visage de cet ennemi : il prend possession du château d’Emeraude et fait de la reine et du roi ses prisonniers.
Les majestés tombent de haut, le roi s’énerve et demande ce qu’il a fait du prince, Zâral ricane, prend la couronne du roi et la place sur sa tête.
Emprisonné, le roi ne perd pas espoir en sachant son fils libre.
C’est Charles, aidé d’une troupe de renfort, qui viendra combattre les hommes de Zâral qui fuira.
Le roi croyait à tort que son fils manquait de maturité, il est heureux de découvrir cette facette sérieuse et responsable de Charles.
Le roi et sa femme seront d’autant plus réjouis que leur fils trouve l’amour.
La reine veut remuer ciel et terre pour retrouver cette belle inconnue du bal qui a conquis le cœur de son fils.
Pour ce faire, le roi donne l’ordre de faire essayer le soulier de cristal perdu par cette demoiselle à toutes les jeunes filles de bonne famille du royaume d’Emeraude et des environs.


Le roi et la reine sont des personnes très chaleureuses : lorsque Charles leur présente sa bien-aimée, ils souhaitent la bienvenue à Cendrillon sans nullement faire attention à ses habits de souillon, je trouve que ce sont de formidables personnes.
Le roi et la reine ont déjà préparé les préparatifs du mariage, ‘‘plus vite ce sera fait mieux ça vaudra’’ dit le roi.


Le roi abdique en faveur de son fils, la reine dit que sa couronne aura une place de choix sur la tête de Cendrillon.
Le roi leur demande de ne jamais oublier leurs devoirs de roi et de reine.
Sa femme et lui savent que Charles et Cendrillon régneront avec bonté, sagesse et perspicacité sur le royaume d’Emeraude.




Le duc Zâral


Le duc Zâral est le grand méchant de cette histoire.
C’est le confident et le bras droit du roi d’Emeraude. Zâral est le plus souvent accompagné de ses deux dobermans menaçants.
Cet homme fourbe, assoiffé de pouvoir et de privilèges, conspire contre les souverains du royaume Emeraude. Son projet : prendre le pouvoir, il veut que le royaume soit à lui.
Zâral ne pense qu’aux honneurs et à la position sociale de sa famille.
Il prépare son plan dans l’ombre et espionne toutes les conversations privées du roi et de la reine.
Zâral flatte le roi et la reine qui ne se doutent pas un instant de ses sombres desseins. Personne ne se méfie de lui à part le prince Charles.
Zâral exécute son plan par étapes successives, il procède au remplacement du maitre d’armes et du précepteur de Charles, et nomme à leur place deux de ses complices afin d’obtenir des informations.
Zâral rencontre ses hommes de mains dans des lieux retirés, il part à cheval dissimulé sous une cape.


Zâral sait que le roi aimerait que le prince s’implique plus dans ses études, il prétend qu’une jeune et jolie jeune fille pourrait le motiver, il suggère au roi de fiancer Charles.
Le roi charge Zâral de trouver une fille digne d’épouser le prince, mais Zâral a un plan : il souhaite depuis le début marier sa fille Isabelle à Charles.
Zâral transforme une partie de chasse en rendez-vous galant : il compte présenter sa fille Isabelle au prince mais Charles ne lui prête pas la moindre attention.
Le roi et la reine ont remarqué que leur fils ne se préoccupe pas d’Isabelle, Zâral insiste pour dire que Charles en est épris, qu’il cherche simplement à cacher ses sentiments par pudeur.
La reine préférerait lui présenter une autre jeune fille mais Zâral proteste : il ne faudrait pas qu’il épouse une jeune fille seulement intéressée par le trône. Le roi est influencé, il est d’accord avec lui.
Zâral organise une grande fête chez lui afin de célébrer l’anniversaire de sa fille Isabelle : Charles est invité. Il dit au roi et à la reine qu’ainsi ils verront peut-être ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre.
Charles échange sa place avec Alex qui se rend à sa place à la fête, caché par un masque.
Zâral s’étonne de voir le prince masqué, Alex prétend qu’il pensait qu’il s’agissait d’un bal masqué.
À la fin de la soirée, Zâral demande au ‘‘prince’’ d’enlever son masque : grâce à un tour de magie de Mme Paulette, le prince Charles se présente à visage découvert et repart aussitôt sans rien dire : tout le monde constate que le prince n’est pas amoureux d’Isabelle.
L’assemblée part aussi. De rage, Zâral brise son verre de vin. Son ressentiment envers le prince s’intensifie.


Un jour, Isabelle lui répète naïvement la conversation qu’elle a entretenue avec le prince Charles mais Zâral comprend que Charles le soupçonne et qu’il enquête sur lui.
Furieux, Zâral a l’intention d’annoncer au bal le mariage entre le prince Charles et sa fille, il en demande la permission au roi et la reine. Il prétend que le prince est trop réservé pour leur en avoir parlé mais qu’il a récemment déclaré sa flamme à Isabelle.
Zâral n’hésite pas à mentir outrageusement pour arriver à ses fins. Charles le surprend en train de dire à ses parents qu’il a demandé la main d’Isabelle. Charles s’énerve et surgit dans la pièce pour protester mais Zâral le menace en chuchotant et le fait sortir de la salle pour mieux exercer son chantage sur lui : il est prêt à répéter à ses parents ses escapades en dehors du château, il pourrait perdre la liberté d’aller et venir. S’il épouse Isabelle, il n’en fera rien. Charles refuse, Zâral lui rappelle qu’il restera enfermé dans le château s’il ne consent pas.
Zâral n’aura pas l’occasion de faire son annonce : les souris de Cendrillon l’interrompent en provoquant une agitation chez les gardes, Papi et les oiseaux font sonner les cloches, Bellus déguisé en lion effraie l’assemblée en courant dans tous les sens.
Finalement la réception a été interrompue.



Zâral est en quête d’un secret que pourrait cacher le prince, il cherche à le découvrir pour lui tendre un piège.
Pour ce faire, le duc Zâral invite Catherine, Jeanne et Cendrillon à se rendre au château.
Zâral compte les utiliser pour surveiller le prince. Il leur sera demandé de s’occuper des appartements du prince, Zâral les a choisies simplement parce que leur demeure est la plus proche de la sienne.
Sur demande de Zâral, elles doivent en cachette surveiller le prince pour qu’il ne lui arrive rien.
Son plan sera un échec, les filles seront renvoyées chez elles.



Le roi cherche un peintre pour faire le portrait de Charles, Zâral compte se rendre chez Zorêt et en profiter pour que le prince y perde la vie.
Le roi lui accorde sa confiance, il demande à son fils d’accompagner Zâral dans la résidence du peintre qui lui fera son portrait.
Zâral sait très bien que lorsque Zorêt peint un portrait, l’esprit de la personne représentée est enfermé dans le tableau et il s’approprie la vie des êtres humains.
Zâral a donné de l’argent à Zorêt pour qu’il s’empare de la vie du prince.
Mme Paulette découvre le prince Charles dans une pièce, victime de la magie de Zorêt. Zâral la ligote sur une chaise.
Cendrillon se précipitera sur Zorêt et prétendra qu’elle veut que son portrait soit terminé au plus vite, elle veut qu’il s’occupe d’elle de suite (pour sauver le prince), Zâral veut la jeter dehors mais le peintre prend sa défense.
Ce plan diabolique tombera à l’eau (c’est le cas de le dire, la peinture maléfique sera trempée dans la rivière et le prince Charles sera sauvé).


Lorsque Zâral apprendra qu’on raconte dans tout le royaume qu’il aurait déjà choisi la future épouse du prince, il s’arrangera avec ses hommes de mains pour effrayer la duchesse dans le but de lui faire comprendre qu’elle a été trop loin.
Masqués, ses hommes de mains la menaceront de quitter le pays au plus vite. Elle sera sauvée grâce à Charles.




On ne peut nier que Zâral aime sa fille, quand bien même il se serve d’elle et qu’il lui mente.
Lorsque sa fille a fugué, il était mort d’inquiétude.
Son père la connait très bien : il savait que le seul endroit où elle aurait pu se réfugier c’est leur villa. Isabelle voulait effectivement s’y rendre mais elle a été kidnappée.
La villa était le seul espoir du duc, il était désespéré de ne point l’y trouver.
Plus tard, Zâral aura un terrible choc d’apprendre que sa fille est partie se marier avec son ami d’enfance Florent, il la traite de fille ingrate mais il ne peut la rattraper : Florent et Isabelle voguent sur la mer.



Plus le temps passe, plus Zâral approche de son but. Il dispose de plusieurs repaires d’armes dont l’un a été démantelé par Charles.
Ses hommes sèment le désordre en ville et prétendent être au service de la famille royale, ils présentent l’emblème royale.
Des gardes à sa solde finissent par envahir le château sous le regard impuissant du roi et de la reine.
Zâral dévoile son vrai visage aux majestés : il prend possession du château Emeraude et fait de la reine et du roi ses prisonniers, ils pourront vivre au château et il ne leur arrivera aucun mal s’ils suivent ses instructions à la lettre. Zâral prend la couronne du roi et la place sur sa tête.
Zâral veut éliminer le prince Charles pour que le royaume Emeraude soit définitivement à lui.
Alex et la troupe de renfort viennent aider le prince à combattre les hommes de Zâral.
Les plans de Zâral sont déjoués, il fuit.
Mais il revient le jour du mariage de Charles et Cendrillon, accompagné de ses deux dobermans et de quelques hommes : masqués, ils s’infiltrent parmi les invités.
L’un des hommes de main de Zâral empoisonne le verre du prince Charles (ce qui n’échappera pas à ce dernier qui réagira à temps) et Zâral enlève Cendrillon.
Du haut d’un édifice du château, Zâral menace le roi de lui livrer immédiatement le château sinon il tuera Cendrillon en la jetant dans le vide.
Zâral suspend Cendrillon dans le vide en la tenant par les poignets puis la ramène sur terre ferme afin de montrer qu’il est prêt à la tuer. Charles intervient héroïquement au secours de sa bien-aimée et poursuit Zâral jusqu’au sommet de la tour de l’horloge ; le lâche Zâral garde Cendrillon sous la menace de son épée.
Il bondit sur Charles, Cendrillon se retrouve propulsée dans le vide, elle s’accroche à un édifice, Charles veut se précipiter à la sauver mais il doit d’abord éliminer Zâral qui l’attaque.
Zâral se dirige vers Cendrillon pour la pousser dans le vide, Charles se précipite et rattrape Cendrillon. En voulant frapper Cendrillon de son épée, Zâral a frappé le mur : les éclats lui sautent aux yeux, aveuglé, il recule, tombe dans le vide et perd ainsi la vie.




Isabelle


Isabelle est la fille du duc Zâral.
Elle est âgée de seize ans au début du dessin animé, et fête son dix-septième anniversaire à l’épisode 10.
C’est une ravissante jeune fille raffinée, cultivée, elle danse avec grâce et élégance.
En apparence, Isabelle est sûre d’elle : elle dit même qu’elle est la plus belle. On la dit fière, hautaine et trop gâtée par son père. La pauvre Isabelle se sent très seule car tout le monde l’évite.
En réalité, c’est une jeune fille douce, pure et sincère. Personne ne la connait telle qu’elle est vraiment à part son meilleur ami d’enfance Florent Melville, puis Cendrillon qui deviendra son amie.


Isabelle n’est pas au courant des complots de son père.
Elle n’est pas amoureuse de Charles mais son père l’encourage tellement à s’en éprendre qu’elle croit l’être.
Elle trouve ainsi le prince Charles très beau, quand il combat son cœur palpite et elle tremble à l’idée qu’il puisse être blessé.
Lorsque Charles la questionne au sujet de son père, et qu’il lui demande s’il rentre très tard la nuit, Isabelle pense naïvement qu’il lui demande cela car il s’inquiète de savoir si elle ne se sent pas trop seule sans lui.
La solitude ne pèse pas à Isabelle, elle confirme que son père n’est pas souvent à la maison : il part tôt le matin et ne rentre que tard le soir.
Isabelle est heureuse que le prince soit venu à elle et le répète à son père qui lui demande de quoi ont-ils parlé. Elle lui dit qu’ils ont parlé de lui, elle lui répète naïvement sa conversation mais Zâral comprend que Charles le soupçonne et enquête sur lui.


Isabelle verra très vite que Charles ne lui prête pas attention et ne comprend pas pourquoi il est aussi distant avec elle, il la fuit.
Puisqu’elle est ignorée, Isabelle décide de le forcer à s’inquiéter pour elle et fugue pour qu’il se démène à la retrouver. Avant de partir, elle laisse une lettre au prince Charles dans laquelle elle lui écrit que son cœur est rempli d’amour pour lui, s’il savait à quel point elle se languit de lui peut-être la verrait-il avec un nouveau regard, et ses larmes cesseraient de couler, elle lui écrit de ne surtout pas la chercher et de l’oublier.
C’est une très bonne comédienne cette Isabelle.
Elle a pris un bagage, et se réjouit à l’idée qu’il y ait une grande agitation au château et que Charles s’inquiète.
Un voleur lui dérobe son sac, il heurte Cendrillon qui en fait tomber ses lettres, elle envoie Bellus s’occuper du voleur, et propose son aide à Isabelle. Un paysan, prénommé Calgo, les enlève, Isabelle fait tomber son chapeau (qui sera retrouvé par Bellus ce qui permettra à Charles de les retrouver).
Il les emmène chez lui : Isabelle a l’occasion de retrouver son voleur qui n’était autre que le fils de leur kidnappeur. Il se moque d’Isabelle lorsqu’elle annonce qu’elle est la fille du duc Zâral et la fiancée du prince.
Calgo ordonne à Isabelle de faire le ménage et à Cendrillon de préparer un diner.
Isabelle ne sait rien faire de ses dix doigts, Cendrillon nettoie tous les dégâts qu’elle a causés.
Isabelle avoue à Cendrillon qu’elle est très éprise du prince Charles mais qu’il l’ignore complètement et la fuit. Elle réalise qu’il ne l’aime pas. Cendrillon la réconforte en lui disant que tôt ou tard son amour vaincra, elle lui conseille d’être patiente et de continuer de l’aimer de tout son cœur. Isabelle apprécie la gentillesse et la bonté de Cendrillon : elle aimerait épouser le prince et malgré cela, elle l’encourage à persévérer.
Les filles seront libérées par « Charles le menteur » vêtu en paysan. Isabelle est déçue, elle voulait que ce soit le prince Charles qui vienne à son secours. Elle dit que ce Charles n’a aucune classe, Cendrillon lui reproche son manque de respect, elle lui apprend qu’on soit pauvre ou riche, la seule richesse provient de la noblesse de cœur.
Isabelle a beaucoup appris au côté de Cendrillon qui est devenue une grande amie.


