Narcisse vous présente :





Titre original : Mahô no star Magical Emi
Genre : Shôjo (Magical Girl)
Episodes : 38
Année : 1985-1986
Pays : Japon
Auteur du manga : Kyoko Arai
Réalisateur : Takashi Anno
Scénario : Junki Takegami
Chara-Design : Kôji Motoyama, Yoshiyuki Kishi
Direction de l’animation : Yoshiyuki Kishi
Musique : Keiichi Oku
Studio : Pierrot




Résumé de l’histoire :


Maï Kazuki est une fillette de onze ans qui rêve de devenir une grande magicienne.
Dans son entourage, la magie c’est toute une histoire de famille : les grands-parents maternels de Maï sont des magiciens qui dirigent la troupe Magical Art, dans laquelle Maï occupe d’ailleurs la place d’assistante ; sa mère était une magicienne qui a arrêté ce métier par amour pour son mari et pour se consacrer à son nouveau foyer.
Un jour, Maï fait la connaissance de Mokko, l’esprit du miroir, qui lui donne le pouvoir de réaliser son rêve : par magie, Maï a le pouvoir de se transformer en Emi, une belle magicienne de seize ans.
En grande magicienne expérimentée, Emi intègre la troupe Magical Art désormais soutenue par le producteur M. Bartholomé qui a flashé incontestablement et irrésistiblement sur le talent de cette nouvelle star de la magie, dont ses spectacles ameuteront les foules.


Mais Maï se contentera-t-elle de récolter le succès grâce à un pouvoir magique, et d’exister en tant que magicienne accomplie qu’au travers d’Emi ? Elle qui veut réaliser son rêve à devenir une talentueuse magicienne par ses propres moyens…




Dans ma présentation de cette série animée, j’ai fait le choix d’utiliser les dialogues de la vostfr (version originale sous-titrée en français) et de conserver les prénoms des personnages principaux en version française, excepté pour le capitaine du club de boxe puisque, le concernant, seule la vostfr décline son identité.





Présentation des personnages


Maï Kazuki est une petite fille âgée de onze ans qui vit à Tokyo. C’est une petite fille très maladroite et étourdie. Elle manque de confiance en elle, mais elle est toujours de bonne volonté ; elle s’irrite facilement mais se montre constamment souriante et gentille envers les autres.
Elle est en cinquième année, classe B, de l’école Kotemari. Elle est tous les matins en retard pour l’école et n’aime pas étudier.
Maï est aussi une petite fille énergique, bonne, polie, respectueuse de la hiérarchie et de ses aînés.
Elle aime énormément manger des cookies, il faut dire qu’elle peut en manger à volonté, ses parents étant les propriétaires d’une boutique de cookies.


Maï est l’assistante de la troupe Magical Art fondée et dirigée par ses grands-parents.
Elle nourrit le rêve de devenir un jour une grande magicienne mais elle est très maladroite et pour l’instant peu douée dans ce domaine.
La magicienne Emily Harwell est son idole et son modèle, Maï en est passionnément fan et a accroché l’un de ses posters sur la porte de sa chambre.
Maï est tellement passionnée que sa chambre est décorée d’objets en référence à la magie, notamment : un tapis de sol à l’image du trèfle, le dossier de sa chaise est creusé d’un losange, deux coussins à l’image de cœurs en référence à la carte de cœur, et un tableau avec un cœur, un as de pique, un losange et un trèfle.



Au premier épisode, une petite sphère lumineuse apparait à Maï qui se trouve au domicile de ses grands-parents, elle est la seule à pouvoir la voir. La sphère la traverse soudainement en passant par son œil, Maï entend alors une voix lui parler en son intérieur lui demandant si elle peut le voir, Maï répond par l’affirmative.
Maï suit la sphère : celle-ci rentre dans le miroir qui se trouvait dans le carton de jouets transporté par Alphonse de la troupe Magical Art. Alphonse remarque le miroir dans le carton et dit au grand-père de Maï qu’il irait mieux à Maï. Le grand-père de Maï le lui offre.
La sphère demande à Maï de le suivre, il lui fera un beau cadeau.
La sphère déploie sa force lumineuse qui éblouit Maï et se présente : Mokko, l’esprit du miroir.
Il fait apparaitre un bracelet magique en forme de cœur qui se dépose autour du poignet de Maï (notons qu’il est assorti au miroir magique lui aussi en forme de cœur).
Mokko lui demande d’utiliser la formule magique avec ce bracelet. Mais Maï est incapable d’ouvrir les yeux car la sphère l’éblouit bien trop, c’est pourquoi Mokko entre dans le miroir et dit à Maï d’utiliser la formule avec ce bracelet pour que son souhait se réalise. Mokko explique qu’il doit l’offrir à l’enfant qui le voit. Mais l’attention de Maï est soudainement attirée par une peluche : un écureuil volant. Mokko appelle Maï pour qu’elle vienne à lui et qu’il lui dise la formule mais Maï est trop éblouie, alors elle préfère ne pas le regarder et rester là où elle se trouve. Maï le fatigue, Mokko décide de se loger dans le corps de la peluche pour plus de facilité.
Mokko lui intime l’ordre d’essayer sa nouvelle magie, Maï se concentre mais elle entend brusquement le son de la camionnette de la troupe Magical Art s’éloigner, elle lui court après, Mokko la suit en faisant des efforts désespérés pour attirer son attention.
Maï rencontre ainsi pour la première fois Ronnie alors qu’elle passe par-dessus un petit mur.
Il lui demande ce qu’elle fait ici, Maï lui répond ‘‘rien’’ en rougissant.
Ronnie lui demande si elle montre sa culotte aux passants. Maï s’aperçoit alors que l’on voit sa culotte ; terriblement gênée, elle veut rabattre sa jupe mais elle tombe et atterrit dans les bras de Ronnie qui les tend pour la rattraper.
Au même instant, la clochette (Fûrin) retentit. Quelque chose en Maï a retenti : elle est tombée amoureuse de Ronnie (je peux noter que c’est une petite amourette d’enfance, le petit Alphonse étant celui qui a certainement toutes les chances de la conquérir).
Je constate que le Fûrin est à l’image du chat ; au Japon, cet animal est notamment le symbole du protecteur de l’enfance. La présence de ce Fûrin est tout à fait symbolique : Ronnie va protéger cette petite comme un grand frère protège sa petite sœur.


Ronnie lui dit qu’il est bien d’être énergique mais cela est dangereux. Il ajoute : ‘‘Hein, Petites Fraises ?’’

Notons qu’il la surnomme ainsi en référence aux fraises de sa culotte, c’est un surnom par lequel il la nommera de temps en temps au début de la série.
Gênée et rougissante, Maï lui reproche de dire des choses perverses. Ronnie lui tend un plan de la ville pour lui demander de le guider, mais Maï lui assène un coup de pied en lui reprochant d’être ignoble et part en courant. Ronnie sourit d’attendrissement.


Maï se rend précipitamment au Space Big Bang.
C’est la première représentation du nouveau Magical Art : le Space Big Bang.
Ses grands-parents n’avaient même pas remarqué que Maï n’était pas dans la camionnette, Mokko ne manque pas de rappeler à Maï que sa présence ne semble pas indispensable dans cette troupe…
Maï participe au spectacle de magie, son grand-père doit la faire disparaitre : un petit robot apparait à sa place puis elle réapparait.
Mokko sème ensuite la panique sur scène en atterrissant sur le visage d’Isabelle, laquelle effrayée le fait virevolter et le lance : Mokko atterrit sur le visage de la grand-mère puis du grand-père de Maï, lesquels tombent sur leur outil de travail.
Maï doit sauver la situation : elle regarde son bracelet magique et se rappelle alors les paroles de l’esprit : « Utilise la formule avec le bracelet et ton souhait se réalisera. »
Maï se concentre et énonce la formule : « Puritto ! » (le bracelet magique se transforme alors en sceptre) « Pararin lyrical parapora magical ! »
Voici la formule dans la version française : « Tourne tourne la destinée et tes rêves seront exaucés ! »
De son sceptre, elle trace un cercle magique de bulles lumineuses qui tourbillonnent, et la voilà transformée en belle magicienne âgée de seize ans et mesurant 1m58.


Nous pouvons constater que le bracelet en forme de cœur contient des images de cartes, il en est de même pour le sceptre.
Elle apparait sur scène et sauve le spectacle des Magical Art en exécutant des tours impressionnants de magie, le public est conquis.
À cette occasion, elle se fait repérer par le producteur M. Bartholomé et propulse les Magical Art au devant de la scène.
Emi est ainsi apparue le 9 juin 1985 dans le monde de la magie. Emi a de nombreux fans, elle est devenue une star.


Bien qu’elle puisse se transformer en Emi, Maï garde espoir d’être un jour connue en tant que Magical Maï et devenir une magicienne aussi talentueuse qu’Emily Harwell.
Maï est une petite fille persévérante qui a le grand mérite de vouloir atteindre son but par ses propres moyens. Elle en rêve même la nuit. Le succès ne lui monte pas à la tête, elle garde les pieds sur terre.
Maï ne veut pas se contenter de rêver, elle veut réaliser son rêve et devenir une grande magicienne.


Maï saute de joie en apprenant de la bouche de son ami Alphonse que Magical Art va passer à la télévision.
Ce jour-là, avant d’aller à l’école, Maï se transforme en Emi, portant une simple tenue de ville, et heurte Ronnie : c’est la première fois qu’il rencontre Maï sous cette apparence.
En rentrant chez elle, la mère de Maï lui ordonne de venir au cinéma ce dimanche avec son père (il aimerait partager plus de moments avec elle).
En se rendant chez ses grands-parents, Maï apprend qu’ils sont à la recherche de la fille ‘‘de l’autre fois’’. Maï doit donc se rendre au cinéma avec sa famille mais aussi faire en sorte que son alter-ego soit présent à la Japan TV.
Au cinéma, Maï prétexte d’aller aux toilettes, sort du cinéma et se transforme en Emi. Ronnie arrive en moto pour prévenir Maï (sur demande de sa grand-mère) qu’elle doit contacter la magicienne : il tombe justement sur elle qui lui demande de l’emmener à Japan TV.
Elle arrive juste à temps et assure un spectacle :


Ronnie l’attend à la sortie de sa loge, elle le remercie de l’avoir emmenée, il lui demande son nom, elle pense à Emily Harwell alors elle décide de se faire appeler Emi.
Depuis le jour de cette représentation, le producteur M. Bartholomé décide de soutenir Magical Art.
Maï sert désormais d’intermédiaire entre Emi, qui reste un mystère pour tous (personne ne sait d’où vient-elle, où habite-t-elle et comment entrer en contact avec elle), et la troupe Magical Art ainsi que Japan TV. À chaque fois que M. Bartholomé ou les Magical Art ont besoin de la présence d’Emi, ils demandent simplement à Maï de la contacter pour qu’elle vienne, sans jamais chercher à en savoir plus sur elle.


Il n’est pas de tout repos pour Maï de concilier ses deux vies (entre les devoirs, ses obligations familiales et ses activités, Maï doit toujours s’arranger pour ne pas rater les spectacles d’Emi) ; une fois, elle a dû se précipiter à assurer son spectacle après avoir fait le grand huit.


Un jour, M. Bartholomé décide qu’Emi chantera seule lors de son spectacle. Mais Félicie ne l’a pas bien entendu et toute la troupe de Magical Art pense chanter avec Emi.
Même si c’est Emi qui va chanter, Maï est motivée pour s’exercer au chant.
Emi refuse de chanter sans la troupe, M. Bartholomé se met à genoux pour la supplier : si elle ne chante pas seule, il aura des ennuis, l’avenir de la chaine en dépend.
Maï confie le problème rencontré à Ronnie, il dit qu’Emi pourrait utiliser le chant pour la magie, il donne ainsi une idée à Maï ! Emi chantera sa chanson « Couleur étrange : happiness » (pour information, c’est le générique japonais de début du dessin animé) en y associant la troupe Magical Art à son spectacle : tout en chantant, elle fait en leur compagnie des tours de magie.



Concernant la boxe, Maï se demande pourquoi Ronnie a-t-il choisi de la pratiquer, c’est un sport qu’elle juge trop violent. Son aversion pour ce sport va s’accroitre : un jour, Shingo Sanada, un boxeur qui participe au tournoi de boxe inter-lycées, demande à Emi de lui serrer la main pour qu’il devienne champion.
C’est l’adversaire de Ronnie, Maï assiste à l’un de ses matchs mais n’ose pas regarder le combat de boxe.
Maï déteste ce sport qu’elle trouve barbare et demande à Ronnie de l’arrêter, elle ne comprend pas que l’on puisse pratiquer un sport durant lequel on reçoit des coups violents qui font mal.
Sanada vient ensuite montrer sa médaille à Emi : il a gagné et lui offre un cadeau pour la remercier. Mais Emi le refuse car elle n’aime pas la boxe.
La nouvelle de la rencontre sportive entre Ronnie et Sanada contrarie Maï qui en fait un cauchemar.
Maï ne veut plus continuer à assister au match en voyant que Ronnie a un œil au beurre noir.
Elle ne peut s’empêcher de revenir voir la fin du match, elle hurle à Ronnie d’arrêter, elle est prête à interrompre le combat, mais le capitaine de boxe la retient.
Maï finira par comprendre que la boxe est importante pour Ronnie, elle contribue à son épanouissement personnel tout comme la magie contribue au sien.
Mais cela ne l’empêche pas d’être toujours inquiète, elle a peur pour lui quand il boxe.



Maï n’est pas douée en ce qui concerne les travaux ménagers. Elle a obtenu la note de 2.
Son père lui ordonne de travailler dur dans cette matière, il est important qu’une fille sache tenir une maison.
Sa mère compte lui donner des cours durant les vacances, elle lui explique qu’elle se mariera un jour et elle devra cuisiner pour son mari. Sa mère lui dit qu’elle veut bien se marier non ? Maï répond par l’affirmative.
Emi rencontre ensuite l’acteur Morio Kazewatari (Maurice Kazato en VF).
C’est le meilleur cuisinier parmi les célébrités, il ne fait pas que cuisiner, il coud et il tricote.
Emi est conviée à participer à sa préparation de moules au vin blanc. Elle apprend que cet homme et sa femme cuisinent à tour de rôle, que l’on peut partager les tâches ménagères avec son mari dans le cas où les deux conjoints travaillent.
Mais Maï est plutôt une traditionnelle qui finira certainement femme au foyer après avoir réalisé son rêve d’être une grande magicienne. D’ailleurs, elle tient à s’améliorer en arts ménagers.
Ce qui indigne Maï, c’est l’attitude de son père qui ne daigne pas lever le petit doigt pour aider sa femme qui s’est retrouvée en difficulté à cause des amis de son mari qui ont mis le désordre dans leur maison après avoir passé une soirée bien arrosée.
La mère de Maï en tombe malade. Maï donnera un coup de main pendant la convalescence de sa maman.
Maï doit s’occuper de la cuisine, elle a fait déborder le lait mais elle fait de son mieux et se donne du mal. Elle s’occupe de sa mère, lui prépare son repas, le lui apporte au lit, elle fait la vaisselle, coud le tablier de son père certes avec maladresse, elle cuisine lentement, et passe la serpillère.
Son père la remercie d’avoir été aidante, il a pu travailler à peu près bien grâce à elle.
Maï veut se rendre au Big Bang, mais doit s’occuper de son petit frère car sa mère n’est pas encore remise. Celle-ci fait en sorte que Ronnie s’occupe du petit afin que sa fille puisse s’y rendre.
Emi peut ainsi assurer son spectacle. En rentrant chez elle, Maï découvre que sa mère va mieux. Ronnie lui avait passé le message qu’elle devait faire une course pour sa mère en rentrant mais elle a oublié. Maï y va de bon cœur, cette petite est toujours de bonne volonté.
On peut constater que Maï fait des progrès en arts ménagers. A l’épisode 23, sa professeur lui dit que son tablier est très bien cousu et l’encourage à continuer dans ce sens.