Isabelle reçoit des lettres d’amour de plusieurs prétendants, elle en tient rigueur à Charles pensant qu’il n’est pas venu la chercher lorsqu’elle s’est enfuie de chez elle.
Isabelle se dit que parmi ces prétendants, il y en a peut-être un qui est mieux que le prince.
Zâral lui ordonne d’épouser le prince, Isabelle se rebelle : elle en a assez d’être la marionnette de son père ! Son père ne pense qu’aux honneurs et à la position sociale de la famille mais Isabelle trouve cela insupportable, il n’essaie jamais de savoir ce qui la rendrait vraiment heureuse, elle veut épouser l’homme qui lui plaira.
En réalité, Isabelle a toujours été éprise de son ami d’enfance Florent Melville.
Il avait été prévu qu’un mariage arrangé soit organisé entre Catherine, la fille de la duchesse de Biel, et Florent. Mais la duchesse a tenu à ce que ce soit Cendrillon qui devienne sa promise (puisqu’elle veut que sa fille épouse le prince). Cependant, Florent est très épris d’Isabelle, il ne parle que d’elle, il est heureux de constater que Cendrillon soit une véritable amie pour Isabelle.
De son côté, Isabelle dit que Florent est un garçon merveilleux, elle comprend que Cendrillon ne veuille pas épouser un homme imposé par un parent.
Florent et Isabelle se connaissent par cœur, ils ont passé toute leur vie ensemble. Florent se souvient que lorsqu’il était plus jeune, il venait souvent près de la fontaine avec Isabelle.
Charles a l’intelligence de remarquer qu’Isabelle et Florent s’aiment. Florent n’ouvre la bouche que pour parler d’Isabelle et de leur enfance ; quant à Isabelle, elle se sent heureuse quand elle parle de Florent.
Dans l’intention d’annoncer le mariage entre Florent et Cendrillon, la duchesse de Biel demande à ses invités d’applaudir le jeune couple qui s’est formé : il y a Isabelle, Florent, Charles et Cendrillon : ces deux derniers s’écartent laissant Florent et Isabelle en vedette.
Charles et Cendrillon adressent leurs félicitations aux jeunes amoureux pris au dépourvu : tous les invités les félicitent, Isabelle rougit.
Florent lui avoue qu’il l’aime depuis leur enfance, Isabelle lui confie qu’elle l’aimait aussi et qu’elle l’aime encore mais elle n’avait jamais pu et osé le lui dire car elle craignait les réactions de son père, elle n’osait pas l’affronter et il en était de même pour Florent ; mais grâce à Charles et Cendrillon, ils sont enfin sincères envers eux-mêmes.


Isabelle part immédiatement avec Florent pour se marier, désormais elle vivra heureuse auprès de lui.
Elle quitte son père sans le lui annoncer, sachant qu’il s’opposerait fermement à son union.
Isabelle remercie Cendrillon, lui souhaite d’être heureuse et d’aimer celui qu’elle épousera. Cendrillon leur souhaite d’être heureux.
Florent et Isabelle voguent sur la mer.


Isabelle donne de ses nouvelles à Cendrillon, elle lui écrit une lettre pour lui annoncer que Florent et elle sont très heureux. Ils voyagent sur les mers et pensent souvent à elle.







Alex


Alex est le page du prince Charles, son confident et meilleur ami. Il habite au château du royaume Emeraude.
Alex prend tous ses cours en compagnie du prince (peinture, histoire, escrime etc.). Il aide le prince quand il prend ses leçons d’escrime : Charles s’exerce à l’escrime parfois face à lui.
C’est un jeune homme simple, intelligent, courageux, spontané et loyal.
Il ne fait pas étalage des privilèges attachés à son statut, tout comme Charles il se montre courtois et bon envers les autres qu’ils soient aisés ou pauvres. Les apparences ne comptent pas à ses yeux.


Alex sait que Charles se déguise pour sortir en ville, échapper aux contraintes de la Cour, et se distraire. Charles lui demande parfois de porter ses habits princiers afin que l’on ne s’étonne pas de son absence à la Cour.
Les escapades en ville de Charles ne réjouissent pas son ami Alex qui lui reproche parfois de ne pas assumer ses devoirs princiers, de se soustraire à des évènements mondains.
Lorsque Charles volait le vignoble, Alex lui a reproché cet agissement car même si ce n’est pas vraiment un vol, le gardien du vignoble, lui, le croyait.


Alex est le confident du prince Charles : amoureux de Cendrillon, Charles lui posait des questions sur la gent féminine. Alex a compris que son ami lui cachait quelque chose après qu’il lui ait demandé si les filles peuvent vraiment tomber amoureuses d’un menteur et d’un voleur.



Alex est un personnage aidant de part sa loyauté, son courage et sa complicité envers le prince :


- C’est grâce à Alex que Charles a appris que son précepteur n’était pas malade, qu’il n’avait jamais demandé à être retiré mais que Zâral l’avait renvoyé sans aucune raison.


- Alex s’est rendu à la place de Charles à l’anniversaire d’Isabelle, la fille du duc Zâral.
Alex portait un masque, Zâral s’était étonné de voir le prince masqué, Alex lui a prétendu qu’il pensait qu’il s’agissait d’un bal masqué.
À la fin de la soirée, Zâral demande au ‘‘prince’’ d’enlever son masque, Alex est en panique. Grâce à l’intervention de Mme Paulette qui plonge la salle dans l’obscurité, Charles en profite pour rejoindre Alex. Ils échangent leurs vêtements et Alex a le temps de s’éclipser.
Alex prend vraiment des risques en acceptant de se faire passer pour le prince.


- Alex a eu énormément de mal à couvrir le prince Charles pour la nuit qu’il a passée en dehors du château (pour protéger Cendrillon et les siens de bandits).
Alex surveillera de près Charles afin qu’il n’y retourne pas la nuit suivante et qu’il soit présent à une réception mondaine (mais Charles réussira à s’éclipser).


- De passage en ville, Alex interpelle des voyous qui sèment le désordre en ville. Ils prétendent être au service de la famille royale et présentent l’emblème royal (ils sont au service du duc Zâral). Très intelligent, Alex s’infiltre parmi eux (en revêtant une cagoule à l’instar des brigands) et se rend à leur repaire pour en savoir plus.
Il se trouve que Charles et Cendrillon sont ligotés et jetés dans un puits rempli d’eau. Avant que son ami ne soit jeté à l’eau, Alex lui insère un poignard afin qu’il puisse défaire ses liens.
Une fois libéré, Charles rejoint Alex pour combattre les bandits.


- Lorsque les hommes de Zâral ont tiré sur Charles, Alex lui a demandé de prendre la fuite et de le laisser s’occuper d’eux. Très courageusement, il affronte seul une bande de dangereux criminels.
Puis, Alex et la troupe de renfort sont venus aider le prince à combattre les hommes de Zâral.
La loyauté d’Alex envers le prince est indéfectible.



Alex accompagnera Hans qui a pour ordre de faire essayer le soulier de cristal à toutes les jeunes filles de bonne famille du royaume d’Emeraude et des environs.
Lorsque Cendrillon enfilera le soulier, Alex qui ne se fie absolument pas aux apparences quand bien même elle soit vêtue en souillon, la traitera avec tous les honneurs.




Hans


Hans est le précepteur du prince Charles. Très attaché à la famille royale, il est le précepteur du prince depuis le plus jeune âge de ce dernier.
Les espiègleries du prince pendant les cours désespèrent Hans de le voir un jour devenir un roi responsable (Hans ne connait pas la facette cachée de Charles qui est loin d’être irresponsable).


Zâral renverra Hans sans aucune raison pour ensuite prétendre qu’il avait demandé à se retirer pour se reposer. Il sera remplacé par un homme de main de Zâral.


Lorsque Zâral et ses hommes seront repoussés par Charles et ses alliés, Hans reviendra, heureux, soulagé et ému de ne plus avoir à s’inquiéter : il a la preuve que Charles est un parfait gentilhomme qui régnera avec sagesse et perspicacité sur le royaume Emeraude.


Hans tient à ce que Charles trouve une épouse. Lors du bal, il l’incite à inviter une demoiselle à danser. Lorsque Charles tient à retrouver la jeune fille mystérieuse du bal dont il s’est épris (je vous le précise : c’est parce qu’il a ressenti en elle Cendrillon), Hans trouve l’idée selon laquelle il faut se présenter avec le soulier de cristal chez toutes les jeunes filles qui ont assisté au bal. Hans veut absolument retrouver cette jeune fille, heureux que le prince ne soit plus dissipé et qu’il soit prêt à s’engager.
Hans a ordre de faire essayer ce soulier à toutes les jeunes filles de bonne famille du royaume Emeraude et des environs.
Chez la famille Biel, Hans a tenu à ce que Cendrillon essaie le soulier de cristal malgré que la duchesse ait tenté de l’en dissuader. Hans fait respecter à la lettre les dispositions prises par sa majesté le roi.
Quand bien même Cendrillon refuse de l’essayer, Hans insiste mais face au refus persistant de la jeune fille, ne voulant pas la forcer, Hans se retire. Il reviendra grâce au chien de Cendrillon, Bellus, qui lui apportera le soulier de cristal de Cendrillon. Aucun doute n’est possible : si elle possède le second soulier de cristal, c’est que la paire de souliers lui appartient.
Cendrillon essaie les souliers qui lui vont. Hans lui dit qu’elle doit se rendre au château : le prince Charles l’y attend.
Hans a la grande délicatesse de l’appeler Princesse Cendrillon ; tout comme le prince Charles, Alex et ses majestés du royaume d’Emeraude, Hans ne se fie pas aux apparences physiques. Bien que vêtue en souillon, Hans a traité Cendrillon avec le plus grand respect.
Il la met à l’aise, et lui demande de bien vouloir prendre la main qu’il lui tend.
Il est fortement réjoui de voir le prince se marier avec une jeune fille aussi bonne et généreuse, il sait qu’ils régneront tout deux avec bonté, sagesse et intelligence.




Mme Paulette


Mme Paulette est une bonne sorcière qui veille dans l’ombre sur Cendrillon.
Mme Paulette prend l’apparence d’une artiste peintre et donne des cours de peinture en ville.
Elle arrive au premier épisode pour la fête des fleurs. Dès son arrivée, elle rencontre Cendrillon qui lui évite de tomber dans la fontaine.
Mme Paulette est étonnée de voir la belle-mère de Cendrillon partir avec ses deux filles dans le carrosse sans Cendrillon.
Elle découvre dans quelles conditions sa belle-mère l’a réduite, et décide de l’aider tout en restant discrète : elle transforme son pinceau en baguette magique et lance un sort aux animaux (Bellus, Chouchou, Bingo et Papi) pour les doter de la parole afin qu’ils puissent aider Cendrillon.
C’est à l’épisode 11 où Cendrillon discute pour la première fois avec Mme Paulette.


Elle a promis à son amie Françoise, la mère de Cendrillon, de veiller sur sa fille.
La première fois que Mme Paulette a rencontré Françoise c’était au cours d’une leçon de peinture dans un bois par un beau jour d’été. Elles passaient plus de temps à bavarder qu’à peindre.
Françoise savait qu’elle allait bientôt mourir, elle a demandé à Paulette de protéger Cendrillon, Paulette a accepté de tout son cœur en lui disant : « Bien sûr que oui, tu peux compter sur moi Françoise. »
Mme Paulette confie cette anecdote à Cendrillon à l’épisode 21.
On sait également que c’est Mme Paulette qui avait fait cadeau des souliers de cristal à Françoise.



Dans l’ombre, Mme Paulette viendra souvent en aide à Cendrillon ainsi qu’à ses amis tout au long du dessin animé. Narcisse vous en cite toutes les fois :


- Lorsque Chouchou et Bingo ont fait une erreur en déversant sans le faire exprès la totalité du poivrier et de la salière dans la soupe, Mme Paulette a rectifié l’assaisonnement : lorsque la belle-mère et les demi-sœurs de Cendrillon ont gouté à cette soupe, elle était délicieuse.


- Mme Paulette a le pouvoir de voir où les gens se trouvent : un soir, elle voit que Cendrillon est à bout de forces en train de porter de lourds paquets et qu’elle doit rentrer pour faire le diner. Grâce à la magie de Mme Paulette, les animaux savent où est Cendrillon et ils pourront l’aider. Mme Paulette a préparé le diner, sinon Cendrillon aurait été punie.


- Le jour où Cendrillon devait absolument retrouver Charles pour le conduire à sa belle-mère et qu’elle ne le trouvait plus, Mme Paulette a transformé un cheval en Charles.


- Mme Paulette a lancé un sort à Yann pour l’obliger à avouer à Cendrillon qu’il est le diseur de bonnes aventures.


- C’est Mme Paulette qui a informé les animaux que Nicolas et Laure sont follement amoureux mais qu’ils n’ont pas le droit de se voir car elle est noble et lui n’est qu’un musicien, afin qu’ils le répètent à Cendrillon.


- Le soir où Charles avait échangé sa place avec Alex pour ne pas assister à l’anniversaire d’Isabelle, Zâral a demandé au ‘‘prince’’ d’enlever son masque : Mme Paulette lui vient en aide en plongeant la salle dans l’obscurité, Charles en profite pour rejoindre Alex et reprendre sa place. Lorsque Mme Paulette rallume les lumières, le prince Charles se présente à visage découvert.


- Lorsque la charrette qui fait fuir Laure et Nicolas s’effondre, Mme Paulette transforme Bellus en cheval, elle appelle les amoureux pour leur dire qu’elle a trouvé un cheval, ce qui permet à Laure et Nicolas de fuir.
Le pont qu’ils traversent s’effondre, Mme Paulette intervient pour ralentir sa chute, les amoureux ont le temps de rejoindre l’autre bord.


- Lorsque les chiens de Zâral bondissent pour attaquer Bellus, Mme Paulette le transforme réellement en lion.


- Cendrillon devait apporter du papier à lettres pour Jeanne mais elle l’a égaré lorsqu’un voleur l’a bousculée. Mme Paulette les faits apparaitre dans le panier de Cendrillon lui évitant ainsi d’être réprimandée par sa sœur.


- En l’absence de Cendrillon partie au château avec ses sœurs, la duchesse n’a rien donné à manger à Bellus : Mme Paulette fait apparaitre une montagne de fruits et de pains.


- Mme Paulette fait apparaitre plusieurs chiens et transforme Chouchou et Bingo en chiens pour effrayer le précepteur complice des malfrats qui veulent tendre un piège au prince.
Ce jour-là, Mme Paulette sauve la vie de Charles et Marcel : le bandit Blade était sur le point de tirer sur Marcel et Charles, Mme Paulette lance un sort de sorte que lorsqu’il a tiré des confettis sont sortis de son arme.


- Lorsque Cendrillon a failli mourir en chutant dans un ravin, Mme Paulette l’a rapetissée. Le charme a pris fin lorsque Cendrillon a retrouvé la bague dans le nid d’un corbeau qui était prêt à l’attaquer.


- Mme Paulette viendra en aide à Cendrillon qui a perdu connaissance chez le peintre Zorêt.
Elle dira à Bellus qu’il doit effacer avec de l’eau les portraits de Cendrillon et du prince que Zorêt a peints, c’est la seule façon pour qu’ils retrouvent leur âme. Bellus réussit à sauver le prince.
Mme Paulette fait ensuite tomber la pluie afin que le portrait de Cendrillon s’efface et que l’esprit maléfique s’en aille. Cendrillon est sauvée, Mme Paulette demande à Charles de se dépêcher à partir (sinon Cendrillon découvrirait qu’il est le prince).
Grâce à la magie de Mme Paulette, la pluie a emporté la force démoniaque qui était en Zorêt.


- Lorsque la maison de Cendrillon a pris feu, Mme Paulette l’a éteint de sa magie.


- Mme Paulette donnera le pouvoir de la parole à Micha.


- A l’épisode 21, Mme Paulette apparait dans le carrosse de Cendrillon pour l’accompagner dans un dangereux voyage au-delà des frontières du royaume d’Emeraude, dans un bois situé au nord où vivent des esprits malfaisants.
Mme Paulette fait apparaitre Bellus dans le carrosse pour qu’il protège Cendrillon.
Dans ce bois, Mme Paulette ne pouvait pas utiliser sa magie afin de ne pas irriter les esprits.


- Lorsque Cendrillon a brulé ses gâteaux, Mme Paulette lui en a apporté de délicieux et a transformé les gâteaux brulés en exquis gâteaux sans que Cendrillon ne la voie.