A l’épisode 11, M. Bartholomé a l’idée de faire un documentaire sur Emi, de la suivre de son réveil à son coucher. Une mise en scène sera organisée de sorte que ses fans croient qu’elle vit dans un joli appartement, qu’elle a une âme d’enfant et dort dans une chambre colorée et pleine de peluches.
Emi devra faire semblant d’avoir une telle vie, Maï se trouve à côté de M. Bartholomé qui énonce son projet, elle est en train de faire la vaisselle, elle se dit qu’elle n’acceptera pas.
M. Bartholomé supplie Emi mais elle refuse.
Maï/Emi se fait ensuite duper : elle pense faire une série télévisée mais celle-ci sera présentée en tant que documentaire.
Au fur et à mesure du tournage, le comportement de M. Bartholomé lui parait de plus en plus louche.
Mokko répète à Maï que M. Bartholomé prépare de fausses interviews qui ne figurent pas dans le script. Maï veut découvrir ce qu’il mijote.
Maï espionne et entend le reporter dire qu’il aurait sauté à l’eau comme prévu si c’était une vraie série (lors de la scène sur un yacht, Emi et les deux actrices qui jouaient le rôle de ses amies devaient être surprises par un reporter, mais celui-ci a refusé de sauter dans l’eau).
Furieuse, Maï se transforme en Emi et crie sur M. Bartholomé, elle lui dit qu’elle ne veut plus jouer. Mais le caméraman filme la scène, c’est là où elle est le plus naturel. M. Bartholomé s’excuse auprès d’Emi de lui avoir menti et lui demande de les laisser filmer la scène de la réception. Elle accepte puis fait un spectacle de magie.
Ronnie lui assure que M. Bartholomé ne fera jamais rien contre elle, ce n’est pas un homme malintentionné.
Maï est finalement soulagée que ce ne soit pas un documentaire, ce tournage sera diffusé en tant que série produite par M. Bartholomé.



Maï se soucie tellement de Magical Art qu’elle en néglige ses études.
Un jour, constatant qu’elle n’a pas terminé ses devoirs de vacances, son père la punit : elle est interdite de magie et ne pourra aller à Magical Art que lorsque ses résultats scolaires seront améliorés.
Maï n’aime pas étudier mais pour pouvoir faire de la magie, elle est prête à le faire.
Elle suit des cours particuliers auprès de Ronnie, et termine tous ses devoirs de vacances.


A l’épisode 14, Félicie propose à Maï de faire un one-man show au théâtre.
Toute sa classe, menée par Alphonse, l’encourage vivement.
Maï est déçue de constater qu’elle n’assurera pas son spectacle au Big Bang mais au grand air.
Pour l’occasion, sa mère lui a raccommodé la robe rose qu’elle portait à ses débuts.
Maï tombe malade, anxieuse de ne pas se produire au Big Bang, craignant la déception de tous ceux qui l’encouragent.
Maï guérit à temps et sous les encouragements du public (notamment, Alphonse, ses camarades de classe, Ronnie), Maï se débrouille très bien aux cerceaux, puis au transfert de cartes, lequel finit en maladresse…


Le soir de Noël, le Père Noël réalise le rêve de Maï : Maï rencontre son alter-ego, elles font ensemble un spectacle de magie, Maï est reconnue pour son talent de magicienne :



La deuxième chanson d’Emi s’intitule : ‘‘Sirène des tropiques’’, c’est le fruit d’une collaboration entre Yukino Hayashi et Kenji Atami.
La chanson et le spectacle sont un succès.



Maï est très proche d’Alphonse (je détaille leur relation plus bas) ainsi que de M. Bartholomé, lequel fait partie intégrante de la petite famille de Maï.
M. Bartholomé a même partagé avec Maï un secret qu’il n’avait jamais confié à personne : le souvenir de son premier amour symbolisé par une clochette qu’il ne quitte jamais. Il est déprimé car la clochette ne tinte plus.
Il aura la chance de retrouver cette femme (prénommée Taeko). Grâce à Maï, transformée en Emi, Taeko se souvient de sa rencontre avec Bartholomé. Emi plonge la salle dans le décor naturel dans lequel M. Bartholomé et Taeko se sont rencontrés, elle fait apparaitre une clochette géante et fait raviver ce souvenir dans l’esprit de Taeko.
La clochette de M. Bartholomé tinte à nouveau.



Tout au long de la série, Maï a fait des rencontres, non seulement les personnes rencontrées l’ont aimée et se sont attachées à elle ; mais aussi, grâce à ses pouvoirs, elle a pu venir en aide à certaines d’entre elles :


- A l’épisode 6, en allant au cinéma avec Alphonse voir un film romantique réalisé par Shin’ichirô Kôenji, Maï a la politesse et l’attention de céder son siège à une vieille femme qui subissait les bousculades de la foule entassée.
Maï prend la place de la vieille femme mais n’y voit rien. Dans la salle, s’y trouve le réalisateur Kôenji qui a vu et a été touché par le geste poli de Maï. Il s’approche d’elle et lui propose de monter sur sa valise afin qu’elle puisse voir le film. Il est attendri par cette petite fille.
En sortant du cinéma, Maï, qui n’a nullement conscience de l’identité de cet homme, lui offre une invitation au spectacle de Magical Art en guise de remerciement.
Ensuite, M. Bartholomé va proposer à Kôenji de porter son attention sur la Magical Emi, Kôenji se rappelle de suite de l’invitation de l’attendrissante petite fille du cinéma.
Heureuse qu’il soit venu à son spectacle, et pour le remercier, Emi lui lance son chapeau de magicienne, le transforme en bouquet de fleurs rouges et le lui offre en faisant atterrir le bouquet dans ses mains. Son geste ne produit pas l’effet escompté, Kôenji se met en colère d’autant plus qu’elle ose lui faire un clin d’œil, il déteste cette attitude racoleuse et indécente à ses yeux de japonais puritain.
Il se lève immédiatement et jette les fleurs au sol, Maï ne comprend absolument pas sa réaction.
Il ne faut pas oublier que Maï est une enfant, elle avait pour innocente intention de le remercier, sans réaliser et comprendre qu’elle est dans le corps d’une jeune femme et qu’une telle attitude peut choquer et être interprétée comme aguicheuse aux yeux d’un homme, particulièrement aux yeux d’un homme japonais de bonnes mœurs.
Emi et M. Bartholomé le rencontrent après le spectacle, Emi s’excuse si elle l’a offensé.
Kôenji lui demande pourquoi lui a-t-elle offert ce bouquet de fleurs et fait ce clin d’œil, c’est ce qu’il déteste le plus, il pense qu’elle agit ainsi pour le séduire dans le seul but de faire un film.
Il lui conseille sur un ton de désapprobation de ne pas séduire les gens si elle veut devenir une star, elle doit le devenir par ses propres moyens.
Maï ne le sait que trop bien. C’est Mokko qui lui explique que Kôenji ignore que Maï est Emi, en conséquence de quoi son attitude a fait mauvaise impression et elle a exagéré avec le clin d’œil
Maï décide de se rendre sur le plateau de tournage (elle a l’occasion de le faire grâce à Alphonse, puisqu’il est le fils de M. Bartholomé).
Maï trouve le réalisateur et lui reproche de ne pas avoir écouté Emi, elle lui dit qu’Emi est son amie.
Maï le croyait imbu de lui-même mais elle a pu constater son talent de réalisateur et ses exigences pointues en assistant aux répétitions.
Maï lui certifie qu’Emi travaille dur, Kôenji aime beaucoup Maï, elle l’a convaincu.
Kôenji apporte un bouquet de fleurs et demande à M. Bartholomé de les remettre à Emi ou Maï, ce qui montre que c’est surtout pour Maï qu’il fait ce geste d’offrir ce bouquet de fleurs et c’est aussi pour elle qu’il décide de faire tourner un jour Emi dans un film.


- À l’épisode 8, la troupe Magical Art accompagnée de Ronnie part pour Tamabe.
Maï y rencontre un jeune garçon et l’aide à attraper sa casquette avec maladresse, la casquette du petit garçon se retrouve déchirée, mais Maï était tellement de bonne volonté pour la récupérer que le petit garçon ne lui en veut pas et la remercie. Il s’appelle Jirô (Edouard en VF), et l’amène à son grand frère : Kenta Ôyama (Jacquot en VF) qui tombe amoureux d’elle.
Maï rencontre les amis de Kenta, lesquels sont intimidés de la rencontrer. Ils aimeraient qu’elle exécute un tour, elle s’y prête avec joie mais sa maladresse n’empêche pas les garçons de l’applaudir vivement.
Kenta constate rapidement qu’elle est maladroite en jouant avec elle sur la plage.
Il se montre volontairement provocateur en disant que les filles de la ville ne savent ni nager ni plonger. Maï relève le défi et plonge du haut d’une falaise. Kenta ne pensait pas qu’elle allait le faire, il est très inquiet, il allait plonger pour la sauver ne la voyant pas regagner la surface ; il est soulagé de constater qu’elle est saine et sauve.
Cette nuit-là, Kenta vient chercher Maï pour l’emmener à une soirée traditionnelle avec ses amis.
Un concours de chant est organisé : ceux qui auront quatre cloches gagneront un prix, Kenta se lance avec énergie mais il chante mal. Maï décide de participer avec Jirô, ils gagnent un prix : deux billets pour Magical Art. Maï offre son billet à Kenta qui le refuse par fierté même s’il meurt d’envie de l’accepter. Maï le comprend et tend le billet à Jirô pour qu’il le lui donne.
Au spectacle de Magical Art, Kenta regrette de ne pas avoir vu le numéro de Maï.
Kenta, son frère, et ses amis font donc un rappel pour voir Maï, tout le public s’y met.
Rougissante, Maï remercie le public, ses nouveaux amis réclament un tour de magie.
Maï réussit son tour mais sa maladresse habituelle se manifeste, elle en fait tomber ses boules mais le public l’applaudit.
Les enfants lui disent tous au revoir le jour de son départ sauf Kenta. Dans la camionnette, Maï est un peu triste, elle aurait aimé le revoir. Soudain, Ronnie lui montre la bonne nouvelle : Maï se retourne et voit avec grande joie Kenta qui la rejoint à vélo : il a pédalé à toute vitesse pour la rejoindre, il voulait lui offrir une pastèque et lui demande de revenir l’an prochain. Elle lui crie qu’elle reviendra. Voici donc un petit rival pour Alphonse mais Maï et celui-ci se sont bien trop rapprochés pour que Kenta puisse avoir une chance de la conquérir, enfin rien est certain mais il reste que Maï ne pourrait pas faire souffrir Alphonse.


- A l’épisode 10, Maï, Boulou et Mokko prennent le train ensemble pour se rendre à Togakushi. Ils rencontrent Bibi (idem en VF), une femme au look excentrique qui me fait fortement penser à celui des Misfits (de la série animée Jem et les Hologrammes).
Le moteur du train s’arrête à cause de la foudre.
Une grosse dame qui en a assez de leurs rires bruyants manque de respect à Bibi en la traitant de clown, Maï prend sa défense, deux femmes se mettent à se battre avec cette grosse dame.
Pour détendre l’atmosphère, Maï se transforme en Emi et donne un spectacle.
Toute l’assemblée est d’humeur festive excepté Bibi encore blessée par la remarque de la dame et surtout marquée par un évènement de sa vie. Une sphère lumineuse bleue, un compatriote de Mokko, entre dans le miroir de Maï, le temps se fige, Maï assiste à cette scène et voit ce qui tourmente Bibi : elle avait auditionné à un concours de rock star, mais elle fut figée par le stress alors qu’elle avait un énorme potentiel, le public l’a raillée ce qui l’a traumatisée.
Grâce à Maï, Bibi retrouve l’espoir et décide de retourner à Tokyo pour réaliser son rêve.


- A l’épisode 12, Maï se rend chez son oncle Tokuji (Barnabé en VF) avec la troupe Magical Art, et Ronnie. Son oncle vit à la Vallée des Lucioles. Il est prévu qu’un hôtel y soit construit mais aucun ouvrier n’a débuté les travaux, des fantômes les terrifient.
Le chef de chantier propose une chasse aux fantômes à la troupe Magical Art pour démasquer cette ruse.
La nuit, Félicie, Maï et Isabelle voient un zombie sortir d’une pierre tombale et fuient ; maladroite, Maï trébuche et s’évanouit.
Mokko lui montre sa découverte : son oncle est en train d’hisser des mannequins, c’est lui qui terrifie les ouvriers.
Pour lui donner une leçon, Maï annonce qu’Emi va participer à la chasse aux fantômes.
De sa magie, Emi se débarrasse des zombies, qui ne sont que de simples marionnettes.
Déguisé, son oncle fuit. Emi le rattrape, il avoue qu’il voulait protéger l’eau de la rivière. En effet, ce lieu lui est très cher, sa défunte épouse Akari (Elisabeth en VF) était de santé fragile, elle est morte peu de temps après leur mariage. Elle est née et a grandi dans la Vallée des Lucioles, et s’était confiée à lui près de la rivière de cette Vallée. Elle lui disait qu’elle avait l’impression d’être la réincarnation d’une luciole.
Près d’Emi et de Tokuji, les lucioles apparaissent soudainement offrant un beau spectacle visuel, le chef de chantier ne savait pas qu’il y avait un nid de lucioles dans cette région. Il estime que ce sera vendeur pour son hôtel, offrant un beau spectacle de lucioles l’été. Il est ainsi décidé que les travaux seront continués mais qu’il sera interdit de toucher à cet endroit.
C’est comme si l’âme de la défunte épouse de Tokuji était apparue pour le protéger. L’endroit qui lui est si cher sera ainsi préservé et conservé à l’état pur.


- A l’épisode 15, Maï rencontre dans un parc Shelly, une jeune fille aux cheveux bleus qui fait déchainer le vent faisant ainsi revenir le ballon de Boulou. Cette étrange fille est un esprit du vent.
Un typhon s’annonce ; à cette occasion, M. Bartholomé organise le Hurricane Magic Show qui aura lieu dans le typhon : Emi fera de la magie en luttant contre ce typhon.
Shelly confie à Emi qu’elle n’a pas assez de pouvoir pour rentrer chez elle car elle n’est pas encore un esprit accompli. Elle demande à Emi de l’aider.
Lors de son spectacle, Emi délivre une puissance énergétique qui permet à Shelly de rentrer chez elle.
En partant, Shelly remercie Maï, elle lui confie qu’elle savait depuis le début que Maï et Emi ne formaient qu’une, Shelly assure à Maï qu’elle deviendra une grande magicienne.
Avant de disparaitre, Shelly stoppe le typhon pour le père de Maï qui les déteste et dont elle est tombée amoureuse.


- A l’épisode 18, Maï rencontre Kônosuke, un petit garçon qui veut rencontrer Emi.
Il est persuadé qu’Emi fait de la vraie magie et non pas de la simple prestidigitation. Il veut qu’elle mette de la lumière magique dans sa bouteille, puisqu’il doit en rapporter. Maï se transforme en Emi pour lui mettre de la lumière magique dans sa bouteille, et Maï le remet à Kônosuke qui disparait soudainement emporté par des petites sphères bleues (ce petit garçon était un esprit).


- A l’épisode 19, alors qu’elle revient des courses en compagnie de son grand-père, Maï ressent soudainement une étrange aura près d’une boutique : une poupée blonde en vitrine attire son attention et l’appelle.
Maï entre dans la boutique, le vendeur lui déconseille d’acheter cette poupée, la prévenant que chacun des acheteurs la ramène toujours en boutique.
Maï la désire malgré tout et son grand-père la lui achète.
Dans la chambre de Maï, en regardant dans le miroir magique, Maï et Mokko voient que la poupée verse des larmes.
Maï trouve conseil auprès de son grand-père qui lui avise de demander à la poupée les raisons de son chagrin, car toutes les poupées ont un cœur.
Il lui raconte l’histoire du petit soldat de plomb : une belle poupée danseuse se trouvait devant lui, il en tomba amoureux mais ils ne pouvaient pas se parler donc pas se déclarer, ils se contentaient de se regarder. Un jour, le soldat de plomb fut jeté au feu, il brûlait mais ne quittait pas la danseuse des yeux, le vent souffla et la danseuse pénétra dans l’âtre pour suivre le soldat. On dit qu’il restait un cœur en plomb dans les cendres.
Maï met la poupée devant le miroir et lui demande pourquoi est-elle si triste. Le miroir montre les souvenirs de la poupée : le paysage qu’elle voit toujours face à la vitrine.
Maï retourne à la boutique pour demander s’il y avait une autre poupée avec elle, elle apprend qu’il n’y avait personne à ses côtés.
À minuit, la poupée provoque d’étranges phénomènes : tous les jouets de la chambre de Maï s’animent et la poupée verse des larmes.
Mokko se réveille et les voit, tous les jouets retournent à leur place inanimés. Mokko part se recoucher pensant avoir rêvé mais le miroir s’illumine, Mokko réveille alors Maï.
La poupée était tournée vers le miroir : il leur remontre la vue de la poupée dans la boutique, une lumière jaillit du salon de thé situé en face de cette boutique, une poupée de marin en sort et se positionne devant la vitrine où se trouve la poupée ; à sa vue, les larmes qu’elle versait sèchent aussitôt.
Maï et Mokko comprennent que c’est ce marin que la poupée regardait à travers la vitrine de la boutique.
Ils décident d’y aller le lendemain matin. La poupée de marin est placée dans un carton en attendant la fin des travaux. La poupée en tombe et un petit garçon la ramasse.
Lorsque Maï arrive au salon de thé, elle apprend qu’il est en rénovation et que la poupée est dehors. Maï la cherche mais ne la trouve plus ; heureusement que la mère du petit garçon arrive à cet instant pour rendre la poupée à son propriétaire mais son fils, désobéissant, s’enfuit avec ; Maï lui court après et récupère la poupée grâce à Mokko.
Chez elle, Maï réunit les deux poupées et les place l’une en face de l’autre : elles s’animent, se serrent la main, le miroir magique brille et dégage une lumière aveuglante. Les deux poupées se rapprochent jusqu’à ne former qu’un, un cœur rose se met à briller, puis trois cœurs roses : ce sont ceux de la poupée, du marin et du miroir magique, puis chacun reprend son apparence.
Maï a finalement placé les deux poupées l’une à côté de l’autre dans le salon de thé, elles sont réunies à jamais, la poupée blonde ne versera plus jamais de larmes.


- A l’épisode 35, en courant pour aller à l’école, l’attention de Maï est attirée par une lumière qui provient d’une pierre, elle demande à Mokko de plonger pour la récupérer. Maï est fascinée par cette pierre, sa vue l’apaise.
Son grand père lui dit que si les petits interstices de la pierre sont purs, ils peuvent devenir du cristal mais pour l’instant, il s’agit de verre. Maï est déçue que ce soit seulement du verre, son grand-père lui dit que le simple verre est extraordinaire, cette pierre deviendra plus importante qu’un joyau.
Au moment où elle prononce la formule pour se transformer en Emi, la pierre réagit et la transporte dans la forêt de cristal.
La pierre s’illumine, une voix qui en provient demande à Maï de la déposer dans son lac.
Mais il y a plusieurs lacs et l’esprit de la pierre a oublié quel était son lac, elle s’en souviendra s’ils s’en rapprochent.
La pierre informe Maï qu’ils se trouvent dans la Forêt de Fantopy, c’est le pays d’origine des esprits, on les y élève très longtemps puis ils vont dans le monde des humains.
L’esprit de la pierre lui explique que les esprits vont dans le monde des humains pour leur montrer les rêves de la Terre : des rêves de l’air, de la terre ou des pierres.
Le lac de cette pierre est celui contenant une stalactite lumineuse.
Maï la plonge dans le lac, l’esprit féminin sort de la pierre, remercie Maï et s’envole, plusieurs sphères lumineuses s’envolent, Maï est émerveillée par ce spectacle puis elle est transportée dans son monde.
Avant de disparaitre, l’esprit de la pierre se promet de travailler dur jusqu’à ce qu’il rencontre une jeune fille (cela sous-entend certainement une jeune fille comme Maï, l’esprit de la pierre s’est attaché à cette petite fille bonne et serviable).



C’est à l’épisode 36 qu’un déclic s’opère chez Maï quant à l’avenir d’Emi et de son propre avenir en tant que magicienne :
Emi va participer en solo à un concours de magie : l’Emily Show (en référence à la magicienne légendaire Emily Harwell), les magiciens du pays vont s’affronter lors de ce grand événement organisé par Japan TV.
Albert, Alphonse et Isabelle de Magical Art vont participer ensemble et affronter Emi.
Ils s’entrainent tous trois avec sérieux. Maï culpabilise de les voir travailler si durement alors qu’elle se transforme en Emi, qu’elle réussit seulement des exploits par magie, que sa victoire est assurée d’avance.
Isabelle, Alphonse et Albert reçoivent le prix d’encouragement des nouveaux, tandis qu’Emi gagne le concours.
Maï s’en veut, elle a l’impression de leur voler leur victoire, Maï est une fille de cœur, elle a gagné mais son regard est tourné vers Alphonse, Albert et Isabelle, elle les regarde avec émotion.
Aussi, quelque part, elle les envie car contrairement à elle, ils ont récolté le fruit de leur travail personnel et intensif.
Elle en fait tomber son prix, c’est le signe qu’au fond elle refuse cette victoire qu’elle juge non méritée -ce passage accompagné de la musique de fond m’émeut - Emi se baisse pour ramasser son prix mais les fleurs jetées par le public le recouvrent comme pour lui faire passer un message qui retentit en elle : le temps est venu pour Emi d’arrêter.


Le grand-père de Maï décide de dissoudre Magical Art (Alphonse, Albert et Isabelle ont fait d’immenses progrès, ils vont voler de leurs propres ailes).
Pour fêter la victoire d’Emi, M. Bartholomé a réservé le Big Bang le 28 février 1986 à 18 heures.
Maï a perdu le moral. Elle regarde la violette qui avait fleuri pour le jour de l’Emily Show : cette violette est aujourd’hui fanée, c’est le signe supplémentaire lui montrant qu’il faut mettre un terme à la carrière d’Emi.
Ce jour-là, Chronométré apporte un film rare d’Emily Harwell où on la voit enfant.
Maï est étonnée de voir qu’Emily était une petite fille de onze ans maladroite tout comme elle, elle était loin d’être un génie à ses débuts ; cinq ans après, Emily est devenue une talentueuse magicienne.
Ce film est un révélateur pour Maï.
Elle demande à son grand-père de lui apprendre plus sérieusement la magie. Elle s’entraine avec enthousiasme et sérieux pour réussir le tour du transfert de billes.
Elle se transforme en Emi dans sa chambre qui réussit avec aisance le tour de magie, elle se souvient alors des paroles de Ronnie : ‘‘Il ne faut pas oublier Magical Maï’’.
Elle se dit que c’est plus drôle de le faire en Maï, car elle apprend, elle persévère, elle récolte le fruit de ses efforts, le plaisir n’en est que plus grand.
Maï réussit le tour de transfert de billes en appliquant les conseils de Ronnie.
Puis, elle réussit avec deux billes, maintenant son grand-père lui dit d’essayer avec trois billes. L’une d’elles tombe et roule près de la violette fanée : Maï remarque qu’une nouvelle violette est en train de pousser. C’est très symbolique : la violette fanée représente la fin d’Emi, elle signifie que le temps est venu qu’elle s’en aille, et la violette naissante représente la naissance d’un nouvel espoir de la magie : Maï.
Maï réussit le tour avec trois billes, elle progresse de plus en plus. Elle est déterminée à travailler très dur. Elle réalise qu’elle n’a plus besoin de se transformer en Emi pour réussir à être magicienne, il lui suffit d’être elle-même et de réussir par ses propres moyens.
Maï prend la décision de rendre ses pouvoirs magiques.


Maï décide que le spectacle du 28 février sera le dernier d’Emi. Elle l’annonce à Mokko et le remercie pour tout. Maï saute de joie et câline Mokko qui a accepté sa décision, sans se douter que Mokko cache sa profonde tristesse derrière une apparence enjouée.
Maï compte étudier dans la nouvelle école de magie de son grand-père qu’il créera pour les enfants.
Elle ne sait pas si elle regrettera un jour d’avoir renoncé à ses pouvoirs magiques mais elle préfère regretter et d’avoir décidé par elle-même.


Le 28 février 1986, à 18 heures, au Big Bang :
C’est l’heure des adieux : avant de se rendre sur scène, Emi passe près de Ronnie et lui souhaite télépathiquement bon courage pour la boxe.
Elle passe ensuite près de M. Bartholomé et lui dit télépathiquement ‘‘merci et au revoir’’.
La famille de Maï et le petit Alphonse assistent au spectacle.
A la fin du spectacle, Mokko sort du corps de la peluche, traverse le miroir et lui retire ses pouvoirs ; transformée en violette, Emi disparait définitivement pour laisser place à Maï sur scène : la prochaine star de la magie.
Emi est ainsi restée un peu plus de huit mois dans le monde de la magie (9 juin 1985-28 février 1986).
Pour information, en guise de clin d’œil à ces dates, la série a été diffusée du 7 juin 1985 au 28 février 1986 sur le réseau de Nippon TV.
Suite au spectacle, Maï est en larmes, Mokko est parti sans lui dire au revoir, il aurait été trop déchirant pour lui de dire adieu à son amie.
Maï dit au revoir à Mokko et Emi. Elle gardera toujours la peluche d’écureuil volant dans lequel son ami s’était matérialisé, et elle verra toujours Mokko à travers elle.
Maï deviendra une grande magicienne pour elle et aussi pour Mokko, elle sait qu’il la verra de là où il est.
Maï a encore du chemin à parcourir mais elle réalisera certainement son rêve.
Shelly, l’esprit du vent, lui a bien assuré qu’elle deviendra une grande magicienne.
Tout comme l’était Emily Harwell, Maï est une petite fille de onze ans maladroite mais à force de volonté, de persévérance et de travail passionné, elle deviendra tout comme Emily Harwell, cinq ans plus tard à l’âge de seize ans, une talentueuse magicienne.


Ronnie (Shô Yûki en VO) est un lycéen âgé de seize ans. C’est un jeune homme posé, réfléchi, honnête, aux allures franches et déterminées, il est passionné par la boxe et ne se déplace qu’en moto.
Ronnie est psychologiquement solide. Il est d’une nature décidée et combative, il sait ce qu’il veut et se bat toujours pour l’obtenir.
Son père l’a élevé à la dure en lui inculquant qu’un homme n’a besoin de personne et ne doit jamais pleurer.
Ronnie est un personnage à part, discret et en retrait avec les autres dans le sens où il n’est pas du genre à côtoyer et à parler aux gens, excepté avec les gens qu’il aime (la famille de Maï par exemple).
Ronnie est doué en magie, il connait les ficelles du métier mais il a arrêté pour se consacrer à sa véritable passion : la boxe.
L’art de la prestidigitation lui est familier puisque ses parents sont magiciens, ils étaient les élèves du grand-père de Maï, d’ailleurs Ronnie aidait parfois ses parents.
Ses parents étaient étonnés qu’il choisisse la voie de la boxe mais Ronnie ne partage pas les mêmes passions de son entourage, même si cela ne l’empêche pas d’être très proche de la famille de Maï ; il reste avec eux très courtois, très sociable et il les aime.


Ronnie était parti vivre avec ses parents aux Etats-Unis.
Il revient à Tokyo le 9 juin 1985 pour aller vivre chez Joseph et Félicie, les grands parents de Maï.
En chemin, il rencontre pour la première fois la petite Maï (je détaille leur rencontre dans le sujet consacré à Maï) et la surnomme ‘‘Petites Fraises’’ (il lui donnera de temps en temps ce surnom au début de la série animée). Ronnie ressent immédiatement de l’affection pour Maï et il la considèrera désormais comme sa petite sœur.


Ronnie loge désormais chez les grands-parents de Maï, et pratique la boxe avec fougue et passion, dans la catégorie poids coq, en première année.
La boxe contribue à son épanouissement personnel, elle fait partie de lui, elle est intrinsèquement liée à sa virilité et à sa personnalité de battant.
Sa chambre reflète sa passion : un punching-ball y est installé, Ronnie s’y entraîne et s’y défoule lorsqu’il est assailli par des pensées tracassantes.
Il court de bonne heure tous les matins, Ronnie s’entraine seul et ne se mêle pas à ses coéquipiers (il apprendra rapidement qu’il doit veiller à adopter un esprit d’équipe et s’astreindre à un entrainement collectif, j’en parle un peu plus bas).


A l’épisode 28, quelque chose a brisé l’équilibre : Ronnie est malchanceux depuis qu’il a égaré ses gants de boxe. Depuis, il enchaine les malchances :
- Il n’a pas fait ses devoirs d’anglais, son professeur n’y va pas de main morte et lui assène une violente gifle avec une feuille pliée.
- Il apprend que les premières années ne participent pas aux matchs de janvier. Son capitaine lui apprend que les règles de participation changent l’an prochain. Ronnie est déçu, il s’était entrainé durement.
- Il a raté le spectacle d’Emi : il a eu un accident de moto.
- Il a oublié d’écrire son nom sur son devoir d’anglais, « sans nom pas de note » selon son sévère professeur qui lui donne à faire tous les exercices des pages 1 à 50 pour lundi.
- Dans les coulisses d’un spectacle de Magical Art, Ronnie appuie trop tôt sur les boutons permettant de faire envoler Albert pendant le spectacle.
De son côté, Maï recherche activement les gants de boxe de Ronnie.
Ronnie est déprimé, il fait ses devoirs (ou plutôt sa punition) pour lundi, Maï le rejoint et lui pose des questions, elle lui propose son aide, Ronnie s’emporte et lui crie dessus en disant qu’elle ne peut pas l’aider en anglais, il lui crie de sortir de sa chambre. Maï le frappe sur la tête, elle est blessée, pleure et ne comprend pas sa méchanceté alors qu’elle s’inquiétait pour lui.
Finalement, Boulou sait où se trouvent les gants de Ronnie et le dit à Maï : l’avion de Boulou avait atterri sur la branche d’un arbre, Ronnie avait balancé ses gants sur une branche pour grimper dans l’arbre et récupérer l’avion mais il avait oublié de reprendre ses gants.
Maï grimpe les récupérer, elle est folle de joie de les apporter à Ronnie. Il récupère ses gants de boxe, l’équilibre est ainsi rétabli. Il est intéressant de voir que l’équilibre de Ronnie a été brisé par la perte de ses gants de boxe : la boxe fait partie de sa vie, sans elle, il est comme vidé de son énergie, de son enthousiasme, de sa chance.



Ronnie s’intéresse rapidement à Emi, il ressent une attirance pour elle :


- Ronnie rencontre Emi pour la première fois à l’épisode 2 : elle le heurte dans la rue après s’être transformée.
Il la retrouve près du cinéma alors qu’il était venu pour prévenir Maï que sa grand-mère lui demande de prévenir la talentueuse magicienne afin qu’elle assure de toute urgence un spectacle à Japan TV avec les Magical Art.
Ronnie emmène Emi sur sa moto à la Japan TV.
C’est en voyant Emi au poste télévisé dans un couloir de Japan TV que Ronnie reconnait la jeune fille qu’il a rencontrée et qu’il apprend qu’elle est une magicienne.
Ronnie l’attend à la sortie de sa loge, il lui demande son nom, elle lui répond qu’elle s’appelle Emi.
Ronnie reste à la regarder, il est attiré par elle…


- Il regarde Emi s’éloigner, s’adossant sur la porte de sa loge, il a failli en tomber (épisode 13).


- À l’épisode 17, son capitaine lui demande de s’occuper de sa sœur Akiko et de passer une journée avec elle, il ne veut pas qu’elle se fasse importuner par des garçons, il ajoute que c’est un ordre qu’il lui donne.
Félicie demande ensuite à Ronnie d’être le garde du corps de Maï, il accepte et se souvient un peu plus tard qu’il a pris un autre engagement.
Ronnie demande à Maï de guider Emi à sa place.
Le jour du spectacle, Ronnie a remarqué l’air blessé d’Emi, il pense à elle en touillant son verre de coca aux côtés d’Akiko.
Emi est ensuite poursuivie par des fans, elle demande de l’aide à Ronnie qui intervient de suite à son secours.
Akiko a remarqué que Ronnie était ailleurs, qu’il pensait à Emi.
Ronnie s’en veut d’avoir délaissé Akiko car c’est une fille gentille, il a de la peine pour elle mais il n’a pas pu faire semblant, c’est un garçon honnête, il ne peut pas dissimuler ses sentiments pour faire plaisir à quelqu’un.
Bien qu’il soit attiré par Emi, Ronnie ne ressent pas pour autant un sentiment d’amour profond pour cette demoiselle, il n’a pas été particulièrement affecté par son départ, je dirai plutôt que celle qui a réussi à l’attirer, à envoûter son cœur et son âme est la belle et mystérieuse jeune fille de l’épisode 26 (l’esprit du Ginkgo biloba, c’est la seule à lui avoir fait oublier Emi, j’en parle un peu plus bas dans la présentation de Ronnie).