- Lorsque la duchesse et ses filles déchirèrent l’invitation de Cendrillon, Mme Paulette est apparue pour lui redonner espoir.
Mme Paulette améliore la robe de Cendrillon par magie, et lui offre une coupe de cheveux ainsi que des parures.
Elle transforme ensuite une citrouille en carrosse, quatre souris en chevaux, Papi en plume pour orner la coiffure de Cendrillon, Micha, Bingo, Chouchou et Bellus en compagnons de route. Mme Paulette rétablit l’invitation et prévient Cendrillon : « Quand l’horloge aura sonné les douze coups de minuit tout redeviendra comme avant. »



Mme Paulette assistera au mariage de Charles et Cendrillon.
Cendrillon la remerciera pour toute l’aide qu’elle lui a apportée.
Mme Paulette a bien tenu la promesse qu’elle avait faite à son amie Françoise.




Pierre


Pierre est le cocher et l’employé de maison de la famille de Biel. C’est un vieil homme discret et gentil.
Il se charge d’atteler les chevaux, de conduire le carrosse, et reconduit parfois les invités à leur domicile.
Pierre accomplit d’autres tâches comme la coupe de branches d’arbre.
Lorsque des bandits menaceront la maisonnée, pour plus de sécurité, la duchesse fera emménager Pierre dans la demeure. Il montera la garde toute la nuit au côté de Cendrillon.
Revêtu d’une armure médiévale et armé d’une lance, il assommera un bandit.



Pierre est depuis longtemps au service de la famille de Biel.
Il aimait beaucoup Françoise, la mère de Cendrillon : il racontera à Cendrillon des souvenirs d’elle, Françoise venait souvent au jardin avec Cendrillon et s’asseyait sous son arbre préféré pour passer des heures à jouer.
Pierre est attaché à Cendrillon, il est fort désolé du sort qui lui est réservé en l’absence du duc de Biel.
Il soutiendra Cendrillon par la pensée, le regard, en lui parlant de sa défunte mère, et par la délicatesse de ses propos comme la fois où il lui a dit : « Même habillée comme ça, vous êtes la plus belle jeune fille qu’il m’était donné de voir. » Ce moment m’a touché.



Au final, lorsque la duchesse et ses filles seront revenues à de meilleurs sentiments pour Cendrillon, Pierre sera ravi de voir cette famille unie et heureuse.





Yann


Yann est un jeune homme qui se déguise en vieil homme pour exercer son activité de diseur de bonnes aventures. Il est célèbre en ville, il est considéré comme le meilleur voyant de tout le pays car ses prédictions sont toujours véridiques.
Il est devenu encore plus célèbre depuis le jour où il a deviné avec qui la fille du boulanger allait se marier (en fait, celle-ci est venue à lui pour lui demander qui serait son futur époux, ne sachant que dire, Yann a eu la soudaine inspiration de lui dire qu’elle devait se dépêcher à le rattraper car il se trouvait près du chapiteau, la demoiselle s’est jetée sur un jeune homme qui a consenti à l’épouser).


La duchesse de Biel ordonne à Cendrillon de se rendre en ville pour lui amener le diseur de bonnes aventures.
Cendrillon rencontre par hasard un jeune garçon (c’est justement le diseur de bonnes aventures) qui lui dit qu’il connait le diseur de bonnes aventures et qu’il l’amènera chez elle.
Il se déguise en homme âgé, se rend chez la duchesse et prédit qu’aucune des deux filles de la duchesse n’épousera le prince.
La duchesse lui offre sans scrupule la poupée ancienne de très grande valeur de Cendrillon afin qu’il lui prédise ce qu’elle veut entendre : il invente alors qu’il voit dans la boule de cristal que Catherine et Jeanne seront princesses.
Yann a un bon fond : il avait de la peine de prendre la poupée, chez lui il voyait l’image de Cendrillon en regardant cette poupée, il ressentait une once de culpabilité.
Cendrillon le retrouve pour qu’il lui rende sa poupée, Yann nie être le diseur de bonnes aventures.
Mme Paulette lui lance un sort pour l’obliger à dire la vérité : Yann avoue qu’il se déguise en vieil homme avec une cape et une barbe, qu’il invente des prédictions et demande en échange qu’on lui donne des objets précieux.
Il rend à Cendrillon sa poupée, il se déguise et dit à la duchesse qu’il est incapable de prédire l’avenir de ses filles, leur avenir dépend de leur sagesse et de leur intelligence
Il consulte sa boule de cristal et voit la vérité : Cendrillon sera une princesse, mais il lui dit seulement qu’elle a beaucoup de chance car son avenir est très prometteur.


Cendrillon requerra l’aide de Yann pour l’aider à réunir le couple Laure, la fille d’un marquis, et Nicolas, un violoniste, qui ne peuvent s’aimer à cause de leur statut social.
Cendrillon demande à Yann de dire aux parents de Laure qu’elle est destinée à vivre avec Nicolas mais Yann est résolu à dire la stricte vérité qu’il verra dans sa boule de cristal.
Yann voit que Laure et l’élu de son cœur se dirigent vers de redoutables montagnes et traversent un gouffre qui semble les avaler. Il prédit qu’après avoir surmonté tous ces périples, une lumière dorée les enveloppera et ils parviendront à bout de tous leurs problèmes si leur amour est sincère et ils finiront par être heureux ensemble.
Les parents persistent à refuser que leur fille épouse un ‘‘roturier’’.
Yann brisera une vitre de la demeure du marquis, et participera à l’évasion de Laure et Nicolas dans un chariot conduit par Charles et Cendrillon.
La prédiction de Yann se réalisera : poursuivis par le marquis et ses hommes, les amoureux traverseront un pont dangereux qui s’effondrera, Mme Paulette interviendra pour ralentir sa chute, les amoureux auront le temps de rejoindre l’autre bord. Le jour se lève, comme Yann l’avait prédit, une lumière dorée les a guidés vers le bonheur.



Yann est ami avec le comédien Marcel (qui ressemble au prince Charles). Il sera inquiet car ce dernier a disparu depuis une semaine.
Charles fera immédiatement le rapprochement avec l’imposteur qui se fait passer pour lui.
Marcel confiera à Yann qu’il doit prendre la place du prince au château Emeraude, s’il fait ce que les malfrats veulent, il triplera la somme que Yann lui a prêtée.
Mais Marcel s’est fait berner : les malfrats lui ont dit que le prince Charles se faisait menacer par des personnes malveillantes et qu’il devait le remplacer quelques temps.
Charles et Marcel combattront le malfrat Blade. Ses subordonnées voudront l’aider mais Yann en assommera un.


Yann et son ami Marcel aideront de nouveau le prince Charles à combattre les hommes du duc Zâral lorsque celui-ci cherchera à s’emparer du royaume le jour du mariage de Charles et Cendrillon.


Yann assistera au mariage royal, sa prédiction s’est réalisée : il avait bien vu dans sa boule de cristal que Cendrillon aurait un extraordinaire destin.




Les Animaux


Les animaux : le chien Bellus, l’oiseau Papi, et les souris Bingo et Chouchou sont les fidèles compagnons et amis de Cendrillon.
Mme Paulette leur a lancé un sort pour les doter de la parole afin qu’ils puissent aider Cendrillon.
Quant à Micha, c’est le chat de la duchesse de Biel, il bénéficie d’un traitement de faveur, il reste souvent en sa compagnie, mais elle ne supporte pas les animaux de Cendrillon.
Micha se ralliera ensuite à la cause des animaux de Cendrillon, il se montrera bien plus gentil.


Ci-dessous, je vous présente successivement le chien Bellus, les souris Bingo et Chouchou, et l’oiseau Papi.
Puis, je vous détaillerai ce qu’ils ont ensemble accompli pour aider Cendrillon.
Ensuite, je vous présenterai le chat Micha et son évolution au cours de l’histoire.


Bellus est le chien affectionné de Cendrillon. Il est resté avec Cendrillon depuis qu’il est tout petit, il est bien plus qu’un simple animal de compagnie, c’est son fidèle ami, elle ne se sépare pas de lui, c’est un membre de la famille.
Mais le jour où Micha a fait tomber un vase sur Bellus, la duchesse de Biel a injustement rejeté la faute sur Bellus et décida qu’il devrait rester au dehors.
Cendrillon obéit à contrecœur car sa belle-mère la menacée de la chasser de la maison.


Au cours de l’absence du duc de Biel, Bellus va continuer à protéger Cendrillon et lui être d’une aide précieuse. Narcisse vous en énonce toutes les fois :


- Lorsque Cendrillon a rêvé d’un champ de fleurs, Bingo lui a dit que cela était bon signe, Bellus lui a conseillé d’aller à la fête des fleurs car si elle restait à la maison rien de bon ne pourrait lui arriver (heureusement que Cendrillon a écouté son conseil puisqu’elle a rencontré Charles).


- Bellus a entendu la duchesse confesser sa fourberie à ses filles (elle a fait exprès de donner à Cendrillon la carte du vignoble du château au lieu de la carte du vignoble de leur famille afin qu’elle se fasse accuser de vol) et se précipite pour prévenir Cendrillon.


- L’odorat de Bellus ne le trompe pas :
* Il a senti que Yann avait la même odeur que le diseur de bonnes aventures, Cendrillon a compris grâce à lui qu’ils ne forment qu’un.
* Cendrillon a trouvé le chemin jusqu’à Charles grâce au flair de Bellus (à l’épisode 9), ce qui a permis de le sauver.
* En sentant l’odeur du prince, Bellus a dit que cette odeur ne lui est pas inconnue, il l’a déjà sentie.


- Alors qu’ils aident les amoureux Laure et Nicolas à s’échapper, Bellus a jeté la paille mouillée qui les ralentissait pour faire avancer le chariot.
La charrette s’est ensuite effondrée, Mme Paulette a transformé Bellus en cheval, ce qui a permis aux amoureux de fuir sur lui.


- Bellus a pris dans sa gueule le chapeau d’Isabelle, ce qui a aidé Charles à la retrouver.


- Lorsque Cendrillon était perchée sur un arbre et qu’un corbeau était sur le point de l’attaquer, Bellus a fait comprendre à Charles qu’il était arrivé quelque chose à Cendrillon, ce dernier a rattrapé Cendrillon et Bellus a rattrapé le nid du corbeau qui tombait.


- Lorsque Cendrillon a perdu connaissance chez le peintre Zorêt qui commençait à s’emparer de son âme en la peignant, Bellus l’a emportée.
Ensuite, Mme Paulette a été ligotée sur une chaise par le duc Zâral ; dans la surprise, elle en a fait tomber sa baguette magique. Elle appelle Bellus à son secours, celui-ci l’entend, la ressent, court jusqu’à elle et retrouve sa baguette.
Mme Paulette donne des instructions à Bellus : il doit effacer avec de l’eau les portraits de Cendrillon et du prince que Zorêt a peints, c’est la seule façon pour qu’ils retrouvent leur âme.
Bellus se précipite pour sauver Cendrillon et le prince Charles : il s’empare du tableau et le trempe dans la rivière, un esprit maléfique en sort, Bellus a sauvé la vie du prince.


- C’est grâce à Bellus que Cendrillon a deviné que sa belle-mère lui avait menti : il lui a apporté la lettre de son père qui écrivait qu’il était temps de marier Catherine (la duchesse prétendait que le duc mentionnait Cendrillon).


- Lorsque Charles et Cendrillon étaient condamnés dans un puits rempli d’eau, ils faillirent en mourir, ils doivent vie sauve à Bellus qui a fait tomber une armoire sur le levier de commande, ce qui permit d’ouvrir une trappe délivrant ainsi les amoureux.


- C’est grâce à Bellus que Hans et Alex surent que les souliers de cristal appartiennent à Cendrillon : il les leurs a apportés, Hans et Alex rejoignirent Cendrillon qui ne put plus nier la vérité.



Les souris Bingo (la souris bleue à gauche) et Chouchou (la souris rose à droite) sont les amies de Cendrillon.
Bingo est un mâle, il a des préjugés sur la gent féminine, reprochant aux femmes de trop parler et de faire des commérages, ce qui agace quelque peu Chouchou (c’est une femelle).
Le grand-père de Bingo comprenait la signification des rêves, cela permet à Bingo d’indiquer à Cendrillon que rêver d’un champ de trèfles en fleurs est très bon signe, quelque chose de bon va lui arriver.


Côté goût, les souris aiment beaucoup la mélodie de la poupée musicale de Cendrillon.


Les souris aideront à de nombreuses Cendrillon avec les autres animaux (comme expliqué ci-dessous), mais voici ce qu’elles accompliront rien que toutes deux :
- Elles portent le panier à linge de Cendrillon afin qu’elle puisse l’étendre plus facilement, cela l’empêche de se baisser.
- Elles monteront dans le carrosse raccompagnant Yann, le diseur de bonnes aventures, et jetteront des grains de maïs pour que Cendrillon en suive les traces, retrouve Yann et lui demande qu’il lui rende sa poupée.
- Elles remettront à Mme Paulette ligotée sa baguette magique en la faisant rouler sous une porte.




Papi s’est montré utile au cours des aventures :
- Il a sauvé la vie de Jeanne en lui signalant la présence d’un ravin, si Jeanne avait fait un pas de plus elle serait morte.
- Lorsque Cendrillon était à bout de forces en train de porter de lourds paquets et qu’elle devait rentrer pour faire le diner, Papi appela ses amis afin qu’ils l’aident à transporter les paquets, tous les oiseaux de la région sont venus au secours de Cendrillon.
- Lorsque Cendrillon a été rapetissée alors qu’elle tombait dans un ravin, Papi l’a rattrapée au vol et l’a emportée sur son dos afin qu’elle repère le corbeau qui a dérobé la bague recherchée.




Voici ce que Bellus, Chouchou, Bingo et Papi ont ensemble accompli pour aider Cendrillon :


- Ils aident Cendrillon à effectuer les tâches ménagères (laver le linge, l’étendre, nettoyer le sol, éplucher les pommes de terre).
- Pendant son absence (à la fête des fleurs), les animaux ont fait tout son travail.
- Lorsque Cendrillon devait retrouver Charles pour l’amener à sa belle-mère, celle-ci lui a interdit de manger tant qu’elle ne l’aurait pas amené, les animaux lui ont apporté de quoi manger.
- Ils aiment tous Cendrillon, ils étaient très attristés de la voir si malheureuse d’avoir perdu sa poupée.
- A l’épisode 9, un malfaiteur est sur le point d’attaquer Cendrillon, les animaux lui sautent dessus pour tenter de la sauver. Cendrillon est ensuite kidnappée, les animaux rencontrent Charles et lui demandent de l’aide : Bellus le tire, Charles comprend que Cendrillon est en danger.
Cendrillon sera menacée par le bandit Blade : les souris chatouillent le bandit, Charles en profite pour expédier au sol les malfaiteurs qui l’entourent, Bellus bondit sur le bandit qui menace Cendrillon.
- Pour empêcher Zâral d’annoncer que Charles épousera Isabelle à l’occasion d’un bal, les souris l’interrompent en provoquant une agitation chez les gardes, Papi et les oiseaux font sonner les cloches, Bellus déguisé en lion effraie l’assemblée en courant dans tous les sens.
- Lorsque Cendrillon est tombée très malade parce qu’elle était trop surmenée, Bellus et Papi sont partis à la recherche d’un médecin en ville, par chance ils rencontrèrent Charles : Papi lui fit comprendre que Cendrillon est malade, Charles amena immédiatement un médecin à son chevet.



Micha est le chat de la duchesse de Biel. Elle le porte souvent dans ses bras, il bénéficie d’un traitement privilégié : il mange à table pendant l’heure des repas en compagnie de sa maitresse et de ses deux filles ; lorsqu’il fait des bêtises, sa maitresse ne lui en fait pas le reproche et accuse Bellus (par exemple : lorsque Micha a fait tomber un vase sur Bellus, la belle-mère de Cendrillon a rejeté la faute sur Bellus).