Ronnie est fortement attaché à Boulou qu’il considère comme son petit frère, tout comme il considère Maï comme sa petite sœur.
Lorsqu’il avait rencontré Boulou, Ronnie l’avait félicité d’avoir retenu ses larmes après être tombé de vélo. Boulou et Maï l’attendrissent ; fils unique, Ronnie trouve en eux le frère et la sœur qu’il n’a pas eus.
Ronnie porte souvent le petit Boulou sur ses épaules, parfois sur son dos. Il joue également avec lui et le console quand il pleure.



Ronnie est un jeune homme aidant et serviable, il est toujours là lorsque ceux qu’il aime ont besoin de lui :


- Il aide les Magical Art (installations, décors, déménagements, il a remplacé Albert lors d’une représentation).
- Il donne un coup de main à la boutique des parents de Maï, il a remplacé Francis lorsque Françoise est tombée malade.
- Il a gardé Boulou sur demande de Françoise pour que Maï puisse aller au Big Bang.
- À Tamabe, Ronnie est au guichet, il récupère les billets d’entrée du spectacle de Magical Art.
- Il surveille les enfants : lorsque Maï, Boulou et Mokko ont pris le train pour se rendre à Togakushi, Francis a chargé Ronnie de les surveiller. Pour ne pas se faire remarquer, Ronnie se déguise en homme (imperméable, moustache chapeau).
Ils descendent à l’arrêt suivis d’une femme prénommée Bibi mais Ronnie les a remarqués trop tard et n’a pas eu le temps de sortir que les portes se sont déjà refermées.
Ronnie est arrêté par un policier au terminus, soupçonné d’être louche avec son déguisement et un sac de femme (Ronnie avait gentiment pris le sac de Bibi avant de descendre du train). Heureusement, au moment où le policier compte l’arrêter, Bibi (accompagnée par Maï et Boulou) reprend son sac en le remerciant.
- Françoise a demandé à Ronnie de donner des cours particuliers à sa fille et lui a offert pour cela une boite de cookies.
- Il s’est précipité pour sauver Alphonse et Maï de la voiture conduite dangereusement par Isabelle.
La moto de Ronnie pouvait facilement se faufiler entre les voitures, il était plus rapide que la camionnette des Magical Art.
La voiture a surchauffé et s’est arrêtée, un camionneur au physique imposant s’approchait de Maï, du petit Alphonse, de Chronométré et Isabelle ; courageux, Ronnie était prêt à se battre contre lui pour sauver ses amis croyant qu’ils avaient des ennuis. Il était bien surpris d’entendre le camionneur demander timidement un autographe d’Emi.


Ronnie est un garçon de très bon conseil pour Maï/Emi, par exemples :
- Maï était très inquiète pour Boulou, lequel craignait que la Tisseuse et le Bouvier ne puissent pas exaucer ses vœux le jour de la fête de Tanabata car il pleuvait.
Ronnie lui a conseillé d’aller retrouver Boulou et de lui dire que son souhait sera entendu malgré la pluie (épisode 5).
- Lorsqu’Emi était furieuse après M. Bartholomé qui lui avait menti en lui faisant croire qu’elle tournait dans une série télévisée alors qu’il s’agissait en réalité d’un documentaire, Ronnie lui a assuré que M. Bartholomé ne fera jamais rien contre elle, il atteste ainsi que M. Bartholomé est un homme bien (épisode 11).


Ronnie encourage Maï : Ronnie annonce à Maï qu’il viendra la voir pour son one-man show au théâtre, il l’appelle Magical Maï, il va même inviter les membres de son club à son spectacle.
Ronnie est intervenu en faveur de Maï, il a demandé au père de Maï de reconsidérer sa décision de lui interdire d’aller à Magical Art.
Ronnie tire Maï vers le haut : le fait de l’appeler Magical Maï, de l’aider à apprendre et réussir ses tours de magie représentent un moteur d’encouragement pour Maï, cela lui donne encore plus l’envie de réussir et de persévérer dans la voie qu’elle s’est choisie.



Ronnie est un beau garçon, ce qui n’échappe évidemment pas à la gent féminine.
Des camarades de classe de Maï sont intéressées par lui, des filles l’admirent durant son entrainement au club de boxe, un tas de filles s’agglutinent autour du club de boxe pour le regarder.
Mais c’est Maï qui s’était fait remarquer par Ronnie, bien malgré elle, en perdant l’équilibre (maladroite, elle a trébuché sur un haltère).
Ronnie la taquine en lui demandant si elle est venue le chercher, et il part avec elle au Big Bang.
Ses collègues sont agacés de le voir si peu motivé et de quitter l’entrainement plus tôt que les autres. Ses coéquipiers pensent à tort que le fait d’être admiré par des filles lui monte à la tête.
Matsuoka, son capitaine, le rencontre un matin et lui demande pour quelle raison ne s’astreint-il pas au même entrainement que ses camarades de club.
Matsuoka lui dit qu’il ne peut pas s’entrainer uniquement lorsqu’il en a envie, son comportement démotive ses coéquipiers. Ronnie proteste : il est motivé !
Son capitaine lui conseille gentiment de suivre le même programme que les autres, s’il refuse, il sera renvoyé du club.
Un coéquipier interpelle le capitaine pour lui dire que cela ne sert à rien de se montrer sympa avec lui. Ronnie veut lui régler son compte. Ils sont prêts à se battre. Matsuoka calme le jeu et leur propose de s’affronter sur un ring. Il demande à Ronnie de venir après les cours, ils feront un sparring (mais Matsuoka décide que c’est lui-même qui affrontera Ronnie).
Entre temps, Albert est tombé malade, il a de la fièvre, et ne peut assister à la représentation des Magical Art. Félicie compte la reporter, Joseph a l’idée de le faire remplacer par Ronnie mais celui-ci refuse en raison de son sparring.
Félicie doit donc annuler la représentation ; Ronnie est peiné et accepte alors de remplacer Albert. Il demande à son capitaine de l’attendre deux heures avant de commencer leur duel.
Ronnie et Emi participent au spectacle. Elle fait disparaitre le corps de Ronnie, ne reste de lui que son costume animé, Emi danse avec lui puis ils s’envolent dans les airs.
Une fois la représentation terminée, Ronnie se rend le plus vite possible au club.
Il doit affronter son capitaine, lequel esquive toutes ses attaques. Il parvient à frapper son capitaine, puis ils s’adressent en même temps un coup, ils en chutent et s’en retrouvent sonnés.
Ronnie est perdant mais il s’est fait positivement remarqué par son capitaine qui a eu l’occasion d’évaluer son talent et ses capacités prometteuses de boxeur.
Ronnie prend la sage résolution de s’entrainer avec son club.
En partant avec Maï en moto, il la remercie pour ses encouragements (elle l’encourageait vivement pendant le combat) mais elle n’a pas entendu ce qu’il lui a dit à cause du vrombissement de la moto.


En matière sportive, le rival de Ronnie est Shingo Sanada (idem en VF), il étudie au lycée rattaché à l’université Tônan (Tonnerre en VF), dans la catégorie poids coq, il est en deuxième année mais il a le meilleur punch des lycées. Le direct du gauche est son point fort.
Ronnie voit en lui un concurrent menaçant mais cela le motive de plus belle.
Ronnie a l’occasion d’assister à un match de Sanada, il suit intensément le combat puis s’entraine avec plus d’ardeur.
Ronnie demande à son capitaine s’il peut affronter Sanada. Il lui répond qu’il ne tiendra pas un round mais Ronnie veut l’affronter au moins une fois, il veut essayer.
Son capitaine accepte. Il est décidé que Ronnie affrontera Sanada en poids coq.
Ronnie est très motivé pour ce match mais en aidant la troupe Magical Art à transporter un lourd objet, il trébuche et se fait une entorse à la cheville droite ; cet accident paralyse ses entrainements mais Ronnie est tellement volontaire qu’il se lève de son lit pour s’entrainer, le lendemain il fait un jogging, sa détermination est à la limite de l’inconscience, il se surmène.
Emi veut lui serrer la main en guise de porte-bonheur (comme elle l’a fait pour Sanada à la demande de celui-ci), mais Ronnie lui dit qu’il veut briller à la boxe comme elle brille en magie, Ronnie refuse sa proposition en lui disant qu’il n’est pas Sanada, il gagnera s’il le peut.
Le jour du match, Sanada n’utilise pas son poing gauche, le capitaine de Ronnie lui conseille de faire des attaques rapprochées.
Sanada sort vainqueur mais Ronnie n’a pas été mis K.O et a fait un beau match face à cet adversaire plus expérimenté que lui.


A l’épisode 26, Ronnie rencontre l’esprit d’un arbre (le Ginkgo biloba), elle représente son idéal féminin.
Voici les circonstances de leur rencontre : plus son deuxième match face à Sanada approche, plus Ronnie est énervé et anxieux.
Il rêve de sa défaite dans une ambiance pluvieuse de feuilles d’automne, il en devient somnambule, il se réveille en train de boxer.
Un jour alors qu’il fait son jogging et qu’il reprend son souffle près d’un grand Ginkgo biloba dont tombent des feuilles mortes, son attention est attirée par l’apparition d’une belle et raffinée jeune femme aux cheveux roux brillants ; les feuilles d’automne emportées par le vent tombent rapidement autour d’elle. La femme le salue respectueusement, Ronnie en rougit et lui rend son salut. Cette femme l’attire.

Ronnie en est perturbé, la vision de cette femme l’obsède ; lors d’un match, il continue de boxer son adversaire après le signal sonore du gong. Son capitaine est obligé d’intervenir pour l’arrêter lui-même.
Ronnie est tellement obnubilé par son match qui l’attend face à Sanada qu’il ne voit pas que Maï lui tend un gâteau à la fraise ; il s’exerce à s’entrainer et assène sans le faire exprès un coup dans le gâteau, ce qui le propulse au sol.
Même pendant le spectacle d’Emi, Ronnie continue son entrainement, il ne fait pas attention à Emi, seule l’apparition du décor de feuilles mortes d’automne produit par Emi attire son attention.
La vision de ces feuilles mortes et de cette mystérieuse femme l’obsède, l’attire et l’envoute.
Il en est tellement obsédé qu’il retourne un soir auprès de cet arbre, toutes les feuilles jaunes tombent de l’arbre, seule reste une feuille verte qui ne s’en détache pas.
Ronnie boxe les feuilles tombantes, la femme apparait et lui demande d’arrêter car les feuilles en souffrent, elle lui souhaite le bonsoir en lui souriant.
Ils s’asseyent ensemble sur une balançoire, elle lui confie qu’elle le regarde souvent depuis le printemps, elle le voit courir avec enthousiasme et plaisir, les cheveux volants au vent mais il a changé, il a perdu son plaisir, comme si quelque chose le poursuivait, elle le sentait débordant de joie la première fois qu’elle l’a vu. Ronnie l’invite à venir le voir à son match du dimanche, elle lui répond qu’elle viendra le voir si elle en a le temps. Ronnie lui demande de lui en faire la promesse, elle accepte après avoir disparu, sa voix semble provenir de la feuille verte qui reste ancrée sur l’arbre…
Le jour de son match contre Sanada, son capitaine tente de le rassurer en lui disant de ne pas stresser, il affronte un lycéen comme lui.
Ronnie pense à cette mystérieuse femme pendant son match, ses mots raisonnent dans sa tête.
Ronnie regarde le public dans l’espoir qu’elle soit là mais il ne la voit pas ; soudain, elle apparait, ils se parlent télépathiquement, il est soulagé qu’elle soit finalement venue le voir mais elle lui annonce qu’elle est venue lui dire au revoir ; il lui demande s’ils se reverront, elle lui assure qu’ils se reverront sûrement au printemps prochain, Ronnie lui sourit.
Ronnie a perdu son match mais sa rencontre avec cette jeune femme l’a émotionnellement apaisé et rassuré, et sportivement requinqué et égayé, il a retrouvé son enthousiasme et son plaisir habituels pour la boxe.
Ne reste de cet arbre que la feuille verte (l’esprit de l’arbre est toujours là, il ne meurt pas), les feuilles mortes, quant à elles, se sont évaporées : Ronnie est libéré de ses pensées négatives et tracassantes (symbolisées par les feuilles jaunes), elles ont été emportées par le vent mais son sentiment pour l’esprit de l’arbre est vivace (la feuille verte qui n’est pas tombée et demeure est comme le signe que l’esprit vit encore ainsi que dans le cœur de Ronnie).
L’esprit regarde vers Ronnie avec nostalgie, elle est triste de se séparer de lui, elle semble sincèrement l’aimer.
Du côté de Ronnie, la vue de cet arbre le plonge à présent dans ses souvenirs avec cette femme.
Cette mystérieuse femme, cette nostalgie sentimentale, échappe pour l’instant à Ronnie mais c’est pour mieux la retrouver au printemps prochain, l’esprit lui en a fait la promesse…


Matsuoka annonce un match d’entrainement contre le lycée de Tônan (épisode 36).
Ronnie veut affronter Sanada, son entraineur lui confirme qu’il le pourra.
Ce sera sûrement le dernier match de Sanada contre Ronnie car Sanada va passer l’examen pour devenir pro.
Ronnie fait trop d’efforts pour s’entrainer, il se blesse au poignet droit après avoir tenté de soulever un haltère bien trop lourd pour lui.
Joseph a remarqué la blessure de Ronnie, il lui conseille d’abandonner mais Ronnie tient absolument à disputer ce match pour affronter Sanada. Joseph remarque que Ronnie ressemble de plus en plus à son père, il est déterminé à respecter ce qu’il a décidé de faire.
Ronnie perd contre son rival, mais il est heureux d’avoir disputé ce match. Il se remettra rapidement de sa blessure au poignet et deviendra certainement un jour, un boxeur professionnel accompli.

Boulou (Misaki Kazuki en VO) est le petit frère de Maï. C’est un agréable petit garçon très joyeux, très joueur, affectueux et souriant. C’est aussi un enfant poli et obéissant.
Boulou doit se coucher à 21 heures, même sa grande sœur veille à ce que son heure du coucher soit respectée. Boulou a la chance d’être élevé dans une famille unie, aimante et prévenante.
Boulou a pour habitude de s’amuser près de chez lui en faisant du vélo.


A son jeune âge, Boulou se montre plus doué que sa sœur pour les tours de magie. Il lui arrive de faire des petits spectacles en famille, il suscite les encouragements de ses grands-parents, très fiers de ses capacités.


Boulou ressemble physiquement à son père, et il a hérité de celui-ci un tempérament entêté.
Il est très attaché à sa maman, il a l’habitude qu’elle prenne soin de lui, c’est elle qui le réveille le matin, l’habille, lui prépare le petit-déjeuner, le borde le soir, le soigne quand il est souffrant.
Lorsque sa mère était malade et que sa grand-mère s’occupait de lui, Boulou réclamait énergiquement sa maman, il criait pour aller dormir avec elle.


A l’épisode 2, le pauvre petit Boulou tombe de son vélo, il se relève puis voit un jeune homme (Ronnie) et se retient de fondre en larmes. Attendri par ce mignon et courageux petit garçon, Ronnie se place à sa hauteur et le félicite en lui disant que c’est un grand garçon. Ronnie ramène Boulou chez lui.
Boulou trouve en Ronnie un grand frère attentionné et protecteur.


Boulou aime s’amuser avec Mokko. Mais en réalité, il ne se rend pas compte qu’il le maltraite et qu’il lui en fait voir de toutes les couleurs (vous trouverez une liste des misères qu’il fait endurer au pauvre Mokko dans la présentation de celui-ci).


Depuis qu’il a regardé avec sa famille un film de super héros (Superman) au cinéma, le rêve de Boulou est de devenir Superman.
Son rêve se réalisera le jour de la fête de Tanabata (la fête des étoiles) : selon cette croyance, la Tisseuse et le Bouvier se retrouvent une fois par an et réalisent les souhaits des gens.
Boulou écrit son souhait sur un tanzaku.
Le jour de la fête est sous la pluie, Boulou craint que la Tisseuse et le Bouvier ne puissent pas se rencontrer et exaucer les souhaits.
Boulou est abattu, sa sœur réalise son souhait : elle se transforme et lui apparait dans la Voie lactée en Tisseuse.
Elle lui demande quel est son souhait, il lui répond qu’il souhaite devenir le meilleur magicien au monde. Il souhaite réaliser le rêve de sa sœur par amour pour elle, croyant qu’elle ne pourra jamais devenir magicienne car elle est trop maladroite.
Sa sœur réalise son rêve et le transforme en magicien, mais Boulou confie qu’il ne souhaite en réalité pas être magicien. Il veut devenir Superman ! Sa sœur réalise son rêve en le transformant en Superman : Boulou vole dans l’espace sur son petit vélo (je décris plus précisément les scènes de ces instants plus bas dans le sujet consacré à la relation entre Maï et son petit frère.)


A l’épisode 29, le soir de Noël, le Père Noël exauce le rêve le plus cher de Boulou : un super robot lui apparait. Boulou est un Superman, il ordonne au robot de lancer des missiles sur les robots qui les attaquent.
Emi est enlevée par des extraterrestres, Boulou la sauve du haut de son robot justicier.
A l’épisode 33, Boulou énonce son envie de voler sur le Snow Dragon, le dragon en neige sculpté par Maï.
Il prend froid et devient fiévreux. Parfy (Puck en VF), l’esprit de la neige, vient jouer avec lui.
Ils volent ensemble sur un dragon ailé nommé Marron, un autre esprit de la neige.
La petite Parfy revient jouer avec Boulou, elle l’emmène faire de la luge, et le conduit dans un endroit enneigé, là où se trouvent pleins de jouets.
L’ennui c’est que le monde des humains et celui de Parfy ne sont liés que lorsqu’il neige, Boulou aurait pu être emprisonné dans le monde de Parfy s’il avait cessé de neiger.
C’est Maï, transformée en Emi, qui va sauver son frère en lui donnant l’envie de rentrer chez lui (les détails de cet épisode sont expliqués dans le sujet consacré à la relation entre Maï et son frère).
Parfy assure à Boulou qu’elle reviendra jouer avec lui quand la neige tombera et lui dit au revoir.



La pureté et l’innocence de Boulou lui permettent de voir et ressentir des choses que personne ne peut voir, l’exemple de l’épisode 12 est parlant : à la place du visage de son oncle Tokuji, Boulou a vu le visage de Frankenstein. Son innocence a ressenti un fantôme, justement c’est son oncle qui fabrique des mannequins et marionnettes de fantômes et zombies pour effrayer les ouvriers et les dissuader de construire un hôtel afin de protéger l’eau de la rivière qui lui est si chère.


A la fin, on sait que Boulou s’inscrira avec sa grande sœur à l’école de magie pour enfants que créera leur grand-père. Boulou a aussi toutes ses chances de devenir, lui aussi, un grand magicien.

Francis (Jun’ichi Kazuki en VO, surnommé Jun par sa femme) et Françoise (Yôko Kazuki en VO) sont les parents de Maï et Boulou. Ils tiennent une boutique de cookies nommée ‘‘Cookie’’.
Francis est très doué pour la préparation de biscuits de toutes formes et de tous les goûts.
C’est un homme têtu, il fume énormément, il mange bruyamment sans respecter les bonnes manières.
Au fil de ses années de mariage, il s’est laissé aller au point d’en avoir un comportement et des manières irrespectueuses, inconvenantes et détestables : ‘‘il pète, grince des dents, il est pervers, se balade nu après le bain et fait la danse du poulpe quand il a bu’’ (seule la vostfr fournit ces informations).


Sa femme et lui forment un couple traditionnel. En tant que chef de famille, Francis ne veut pas que sa femme travaille, il estime que les hommes et les femmes doivent occuper des tâches distinctes.
Francis se charge de nourrir sa famille, Françoise s’occupe des tâches ménagères, de la cuisine, et de l’entretien de la maison. Sans elle, Francis serait perdu.
Aussi, il trouve cela très bien que Ronnie pratique la boxe, cela manifeste que c’est un garçon viril.
Le dernier mot revient à Francis : par exemples, Maï avait besoin de sa permission pour faire son spectacle (one man show), elle lui a demandé la permission d’étudier dans la nouvelle école de son grand-père.
Francis a pour énorme défaut de faire le joli cœur devant certaines clientes, mais il sait aussi se montrer attentionné envers sa femme : en témoignage d’amour, il a préparé des biscuits en forme d’étoiles en prenant le soin d’y mélanger les parfums préférés de sa femme à savoir vanille, citron, cannelle.


Fille de magiciens, Françoise est très nostalgique de son passé de magicienne, elle fait souvent part de son envie de remonter à nouveau sur scène.
Françoise est montée pour la première fois sur scène à l’âge de onze ans (l’âge de Maï).
Sa mère la consulte parfois pour lui demander son avis sur un tour de magie. Elle lui dit qu’elle peut reprendre la magie quand elle le veut mais Françoise lui répond que son mari ne veut pas (la version française censure ce passage en faisant dire à Françoise qu’elle ne sait pas si elle sera très douée pour les tours de magie).
Françoise reste passionnée de magie, même ses assiettes sont à l’effigie de jeux de cartes.
Elle est heureuse de retrouver dans les cartons de ses parents la petite robe rose qu’elle portait à ses débuts, cela lui rappelle tellement de bons souvenirs.


Il est important de souligner que ce n’est pas Francis qui a fait arrêter la magie à Françoise, c’est elle qui a accepté d’arrêter pour lui (elle lui en fait part au dernier épisode), elle l’a fait par amour, sans nulle contrainte, il ne lui a rien imposé car si elle l’avait voulu, elle aurait continué la magie et sa carrière, mais elle a préféré privilégier sa vie sentimentale et familiale, elle savait que Francis voulait qu’elle soit une femme au foyer et l’a accepté parce qu’elle le désirait aussi, même si la magie lui manque.


A l’épisode 14, Françoise est ravie que sa fille se produise seule sur scène pour un one-man show. Elle dit qu’elle est aussi excitée que si elle devait monter sur scène, sa réflexion ne plait pas à son mari.
Françoise a raccommodé pour sa fille la robe rose qu’elle portait à ses débuts.
Francis fait semblant de ne pas regarder la robe lorsqu’elle la lui montre, il se cache derrière son journal.
Maï tombe malade d’anxiété. Sa mère est prête à la remplacer car Félicie ne peut pas annuler la représentation.
Françoise est nerveuse et heureuse de monter sur scène, elle est fière d’avoir gardé la ligne, à la regarder physiquement on ne dirait pas qu’elle ait eu deux enfants dit-elle.
Maï guérit à temps et assure son spectacle mais on peut sentir que sa mère avait vraiment envie de remonter sur scène.


Concernant les habitudes du couple : le soir, Françoise fait du tricot après le diner, pendant que son mari lit les journaux.


Concernant sa relation avec Maï, Francis aimerait passer plus de temps avec elle ; à l’épisode 2, il décide d’aller voir un film avec Maï dimanche, il est désolé qu’elle ne puisse pas venir préférant assister à la représentation des Magical Art.
Voyant son mari contrarié par la nouvelle, sa femme ordonne à Maï d’aller au cinéma avec son père. Toute la famille se rend ainsi au cinéma regarder le film Superman.


Françoise est une bonne mère très aimante et prévenante.
Elle réveille ses enfants le matin (elle sait que Maï a dû mal à se réveiller et qu’elle est toujours en retard), leur prépare leur repas, prend soin d’eux, elle les connait très bien.
Elle a entendu son fils éternuer au dehors dans la neige, elle a été mise en alerte, elle a de suite pris sa température : il est enrhumé et a de la fièvre.
Francis aussi est un père qui prend soin de ses enfants : lorsque Maï a retiré des cookies brulants sans prendre de gants, Francis a immédiatement examiné ses mains de peur qu’elle ait été brûlée.


Francis ne se réjouit pas que Maï ait obtenu la note de 2 en arts ménagers, il lui ordonne de travailler dur dans cette matière.
Françoise dit à sa fille que c’est ennuyeux qu’une fille ne sache ni cuisiner ni coudre mais cela ne pose aucun problème pour les garçons car ce seront leurs épouses qui cuisineront lorsqu’ils seront mariés.
Sa mère est décidée à lui donner des cours pendant les vacances.


Francis reproche un jour à sa fille d’avoir laissé brûler les cookies et de ne pas avoir fait attention à la fumée alors qu’elle était à côté, il lui reproche surtout de ne penser qu’à la magie. De plus, elle n’a pas fini ses devoirs de vacances ; pour la punir, il l’interdit de magie, elle ne pourra aller à Magical Art que lorsque ses résultats scolaires seront améliorés (épisode 13).
Sur le conseil de M. Bartholomé, Maï aimerait prendre des cours privés, mais son père refuse, Françoise intercède en faveur de sa fille, le père reconsidère alors la question et accepte, sa femme a tout de même une certaine influence sur lui.


Francis et Françoise ont une fois laissé leurs enfants prendre seuls le train pour Togakushi.
Mais Francis a prévu que Ronnie se déguise pour les surveiller de près afin que rien ne leur arrive. Le souci, c’est que Ronnie perd leur trace, il en informe les parents.
Françoise n’était pas d’accord pour que ses enfants partent seuls, elle en veut donc à son mari en apprenant la nouvelle. Elle ne pourrait plus vivre s’il leur arrive quelque chose.
Francis cache son inquiétude derrière un rire nerveux. Heureusement, tout est bien qui finit bien, Ronnie les retrouve.



Un soir, Francis reçoit trois anciens amis de la faculté, sa femme passe la soirée à les servir, elle n’a même pas eu le temps de manger, elle supporte cela docilement sans rien dire mais cela indigne Maï.
Après le départ de ses amis, Francis s’est endormi en s’affalant sur le canapé, il n’aide même pas sa femme à ranger tout le désordre qu’il a causé avec ses amis. Elle était pourtant épuisée et surmenée.
Françoise en tombe malade. Elle va demander à sa mère de venir aider à la maison mais Maï devra donner un coup de main.
Francis est perdu sans sa femme pour tout ce qui concerne les tâches ménagères et l’entretien de la maison.
Il cherche les serviettes en papier mais ne peut le demander à sa femme qui dort, malade. Maï lui indique qu’elles se trouvent sous le comptoir, il lui répond : « Tu es bien une fille !» (Il est de nature à lancer des réflexions de ce genre comme lorsqu’il a demandé à sa fille de « descendre les escaliers comme une fille »).
Maï lui répond que c’est le fait de ne pas les trouver qui est bizarre.
Quant à Françoise, elle a eu l’attention de demander la veille à Ronnie de garder Boulou afin que Maï puisse aller au Big Bang, elle savait que cela tenait à cœur à sa fille d’y aller.


Francis fait trop souvent le joli cœur devant certaines clientes, il sert toujours mieux les jeunes femmes ce qui, à raison, énerve fortement sa femme, elle le lui reproche.
Un jour, une dispute éclate : Françoise lui reproche de servir de façon trop joviale une cliente en lui offrant des cookies, tout en ayant les mains qui tremblent en lui tendant le sac. Elle l’insulte de ‘‘dragueur du dimanche’’, elle ne supporte plus une telle attitude irrespectueuse et indigne d’un mari !
Francis et sa femme s’ignorent, Francis lit son journal tout en dinant pour éviter toute discussion et fuir ainsi le problème.
Françoise dit à ses enfants que leur père préfère les minettes à sa famille, qu’il se fiche de la boutique. Elle lui reproche de manger sans respecter les bonnes manières, il n’était pas ainsi avant leur mariage.
Françoise refuse de dormir avec son mari, elle l’envoie sur le canapé.
De mauvaise foi, Francis estime n’avoir rien à se reprocher ce qui met Félicie hors d’elle.
Félicie décide d’emmener sa fille chez elle. Le soir, Françoise s’inquiète, elle se demande si sa famille a mangé.
De son côté, Francis a bien du mal à s’en sortir sans sa femme, il n’arrive pas à habiller son fils et n’a pas préparé le petit-déjeuner.
Le lendemain, il passe sa matinée à réfléchir tout en fumant des cigarettes, il n’a pas pu travailler.
Maï concocte un plan pour faire revenir sa mère à la maison et réconcilier ses parents : elle prétend que Boulou va mal. Ce dernier a mis au chaud le thermomètre, son père le pense malade, Maï en profite pour aller chercher sa mère qui se précipite chez elle à l’annonce de la nouvelle.
Toute la troupe Magical Art les rejoint suivie de M. Bartholomé et Chronométré.
M. Bartholomé décide d’appeler son docteur personnel pour qu’il soigne Boulou. A cette annonce, Boulou cesse immédiatement la comédie et saute sur son lit en criant qu’il va mieux.
Tout le monde est soulagé et repart chez soi sauf Françoise qui reste auprès de son mari et ses enfants.
Les parents sont réconciliés grâce à l’intervention de leurs enfants, leur présence unit et renforce à jamais le lien qui lie Francis et Françoise.

Joseph (Yôsuke Nakamori en VO) et Félicie (Haruko Nakamori en VO) sont les grands-parents maternels de Maï. Ils vivent à deux pas de la maison de leur fille Françoise.
Ils ont fondé et dirigent la troupe Magical Art (la compagnie des Magicarottes en version française). Félicie en est la principale dirigeante . Elle a été initiée à l’art de la magie par son cousin Tokuji.
Félicie est une femme organisée et très directive, elle gère tout ce qui a trait à sa compagnie, et supervise les préparatifs.
Elle est fan de l’acteur Morio Kazewatari (Maurice Kazato en VF).
Contrairement à Joseph qui est un homme calme, sage et réfléchi, Félicie a tendance à s’emporter un peu trop facilement et déblatérer des paroles qui peuvent blesser, mais une fois sa colère passée, elle oublie et regrette.
Par exemple, elle s’est emportée contre Alphonse à l’épisode 22 : il avait commis une erreur lors d’une représentation, Félicie le traite d’imbécile, de maladroit, elle lui dit que s’ils étaient passés à la télé, il les aurait couverts de honte. Son mari lui rappelle calmement qu’Alphonse s’est excusé mais Félicie ne décolère pas. Elle reproche au reste de la troupe de ne pas avoir enchainé alors qu’elle ne l’a pas fait non plus. Après coup, Félicie s’en veut d’avoir été si dure avec Alphonse.


Le soir, Félicie entretient sa forme physique, elle fait de l’exercice sur son lit avant de se coucher, pendant que son mari admire ses vieux objets ornementaux qu’il considère comme des trésors.
Joseph est doué pour le bricolage et la sculpture (dans l’OAV Semishigure, il a même construit une figurine musicale à l’image d’Emi).


Joseph est un grand-père très doux envers ses petits enfants dont il est très proche : il s’amuse avec Boulou ; et concernant sa petite-fille :
- Il lui a offert une poupée qu’elle désirait avoir.
- À Tamabe, Maï ne les aide pas pour le rangement car elle veut aller à la plage, son grand-père l’y autorise et la couvre auprès de sa grand-mère.
Sa femme l’a entendu et lui reproche d’être trop gentil mais ne peut s’empêcher d’avoir un sourire.
- Il lui a raconté l’histoire du petit soldat de plomb lorsqu’elle lui a confié que sa poupée versait des larmes.
- Maï était déçue que sa pierre soit seulement incrustée de verre, son grand-père lui dit que le simple verre est extraordinaire, cette pierre deviendra plus importante qu’un joyau.



Au début du dessin animé, la troupe Magical Art se produit au Big Bang et assure la première représentation de son spectacle : le Space Big Bang.
Le spectacle était sur le point de tourner à la catastrophe (à cause de Mokko qui a semé la panique parmi les magiciens) mais l’apparition d’une belle et talentueuse magicienne le sauve en exécutant d’impressionnants et lumineux tours de magie. Non seulement le public est conquis, mais surtout, le célèbre producteur M. Bartholomé repère le talent de cette nouvelle magicienne.
Joseph et Félicie ne sauront jamais que cette jeune fille et Maï ne forment qu’une.


M. Bartholomé leur annonce que Magical Art va passer à la télévision le lendemain en direct.
Félicie est bien embêtée, elle n’a pas osé dire à M. Bartholomé qu’elle ne connait pas cette fille.
Elle veut la chercher par tous les moyens, elle ordonne à ses employés et même à son mari de se lancer à sa recherche.
Elle est soulagée de retrouver cette magicienne le jour du spectacle à Japan TV.
En regardant sa représentation, Félicie a l’impression de voir le reflet de la magicienne légendaire Emily Harwell.
Suite à ce spectacle, M. Bartholomé décide de soutenir définitivement Magical Art. Grâce à Emi, les spectacles de Magical Art sont un succès, elle les a propulsés sur le devant de la scène.
À chaque fois que les Magical Art ont besoin d’Emi, Félicie demande simplement à Maï de la contacter.


Félicie espère que Maï deviendra un jour comme Emi ; elle a même organisé rien que pour Maï un one-man show au théâtre.