Micha était un vilain chat qui a joué de mauvais tours à Cendrillon, notamment :
- Il a tenté de casser la vaisselle que Cendrillon venait de laver, ce sont les souris qui l’ont heureusement rattrapée.
- Pour empêcher Cendrillon de pêcher un poisson, au moment où celui-ci allait mordre à l’hameçon, Micha a fait exprès de lui faire peur.


Micha évolue et change à partir de l’épisode 19 : il jette un gros morceau de pain pour Bellus, Bingo, Chouchou et Papi qui meurent de faim.
Ce soir-là, la maison prend feu, la queue de Micha s’enflamme : Bellus saute sur lui pour éteindre le feu et les souris déversent de l’eau sur sa queue. Bingo et Chouchou soignent la blessure de Micha en lui appliquant de l’onguent.
C’est ce soir-là que Mme Paulette donne le pouvoir de la parole à Micha en guise de récompense : il remercie ses amis de l’avoir soigné.


Depuis, Micha est l’allié de Cendrillon et accomplit de bonnes actions : il donnera à Catherine le collier qu’elle réclame à Cendrillon, pour alléger la charge de travail de celle-ci.


Voici ce que Micha accomplira en compagnie des autres animaux :
- Ils aideront Cendrillon à améliorer les robes de Catherine et Jeanne pour le soir du bal.
Micha trouve qu’elles exagèrent et plaint Cendrillon.
- Le soir du bal, Mme Paulette les transformera comme suit : Papi en plume pour orner la coiffure de Cendrillon, et les autres en compagnons de route.
- Ils se battront contre les dobermans de Zâral.


Finalement, la duchesse se montrera aimable envers eux tous.
Une fois Cendrillon mariée, ils pourront lui rendre visite au château à chaque fois qu’ils le voudront. D’ailleurs, Charles aura aussi la faculté de leur parler (le jour de ses noces).





 

 

 

 

L’avis de Narcisse :


Quelle magnifique adaptation du conte de Charles Perrault, certes elle s’en détache complètement mais c’est justement la meilleure qui soit à mes yeux, je la préfère largement au Walt Disney ainsi qu’à toutes les autres adaptations du conte.
J’ai immédiatement aimé ce dessin animé, il est très bien dessiné, Cendrillon et Charles sont beaux comme tout. J’aime beaucoup les scènes en présence de ‘‘Charles le menteur’’ (quel mignon surnom affectueux), et je préfère tous les moments que Charles et Cendrillon passent ensemble : ce dessin animé fait pleinement ressentir le grand amour qu’il y a entre eux. Il dégage une pureté et un esprit romantiques comme je les aime.
En comparaison, le Walt Disney est bien mièvre.
Ici, Charles n’est pas un prince plat, fade, sans caractère et sans défaut. Il est bien plus humain et plus réaliste que le prince du Disney qui est une véritable horreur ambulante, je l’ai toujours détesté, j’ai horreur de ce genre d’hommes.
Le coup de foudre de Charles et Cendrillon est pur et sincère, il n’a rien à voir avec le coup de foudre artificiel du Disney lors d’un bal où le prince tombe amoureux d’une belle image et Cendrillon tombe amoureuse de l’image d’un homme élégamment vêtu. Ils sont tombés amoureux du paraitre que chacun dégage et non de l’être, ils sont simplement tombés amoureux d’une image artificielle et se marient sans absolument rien savoir l’un de l’autre.
Tandis que Charles et Cendrillon se sont rencontrés dans la rue, vêtus de façon ordinaire (plus exactement, Cendrillon est tout de même en souillon ce qui ne fait que renforcer le fait que leur amour soit détaché de toute considération pour le paraitre), ils se sont aimés de toute leur âme au premier regard intense (je l’explique plus bas) et ont ensuite passé du temps ensemble avant de se marier.



Ce que je trouve amusant c’est que même en souillon, Cendrillon reste toujours bien coiffée et maquillée avec du rouge à lèvres et du mascara hi hi (c’est tout de même peu réaliste).
Je trouve que physiquement Cendrillon ressemble un petit peu à sa belle-mère. La ressemblance m’a légèrement frappée lorsque j’ai vu la duchesse les cheveux lâchés : elles ont presque la même couleur de cheveux, des traits du visage similaires sauf que le visage de sa belle-mère est plus ferme, et il y a une grande différence au niveau de la forme de leurs yeux et du regard.
Mais lorsque l’on voit Françoise, on remarque de suite que Cendrillon a hérité de sa beauté (en plus de ses qualités humaines).
À ce propos, les souvenirs mettant en image l’enfance de Cendrillon aux côtés de sa mère m’ont touchée.


Cela a dû être difficile pour elle d’avoir avancé sur le chemin de la vie sans sa mère pour être présente physiquement à ses côtés.
J’ai été touchée par la scène durant laquelle sa mère lui est apparue au bois du nord pour lui dire de ne jamais oublier les sentiments qui l’ont guidée cette nuit pour sauver sa belle-mère. Cendrillon est pleine d’amour, de pureté et de générosité, c’est si rare.



Ce dessin animé véhicule de belles leçons sur les apparences :
- Charles est le même qu’il soit habillé en prince ou en simple paysan voire page. Seule Cendrillon l’a aimée pour ce qu’il est intérieurement.
C’est incroyable comme toutes les autres filles s’extasient devant la beauté de Charles lorsqu’il est habillé en prince mais sont indifférentes lorsqu’il est vêtu en page, alors qu’il est tout aussi charmant garçon. En réalité, elles n’ont que faire de son physique, seul son titre princier leur importe.
- Le dessin animé aborde le thème de l’amour entre personnes de classes sociales différentes : c’est le cas des deux épisodes sur Nicolas, le violoniste triste, amoureux de Laure, fille d’un marquis. On peut voir que le père de Laure, qui s’opposait fermement à cette union, a souhaité que Nicolas et sa fille atteignent l’autre bord du pont sains et saufs, on peut espérer qu’il ait finit par accepter cette union (d’autant plus qu’on voit Nicolas et Laure au mariage de Charles et Cendrillon, s’ils ont pris le risque de venir, c’est aussi peut-être parce que le marquis a fini par donner sa bénédiction, je pense qu’il a eu un déclic en voyant sa fille et Nicolas traverser le périlleux obstacle).



Charles et Cendrillon se sont faits de nombreux amis au cours de toutes ces aventures.
Cendrillon est si bonne :
- qu’elle a donné son pain à Nicolas qui n’avait rien mangé depuis la veille (il n’avait pas d’argent pour s’acheter de quoi manger).
- elle s’est montrée douce envers son ravisseur Calgo et lui a préparé de bon cœur un bon diner (ainsi qu’à son fils).
Le père et le fils ont gardé un merveilleux souvenir de Cendrillon si gentille, généreuse, le fils disait que c’est une vraie princesse (Cendrillon avait toutes les qualités morales que doit avoir une princesse, en plus de posséder la grâce et la beauté).
- elle a redonné espoir à Zorêt, il voulait lui prendre la vie mais elle lui a pardonné, et lui a demandé de peindre son portrait (il a d’ailleurs fait un joli portrait de Cendrillon et de ses animaux).
- elle s’est toujours montrée bonne, généreuse, et polie envers sa famille malgré leur rudesse à son égard (comme expliqué dans la présentation de Cendrillon).


Je trouve que cette Cendrillon est plus belle, plus pure, plus touchante que celle du Disney.
J’ai particulièrement opposé ces deux Cendrillon lors de la scène du soulier :
- Dans le Disney, Cendrillon est empressée de sortir de sa chambre, dans laquelle elle a été enfermée, pour pouvoir essayer la pantoufle de verre.
- Dans cette version, lorsque Papi dit à Cendrillon que c’est son soulier qui se fait essayer chez les jeunes filles, Cendrillon se résigne à obéir à sa belle-mère et ne sort pas de sa chambre, et même lorsqu’elle doit essayer les deux souliers de cristal, elle reste hésitante et timide (elle n’a rien à voir avec la Cendrillon du Disney qui fait tout pour se faire repérer, cette Cendrillon est plus touchante, tout vient naturellement à elle sans qu’elle ne le recherche).


Je trouve la duchesse très dure envers Cendrillon, j’ai été affectée pour Cendrillon de voir et d’entendre sa belle-mère lui dire ces odieuses et blessantes paroles : « Mes filles sont si belles que leur présence suffit à embellir la maison. Bien sûr quand je parle de mes filles je ne pense pas à toi. »
Cendrillon était blessée, les larmes lui montèrent aux yeux. C’est inadmissible de la part de sa belle-mère, elle a été trop loin.
La fin se termine bien, la duchesse semble regretter ses agissements et sincèrement ressentir de l’affection pour Cendrillon.
Le fait que Cendrillon se soit constamment montrée bonne et compatissante a porté ses fruits : elle a répondu au mal par le bien, en conséquence sa belle-mère en est venue à de meilleurs sentiments et ses demi-sœurs ont pris la bonne résolution de se corriger pour devenir des femmes responsables et respectables.
Sinon, comme par hasard le père arrive au dernier épisode lorsque toute la famille est unie, je trouve cela un peu facile…



J’ai noté des légères erreurs dans le scénario :
- Le dessin animé indique que la mère de Cendrillon a été emportée par une maladie il y a quatre ans. Or, c’est une erreur corrigée par la suite : on voit bien que Cendrillon a perdu sa mère alors qu’elle n’était qu’une toute petite fille, et elle explique elle-même avoir peu de souvenirs d’elle.
- Lorsqu’Alex s’est masqué pour remplacer Charles, je ne trouve pas cela crédible que Zâral ne remarque pas que sa voix est différente de celle du prince, tout comme sa couleur de cheveux.



Ce dessin animé est d’autant plus intéressant qu’il apporte une touche d’originalité en incorporant un complot contre le prince. Cela dynamise l’histoire et permet aussi d’ajouter des moments de rapprochement, de complicité et de tendresse entre Charles et Cendrillon.
Les scènes finales sont prenantes : c’est lorsque Charles affronte Zâral et ses hommes que Cendrillon découvre sa véritable identité : il est d’ailleurs très intelligent que l’identité du prince soit dissimulée à Cendrillon tout le long, cela ne fait que prouver l’intensité de son amour pour Charles, tel qu’il est intrinsèquement ; sans parler des scènes amusantes engendrées par sa double identité.
J’ai notamment été très amusée par le comportement de Catherine envers Charles : elle lui demandait s’il a l’intention d’épouser Cendrillon plus tard, elle lui a dit que s’ils se marient, elle leur trouvera une place de domestique au château car le prince Charles et elle ont l’intention de se marier. Si elle savait qu’elle est en train de parler au prince en personne ! Elle lui dit qu’elle l’affectera à l’entretien de ses appartements et lui tapote la joue ah ah !
C’est drôle de voir que toutes ces personnes voient et parlent au prince Charles sans savoir que c’est le prince.



J’apprécie bien Isabelle. Elle a beaucoup appris sur la vie en côtoyant Cendrillon. Elle se fiait beaucoup aux apparences : il faut voir comment elle était déçue d’avoir été sauvée par celui qu’elle prenait pour un paysan (alors qu’il était en réalité justement le prince qu’elle attendait). Elle a appris que ce qui comptait par-dessus tout c’est la noblesse de l’âme.
En tout cas, Isabelle ne ressemble en rien à son père, c’est une jeune fille bonne, sincère et profondément amoureuse de Florent, qu’elle aime pour son être et non pas pour son statut social : elle le connait depuis l’enfance, ils sont très liés et sincèrement amoureux.



J’apprécie aussi le roi et la reine que je trouve très chaleureux, ils ne font nullement attention aux apparences physiques.
J’en parle juste en dessous, je trouve que ce dessin animé se termine fort bien, sur une scène de mariage qui plus est, c’est très romantique.

 

 

 




LE COUPLE CHARLES/CENDRILLON


Charles et Cendrillon…C’est une relation d’amour que j’aime énormément, elle est bien plus forte, plus pure et profonde que celle du Walt Disney (dont le couple me déplait fortement).
C’est un des couples les plus romantiques de dessins animés.
Le lien entre Charles et Cendrillon est très fort, leur amour est immédiat, c’est le coup de foudre instantané mais ils apprennent à se connaitre, passent beaucoup de temps ensemble ; il n’y a que de très beaux moments entre eux, leurs aventures ont renforcé leur lien amoureux, leur amour grandit de jour en jour, c’est une relation que je trouve magnifique.


Tout commence par le rêve prémonitoire de Cendrillon : au moment où les malheurs s’abattent sur elle, Cendrillon rêve d’un champ de trèfles en fleurs.
La souris Bingo l’a prévenue que rêver d’un champ de trèfles en fleurs est très bon signe, cela signifie que quelque chose de bon va lui arriver.
Sur conseil de son chien Bellus, Cendrillon se rend à la fête des fleurs, enfreignant ainsi l’interdiction de sa belle-mère.
Elle n’aura pas le temps d’assister aux résultats de l’élection du concours de beauté, elle doit partir avant pour ne pas se faire repérer par sa belle-mère.
Cendrillon court de peur que sa belle mère et ses belles-sœurs ne la voient, et heurte de plein fouet le prince Charles (qui se promène en ville vêtu avec de simples habits de page) : elle tombe sur son dos, Charles en fait tomber sa pomme rouge.


J’aimerai attirer l’attention sur le fait que la première rencontre entre Charles et Cendrillon démarre sur une bousculade en référence au chamboulement de leur vie : c’est à partir de cet instant que leurs destinées vont se lier pour ne plus jamais se séparer.
Les rencontres suivantes entre les deux amoureux vont souvent commencer par une bousculade.
De plus, Charles tient une pomme rouge qu’il fait tomber, ce fruit est un symbole d’amour par excellence : l’amour (Cendrillon) est tombé sur Charles.
Par la suite, Cendrillon bousculera par inadvertance Charles qui tiendra de nouveau une pomme rouge dans sa main qu’il fera tomber (j’en parle un peu plus bas).
Cette bousculade et cette pomme rouge symbolisent l’union entre l’homme et la femme, leur destinée amoureuse : leur vie est soudainement positivement chamboulée puisqu’ils se rencontrent, les âmes sœurs se sont trouvées pour s’unir à jamais. Leur rencontre est le fruit de la destinée, je la trouve très romantique.


J’en reviens à la suite de la rencontre : après avoir fait tomber Charles, Cendrillon s’excuse et s’enfuit rapidement. Mais Charles la recherche et la poursuit. Cendrillon prend peur, elle continue de courir sans s’arrêter, Charles lui crie de s’arrêter et d’attendre, il réussit à l’atteindre.
De peur, Cendrillon lui ordonne de la lâcher, elle lui demande pourquoi la poursuit-il ainsi.
Elle découvre que Charles voulait lui rendre ses fleurs qu’elle a faits tomber et surtout la clé de sa maison, il la lui dépose lui-même dans sa main.
Cendrillon s’excuse, mais il lui avait tellement fait peur, elle est navrée de ne pas l’avoir remercié, il lui rend ses fleurs. Ce sont exactement les fleurs dont elle a rêvé, son rêve prémonitoire s’est exaucé.
Leurs yeux pétillent, ils ont le coup de foudre, ils sont tombés amoureux l’un de l’autre à cet instant précis, il suffit de voir l’expression de leur visage pour le constater, c’est tellement flagrant.


Le prince Charles est tombé amoureux d’elle sans considération aucune pour son apparence de souillon. C’est un amour puissant et authentique comme je les aime.
Leur amour est détaché de tout artifice, de toute superficialité, c’est un amour pur et naturel comme le champ de fleurs qui les entoure.
Ces fleurs symbolisent leur amour naissant, quant à la clé que lui tend Charles, elle représente la sécurité (Cendrillon sera toujours protégée par lui) et leur prospérité amoureuse, la porte de leur amour s’est ouverte.



Il est tard, Cendrillon se précipite soudainement pour rentrer. Charles lui demande s’il la reverra un jour. Cendrillon, courant sans se retourner, lui répond : « Peut-être ! Qui sait ? »
Tout se passe par le regard : Charles ne détache pas ses yeux d’elle, il est tombé amoureux d’elle à jamais et pour toujours.


Le soir, Cendrillon repense à sa rencontre avec cet étrange garçon tout en serrant la clé dans ses mains, elle se fiche d’avoir été punie en rentrant, elle dit en pensant à lui qu’elle a été punie, mais ce n’est pas grave. Cendrillon est perdue dans ses pensées : elle est éperdument tombée amoureuse de Charles sans pour autant comprendre pour le moment la raison pour laquelle elle se sent si bien.
Elle a rencontré Charles à un moment de sa vie où les malheurs se sont abattus sur elle, mais dans son malheur, elle a rencontré le plus grand des bonheurs en cette personne.


De son côté, Charles se rend plus régulièrement en ville dans l’espoir de rencontrer sa belle inconnue.
Il recroise sa route en ville alors qu’elle tente de ramasser des fleurs, mais elle a du mal à le faire, encombrée par les paquets qu’elle porte.
Charles ne la voit pas et trébuche sur elle, elle en fait tomber ses paquets. Charles s’excuse, ils se reconnaissent, leur chemin se croise de nouveau dans une bousculade, ils restent à se regarder.
Charles se dit : « Oh ! Elle est ravissante. » De son côté, Cendrillon se dit en elle-même : « Ce garçon a l’air si gentil. »
Charles lui tend la main pour l’aider à se relever, Cendrillon le remercie. Elle ramasse ses paquets, Charles lui demande si tout cela lui appartient, elle prétend que oui. Charles veut l’aider, elle refuse. Il lui dit que si le destin les a réunis deux fois, c’est qu’il veut qu’ils fassent connaissance hi hi… Charles est conscient que leur rencontre est le fruit de la destinée.
Il veut l’aider mais Cendrillon rejette fermement son offre de peur qu’il ne découvre dans quelles conditions elle vit.
Mais Cendrillon tombe, Charles lui dit avec tant de raffinement et de galanterie : « Laissez-moi porter vos paquets princesse. » Comme c’est mignon ! Comme Charles est prévenant !
On peut noter qu’il ne cessera de l’appeler ‘‘Princesse’’
Charles cherche à en apprendre plus sur elle : il lui demande si elle habite en ville, elle répond que non, il lui demande comment-elle arrivée ici, elle répond qu’elle est venue en carrosse.
Charles lui dit que sa maitresse est sûrement très riche, Cendrillon est froissée : elle n’est au service de personne lui dit-elle.
Charles propose à Cendrillon de faire un jour une promenade à cheval hihi Cendrillon est réjouie, elle lui parle de son père avec lequel elle faisait beaucoup de cheval. Elle dit à Charles qu’il lui rappelle de très bons souvenirs. Cendrillon se sent très bien en sa compagnie.
Il lui demande si elle aime chasser ? Il ajoute qu’il chasse dans son jardin (il dit jardin pour ne pas dire le parc de son château).
Cendrillon n’aime pas la chasse qu’elle trouve inutile et cruelle. Elle pense qu’il se moque d’elle : il n’existe pas de jardin assez grand pour chasser à part le parc du château Emeraude. Elle lui dit qu’il n’est qu’un menteur et lui demande de s’en aller. Charles lui avoue qu’il habite au château, mais qu’il ne chasse pas car il n’a pas le droit de toucher au fusil, le roi chasse le faisan et Charles prétend aider le prince quand il prend ses leçons d’escrime (il décrit le rôle assuré par son page Alex). Il dit être l’ami et le page du prince Charles, et que c’est pour cela qu’il habite au château.
Cendrillon est intéressée, elle demande si le prince est aussi propre qu’on le dit, il lui répond que lorsque le prince aime une paire de chaussures il les porte jusqu’à ce qu’elles soient usées, qu’il ne faut pas croire aux rumeurs, quand il se promène en forêt, il revient couvert de boue, le prince aime par-dessus-tout l’escrime.
Cendrillon pense qu’il ment et que le prince Charles ne peut pas être ainsi et s’en va (pourtant, Charles lui a décrit la pure réalité).
Charles lui demande d’attendre, il ne connait même pas son nom, et le lui demande.
Cendrillon lui dit : « Je ne révèle rien aux menteurs, au revoir menteur ! »


Le lendemain, sa belle-mère lui demande d’inviter le jeune homme avec lequel elle discutait à la fontaine (elle a remarqué qu’il porte un habit de page et souhaite le questionner sur les goûts du prince pour le rapprocher de ses filles).
Cendrillon doit ainsi retrouver l’étrange jeune homme, alors qu’elle ne connait pas son nom.
Cendrillon se rend au château, un garde lui dit que sa description ne correspond pas à celle du page du prince, il s’appelle Alex et a les cheveux bruns clairs.
Déçue, Cendrillon est à présent persuadée que cet étrange jeune homme n’est qu’un menteur.


Cendrillon rêve de se marier avec un prince gentil, doux, protecteur et attentionné, elle serait pour lui la plus belle femme du monde. C’est exactement ce que représente Charles !
Elle mime la demande en mariage qu’il lui ferait, elle rougit sans savoir que Charles est perché sur un arbre en train de l’observer avec intérêt, il en rit ! Cendrillon est gênée ; elle lui reproche de ne pas avoir manifesté sa présence, Charles s’excuse et lui dit qu’avant qu’elle ne parle de son prince charmant, elle disait être à sa recherche (c'est-à-dire du Charles qu’elle connait).
Cendrillon prétend que non, il lui demande alors pourquoi s’est elle rendue au château. Cendrillon est gênée.
Charles emmène Cendrillon devant la statue qui se trouve sur la place, on dit que devant elle la vérité finit toujours par apparaitre au grand jour, il veut qu’elle avoue qu’elle a été au château pour le voir.
Cendrillon lui reproche de mentir, Charles lui dit qu’il connait le prince Charles, il n’a jamais menti. Cendrillon lui demande son nom, il prétend s’appeler Alex, Cendrillon lui dit que c’est un menteur : le garde du château lui a décrit le page. Cendrillon s’en va.


Cendrillon est amoureuse de lui, ce qui explique la hauteur de sa déception, elle pense s’être trompée sur son compte.
Mais elle doit retourner le chercher, elle ne peut pas rentrer chez elle sans lui, elle doit le retrouver avant midi.
Pour lui venir en aide, Mme Paulette transforme un cheval en Charles ; Cendrillon s’excuse auprès de lui et le conduit à sa belle-mère qui le questionne.
Puis, le cheval reprend son apparence normale et course Cendrillon qui a accroché une carotte au bout d’un bâton pour le faire sortir de chez elle.


Le vrai Charles marche en ville, il ne cesse de penser à Cendrillon, au destin qui les a réunis, il aimerait la revoir, il se dit qu’il ne croit pas la revoir aujourd’hui, que c’est dommage ; à ce moment, il entend Cendrillon crier au secours, un cheval la course parce qu’elle porte une carotte au dos, Charles fait tout pour stopper la course effrénée du cheval en disant à Cendrillon : « Je serai toujours là pour vous protéger princesse ! »
Quelle belle preuve d’amour ! D’autant plus, alors qu’il l’observait perché sur l’arbre, qu’il a bien entendu Cendrillon dire qu’elle rêve d’un prince qui la protégera jusqu’à la fin des temps et qui l’appelle princesse. Cendrillon est sa princesse, elle est son élue.
Charles a réussi, il l’a protégée, Cendrillon le regarde touchée parce qu’il vient de faire et de dire, ils se regardent dans la lueur du soleil couchant. Cendrillon sourit, soulagée qu’il ne lui soit rien arrivé. Elle lui demande s’il n’est pas blessé, il la rassure : il ne l’est pas.
Cendrillon ne se retient pas de lui sauter dans les bras, elle remercie le Ciel qu’il aille bien et remercie son protecteur : Charles. Ce dernier est surpris, touché et heureux par cette manifestation d’attachement.
Cendrillon se sent si bien contre lui, elle est envahie par un doux sentiment de bonheur mais lorsqu’il dépose sa main sur son épaule, elle a une réaction de pudeur et recule rougissante.
J’aime beaucoup cette sublime scène qui me plonge dans une chaleureuse atmosphère romantique et qui resplendit à la lueur du soleil couchant.


Gênée, Cendrillon s’excuse prétendant ne pas savoir ce qu’elle fait. Charles lui fait remarquer où ils se trouvent : près de la statue de la vérité. Cendrillon s’est allée à ses sentiments amoureux devant cette statue, elle a ouvert son cœur.
Charles s’excuse de lui avoir menti, il avoue qu’il ne s’appelle pas Alex, il n’est pas le page, il lui dit la vérité : son vrai prénom est Charles. Cendrillon lui dit que c’est un joli prénom, mais elle se dit que c’est bizarre, il a le même prénom que le prince Charles. Elle se demande s’il n’est pas encore en train de lui dire un autre mensonge, alors dans le doute, elle décide de l’appeler : « Charles le menteur. »
C’est devenu son surnom affectueux et pour le remercier, elle lui dit avec le sourire qu’elle est la fille du duc de Biel.
En la regardant partir, Charles se demande pourquoi a-t-elle cette carotte accrochée au bout d’un bâton ? ah ah !
Amoureuse, Cendrillon se retourne et lui dit au revoir avec un grand sourire, Charles lui rend son salut. Quelle jolie scène !




À l’épisode 5, le prince Charles se rend à une partie de chasse.
Ce jour là, le prince a failli tirer sur Jeanne la prenant pour un gibier, Cendrillon a crié d’arrêter. Charles entend Jeanne prononcer le nom de ‘‘Cendrillon’’ : il apprend que la fille dont il est amoureux se prénomme ainsi. Charles est heureux de découvrir qu’elle s’appelle Cendrillon, il connait enfin son prénom.
Il découvre aussi que Cendrillon est la domestique de ses sœurs : Jeanne lui ordonne de nettoyer sa robe. Charles est indigné : Cendrillon a sauvé la vie de Jeanne au péril de la sienne et elle la maltraite.
Cendrillon lève la tête et voit le prince au loin sur son cheval blanc sans pouvoir distinguer son visage mais elle le trouve resplendissant dans la lumière.
Ils sont fusionnels : Charles se dit la même chose, que Cendrillon est resplendissante dans la lumière.
Cendrillon et Charles ont chacun de leur côté l’esprit ailleurs.
Charles n’a chassé aucun gibier mais il dit qu’il a découvert la plus précieuse des proies : Cendrillon.
Cette dernière reste émerveillée par cette vision de rêve. Elle a ressenti l’aura de son Charles qu’elle aime, ce qui explique son état second et son attirance pour ce prince.



Un jour, la duchesse envoie Cendrillon lui chercher une grappe de raisins au vignoble dans l’intention de la faire passer pour une voleuse, elle lui dit avoir la permission d’en cueillir autant qu’elle le veut. Elle lui a tendu un piège en lui donnant la carte du vignoble du château au lieu de la carte du vignoble de leur famille.
Cendrillon y découvre Charles en train de cueillir des raisins, elle pense qu’il ne sait pas qu’il est dans le vignoble du château.
Charles est poursuivi, il s’échappe, il fait tomber une grappe de raisins que Cendrillon ramasse, mais elle se fait arrêter : on la prend pour la voleuse du vignoble.
Charles a un choc lorsqu’il apprend que Cendrillon est accusée injustement de voler le vignoble, il répare immédiatement cette erreur en sa qualité de prince et fait le nécessaire : le gardien présente ses excuses auprès de Cendrillon. Celle-ci lui demande qui est le voleur qui a été attrapé (elle est inquiète pour Charles), le gardien lui répond qu’il lui a fait la promesse qu’il ne recommencerait plus et qu’il est retourné chez lui. Cendrillon est fortement soulagée pour Charles et remercie le Seigneur.
De son côté, le prince Charles fait les cent pas, il demande à son ami si les filles peuvent vraiment tomber amoureuses d’un menteur et d’un voleur hi hi Il se demande si Cendrillon partage ses sentiments et craint qu’elle ait une mauvaise image de lui en le croyant menteur et voleur.
Alex lui répond qu’en principe on ne peut pas aimer les menteurs et les voleurs, Charles est apeuré, mais tente de se rassurer en se disant qu’il y a des exceptions.
Charles s’inquiète mais Cendrillon est justement en train de penser à lui, soulagée et heureuse qu’il n’ait pas été punie, eh oui, même si elle le croit voleur et menteur, elle lui fera certes la morale mais elle l’aime avec ses ‘‘défauts’’ !


L’épisode du cirque illustre également l’amour de Cendrillon pour son Charles le menteur :
Cendrillon pense à son amie Marie l’apprentie-acrobate qui a des problèmes, soudainement, Cendrillon et Charles se bousculent : on a une nouvelle fois la démonstration que leurs rencontres commencent souvent par une bousculade.
Cendrillon a une idée et emmène immédiatement Charles : elle lui fera jouer le rôle du prince pendant que Marie fera son numéro, afin de la guérir de son stress.
Cendrillon dit à Marie : « Aujourd’hui c’est lui le prince même s’il ne lui ressemble pas du tout. » hihi
Charles se prête de bon cœur à la représentation.
Il se montre réconfortant : il dit à Marie qu’elle n’a pas de raison d’avoir peur, tout le monde fait des erreurs, la seule chose dont on puisse avoir honte c’est d’avoir peur de prendre des risques, l’important est d’écouter son cœur, il faut laisser sa passion dominer ses émotions.
Il ajoute que le prince aussi est nerveux, que les princes sont des gens comme tous les autres.
Cendrillon est touchée de le voir parler ainsi, elle découvre cette facette de sa personnalité.
Le jour de la représentation, en regardant le spectacle de Marie de loin, Cendrillon ne peut pas voir le prince : elle pense à Charles, son comportement envers Marie lui a tant plu, il a agi en vrai gentilhomme, elle dit qu’on aurait dit un prince. Elle se dit qu’il est gentil, et pense à lui avec un sourire.
Peu importe que le prince soit près d’elle, l’esprit de Cendrillon est envahi par son Charles le menteur, c’est lui qu’elle aime.



Charles est un jeune homme qui protège sa bien-aimée, elle est en sécurité avec lui, rien ne peut lui arriver :
Charles devine que Zâral cache quelque chose, son comportement est suspect (il part à cheval dissimulé sous une cape), Charles décide de le suivre.
Cendrillon le voit, Bellus confirme que c’est son odeur, Cendrillon se demande pourquoi suit-il cet homme, elle veut le suivre pour voir de quoi il en retourne disant que Charles a toujours des idées farfelues dans la tête hi hi
Charles est pris au piège : les hommes de main de Zâral l’attendent armés d’un pistolet, il n’a pas d’échappatoire.
Cendrillon qui se situe en haut de la falaise voit qu’il est attaqué par des bandits et fait débouler des rochers, ce qui permet à Charles d’échapper aux malfaiteurs.
Un malfaiteur est sur le point d’attaquer Cendrillon, les animaux lui sautent dessus pour tenter de la sauver mais il s’en débarrasse, ses compères le rejoignent et ligotent Cendrillon, ils la gardent prisonnière pour attirer le garçon qui les suivait et qui s’est échappé (Charles), et la conduisent dans une maison à l’écart de tout chemin, personne ne sait qu’elle existe.
Cendrillon entend qu’ils complotent contre le roi, la reine et le prince.
En partant, les animaux rencontrent Charles et lui demandent de l’aide, Bellus le tire, Charles comprend que Cendrillon est en danger, que c’est elle qui l’a sauvé en poussant des rochers du haut de la falaise : il lance son cheval au galop pour la sauver, il se débarrasse des malfaiteurs qui lui barrent le passage, mais découvre Cendrillon sous la menace d’une grosse brute. Il lui ordonne de lâcher son épée, mais le malfrat menace de tuer Cendrillon.
Charles est plein de rage à la vue de sa bien-aimée menacée.
Les souris chatouillent le bandit, Charles en profite pour expédier au sol les malfaiteurs qui l’entourent, Bellus bondit sur le bandit qui menace Cendrillon, Charles détache sa bien-aimée et l’emporte sur son cheval.