À la dernière minute, Félicie décide d’organiser une fête de fin d’année le 27 décembre 1985 pour la troupe mais personne ne peut venir, elle se sent triste et mise à l’écart.
Albert, Alphonse et Isabelle des Magical Art ont prévu de partir ensemble au ski.
Quant à M. Bartholomé, rien que de penser à la fête de l’entreprise qui approche, cela lui donne de l’ulcère, il en déchire l’invitation de fête de fin d’année tendue par Chronométré sans savoir qu’elle vient de Magical Art. Félicie l’a vu, M. Bartholomé se rattrape en disant avec sincérité qu’il viendra avec plaisir mais Félicie est froissée.
Ensuite, elle fait tomber le sac d’Isabelle : en ramassant les objets éparpillés, elle découvre dans son agenda qu’elle a prévu de partir au ski le 27 décembre avec Albert et Alphonse.
Francis est débordé, Félicie tente de faire bonne figure mais elle est blessée que sa boutique passe avant sa fête.
Joseph tente de consoler sa femme en lui disant qu’il trouve cela bien qu’ils ne soient rien que tous les deux.
Félicie se remémore les souvenirs de leur rencontre et du vin de leurs noces :


De son côté, Maï appelle Ronnie pour qu’il vienne à la fête mais il a un camp d’entrainement.
Francis avait réservé une table au restaurant, il voulait fêter la fin d’année en famille, sa femme est touchée, elle a convaincu son mari d’assister à cette fête et de partager avec les Magical Art les souvenirs de cette année.
De son côté, M. Bartholomé s’entraine à chanter pour qu’Emi l’écoute le jour de la fête.
Dans le train, Alphonse, Isabelle et Albert culpabilisent, ils ne se sentent pas bien et leur repas appétissant leur semble bien fade.
Félicie a décoré la salle comme le jour de ses noces, tout y est : la poupée de leurs noces, la même nappe, les mêmes chandeliers, et le vin de leurs noces : un vieux Bordeaux, leur vin souvenir.
Tout d’un coup, toute leur famille, M. Bartholomé et son fils, Chronométré les rejoignent, en apportant de quoi faire la fête.
M. Bartholomé se donne en spectacle, habillé et maquillé comme Emi, il chante « Couleur étrange : happiness »
M. Bartholomé repère la bouteille de vin caché par Joseph sous la table, tout le monde y goûte.
La fête se termine en beauté avec la présence de Ronnie, Alphonse, Albert et Isabelle qui n’ont pas eu le cœur de la manquer.



Isabelle, Alphonse et Albert ont grandement appris les ficelles du métier de magicien auprès de Joseph et Félicie : ils ont tous trois reçus le prix d’encouragement des nouveaux au concours de l’Emily Show, Félicie en verse une larme.


Joseph a réalisé qu’il n’a plus rien à apprendre à Isabelle, Albert et Alphonse qui sont devenus des magiciens accomplis qui doivent désormais voler de leurs propres ailes.
Il annonce lors d’une réception à l’hôtel New City que sa femme et lui se retirent, il dissout Magical Art.
Joseph propose à Isabelle, Alphonse et Albert de partir pour les Etats-Unis rejoindre les parents de Ronnie.
Isabelle et Albert veulent y aller mais Alphonse est hésitant.
Joseph pense à créer une école de magie pour enfants, il se sent heureux lorsqu’il entend Maï hurler : « J’ai réussi ! » Sa femme trouve l’idée merveilleuse.
Alphonse ne veut pas aller aux Etats-Unis, il préfère travailler à l’école de magie pour enfants avec Joseph.
Accompagnés de leur disciple Alphonse, Joseph et Félicie vont ainsi contribuer à la formation d’une nouvelle génération de magiciens, dont leurs deux petits-enfants.

Isabelle (Yukiko en VO), Albert (Akira Matsuo en VO) et Alphonse (Susumu en VO) [de gauche à droite sur l’image] sont les employés des grands-parents de Maï.
Passionnés de magie, ils font partie de la troupe Magical Art.
Ils vivent tous trois dans la maison des grands-parents de Maï comme une vraie petite famille.
Ils sont tous très attachés les uns aux autres et ont appris l’art de la prestidigitation auprès de Joseph et Félicie.


Isabelle rêvait d’être connue, d’être propulsée sur le devant de la scène ; l’arrivée d’Emi exauce son souhait, Isabelle est enthousiaste à l’idée de passer à la télévision.
Isabelle est une bonne femme d’intérieur. C’est elle qui prépare tous les repas, parfois aidée de Félicie. Elle est aussi très adroite en couture.
Isabelle est plus courageuse que ses deux amis : lors d’une chasse aux fantômes, Albert et Alphonse étaient effrayés et sont rentrés avec Joseph ; Isabelle a eu le courage de continuer avec Maï et Félicie, les femmes en somme.


Isabelle est une piètre et dangereuse conductrice. L’épisode 16 le prouve : elle venait d’obtenir son permis la veille et a tenu à conduire la voiture de Chronométré. Ce dernier ainsi que Alphonse (le fils de M. Bartholomé) et Maï ont été entrainés dans cette folle voiture.
Isabelle conduisait très rapidement et dangereusement. Sa rapidité périlleuse s’est accrue lorsqu’ils se sont aperçus qu’un imposant camion les suivait.
La voiture en a surchauffé et s’est arrêtée, toute abimée alors qu’elle n’avait qu’une semaine.
Le camionneur à l’imposante corpulence (un peu ‘‘à la Falcon’’ de la série animée City Hunter) qui les poursuivait sort pour s’approcher d’eux ; en le voyant approcher, Isabelle se réfugie dans les bras de Chronométré (dont elle est amoureuse). Le camionneur à l’apparence physique d’une grande brute s’est soudainement mis à rougir en demandant timidement un autographe d’Emi hi hi…(Décidément, même son expression me rappelle celle de Falcon).


Côté cœur, Isabelle est amoureuse de Chronométré (les détails de leur relation sont expliqués dans la présentation de Chronométré).


Alphonse est un homme mou et discret. Il est doué pour les acrobaties, notamment grâce à sa souplesse.
Alphonse est très maigre, il aimerait se muscler. Pour cela, il fait des flexions le soir avant de se mettre au lit mais il n’a aucune force pour les soulever.
Sa chambre est représentative de ses goûts : elle est décorée de posters d’hommes bodybuildés et d’un poster d’Emi dont il est sous le charme.


L’épisode 22 se centre sur Alphonse : il commet une grande erreur lors d’un spectacle, il tenait son épée à l’envers pendant la scène de Peter Pan alors qu’il jouait le rôle du Capitaine Crochet, tous les enfants se mettent à rire.
Félicie le traite d’imbécile, de maladroit, s’ils étaient passés à la télé il les aurait couverts de honte lui reproche-t-elle.
Alphonse est déprimé, il décide de quitter la troupe. Maï voulait le retenir, Ronnie l’en a empêchée car c’est à Alphonse de trouver la solution, Boulou avait les yeux en larmes.
Son absence a laissé un grand vide derrière lui, s’il ne revient pas, Joseph a l’intention de dissoudre Magical Art, sa femme ne compte pas s’y opposer.
Isabelle et Albert ne pensent qu’à lui, ils sont tous les trois inséparables.
Livré à lui-même, Alphonse réfléchit, se pose des questions sur son avenir, il se demande s’il a toujours sa place à Magical Art, cherche des réponses, se remet en question ; durant toute une journée, il chantait sans cesse une chanson (une sorte de comptine) mais il n’arrivait pas à se souvenir des paroles de fin (car il ne trouvait pas encore de réponses à ses questions, il ne trouvait pas la solution à son problème).
Le soir, il s’en est enfin souvenu et il a décidé de rentrer auprès des siens. Le fait de se souvenir des paroles de fin était comme une réponse à ses questions, c’est le signe qu’il devait rentrer chez lui, il se sent libéré et soulagé d’avoir trouvé la solution à son problème : il doit retourner auprès de Magical Art, c’est sa voie.
Il est à noter que le jeu de manège de Joseph avait cessé de fonctionner, il s’est remis à marcher au retour d’Alphonse ; le symbolisme attaché à ce jeu illustre que sans Alphonse, il ne saurait y avoir de Magical-Art, ils forment une équipe unie et indivisible.


Alphonse est un élément réactif sur lequel l’équipe peut compter : un soir, dans les coulisses d’un spectacle de Magical Art, Ronnie appuie trop tôt sur les boutons permettant de faire envoler Albert pendant le spectacle. Alphonse sauve la situation en entrant sur scène pour faire une démonstration et fait réapparaitre Albert par une porte.



Albert est un personnage discret. Son alimentation alimentaire laisse à désirer (il mange une trop grande quantité de chips le soir). Il aimerait fortement maigrir ; pour cela, il s’est inscrit à des cours d’aérobique pour brûler ses graisses et perdre du poids mais le rythme est trop intense pour lui.
Je peux aussi dire de lui qu’il ronfle la nuit.


La troupe Magical Art rencontre un fort succès grâce à Emi, d’ailleurs les spectateurs ne viennent que pour la voir. De visite chez l’oncle Tokuji à la Vallée des Lucioles, des jeunes filles s’approchent de la camionnette des Magical Art, Albert et Alphonse les saluent mais elles s’en vont déçues de ne pas voir Emi ; seule Emi les intéresse.


Expérimentés en matière de prestidigitation, Isabelle, Alphonse et Albert ont été les membres du jury du concours de magie organisé par l’école de Maï.
Albert, Alphonse et Isabelle progressent de jour en jour.
Ils participent à l’Emily Show, un concours de magie qui réunit aussi bien les magiciens accomplis que les débutants. Ils y affronteront Emi, ils veulent tester leurs capacités. Ils s’entrainent tous trois avec sérieux.
Le jour du concours, revêtus avec élégance, Isabelle, Alphonse et Albert se débrouillent très bien, ils assurent un beau spectacle qui témoigne de leurs progrès.
Leurs efforts sont récompensés : ils reçoivent le prix d’encouragement des nouveaux.


Joseph a réalisé qu’il n’a plus rien à apprendre à Isabelle, Albert et Alphonse qui sont devenus des magiciens accomplis qui doivent désormais voler de leurs propres ailes.
Il décide de dissoudre Magical Art, sa femme et lui se retirent.
Joseph propose à Isabelle, Alphonse et Albert de partir pour les Etats-Unis rejoindre les parents de Ronnie, ils y réfléchissent sérieusement.
Isabelle et Albert veulent y aller mais Alphonse se montre hésitant.
Alphonse décide de ne pas les suivre aux Etats-Unis, il préfère travailler à l’école de magie pour enfants que créera Joseph.
Alphonse a créé avec soin et de ses propres mains l’enseigne de la future école de magie : L’Ecole Nakamori.

M. Bartholomé (Shigeru Koganei en VO) est le producteur n°1 de Japan TV.
C’est un homme très impliqué dans son travail, très exigeant, il est d’un professionnalisme patent.
Il trouve toujours de nouvelles idées, il est constamment en quête de nouveaux talents. Lorsqu’il a un projet en vue ou qu’il flashe sur un talent, il s’exclame toujours de son habituelle expression : « Ce sera vendeur ! »
M. Bartholomé a à sa disposition un hélicoptère de tournage de Japan TV, il en est très fier, il en est même fou.
Il est souvent accompagné de son assistant Chronométré sur lequel il hurle souvent, il le malmène constamment (ce qui apporte une dose d’humour à la série), mais il est très attaché à lui.


M. Bartholomé est un homme assez emporté qui manque de délicatesse (physiquement parlant), il est bourru mais possède un grand cœur. C’est un homme bon, fiable et sous ses airs bourrus, il cache une âme sentimentale.
C’est aussi un homme qui a le sens de l’humour, il aime s’amuser, il n’a pas hésité à se déguiser en Emi et chanter lors d’une fête de fin d’année organisée par Félicie.
Côté goût, il fume le cigare, c’est un homme très gourmand, mais il déteste le cheese-cake.



Concernant sa relation professionnelle avec Emi :
Le 9 juin 1985, lors d’un spectacle au Big Bang assuré par la troupe Magical Art, M. Bartholomé repère un nouveau talent en la personne d’une jeune et belle magicienne qui exécute d’incroyables tours de magie.
M. Bartholomé voit immédiatement en elle l’occasion d’accroitre ses profits.
Il annonce que Magical Art va passer à la télévision en direct, et déclare à Félicie qu’ayant vu cette fille au Space Big Bang, il s’est dit qu’elle ferait un malheur. Il a flashé incontestablement et irrésistiblement sur son talent.
Grâce à la présence d’Emi, la représentation télévisée des Magical Art rencontre un vif succès.
M. Bartholomé décide de soutenir définitivement Magical Art.
Désormais, il passe par Maï pour qu’elle contacte Emi lorsqu’il a besoin de la voir.


M. Bartholomé propose qu’Emi chante. « Ce sera vendeur ! » comme il lui plait de dire.
Il se charge du parolier et du compositeur. La première chanson d’Emi est : « Couleur étrange : happiness »
Mais Félicie ne l’a pas bien entendu : elle s’imagine que c’est toute la troupe qui va chanter et s’en réjouit.
En voyant que les membres de Magical Art pensent qu’ils vont tous chanter, M. Bartholomé s’en prend à Chronométré lui reprochant de ne pas les avoir prévenus.
Emi refuse de chanter sans la troupe, M. Bartholomé se met à genoux pour la supplier, si elle ne chante pas seule, il aura des ennuis, l’avenir de la chaine en dépend.
Lors de la représentation, M. Bartholomé a la surprise de découvrir qu’Emi a associé la troupe Magical Art à son spectacle.
M. Bartholomé annonce alors à Félicie qu’une chanson sera faite pour Magical Art.


Le réalisateur Shin’ichirô Kôenji est un ami de M. Bartholomé.
M. Bartholomé estime que ce sera vendeur si Emi fait un film. M. Bartholomé lui parle de Magical Emi, Kôenji se rappelle de suite de l’invitation de l’attendrissante petite fille du cinéma (Maï) et accepte de la voir. Lors du spectacle d’Emi, celle-ci le mettra en colère pour des raisons expliquées dans la présentation de Maï. M. Bartholomé plaide en faveur d’Emi : Emi chante bien, sa magie est féérique et elle est jolie !
Grâce à Maï, les choses s’arrangent et Kôenji annonce à M. Bartholomé qu’il fera un jour tourner Emi dans un film.


A l’épisode 11, M. Bartholomé a l’idée de faire un documentaire sur Emi, la suivre de son réveil à son coucher. Ses fans s’imaginent qu’elle vit dans un bel endroit, qu’elle mange un certain type de nourriture, qu’elle a une âme d’enfant (avec une chambre emplie de peluches et de jeux).
Emi devra faire semblant d’avoir une telle vie, Chronométré s’y oppose en disant que ce sont des mensonges, Emi ne sera pas d’accord. M. Bartholomé lui dit que c’est son travail, à Chronométré de la convaincre ! « 24 heures avec Emi, c’est vendeur ! » dit-il.
M. Bartholomé supplie Emi mais elle refuse.
M. Bartholomé fait appel à un script pour un documentaire comme pour une série télévisée. Face au refus catégorique et obstiné d’Emi, M. Bartholomé décide de la piéger. Il lui fait croire qu’elle tournera dans une série télévisée mais en réalité il compte la présenter en tant que documentaire. Emi devra apprendre par cœur ses répliques et les scènes.
Après cinquante appels et cinquante refus pour le prêt d’un appartement pour filmer la série, M. Bartholomé décide d’utiliser l’appartement de Chronométré. Sa chambre se retrouve avec un décor féminin dans une ambiance enfantine avec des chats et des peluches.
M. Bartholomé met en scène un entrainement avec la troupe Magical Art, l’idée de M. Bartholomé étant que le spectateur voie souffrir Emi pendant les répétitions, qu’elle travaille dans une atmosphère tendue, et que l’équipe se montre dure envers elle.
Emi continue à jouer les scènes tout en pensant naïvement que c’est une série télévisée.
M. Bartholomé engage deux actrices censées jouer le rôle des amies d’Emi.
Emi et ces deux femmes sont conduites sur un yacht, l’idée de M. Bartholomé étant de prétendre que, durant son temps libre, Emi bronze en maillot de bain avec ses amies.
M. Bartholomé prépare de fausses interviews qui ne figurent pas dans le script. Emi découvre la duperie et s’énerve contre M. Bartholomé, le caméraman filme la scène. M. Bartholomé s’énerve : il voulait montrer l’image d’une Emi parfaite pour ne pas briser le rêve des fans.
M. Bartholomé s’excuse auprès d’Emi de lui avoir menti et lui demande de les laisser filmer la scène de la réception. Elle accepte puis fait un spectacle de magie.
Elle comprend que M. Bartholomé ne pourrait jamais rien faire qui puisse lui nuire, M. Bartholomé est un homme bien.
En visionnant le résultat, M. Bartholomé n’est pas satisfait puisque finalement, son projet a été présenté non pas en tant que documentaire mais en tant que ‘‘série produite par M. Bartholomé qui réfléchit déjà à une nouvelle émission’’.
M. Bartholomé s’en prend à Chronométré, mais le chef de M. Bartholomé intervient et lui demande d’être indulgent, c’est lui-même qui a demandé à Chronométré de changer. Il voulait vendre l’image de Bartholomé. Finalement, ce dernier est satisfait, cela lui plait d’être populaire.


M. Bartholomé veut par la suite organiser le Hurricane Magic Show qui aura lieu dans le typhon.
Emi fera de la magie en luttant contre ce typhon, tout le monde se terre chez soi et l’audience augmentera (épisode 15).


A l’épisode 20, des photos de vacances à la montagne montrent Ronnie et Emi ensemble, l’entente semble être au beau fixe.
M. Bartholomé craint qu’un scandale éclabousse Emi, il demande à Ronnie et Emi d’éviter de se voir pendant un moment pour ne pas que l’image d’Emi soit entachée par le magazine de photos à scandales : Pishutter (L’indiscret en VF). Kawagoe (Ramasse-miettes en VF) en est le rédacteur, M. Bartholomé le connait bien, il sait qu’il n’a jamais échoué.
Le problème c’est que Kawagoe compte faire un article à scandales consacré à Emi et Ronnie. Pour ce faire, son équipe et lui doivent les surprendre ensemble et les photographier, mais c’est sans compter l’esprit d’équipe qui unit tous les membres de Magical Art qui se déguisent tous en Emi et Ronnie pour fausser les pistes des paparazzis.
Lorsqu’ils trouvent Emi et Ronnie, Emi se retransforme à temps en Maï, laquelle prend en photo le rédacteur et dit : « Emi défait le rédacteur de Pishutter qui échoue pour la première fois ! » M. Bartholomé et Chronométré s’écrient en même temps : « C’est vendeur ! »


La deuxième chanson d’Emi s’intitule ‘‘Sirène des tropiques’’, c’est un tout nouveau projet.
M. Bartholomé stresse ne sachant pas comment va réagir le public à l’écoute de la nouvelle chanson ; il est soulagé que la chanson et le spectacle d’Emi rencontrent le succès espéré.


M. Bartholomé organise un concours de magie : L’Emily Show (en référence à la magicienne légendaire Emily Harwell). C’est un grand événement organisé par Japan TV.
Il n’y aura pas que des magiciens accomplis mais aussi des débutants.
Emi gagne le concours ; Isabelle, Alphonse et Albert des Magical Art reçoivent le prix d’encouragement des nouveaux.
Chronométré et M. Bartholomé se prennent dans les bras.
Pour fêter la victoire d’Emi, M. Bartholomé a réservé le Big Bang le 28 février 1986 à 18 heures. Etant donné que la troupe Magical Art vient d’être dissoute, M. Bartholomé a de nouveaux projets pour la carrière d’Emi.
Mais avant de se rendre sur scène, Emi passe près de M. Bartholomé et lui dit télépathiquement ‘‘merci et au revoir’’.
Lors du spectacle, M. Bartholomé a ressenti quelque chose en voyant Emi se transformer en violette, il dévale précipitamment les escaliers, il a compris qu’il ne la reverrait plus jamais, qu’elle a disparu pour toujours.
Après le spectacle, M. Bartholomé reste assis au dehors par un temps enneigé, un flocon de neige se dépose dans ses mains, fond et disparait comme Emi, M. Bartholomé dit avec tristesse qu’elle a disparu.
Emi était comme ce flocon éphémère, sa carrière a grandi entre les mains du producteur Bartholomé, elle lui a apporté le succès, elle était une pureté énergique, avant de disparaitre pour toujours à l’image du flocon qui se fond.



Concernant sa relation avec Chronométré :
M. Bartholomé est très attaché à Chronométré : certes, il le malmène, déverse ses colères sur lui, le rudoie et le maltraite, mais il lui fait confiance, le félicite lorsqu’il trouve de nouvelles idées. Chronométré fait partie de sa vie, ils célèbrent ensemble certaines fêtes, partagent leurs émotions (ils ont pleuré ensemble en se serrant dans les bras lorsque M. Bartholomé lui a demandé de venir en aide à son fils, ils se sont pris dans les bras lorsque les membres de Magical Art ont reçu un prix), ils partagent de nombreux instants de vie.
Chronométré est d’ailleurs attaché à Alphonse, le fils de Bartholomé.
M. Bartholomé a manifestement témoigné son attachement envers Chronométré lorsque ce dernier a perdu la raison après avoir avalé des Karintô qu’il déteste tant. M. Bartholomé en pleurait de peur que Chronométré ne soit devenu fou. Tout en pleurant, il lui fait retrouver ses esprits en le giflant à plusieurs reprises.



Concernant sa relation avec les Magical Art :
Au-delà de la sphère professionnelle, M. Bartholomé est comme un membre à part entière de la famille de Maï, il passe de nombreux moments avec les Magical Art et les parents de Maï, il est très proche d’eux, d’autant plus que Maï et son fils se connaissent depuis l’enfance et qu’il sait que son fils est très amoureux d’elle, ils forment tous une vraie petite famille sans oublier que dans l’esprit de M. Bartholomé, Maï est la future épouse de son fils Alphonse.
Il témoigne même d’un certain droit de regard sur les notes de Maï.
Les parents de Maï et les Magical Art font partie de sa vie et il fait partie de la leur, un lien s’est créé.
M. Bartholomé se rend souvent chez les grands-parents et les parents de Maï.
Aussi, il offre de bons gâteaux à la troupe Magical Art.
M. Bartholomé est toujours prêt à les aider s’ils rencontrent une difficulté, par exemples :
- Lorsque Boulou a disparu, M. Bartholomé a ordonné à Chronométré de le retrouver ; quant à lui, il sillonnait les rues à bord de sa voiture, il s’est énervé en découvrant Chronométré attablé en compagnie d’un homme et saoul. Quand Boulou a été retrouvé, M. Bartholomé, son fils et Chronométré étaient présents chez lui, en train de le regarder manger avec tendresse.
- Lorsque tout le monde pensait que Boulou était gravement fiévreux (il avait en réalité chauffé le thermomètre pour que sa mère revienne à la maison et qu’elle se réconcilie avec son père), M. Bartholomé était sur le point d’appeler son docteur personnel pour qu’il soigne Boulou.


M. Bartholomé a passé les fêtes de Noël chez les parents de Maï : il a toqué à leur porte avec un énorme cadeau pour son fils, Francis lui a proposé de jouer en secret le Père Noël avec lui. Les deux futurs beaux-pères de Maï et Alphonse se sont retrouvés ensemble, ils s’entendent très bien, M. Bartholomé est pleinement intégré.
M. Bartholomé et Francis fêtent Noël ensemble, chantent, dansent et boivent un peu trop.
M. Bartholomé s’est endormi sur le canapé des parents de Maï, ces derniers se sont aussi endormis sur le canapé d’en face.
Les deux papas déposent les cadeaux devant les enfants endormis et s’éloignent aussitôt.
M. Bartholomé doit partir, il préfère laisser Alphonse dormir chez Maï ; en sortant il voit avec les parents de Maï le vrai Père Noël.
On peut ainsi voir qu’il partage des instants importants de la vie en compagnie de Maï et sa famille.
Concernant la fête de fin d’année qu’il a passée en leur compagnie, vous en trouverez le détail dans la présentation de Joseph et Félicie, et vous trouverez -dans mon avis plus bas- une photo de la tenue qu’il portait.


M. Bartholomé a été jusqu’à partager un secret intime avec Maï :
Il ne quitte pas la clochette de son premier amour qu’il conserve précieusement derrière son oreiller de lit.
Un matin, il s’aperçoit qu’elle ne tinte plus, il en est déprimé.
Il est plongé dans ses souvenirs : lorsqu’il était un petit garçon, une petite fille prénommée Taeko (Zéphyrine en VF) est tombée de son vélo sur lequel elle avait orné une clochette, Bartholomé a rattrapé le vélo et la fille est tombée dans l’eau ah ah !
Pour excuse, il lui dit que si son vélo était tombé à l’eau il aurait rouillé.
Elle voulait cueillir des framboises mais il lui a dit que ce n’était pas la saison, il l’a soudainement brusquement saisie pour l’emmener en courant à toute vitesse sur la colline où il lui en a trouvées mais elles n’étaient pas comestibles.
On peut voir dans sa façon de la laisser tomber dans l’eau sans la rattraper, de la tirer brutalement, qu’il a toujours manqué de délicatesse physiquement, il a toujours été bourru, il est sentimentalement maladroit.
Bartholomé voulait absolument lui trouver des framboises le lendemain mais il a appris qu’elle rentrait chez elle le jour même ; elle l’a remercié pour tout, sa clochette est soudainement tombée et a dévalé une pente d’herbe, Bartholomé s’est précipité à aller la chercher, il a mis la clochette dans sa casquette ; en dévalant cette pente, il lui a trouvé des framboises. Taeko en a rempli son chapeau puis a dû repartir avec sa famille.
En retirant sa casquette, la clochette en est tombée, Bartholomé ne l’a plus jamais quittée.
Ses souvenirs ressurgissent au son de cette clochette :


M. Bartholomé fait passer l’audition de petites filles, son attention est attirée par Wakana Yotsuya (Marie-Chantal en VF), il a automatiquement vu en elle l’image de son premier amour.
M. Bartholomé sent qu’elle est la fille de son premier amour et se rend dans la loge des auditions pour en avoir le cœur net. Il avait effectivement raison mais n’ose pas l’approcher.
Maï arrive à temps et comprend tout, elle était dans la confidence, M. Bartholomé n’ose pas rejoindre son premier amour, il se dit que ce n’est peut-être pas elle, Maï lui dit qu’il faut aller le lui demander et y court, M. Bartholomé est touché par son action.
Maï a obtenu la confirmation auprès de Wakana que sa mère s’appelle bien Taeko. Maï le confirme à M. Bartholomé. Elle s’entretient le lendemain avec Taeko et lui demande de regarder le spectacle d’Emi.
Lors du spectacle, pour rafraichir la mémoire de Taeko, Emi fait apparaitre une clochette géante et plonge la salle dans le décor naturel où Bartholomé et Taeko se sont rencontrés : Isabelle joue le rôle de Taeko et Albert celui de M. Bartholomé qui cherchent des framboises. Taeko se souvient de tout. La clochette de M. Bartholomé tinte à nouveau.
A la fin du spectacle, M. Bartholomé rejoint Taeko et lui tend la clochette en disant qu’il avait oublié de la lui rendre autrefois, Taeko le remercie mais lui dit qu’il devrait la garder, M. Bartholomé en est très heureux.
Maï lui demande pourquoi a-t-il recalé Wakana, M. Bartholomé répond qu’elle ne convenait pas à l’image recherchée, la prendre dans l’émission Arc-en-Ciel serait du gâchis, elle mérite mieux : il l’a recommandée pour jouer dans une série l’an prochain. Maï en saute de joie.



Concernant sa relation avec son fils :
Depuis la mort de sa femme, M. Bartholomé n’a que son petit Alphonse au monde, il sait que l’avenir de son fils repose sur ses épaules.
M. Bartholomé l’a très bien élevé, et il sait aussi se montrer sévère envers lui. Alphonse est ce qu’il a de plus précieux au monde, il en prend grand soin.
Il est très fier des notes de son fils, cela ne lui pose aucun problème que son fils soit mauvais élève en EPS et en arts ménagers puisqu’il l’inscrira dans un club de gym, et les arts ménagers ne concernent pas les garçons (dans son esprit traditionnel japonais, les femmes se chargent de ce domaine).


Lorsque son fils est monté dans la voiture de Chronométré dangereusement conduite par Isabelle, M. Bartholomé était fou de rage. Il craignait à raison pour la sécurité de son fils, il ordonna à Ronnie de l’arrêter, son cher enfant est dans cette voiture folle !
M. Bartholomé veut rattraper la voiture en hélicoptère. A l’intérieur, il dit avec sérieux et inquiétude : « Attends-moi Alphonse je vais te sauver. »
M. Bartholomé a contacté la police : de nombreuses voitures arrivent, et lui est en hélicoptère en criant le prénom de son fils dans un mégaphone. Il a employé les gros moyens, de peur qu’il n’arrive quelque mal à son fils.


A l’épisode 21, Alphonse a été choisi pour jouer au Jeu de l’Enfer (le producteur de cette émission est un concurrent de M. Bartholomé).
M. Bartholomé en discute avec son fils et comprend que celui-ci tient tant à y participer avec Maï parce qu’il est très amoureux d’elle.
En voyant à quel point son fils est déterminé à participer et que sa motivation est l’amour, son père a été touché et n’a pas eu le cœur de lui interdire.
M. Bartholomé sait que son fils est nul en sport mais en le voyant aussi motivé, il a voulu l’aider, il a donc pris Chronométré par les sentiments en lui demandant de faire intervenir ses connaissances du Jeu de l’Enfer pour aider Alphonse à gagner le jeu (finalement, Alphonse le découvrira et mettra un terme à ce favoritisme).
Durant le jeu, M. Bartholomé est si fier de voir son fils ; pour l’occasion, il lui a donné son kendogi qu’il portait à l’université.


M. Bartholomé est un homme respectable qui peut avoir la fierté d’avoir mené une brillante carrière professionnelle et d’avoir éduqué son fils en lui inculquant des valeurs essentielles ; il a parfaitement réussi aussi bien dans la sphère privée que professionnelle malgré la mort de sa femme.

Alphonse (Musashi Koganei en VO) est le fils de M. Bartholomé.
Tout comme Maï, il est âgé de onze ans et il est en cinquième année, classe B, de l’école Kotemari ; Alphonse et Maï se connaissent depuis la petite enfance.
Alphonse est un gentil garçon très studieux, sérieux, sage et appliqué.
Il porte un nœud de cravate vert émeraude et une chemise jaune pâle assortis à la cravate et à la chemise de son père.
Son père l’a très bien élevé en lui inculquant les valeurs du respect, de l’obéissance, de l’humilité. Alphonse respecte les ordres de son père comme celui de ne pas se rendre sur le plateau de tournage (il n’y a que Maï qui ait réussi à le faire désobéir, Alphonse est tellement amoureux d’elle qu’il ne peut rien lui refuser).
Alphonse a un père riche qui ne le gâte pas, il lui apprend les valeurs des choses et de la vie, à mériter les cadeaux qu’il reçoit, qu’il doit travailler pour récolter le succès.


Alphonse est fier de présenter son bulletin de notes à son père : Alphonse est un excellent élève excepté en EPS et arts ménagers mais cela ne pose pas de problème dans la société japonaise puisque c’est son épouse (certainement Maï) qui cuisinera pour lui et qui s’occupera de tenir la maison.


Alphonse est très amoureux de Maï.
Il part avec elle quasiment tous les matins à l’école et ils reviennent toujours ensemble.
Alphonse l’encourage vivement lors de ses apparitions aux spectacles de magie.
Il ferait tout pour elle, la relation qui les unit s’intensifie au fil des jours, Maï étant très attachée à lui se rapproche de plus en plus d’Alphonse et se montre de plus en plus réceptive à son amour.
Ils partagent de nombreux instants de leur existence, Alphonse a pour habitude de se rendre chez Maï, il est intégré à sa famille.
Au côté de Maï, Alphonse dépasse ses propres limites : il devient plus courageux, plus sportif, plus déterminé, plus actif, plus entreprenant, il se masculinise.
Pour en savoir plus au sujet de leur couple, je vous invite à lire ma réflexion en bas de page.


Le soir de Noël, le Père Noël fait son apparition et réalise le rêve d’Alphonse : il est subitement emporté dans un tour de manège à sensations. Il se retrouve en compagnie de sa mère et de son père, ses parents le regardent faire un tour de manège. La mère d’Alphonse lui manque, il a besoin d’une présence maternelle.