Charles lui dit de sa voix rassurante qu’ils ne risquent plus rien, Cendrillon le remercie de l’avoir sauvée, elle lui dit qu’elle est contente qu’il ne fasse pas partie de cette bande de criminels qui conspirent contre le roi. Elle lui répète qu’ils parlaient d’un complot fomenté contre leur roi, Cendrillon se dit qu’il ne s’agit sûrement pas de leur roi à eux, mais Charles sait de quoi il en retourne…



À l’épisode 10, Charles et Cendrillon se retrouvent de nuit près des buissons de la résidence de Zâral : c’est l’anniversaire de sa fille Isabelle. Refusant d’y assister, le prince Charles s’est fait remplacer par Alex (qui porte un masque), tandis que Cendrillon se trouve dans les parages car Catherine a insisté pour qu’elle y aille au cas où elle aurait besoin de ses talents de couturière. (Les chemins de Charles et Cendrillon ne cessent de se croiser).
Cendrillon regarde la fête de l’extérieur.
Il est intéressant de relever que Cendrillon ne ressent rien en regardant celui qu’elle croit être le prince (Alex) alors qu’elle était émerveillée par la vision du prince dans la forêt, ce qui prouve que c’est Charles qu’elle ressent lorsqu’elle voit le vrai prince, c’est bel et bien Charles qu’elle aime du plus profond de son être.
Charles rejoint Cendrillon derrière les buissons.
Cendrillon lui demande si le prince a l’intention d’épouser Isabelle. Plein de détermination, Charles lui dit avec sérieux : « Le prince ne se mariera pas sauf s’il a la chance de rencontrer le grand amour de sa vie, il ne se mariera jamais par intérêt et encore moins pour des questions de rang social. » Charles lui a tout dit : la seule chose qui compte à ses yeux c’est l’amour, peu importe la différence de classe sociale.
À la fin de la soirée, Zâral demande au ‘‘prince’’ d’enlever son masque : Mme Paulette lui vient en aide en plongeant la salle dans l’obscurité, Charles en profite pour rejoindre Alex et reprendre sa place.
Cendrillon se demande où est passé Charles et le recherche, elle ne comprend pas pourquoi est-il parti sans lui dire au revoir.
Le lendemain, Cendrillon raconte à Charles l’histoire de Nicolas, le violoniste, puis lui reproche d’avoir disparu si soudainement. Charles est heureux qu’elle lui manifeste son attachement : « Pourquoi, je t’ai manqué ? » lui demande t-il hi hi
Prise au dépourvu, Cendrillon prétend : « Heu non pas du tout » alors qu’il lui avait bel et bien manqué hi hi
Cendrillon lui raconte l’histoire de Nicolas : on ne le laisse pas aimer Laure à cause de leur différence de classe sociale, Laure est la fille d’un marquis.
Nicolas n’a rien à offrir à Laure sur le plan matériel, il ne possède qu’un violon. Charles lui dit : ‘‘Et alors quelle importance !’’ Il demande à Cendrillon si elle se souvient de la légende de la statue d’Emeraude de la fontaine : elle fait dire la vérité à propos des sentiments.
Charles dit qu’il est certain que l’amour triomphera. Cendrillon découvre de nouveau cet aspect de la personnalité de Charles qui place l’amour au dessus de tout, il lui prouve une nouvelle fois que la différence de classe sociale n’a aucune importance à ses yeux.
Yann, Charles et Cendrillon aideront Laure et Nicolas à s’enfuir, le chariot est conduit par Charles et Cendrillon.
Laure et Nicolas doivent traverser un pont dangereux, le pont s’effondre, Mme Paulette intervient pour ralentir sa chute, les amoureux ont le temps de rejoindre l’autre bord.
Le jour se lève, Charles et Cendrillon sont heureux de voir ces amoureux s’en sortir et que la prédiction de Yann se soit réalisée : une lumière dorée les guide vers le bonheur.
Cendrillon et Charles les regardent en se tenant fermement les mains et leurs doigts se confondent.
En regardant Charles et toujours en serrant fortement sa main, Cendrillon lui dit : « C’est merveilleux de tant s’aimer » Inconsciemment, elle pense à sa relation avec Charles.
Non seulement elle a joint sa main à celle de Charles mais son autre main recouvre celle de Charles. Ils s’aperçoivent alors que leurs doigts se mêlent et se confondent. Gênée, Cendrillon retire ses mains de celle de Charles et se retourne, Charles sifflote en regardant sa main hi hi


Cette scène des mains confondues témoigne de l’expression de leur amour : ils se sont donné la main, symbole par excellence du mariage et de l’engagement amoureux éternel.



On aura de nouveau la preuve que Cendrillon ressent Charles lorsqu’elle voit le prince, c’est la raison pour laquelle elle se retrouve dans un état d’émerveillement et qu’elle ressent une étrange sensation :
Un jour, la reine demande à son fils s’il a parmi ses relations une jeune fille qu’il voudrait épouser. Cette question le fait réagir puisqu’évidemment il pense à Cendrillon.
Charles surprend Zâral en train de dire à ses parents qu’il a demandé la main d’Isabelle. Charles s’énerve et surgit dans la pièce pour protester mais Zâral le menace en chuchotant et le fait sortir de la salle pour mieux exercer son chantage sur lui : il est prêt à répéter à ses parents ses escapades en dehors du château, il pourrait perdre la liberté d’aller et venir. S’il épouse Isabelle, il n’en fera rien. Charles refuse, Zâral lui rappelle qu’il restera enfermé dans le château s’il ne consent pas.
De son côté, Cendrillon est vêtue d’une belle robe, elle se rend au château mais le garde lui refuse le passage : elle ne peut pas entrer sans invitation.
Elle a l’idée de se cacher dans la charrette de nourriture du banquet pour pénétrer au château.
Les jardins du château sont immenses, Cendrillon ne sait dans quelle direction aller.
Elle entend des voix et se cache : elle entend Alex dire au prince (lequel tourne le dos à Cendrillon) qu’il aurait dû dire qu’il ne veut pas épouser Isabelle. Cendrillon se lève et crie au prince de ne pas faire un mariage de convenance. Charles reconnait la voix de Cendrillon et l’écoute tout en se cachant derrière un pilier. Elle lui dit qu’un mariage sans amour est comme un été sans un rayon de soleil. Charles se répète les mots de Cendrillon dans sa tête et est déterminé à contredire l’annonce de Zâral.
Cendrillon voit le prince marcher, il lui tourne le dos. Cendrillon est émerveillée, sous l’émotion elle en perd l’équilibre. On a encore une fois la preuve que c’est Charles qu’elle ressent, ce n’est pas la simple vision d’un prince qui la met dans cet état mais c’est le ressenti amoureux, elle ressent l’âme de son bien-aimé (encore une fois, elle n’a pas ressenti telle sensation lorsqu’elle a vu Alex déguisé en prince. Cendrillon aime son Charles peu importe l’apparence qu’il revêt, ce qui prouve qu’elle l’aime de toute son âme).
Cendrillon décide d’empêcher que l’annonce du mariage soit faite, la réception sera interrompue grâce au tapage des animaux de Cendrillon aidés de Mme Paulette.



A l’épisode 13, Isabelle fait une fugue. Charles se joint à la battue organisée pour la retrouver.
Isabelle et Cendrillon se sont fait kidnapper par un paysan (prénommé Calgo) en ville afin qu’elles cuisinent et fassent le ménage.
Charles a l’intelligence de se rendre en ville habillé en paysan, il y rencontre Bellus tenant dans sa gueule le chapeau d’Isabelle.
Charles trouve la maison mais Calgo et son fils fuient sur une barque en ligotant les deux filles et les emmenant avec eux, puis partent dans un chariot.
Charles poursuit le chariot, Cendrillon est heureuse de voir que c’est Charles, Isabelle ne le reconnait pas avec ses vêtements de paysan, et il porte le chapeau d’Isabelle.
Isabelle est déçue de ne pas voir le prince Charles.
Charles combat courageusement Calgo, le fils de celui-ci lui saute dessus. Cendrillon avertit Charles du danger, il esquive l’attaque, le père et le fils tombent à l’eau.
Cendrillon remercie son sauveur. Isabelle est déçue, elle dit qu’il n’a aucune classe. Cendrillon lui reproche son manque de respect, Charles a eu le courage de risquer sa vie pour les sauver, et à ses yeux il a plus de valeur que le prince lui-même, on peut être pauvre et avoir le cœur noble dit-elle. Charles est fortement touché par ses magnifiques paroles.
C’est si romantique : Cendrillon prend une rose rouge et la tend à Charles en lui disant : « Tenez mon prince je vous l’offre, c’est un gage de ma gratitude. »
Charles la prend avec le sourire, touché par ce témoignage d’amour : « Je vous remercie princesse » lui dit-il. La lumière du soleil levant les éblouit.





Lorsque Cendrillon et ses sœurs étaient au château Emeraude pour effectuer des tâches ménagères et surveiller le prince, Cendrillon était étonnée de voir le prince aller à la ville, il disparait tout à coup. Cendrillon le recherche, et rencontre son Charles le menteur hi hi sans faire le lien avec le prince.
Elle est heureuse de le voir, elle lui dit qu’elle cherchait le prince.
En route, elle lui confie tout : le duc Zâral est venu en personne à la maison pour réclamer leur présence au château afin de continuellement veiller sur le prince Charles (grâce à Cendrillon, Charles aura une nouvelle preuve des fourberies de Zâral).



Un jour, alors que la foule court à la vue d’un carrosse pensant que le prince est à son bord, Cendrillon heurte Charles qui tient sa pomme rouge (nous avons encore le symbole de la bousculade et le symbole classique de la pomme rouge comme lors de leur première rencontre), Charles en fait tomber sa pomme, Cendrillon s’excuse.
Elle lui dit que le carrosse du prince est ici, Charles le regarde et sait qu’il ne s’agit évidemment pas de lui, ils voient un jeune homme saluer la foule portant son pourpoint, Charles comprend qu’un complot se trame.
Yann est inquiet : l’un de ses amis, Marcel, a disparu depuis une semaine. Marcel est comédien. Charles fait immédiatement le rapprochement avec l’imposteur. Lorsque Yann lui dit qu’il ressemble à Charles, celui-ci n’a plus de doute.
Bellus les conduit au repère des malfrats. Cendrillon reconnait le malfrat qui l’avait séquestrée.
Cendrillon et Charles passent de bons moments complices lors de leurs aventures, la scène suivante est rigolote : ils riaient de voir Marcel prendre des cours intensifs pour prendre la place du roi (il devait rentrer son postérieur en faisant la révérence).


Charles veut prendre la place de Marcel, il le met en garde : s’il n’arrive pas à se faire passer pour le prince ces hommes sont capables de l’assassiner.
Charles est parfait devant le précepteur, Cendrillon le regarde admirative : « Bravo Charles tu as beaucoup de classe ! » Cendrillon est ensuite surprise qu’il danse très bien.
Ce jour là, Charles a failli perdre la vie, mais les malfrats ont fini par fuir.
Attentionné, Charles demande à Cendrillon si elle a eu peur et si elle va bien. Cendrillon le remercie et lui demande comment cela se fait-il qu’il soit habile aussi bien en danse que pour se battre à l’épée : « Qui es-tu ? » lui demande-t-elle avec sérieux. Il lui répond qu’il est seulement Charles, Charles le menteur. Cendrillon est passée tout près de la vérité…



À l’épisode 16, Cendrillon tombe très malade parce qu’elle est trop surmenée, elle est brûlante de fièvre mais elle effectue ses corvées sans rien dire.
Cendrillon n’a pas le temps de se reposer, ils reçoivent un invité important.
De son coté, Charles a des réticences quant au fait d’assumer son devoir princier : la nourriture, les vêtements, tout est préparé par les autres, il a conscience qu’il jouit de privilèges, il trouve cela injuste.


Cendrillon s’effondre au sol, Bellus et Papi partent à la recherche d’un médecin en ville, par chance ils rencontrent Charles, Papi lui fait comprendre que Cendrillon est malade, Charles amène immédiatement un médecin à son chevet.
Charles est choqué et peiné de voir dans quelles conditions vit la pauvre Cendrillon : elle dort dans un grenier.
Le médecin dit qu’elle est fatiguée, le repos lui fera du bien. Charles décide de rester auprès d’elle, il la regarde et pose sa main sur sa joue, il va s’occuper d’elle et lui assure qu’elle ira vite beaucoup mieux, il ne quitte pas sa bien-aimée des yeux. Il est si prévenant, attentif et protecteur.


Dans son état de maladie, Cendrillon prend la main de Charles et fait un rêve éclairant : elle rêve que son Charles le menteur est le prince Charles et qu’elle lui tient la main, elle se réveille en tenant la main de son Charles et découvre qu’il veille avec attention sur elle. Il lui demande comment se sent-elle, elle lui dit qu’elle se sent un peu mieux et le remercie.
Cette scène est une manifestation de la fusionnalité de leur lien : dans son sommeil, elle a ressenti son Charles qui lui tenait la main et son rêve n’a fait que lui montrer la vérité : il est le prince.


Cendrillon remarque que sa main est dans celle de Charles, elle la retire par gêne, elle lui confie qu’elle a fait un rêve mais c’est un secret, elle remonte timidement la couverture sur son visage hi hi. Charles aimerait qu’elle lui raconte son rêve mais elle ne veut pas, elle est bien trop gênée de le lui avouer hi hi



Charles s’occupe d’elle, et lui fait prendre son médicament.
La duchesse demande à Charles de travailler à la place de Cendrillon puisque c’est son ami.
Elle lui ordonne de nettoyer le salon de fond en comble, et de préparer le repas.
La duchesse lui fait faire couper du bois. Charles n’arrive pas à croire que Cendrillon soit obligée d’effectuer toutes ces pénibles corvées.
Charles a même accepté de cuisinier pour remplacer Cendrillon alors qu’il ne sait pas cuisiner. Cendrillon demande aux animaux d’apporter un livre de cuisine à Charles (il a tout de même complètement raté la soupe).
Charles a appris à couper du bois, il a appris que tout genre de vie comporte des difficultés et qu’il n’y a pas de vie facile. En voyant tout ce que Cendrillon effectue sans jamais se plaindre, alors que lui tente de se soustraire à ses obligations, Charles a honte de son comportement et décide de se comporter le mieux possible, d’accomplir les devoirs que sa position requiert.
Le soir, Cendrillon pense à Charles, elle aurait tant voulu le remercier pour s’être occupé d’elle avec tant de douceur et d’attentions.



Un jour, alors que Cendrillon avait des ennuis, Bellus a fait comprendre à Charles qu’il était arrivé quelque chose à Cendrillon.
Cendrillon récupère la bague de sa belle-mère dans le nid d’un corbeau, au moment où il allait l’attaquer, le charme prend fin et elle retrouve sa taille normale. Cendrillon chute de l’arbre et tombe dans les bras de son bien aimé qui la rattrape. Cendrillon le remercie.


Cendrillon demande à Charles de remettre le nid à sa place, elle dit aux oiseaux : « Il y a un gentil garçon qui va vous ramener tout en haut de l’arbre pour retrouver vos parents. »
Cendrillon doit vite rentrer rapporter la bague, mais elle se fatigue en route, Charles la rejoint sur son cheval, il a accompli sa mission et lui dit : « Cendrillon je vois que tu es très pressée alors permets au gentil garçon de te raccompagner. » Elle accepte avec grand plaisir la proposition de Charles, si galant, si prévenant, si rassurant, il est vraiment son sauveur, son protecteur.




Cendrillon a été jusqu’à risquer sa vie pour sauver le prince Charles. Leurs chemins ne cessent de se croiser tout le long du dessin animé comme la fois où ils devaient chacun de leur côté se rendre chez le peintre Zorêt qui vole l’âme des personnes qu’il peint.
Cendrillon découvre le prince Charles dans une pièce, victime de Zorêt qui a presque terminé le tableau. Cendrillon se précipite sur Zorêt et prétend qu’elle veut que son portrait soit terminé au plus vite, elle veut qu’il s’occupe d’elle de suite (pour sauver le prince Charles).
Cendrillon savait le risque qu’elle encourrait, elle a failli perdre la vie lorsque Zorêt venait de tenter de lui voler son âme.
Finalement, le prince sera sauvé grâce à Bellus, et Cendrillon devra vie sauve à Mme Paulette : les portraits ont été trempés dans l’eau.
Mme Paulette demande à Charles de se dépêcher à partir (s’il était resté, Cendrillon aurait découvert la véritable identité de son Charles le menteur).



Cendrillon est toujours très heureuse de rencontrer Charles, il illumine ses journées et sa vie.
Par exemple, il est arrivé à Cendrillon de lui dire : « Je suis si heureuse de t’avoir rencontré. Allez fais un bout de chemin avec moi ! » Elle le tire souvent par le bras.
Ce jour là, Cendrillon fait part à Charles des ennuis que rencontre sa famille : des hommes effraient sa maisonnée. Cendrillon doit monter la garde toutes les nuits avec Pierre au lieu d’aller dormir.
Cendrillon lui demande de lui donner des cours d’escrime pour être capable de défendre sa maison et les siens. Charles accepte : « Bon comme tu voudras. » Il ne peut rien lui refuser.
Charles décide de monter la garde toute la nuit chez Cendrillon. Cette nuit là, Cendrillon met une jolie tenue de cavalière.
Protecteur, Charles préfère qu’elle reste à l’intérieur de la maison. Cendrillon lui demande : « Tu n’as besoin de rien ? Tu veux que je t’apporte un peu de potage ? » Charles ne dit pas non hi hi Je les trouve tellement mignons tous les deux, on dirait un petit couple marié.
Les bandits ne se sont pas montrés cette nuit-là donc Charles veut y retourner le soir suivant quand bien même son père donne une grande réception.
Mais Charles ne peut se rendre chez Cendrillon car Alex le surveille de près.
Les bandits attaquent cette nuit là, Cendrillon en assomme un en mettant en application les conseils de Charles.
Pour s’échapper, Charles fait semblant d’aller aux toilettes et s’enfuit. Il arrive à temps car Cendrillon et sa famille sont encerclés par les bandits.
Le brigand est prêt à les tuer, Charles intervient à temps, Cendrillon est soulagée, il met ses assaillants hors d’état de nuire puis affronte leur chef qui le menace de torches enflammées.
De son épée, Charles le démasque : il reconnait son visage, c’est l’homme à la solde de Zâral.
Une fois le danger passé, Cendrillon remercie Charles et se blottit contre lui, elle a eu si peur.
Charles, toujours rassurant : « Tu n’as plus rien à craindre maintenant. » Cendrillon est heureuse qu’il ne soit pas blessé.





La jalousie de Charles prouve son amour pour sa Cendrillon hi hi : les demi-sœurs de Cendrillon le mettent au courant du mariage qui sera annoncé entre Cendrillon et Florent Melville, Charles se rend immédiatement dans la demeure pour voir de quoi il en retourne.
Charles est jaloux ah ah ! Il s’est mis tout près de la fontaine pour écouter ce que Florent dit à Cendrillon et manifeste sa présence en disant bonjour à Cendrillon.
Florent lui demande s’il s’agit du prince Charles. Cendrillon rigole et répond qu’il s’appelle aussi Charles mais que lui c’est Charles le menteur hi hi
Charles s’impose à la réception organisée par la duchesse, il veut surveiller sa Cendrillon de plus près. Cendrillon passe son temps à la réception en compagnie de Charles et rit avec lui, c’est sa seule présence qu’elle désire.
Il la fait rire en lui racontant des histoires, Cendrillon lui dit : « Il t’arrive parfois de dire la vérité ? » Charles lui répond : « Oui mais rarement. »
La duchesse veut éloigner Charles de Cendrillon, elle lui propose des fours, il refuse, elle lui propose de visiter son jardin, Charles dit que c’est une bonne idée et demande à Cendrillon de l’accompagner. Cendrillon est ravie : « Avec plaisir Charles allons-y »
Lucide, Charles sait que la duchesse cherche à l’éloigner de Cendrillon mais il ne quitte pas sa dulcinée.
Cendrillon remercie Charles et lui dit que sa belle-mère insistait pour qu’elle annonce ses fiançailles avec Florent mais elle ne veut pas.
La duchesse remarque que Cendrillon et Charles sont très heureux ensemble et qu’ils deviennent très intimes, ils respirent le bonheur lorsqu’ils sont ensemble.
C’est ce jour là que, complices, Charles et Cendrillon vont faire en sorte de réunir le couple Florent/Isabelle.



Alors que Charles était de passage en ville, des bandits à la solde de Zâral font tomber les pommes d’un commerçant, ce dernier se retourne et voit Charles tenant une pomme rouge à la main et l’accuse à tort.
Cendrillon n’a pas vu la scène mais prend la défense de Charles : elle dit au commerçant qu’il n’est pas un voleur, c’est un malentendu. Charles emmène Cendrillon : ils doivent fuir, le commerçant leur cherche des ennuis.
Charles repère une grande bâtisse pour se réfugier. Il dit à Cendrillon : « Il me semble que tu n’es pas encore venue chez moi. » Cendrillon croit que c’est sa maison. Charles se dit : « C’est le dernier mensonge que je lui raconte. »
Cendrillon lui demande où est sa famille, il dit qu’il n’a pas eu la chance d’avoir eu une famille : son père et sa mère sont morts avant qu’il ne vienne au monde ah ah ! Cendrillon est étonnée. Charles se noie dans son mensonge : ce n’était pas ses vrais parents, ses géniteurs l’avaient confié à deux personnes qui se sont occupées de lui.
Cendrillon est agacée : « ça suffit ! Tu passes ton temps à me raconter des mensonges Charles. Je veux que tu me dises la vérité. » Ah ah comme c’est drôle !
En tentant de sauver Bellus tombé dans un puits, Cendrillon déclenche un mécanisme : un passage secret s’ouvre en bas du puits.
Inquiet que Bellus ne réponde pas, Charles compte descendre, Cendrillon lui demande d’être prudent. Charles et Cendrillon se tiennent et restent à se regarder, ce n’est que l’arrivée de Bellus qui les sort de leur état :


Bellus les conduit au repaire des bandits. Cendrillon comprend que Charles lui mentait lorsqu’il disait que c’était sa maison.
Charles découvre une cargaison d’armes et devine aisément que Zâral se cache derrière tout cela.
Charles est inquiet surtout pour la sécurité de Cendrillon, il lui demande de rentrer immédiatement chez elle. Charles veut rester détruire toutes ces armes, mais Cendrillon veut rester avec lui et l’aider. Il n’est pas question pour Charles de la laisser courir un danger, il veut qu’elle s’en aille mais il est trop tard : les bandits les rejoignent dans le souterrain et veulent les éliminer en leur tirant dessus.
Charles a l’intelligence de leur dire que s’ils tirent, ils sauteront avec eux à cause de la poudre. Grâce à cette réaction rapide d’intelligence, Charles et Cendrillon ont eu vie sauve, elle a la chance d’avoir rencontré un compagnon de vie fort intelligent, vaillant et protecteur.
Charles demande à ce que Cendrillon soit relâchée. Il s’en veut d’avoir entrainé Cendrillon dans cette aventure, elle lui dit qu’il n’a rien à se reprocher, au contraire, il a essayé de faire déjouer leur complot en détruisant leurs armes. « J’ai foi en toi » dit-elle. Cendrillon place toute sa confiance en lui.
Ils sont ligotés et jetés dans le puits rempli d’eau.
Cendrillon et Charles peuvent se détacher à l’aide d’un poignard, Cendrillon demande à Bellus de pousser la brique qui commande l’ouverture de la trappe mais elle s’est cassée. Charles demande à Bellus de descendre dans le souterrain et abaisser le levier de commande.
Pendant ce temps, Charles tente de percer l’ouverture à l’aide de son poignard mais la pression de l’eau est beaucoup trop forte.
Charles se sent inutile et demande pardon à Cendrillon de ne pas être capable de l’aider et la protéger comme elle le mérite.
Ils pensent être sur le point de mourir, l’eau est sur le point de les submerger, ils se livrent alors à leurs sentiments :
Cendrillon lui dit qu’il n’a pas à s’excuser, il l’a si souvent aidée qu’elle en a perdu le compte, c’est elle qui est en dette envers lui. « Je n’ai jamais réussi à te le dire mais je te suis très reconnaissante. » confesse-t-elle.
Charles est touché et prononce d’une façon touchante le prénom de sa bien-aimée.
Ils restent à se regarder, Cendrillon repense à leur première rencontre, elle lui ouvre son cœur en lui disant que si elle a réussi à surmonter bien des difficultés avec le sourire c’est parce qu’il était près d’elle.
Charles lui ouvre également son cœur : « Tu sais Cendrillon c’est pareil pour moi » Grâce à elle, il a rencontré de nombreux amis, en sa compagnie il a pu vivre des aventures dangereuses mais capitales pour lui.
Ils se retrouvent submergés, ils pensent qu’ils sont sur le point de mourir mais attendent leur heure sereinement et restent à se regarder avec amour tout en joignant leurs mains.


Bellus fait tomber une armoire sur le levier de commande, la trappe s’ouvre. Charles et Cendrillon sont sauvés, ils glissent en dehors du puits. Charles a tenu Cendrillon dans ses bras pour qu’elle ne subisse aucun dommage
En partant de cette bâtisse, Cendrillon lui dit : « Alors Charles tu vas te décider à me dire où se trouve ta maison ! »
Charles lui dit la vérité en lui montrant la direction du château Emeraude, il ne faillit pas à la parole qu’il s’est donnée de ne plus jamais lui mentir.



Le moment tant attendu finira par arriver : Cendrillon va enfin découvrir la véritable identité de celui dont elle est amoureuse.
L’heure est grave : Charles est poursuivi par deux hommes, il en capture un sans que son compère ne le voie, le ligote et prend ses vêtements pour les enfiler.
Charles croise Cendrillon, ils partent ensemble. Charles et Cendrillon se rendent au château Emeraude pour sauver Marcel. En route, Cendrillon se demande pourquoi ces bandits veulent-ils emmener Marcel au château ? Elle pense qu’il sera puni parce que son déguisement est identique au prince. Charles ne ment plus et lui révèle : « Non, ils croient que c’est moi qu’ils ont enlevé » Mais avec le fracas et le chaos de la route, Cendrillon n’a pas entendu ce qu’il lui a révélé.
Des renforts arrivent pour aider le prince qui s’avance dans le château. Cendrillon lui demande : « Où vas-tu ? On ne peut pas entrer dans le château ! »
Charles lui répond : « Ne t’inquiète pas et suis moi » Cendrillon lui demande d’attendre.
Charles, l’air grave : « Cendrillon donne-moi du courage s’il te plait » Il puise son courage dans le regard de sa bien-aimée avant d’affronter le danger.
Je trouve ces instants tellement saisissants et prenants.
Cendrillon est bouche bée, elle n’avait jamais vu Charles aussi sérieux et grave.
Charles lui demande de le suivre, elle le fait, elle lui demande comment cela se fait-il qu’il connaisse aussi bien le château Emeraude.
Une armée d’hommes les attend, Charles n’a d’autre choix que de tuer, il pénètre dans la salle du trône et affronte en duel le maitre d’armes, compère de Zâral, sous les yeux de Cendrillon.
Le malfrat Blade menace de tuer le prince (Marcel), Charles lui dit que ce n’est pas lui le prince Charles.
Charles s’avance vers Zâral en lui disant : « Tu crois vraiment que cet homme qui tremble est le prince Charles » « Le véritable prince c’est moi » Il le prouve en enlevant son vêtement laissant apparaitre son costume princier, Cendrillon est abasourdie, elle n’en revient pas !


Estomaquée, Cendrillon dit :

« Oh je n’arrive pas à le croire ! Ce menteur de Charles n’était autre que le prince Charles ! »
Alex et la troupe de renfort viennent aider le prince à combattre les hommes de Zâral.
Les plans de Zâral sont déjoués, il fuit.
Cendrillon n’en revient toujours pas. Charles lui sourit et l’appelle, mais Cendrillon fuit encore sous le choc de cette soudaine, inattendue et incroyable révélation.
Elle se dit : « Ce garçon qui était mon ami jusqu’à aujourd’hui n’était pas Charles le menteur c’était Charles le prince héritier du royaume d’Emeraude » Cendrillon pense qu’elle ne peut pas faire partie de son entourage, elle pense à tort que leur amour est impossible. Elle semble oublier ce que lui avait dit son Charles : le prince ne se mariera jamais par intérêt et encore moins pour des questions de rang social. Charles lui a souvent dit et prouvé que la différence de classe sociale ne compte pas à ses yeux.
Mais il lui parait si soudainement inaccessible, elle se dit qu’elle ne le reverra plus.
Cendrillon réalise la nature de ses sentiments pour Charles qui étaient vivants et pleins d’amour depuis le début de leur rencontre : « C’est au moment où nous nous séparons que je me rends compte que j’éprouve un doux sentiment pour lui. Suis-je tombée amoureuse de Charles le menteur ? »
Cendrillon se rend clairement compte de ce qu’elle éprouve au plus profond de son cœur, le coup de foudre qu’elle a eu pour lui au premier jour s’éclaire de façon lumineuse, elle comprend à présent pourquoi elle se sentait si heureuse depuis qu’elle l’a rencontré.
Elle se souvient l’avoir traité avec tellement de désinvolture alors que c’était le prince, elle se souvient qu’il l’a souvent énervée mais il est si attentif et gentil avec elle, il l’a souvent réconfortée, consolée, aidée à guérir quand elle était malade, elle se rappelle tous les moments qu’ils ont partagé. Cendrillon est triste à l’idée de ne plus jamais le revoir.
Cendrillon regrette d’avoir manqué de respect au prince en l’appelant Charles le menteur.
C’est de Charles le menteur (le vrai Charles naturel, sans artifice ni parure) dont Cendrillon est tombée amoureuse et non de l’image du prince, Cendrillon est tombée amoureuse de son être (Charles) et non de son paraitre (le prince), c’est en cela que son amour pour lui est pur, sincère, profond et indestructible parce qu’elle l’aime de toute son âme.



Charles a sauvé son royaume et les siens. Il est temps pour lui de se marier, il a prouvé à ses parents qu’il était responsable, réfléchi et perspicace.
Le roi et la reine veulent donc organiser un bal, qui se tiendra dans le grand salon du Palais, au cours duquel Charles choisira une épouse.
Toutes les jeunes filles nobles du royaume ainsi que les princesses des royaumes voisins sont invitées.
Cendrillon est heureuse d’être invitée et prend la robe de sa mère qu’elle compte mettre le soir du bal avec ses souliers de cristal.
Cendrillon pense à tort que Charles ne la choisira pas comme épouse puisqu’il est le prince héritier, elle croit que son rêve est impossible.
Cendrillon aimerait le revoir encore une fois, s’excuser auprès de lui de l’avoir appelé Charles le menteur car il n’est pas menteur. Elle voudrait le remercier pour tout, lui dire adieu et lui souhaiter d’être heureux.
Cendrillon enfile la robe de sa défunte mère et ses souliers de cristal mais la duchesse et ses filles déchirent son invitation.
Mme Paulette la sauve en améliorant de sa magie sa robe, en la parant d’une coupe de cheveux et de bijoux.
« Quand l’horloge aura sonné les douze coups de minuit tout redeviendra comme avant » la prévient-elle.
Le carrosse s’envole jusqu’au château.
Cendrillon est nerveuse, en montant l’escalier elle pense à Charles.
Charles est incité à choisir une partenaire pour danser la valse, il n’aime pas danser la valse, mais lorsque Cendrillon fait son apparition dans la salle le cœur battant à tout rompre, Charles demande qui est cette beauté, il est automatiquement attiré par celle qu’il aime, se lève et se dirige vers elle. Il n’a pas reconnu physiquement Cendrillon mais quelque chose en lui l’a ressentie. Elle le remercie de l’avoir invitée, Charles lui demande s’ils se sont déjà rencontrés, elle prétend que non et il l’invite à valser.
Cendrillon n’en revient pas de danser avec son prince, il se dit que c’est une si jolie jeune fille, elle se dit qu’il est toujours le même mais qu’il ne l’a pas reconnue.
Charles est ébloui par elle.


Charles emmène Cendrillon dans le parc du château, ils s’asseyent près d’une fontaine.
Charles ne peut s’empêcher de parler de Cendrillon : il lui confie qu’il connait une jeune fille qui lui ressemble, il dit que Cendrillon est une fille qui rit facilement, elle s’irrite facilement, elle est d’humeur instable, il lui dit qu’il retrouve les réactions de sa Cendrillon en elle. Il est flagrant que c’est bien sa Cendrillon qu’il aime, il ressent Cendrillon, s’il tombe amoureux de cette belle jeune fille c’est uniquement parce qu’il ressent sa Cendrillon en elle.
Il lui confie ne pas apprécier la foule et avoir horreur des vêtements de cérémonie, il s’y sent mal à l’aise, il confie qu’en vérité il n’avait aucune envie d’assister à ce bal, que les apparences sont sans importance à ses yeux. C’est tellement capital et rassurant pour Cendrillon d’entendre ces mots. Charles le réitère : les apparences ne comptent pas pour lui, seule l’essence de l’être a de la valeur à ses yeux.
Charles se demande pourquoi lui révèle-t-il ses pensées les plus intimes. Cendrillon lui assure qu’elle ne le trahira pas et lui dit qu’il n’est pas du tout un menteur (c’est ce qu’elle désirait lui dire, cela lui tenait à cœur).
Si Charles se laisse aller à ces confidences c’est bien parce qu’il se sent bien auprès d’elle, la présence de Cendrillon (peu importe son apparence physique) suffit à le combler de bonheur.
Si ses yeux voient la nouvelle apparence que Cendrillon revêt par la magie de Mme Paulette (les artifices des parures) et qu’il ne la reconnait pas physiquement, quelque chose en lui (son cœur et son âme) reconnait malgré tout sa Cendrillon.
C’est la raison pour laquelle il est tombé amoureux de cette beauté enchanteresse, il a ressenti en elle sa Cendrillon, c’est sa Cendrillon qu’il aime, peu importe l’apparence qu’elle revêt, son âme est liée à elle pour l’éternité, et en cela son amour pour elle est infiniment puissant.


Minuit sonne, Cendrillon doit s’en aller, elle le remercie de lui avoir fait cadeau de ces quelques instants de rêve et lui souhaite d’être heureux pour toujours pensant ne plus jamais pouvoir le revoir.
Charles ne comprend pas la raison de ses adieux, il aimerait encore lui parler.
Il la poursuit, elle perd son soulier gauche que le prince ramasse.


Chez elle, Cendrillon ne peut détacher les yeux de son soulier, et se souvient des merveilleux instants passés avec le prince. Elle est perdue dans ses rêves. Il en est de même pour Charles, il ne cesse de contempler le soulier de cristal et de soupirer.
Charles se demande pourquoi est-il aussi épris de cette jeune fille qu’il pense n’avoir vue qu’une seule fois. Mais il ajoute qu’il pense certes ne l’avoir vue qu’une seule fois mais il a l’impression de la connaitre : comme je le disais, quelque chose en lui a ressenti et reconnu la fille qu’il aime. Je le répète, c’est tout simplement son âme qu’il aime, il aime Cendrillon du plus profond de son être.



L’invitation au bal à l’attention de Cendrillon s’est évaporée à minuit, aucun indice ne permet de la retrouver, il ne reste que le soulier de cristal.
Cendrillon apprend que le prince la cherche dans tout le royaume, ses amis lui conseillent de lui révéler qui elle est en réalité : il l’épousera ! Cendrillon n’a pas conscience que Charles est tombé amoureux d’elle-même, elle croit qu’il recherche cette belle jeune fille, ce fantasme sans comprendre la réalité : Charles est amoureux de l’âme de Cendrillon (il a aimé l’âme derrière l’apparence), il l’aime qu’elle soit habillée en souillon ou en princesse, cela n’a pas d’importance parce qu’à ses yeux elle sera toujours lumineuse. Il aime tout en elle parce qu’à partir du moment où il l’aime entièrement, pour son être, de toute son âme, il aimera n’importe quelle apparence physique qu’elle aura, car il y reconnaitra toujours l’âme de sa bien-aimée.



Hans, le précepteur de Charles, a ordre de faire essayer ce soulier de cristal à toutes les jeunes filles de bonne famille du royaume d’Emeraude et des environs.
Cendrillon est comme un automate, son esprit est ailleurs.
La duchesse, craignant que Cendrillon ait la moindre chance d’être l’élue, lui ordonne de rester dans sa chambre et de ne pas en sortir tant qu’elle ne viendra pas la chercher.
Papi lui dit que c’est son soulier qui se fait essayer chez les jeunes filles mais Cendrillon se résigne à obéir à sa belle-mère.
Sur insistance d’Hans, Cendrillon est amenée pour essayer le soulier.
Lorsque Hans lui demande s’il est exact qu’elle ne se soit pas présentée au bal, elle le confirme mais pour elle ce n’est pas un mensonge, cette jeune fille n’était pas elle se dit-elle, persuadée que Charles est tombé amoureux de cette image enchanteresse.
Cela est égal, Hans désire qu’elle essaie ce soulier, Cendrillon tente de s’y soustraire ; ne voulant pas la forcer, Hans se retire pour le plus grand soulagement de la duchesse et de ses filles.
Bellus intervient en emportant le soulier de Cendrillon pour le remettre à Alex.
Hans et Alex rejoignent immédiatement Cendrillon qui ne peut plus nier l’évidence. Elle doit essayer les souliers mais ne réagit pas, Mme Paulette intervient : elle fait disparaitre ses sabots et force par magie Cendrillon à essayer les souliers.
Hans dit à Cendrillon qu’elle doit se rendre au château : le prince Charles l’y attend !
Hans a la grande délicatesse de l’appeler Princesse Cendrillon.
Mise à l’aise, elle voit qu’il ne fait absolument pas attention à son apparence ; rassurée, Cendrillon lui prend la main avec le sourire.


A l’arrivée de sa bien-aimée, Charles court la rejoindre.
Hans lui dit : « Excellence, voici la jeune fille que vous cherchiez. »
La porte du carrosse s’ouvre et Cendrillon en descend. Charles est ému : « Oh Cendrillon c’est toi ! Et c’est avec toi que j’ai dansé le soir du bal n’est ce pas ? » Il lui prend les mains.
Cette scène me donne les larmes aux yeux :


Cendrillon lui avoue tout, elle lui dit qu’elle croyait que le soir du bal était sa dernière occasion de l’approcher.
C’est si beau ce que Charles lui répond : « Comment peux-tu dire ça ! Tu es toujours restée dans mon cœur, je l’sais maintenant.
Fais-moi cadeau de ton sourire, c’est le cadeau que j’apprécie le plus.
Viens ! Je veux te présenter à mes parents. »


Charles comprend à présent pourquoi il aimait cette jeune inconnue, tout simplement c’est Cendrillon qu’il aimait puisque Charles aime Cendrillon pour son être, pour son âme, les apparences ne comptent pas : n’importe quelle apparence que Cendrillon revêtirait, Charles l’aimerait.
Charles aime tant Cendrillon qu'il l'a aimée sans la reconnaitre physiquement sous toutes ses parures. Il réalise qu’en réalité il a ressenti au plus profond de lui qu'il s'agissait de Cendrillon car c'est bel et bien Cendrillon qu'il a toujours aimée, elle occupe toute la place de son esprit et de son cœur puisqu’il l’aime de toute son âme. C’est un amour sans faiblesse, il est immense.



Les préparatifs du mariage sont lancés. Cendrillon doit faire ses bagages pour emménager au château. Elle vit un rêve éveillé, son Charles tant aimé n’était autre que le prince, elle qui rêvait de le rencontrer, son désir est devenu réalité.
Au Palais, Cendrillon est parée, Charles s’impatiente de la voir, mais comme expliqué dans la présentation de Charles, Zâral est de retour : l’un de ses hommes empoisonne le verre du prince Charles, celui-ci a l’intelligence de déjouer le piège.
Zâral enlève Cendrillon et menace de la jeter dans le vide si le roi ne lui livre pas immédiatement le château.
Charles intervient héroïquement au secours de sa bien-aimée, laquelle rassurée de le voir en vie s’exclame : « Oh Charles je le savais »
Charles poursuit Zâral jusqu’au sommet de la tour de l’horloge mais le lâche Zâral garde Cendrillon sous la menace de son épée. Lorsque Zâral bondit sur Charles, Cendrillon se retrouve propulsée dans le vide, elle s’accroche à un édifice, Charles veut se précipiter à la sauver mais il doit d’abord éliminer Zâral qui l’attaque.
Le lâche Zâral se dirige vers Cendrillon pour la pousser dans le vide, Charles se précipite et rattrape Cendrillon. Quant à Zâral, il périt.
Charles a sauvé son amour.


Les nuages sombres se dissipent en signe de la fin des ennuis.
Charles est consacré roi par la couronne. Cendrillon est consacrée reine avec une parure aux armoiries du royaume d’Emeraude.
Charles et Cendrillon régneront avec bonté et générosité sur le royaume d’Emeraude en tenant parole et aimant leur peuple. On ne peut espérer meilleurs souverains que ces deux êtres pleins de bonté, d’autant plus que Charles est très intelligent et perspicace, des qualités requises pour un souverain.
Cendrillon avait fait le vœu de devenir une dame de la Cour, elle rêvait de rencontrer le prince, la voici mariée avec lui !
Yann avait bien vu dans sa boule de cristal que Cendrillon aurait un extraordinaire destin.
Tout le monde est présent au mariage : la famille de Cendrillon, Mme Paulette, Yann, Marcel, Laure et Nicolas, Calgo et son fils. Toutes les bonnes personnes que Charles et Cendrillon ont rencontrées au cours de leurs aventures sont devenues leurs amis.
La fin est magnifique : ils s’en vont dans leur carrosse attelé de chevaux blancs, c’est une fin romantique digne d’un conte de fées, j’aime tant les mariages...


Ils sont en route pour le bonheur éternel.
C’est une relation amoureuse qui me marque, je la trouve absolument romantique, c’est un amour magique, si pur et sincère !
Bien peu aiment avec l’âme mais Charles et Cendrillon s’aiment du plus profond de leur âme, il n’y a rien de plus puissant.
Rien ne les sépare, ils ont la chance d’être unis par un amour infini.







Créé le 18 novembre 2012

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Commentaires : 6
  • #1

    arthur (lundi, 19 janvier 2015 11:17)

    C'est excellent, j'adore ce da, merci pour cette présentation impeccable et super jolie. J'ai tout lu avec intérêt, rien à redire, Jaime tout surtout ta présentation de Charles (alors lui on sent que tu l'aimes grave) et du couple, t'en a fait une superbe analyse avec des symboles en prime. Je connais bien le da et j'avais pas su voir tous ces symboliques que tu expliques de la pomme, la bousculade, la clé, l'amour de l'âme etc, bravo à toi tu as un regard très féminin et poussé sur les moindres détails c'est incroyable. Comme quoi c'est pas que pour les enfants ce da.

    j'ai le coffret, quand je reçois des amis qui le voient je fais genre que c'est à ma petite soeur. Je suis pompier, dans mon entourage pro ils vivent avec le cliché que c'est la honte les da pour un homme. Dans ma famille c'est que des cathos qui s'interdisent la télé. Ya que sur le net où je peux parler de mon amour pour les da.
    je te l'ai déjà dit dans ton sujet papa longues jambes, j'avais découvert tes écrits dans un forum de da, j'adorais tes écrits sur GNK et Georgie. Le souci c'est que je t'avais découvert un peu tard, j'ai vu que tu faisais partie des gens partis alors je me suis pas inscrit, ca sert à rien de parler avec un absent
    je suis donc content d'être tombé sur ton site, discuter avec toi et te lire, j'admire ton travail

  • #2

    Eric (lundi, 19 janvier 2015 19:52)

    Je suis tout à fait d'accord avec toi Arthur, magnifique dessin animé, ma fille est restée scotché par cette présentation, d'ailleurs tu m'enlèves les mots de la bouche pour les symboles.
    j'avais déjà fait la remarque à cette petite Narcisse qui a du talent pour repérer tous ces détails si pointilleux que personne ne voit, et surtout expliquer les scènes de da que personne ne comprend, pour reprendre ma Sylia avec elle tout devient clair net et précis ET ON EN REDEMANDE

  • #3

    Narcisse (samedi, 14 février 2015 20:20)

    Merci beaucoup Arthur et Eric, vous êtes des moteurs très encourageants.

    Arthur, c’est un beau métier pompier. Moi aussi, personne dans mon entourage, excepté ma mère, ne regardait de dessins animés. C’est sur le net que j’ai pu découvrir et rencontrer certaines personnes qui les aiment.
    Pour mes écrits, si tu m’avais parlé sur le forum, je n’aurais pas pu te lire étant donné que je n’y suis plus jamais retournée. Je constate donc que mon site est non seulement une belle occasion de publier une partie de mes travaux, et aussi d’y retrouver des anciens lecteurs et des nouveaux tels que toi. J’en suis ravie.

  • #4

    arthur (mardi, 17 février 2015 13:37)

    Merci Narcisse, moi aussi je suis ravi :-)

  • #5

    Ashendrillon (jeudi, 15 décembre 2016 18:20)

    Merci beaucoup pour cette présentation remarquable. Je vous félicite Narcisse pour animer cette histoire en écrit ainsi ressortir les essences de l'amour et de l'amitié. Je pleure en regardant ce dessin animé. Car ce n'est pas seulement une adaptation mais aussi une improvisation pour montrer le vrai amour à travers cet histoire pas comme les autres.

  • #6

    Narcisse (lundi, 26 décembre 2016 17:50)

    Merci beaucoup Ashendrillon pour votre agréable commentaire.