Son père a fait de lui un petit garçon pétri de bonnes valeurs, on peut dire qu’il a réussi avec succès sa mission éducative.

Chronométré (Kokubunji en VO) est l’assistant de M. Bartholomé.
Chronométré travaille donc à la Japan TV, il a réalisé son rêve, lui qui rêvait depuis qu’il est en maternelle de travailler à la télévision.
C’est un personnage agité, assez excité, il est toujours dans la démesure et s’exprime toujours très bruyamment.
Chronométré est non seulement l’assistant de M. Bartholomé mais c’est aussi son souffre douleur, et il lui sert également de chauffeur.
M. Bartholomé ne retient presque jamais son nom (uniquement dans la version japonaise : il l’appelle par exemple Kunitachi, Dobanji), ce qui agace fortement Chronométré.
Malgré tout, M. Bartholomé et Chronométré sont attachés l’un à l’autre, leur relation dépasse le cadre strict de la sphère professionnelle.
Chronométré vit seul dans un appartement, il se débrouille bien : il sait cuisiner, fait le ménage, son appartement est bien entretenu.
Il a un crédit de 35 000 yens par mois.
Ses projets d’avenir : il aimerait vivre un jour dans une maison, avoir deux petits garçons et une petite fille.


Chronométré est un employé très motivé, toujours à l’affut de nouveaux projets :
- Il fait un reportage sur les ovnis, il veut en élucider le mystère (épisode 10).
- Il a la tâche de diriger le reportage sur une chasse aux fantômes dans la Vallée des Lucioles et de se rendre sur les lieux accompagné d’Emi (épisode 12).
- M. Bartholomé organise le Hurricane Magic Show qui aura lieu dans le typhon ; il applique la bonne idée de Chronométré : Emi fera de la magie en luttant contre ce typhon, tout le monde se terre chez soi et l’audience augmentera (épisode 15).
- La deuxième chanson d’Emi : ‘‘Sirène des tropiques’’ est le fruit d’une collaboration entre Yukino Hayashi et Kenji Atami. M. Bartholomé félicite Chronométré qui a mené le projet (épisode 32).


Chronométré est un fidèle employé qui défend les intérêts de M. Bartholomé : lorsque les grands-parents de Maï ont accepté la proposition du producteur du Jeu de l’Enfer de faire participer Emi, ils ont accepté. Chronométré leur a reproché d’accepter car ce producteur est un concurrent de M. Bartholomé, les grands parents ne le savaient pas, Chronométré leur a dit que la prochaine fois, ils devront le leur demander et se renseigner (c’est l’une des rares fois où l’on peut voir Chronométré manifester autant de sérieux).


Chronométré a le don de dire, sans intention malveillante, les choses qui fâchent, blessent, gênent, mettent mal à l’aise ou humilient, par exemples :
- Albert s’est exclamé qu’il aime les steaks, Chronométré lui demande ce qu’il ferait avec plus de viande, sous entendant avec plus de poids (pour rappel, Albert est obèse).
- Alphonse des Magical Art avait un jour commis une erreur lors d’un spectacle, il en était déprimé, Chronométré en avait rajouté une couche en lui faisant rappeler son erreur.
- Chronométré assure en présence des Magical Art et de Ronnie que M. Bartholomé regarde Françoise (la mère de Maï) de temps en temps, qu’il en a même bavé. M. Bartholomé qui a tout entendu l’a tiré par la cravate.


Chronométré commet une maladresse à l’épisode 20 : il a, bien malgré lui, mis la puce à l’oreille de Kawagoe (le rédacteur d’un magazine de photos à scandales) qui a surpris une conversation durant laquelle Chronométré parlait d’une possible relation amoureuse entre Ronnie et Emi.
Dès lors, Kawagoe s’est mis en tête de prendre des photos d’Emi en compagnie de Ronnie, espérant en tirer un article à scandales.


Chronométré fait partie de la vie de M. Bartholomé, il connait donc très bien son fils Alphonse auquel il s’est attaché :
- Chronométré poursuit Alphonse à l’épisode 6 sur ordre de M. Bartholomé qui avait interdit à son fils de se rendre sur le plateau de tournage (pour précision, Alphonse s’y est rendu pour faire plaisir à Maï). Alphonse est tombé sonné après avoir percuté de plein fouet une mascotte. Chronométré était très inquiet pour lui.
- Lorsqu’Alphonse était inanimé dans la voiture folle (conduite par Isabelle), Chronométré était mort de peur à l’idée qu’il puisse perdre la vie.
- M. Bartholomé a demandé à Chronométré de demander à ses connaissances travaillant pour son concurrent, le producteur du Jeu de l’Enfer, d’intervenir pour aider Alphonse qui participe au jeu. M. Bartholomé le lui a demandé en pleurant ; Chronométré refusait mais M. Bartholomé l’a pris par les sentiments, Chronométré accepte en pleurant avant de se jeter dans les bras de son chef, ils étaient tous les deux en larmes dans les toilettes, se tenant l’un contre l’autre ah ah !



Chronométré est amoureux d’Isabelle, laquelle se montre réceptive à son amour bien qu’elle s’emporte parfois contre lui à cause de ses attitudes déplacées et ses manifestations un peu trop excitées (mais cela fait aussi partie de ce qu’elle aime en lui).
Chronométré a participé au tournoi inter-lycées de waterpolo, Isabelle et Emi en rient, Isabelle trouve que ce n’est pas un sport très viril.
Chronométré estime que le sport des hommes c’est le waterpolo, il le hurle, Isabelle le fait taire en lui lançant sa petite massue à la figure.


Un soir, Chronométré appelle Isabelle pour l’inviter à une avant-première (il a deux billets) : « Le vaisseau de l’espace » Isabelle accepte, elle est réceptive à son amour et Chronométré ne l’a jamais laissée indifférente.
Pour pouvoir sortir avec elle, Chronométré a pris un jour de repos et a menti à M. Bartholomé en prétextant qu’il avait des maux de ventre.
Chronométré s’est habillé avec élégance pour l’occasion : il s’est vêtu d’un costume blanc et a eu la délicatesse d’apporter un bouquet de fleurs.
Malheureusement pour lui, son rendez-vous est gâché par le petit Kônosuke : Isabelle et tous les Magical Art lui courent après ; les choses se compliquent pour Chronométré lorsque M. Bartholomé découvre qu’il a pris un congé pour rien en ayant menti sur son état de santé.


Les choses se concrétisent entre Chronométré et Isabelle, elle accepte ses invitations à diner dans son appartement.
Chronométré cuisine avec amour pour la recevoir. Ils dinent en tête à tête. Chronométré avait inventé qu’il y aurait un ami à lui, lorsqu’Isabelle l’évoque, Chronométré prétend qu’il a eu une urgence, mais cela ne gêne pas Isabelle, elle est heureuse de se retrouver en tête à tête avec lui.
Ils rougissent en se regardant, il lui demande ce qui lui ferait plaisir pour Noël, il lui assure qu’il lui achètera tout ce qu’elle voudra. Il est tellement entrainé par ses émotions, et l’alcool faisant aussi son effet, qu’il en pose sans intention malsaine sa main sur la cuisse d’Isabelle et s’en excuse. Il s’approche tout près d’elle, trop près d’elle…une dispute éclate.
Au même moment, dans l’hôpital d’en face, Joseph -qui s’est foulé la cheville droite- occupe une chambre dont la vue donne sur l’appartement de Chronométré. Joseph voit deux silhouettes qui semblent se battre, une silhouette (celle d’Isabelle) fracasse un pot de fleurs sur la tête d’une autre (Chronométré). Joseph pense à un meurtre et le répète à Maï.
Le lendemain, Isabelle fait la tête à Chronométré, lequel a des blessures sur le visage du coup reçu.
Emi demande à Chronométré ce qu’il a, il prétend être tombé dans les escaliers, son comportement est étrange, son attitude semble suspecte aux yeux de Maï.
Dans les escaliers de l’immeuble de Chronométré, Maï voit un homme s’approcher d’elle, son apparence louche l’effraie, elle fuit, Mokko et elle pensent que son grand-père disait la vérité.
Puis, Maï surprend Chronométré en train de parler à cet homme qui lui semble louche, elle le répète à son grand-père qui s’imagine qu’ils sont tous deux de mèche.
De son côté, Chronométré est stressé, il a la tête ailleurs, il n’est pas concentré sur son travail, le fait qu’Isabelle refuse de lui adresser la parole l’abat moralement.
Isabelle est peinée de le voir si abattu, elle décide de se réconcilier avec lui. Elle lui dit qu’elle aimerait manger un gâteau et demande qui pourrait le lui payer ? Chronométré est si heureux qu’elle lui reparle enfin, il l’invite à manger une part de gâteau.
Chronométré s’excuse pour son attitude déplacée de l’autre soir, il était un peu ivre, il jure de ne plus jamais recommencer ; Isabelle accepte de lui pardonner pour le plus grand soulagement de son aimé.
Si la situation semble claire entre les amoureux (une simple dispute), elle est totalement floue et obscure pour d’autres : Maï surprend Chronométré en train de s’excuser, Mokko pense qu’Isabelle l’avait menacé de dénoncer le meurtre qu’il a commis et qu’il s’excuse pour l’en dissuader.
Ce soir-là, les Magical Art se précipitent chez Chronométré pensant qu’il va éliminer Isabelle car elle est le seul témoin du meurtre.
En surgissant dans l’appartement, ils découvrent Isabelle en train de frapper Chronométré au visage avec son chausson : il a recommencé à avoir une attitude déplacée sous l’effet de l’alcool.
Maï découvre que l’homme à l’aspect louche est en réalité le gérant de l’immeuble, il demandait fermement à Chronométré de payer son loyer.



La plus grande phobie de Chronométré : les Karintô ! Chronométré déteste ces biscuits, il en est dégouté visuellement car leur couleur et leur forme lui font penser à du caca hi hi
Lorsqu’Isabelle a failli en goûter un, il a jeté le paquet par la fenêtre, il n’aurait pas pu supporter de voir cela.
Un matin, après une nuit où il a passé à boire et chanter avec Albert, Alphonse et Isabelle des Magical Art, Chronométré se réveille avec la gueule de bois et il a l’horreur de découvrir dans son frigidaire des Karintô, à la place de sa boite à café il y a des Karintô, il y a des Karintô dans tout son appartement ; il en hurle.
Alphonse, Isabelle et Albert en ont rempli l’appartement de Chronométré.
Son cauchemar le poursuit jusqu’à son lieu de travail : il trouve dans ses tiroirs des paquets de Karintô déposés par M. Bartholomé.
Maï, Ronnie et les Magical Art en rachètent et les apportent à la Japan TV, ils en font la mauvaise surprise à Chronométré qui en hurle d’horreur, il fond en larmes et les supplie de cesser de le tourmenter. Il veut savoir qui est à l’origine de cette mauvaise plaisanterie, M. Bartholomé lui répond : « Mais c’est toi »
Il s’avère que Chronométré leur avait dit qu’il voulait vaincre sa peur des Karintô mais il avait bu au point d’oublier qu’il a fait un film intitulé ‘‘Les patates chaudes de papa’’ dont Fujiyama Seika est le sponsor, que ce film nécessitait la présence de Karintô et que M. Bartholomé lui avait alors dit de surmonter sa peur.
Pour vaincre sa peur, Chronométré doit passer plusieurs épreuves :
Etape 1 : Chronométré doit prononcer le mot Karintô sans quitter le paquet des yeux.
Chronométré hurle, Albert le tient fermement, M. Bartholomé le traite de femmelette, ce qui le calme aussitôt et le fait réagir, Chronométré fait un effort surhumain et réussit cette étape.
Etape 2 : Chronométré doit se frotter à un Karintô.
Ronnie, Alphonse, Albert le maîtrisent et M. Bartholomé lui plonge le visage dans une assiette de Karintô.
Chronométré perd la raison et crie qu’il veut manger des cornichons, M. Bartholomé lui dit de se reprendre, il lui demande s’il est devenu un Kappa (c’est un clin d’œil à la série animée Vanessa et la magie des rêves : les kappas Ding, Dang et Dong sont les compagnons de Vanessa et pour information, ils aiment beaucoup les cornichons hi hi).
M. Bartholomé lui fait retrouver ses esprits en le giflant à plusieurs reprises.
Etape 3 : Chronométré doit manger des Karintô.
Il en avale toute une poignée, tout le monde l’encourage puis le félicite.
Une émotion incroyable l’envahit, il est ému aux larmes, il a accompli un exploit, il se sent courageux, il a remporté une victoire mais déteste toujours autant les Karintô. Il suffit de voir sa réaction le lendemain, lorsque le livreur lui annonce qu’il a une boite de Karintô, Chronométré hurle qu’il les déteste, n’ouvre pas la porte et s’en éloigne en courant.

Matsuoka est le capitaine et l’entraineur du club de boxe du lycée de Ronnie.
D’un tempérament calme et posé, il n’a jamais manifesté aucune brutalité dans sa manière d’entrainer les joueurs.
Matsuoka est un entraineur à l’écoute des joueurs, il veille à ce qu’il y ait un esprit d’équipe lors des entrainements.
Il se charge parfois de nettoyer la salle du club.
Tous les matins, il entraine son équipe en faisant en leur compagnie de l’endurance.
Matsuoka entend les coéquipiers de Ronnie se plaindre que ce dernier est démotivé, qu’il quitte l’entrainement plus tôt que les autres, qu’il ne s’entraine jamais avec eux, et que le fait d’avoir des admiratives lui monte à la tête.
Matsuoka décide d’en parler avec Ronnie, il aimerait qu’il s’astreigne au même entrainement que ses camarades au lieu de s’entrainer en solitaire, car un tel comportement démotive ses coéquipiers.
Il lui conseille avec bienveillance de suivre le même programme que les autres sinon il sera renvoyé du club.
Ronnie est alors prêt à en découdre avec un coéquipier qui se montre désobligeant.
Matsuoka intervient en leur proposant de s’affronter sur un ring. En rejoignant le coéquipier de Ronnie, Matsuoka le prévient que c’est lui-même qui affrontera Ronnie.
Le jour du duel, Matsuoka esquive toutes les attaques de Ronnie mais il est impressionné par Ronnie qui se relève à chaque fois malgré la violence des coups qu’il reçoit.
Ronnie parvient à frapper son capitaine, puis ils s’adressent en même temps un coup violent, ils en chutent et en sont sonnés.
Ronnie est perdant mais Matsuoka a eu l’occasion d’évaluer ses capacités prometteuses, Ronnie est un bon élément.
Grâce à Matsuoka, Ronnie prend la décision de s’entrainer avec son club.


Matsuoka accepte la demande de Ronnie d’affronter Shingo Sanada. Matsuoka savait que Ronnie perdrait (il n’a pas encore son niveau ni l’expérience nécessaire pour combattre face à lui) mais il n’a pas pu lui refuser face à la détermination de Ronnie, et sachant également qu’un tel match ne pouvait que contribuer à son développement professionnel.
Durant le match, Matsuoka lui conseille de faire des attaques rapprochées.
Lors de ses maths face à Sanada, Matsuoka l’encourage, le conseille et le rassure en lui disant que Sanada est un lycéen au même titre que lui.


Matsuoka apprécie tellement Ronnie qu’il aimerait qu’il en devienne son beau-frère ; en effet, il tenait à ce qu’il se rapproche de sa petite sœur, Akiko.
Il a ordonné à Ronnie de s’occuper de sa sœur Akiko prétextant qu’il ne veut pas qu’elle se fasse importuner par des garçons. Malheureusement pour Akiko, Ronnie n’est pas intéressée par elle, durant tout leur rendez-vous son esprit était ailleurs : il pensait à Emi (pour laquelle il aurait dû assurer la tâche de garde du corps).


La relation entre Ronnie et Maï rappelle à Matsuoka la relation qu’il partage avec sa petite sœur. Il est attendri par Maï : par sa façon d’encourager Ronnie, par sa politesse, sa gentillesse et ses attentions envers Ronnie (Matsuoka lui a d’ailleurs offert une barre chocolatée).

Mokko (Toppo en VO) est un esprit du miroir (un lutin dans la version française) qui apparait à Maï le 9 juin 1985.
Sa forme est celle d’une sphère lumineuse ; constatant que Maï peut le voir, Mokko est tenu de lui offrir un beau cadeau. En effet, il doit réaliser le souhait de l’enfant qui le voit.
Il fait apparaitre un bracelet magique en forme de cœur qui se dépose autour du poignet de Maï et lui demande d’utiliser la formule magique avec ce bracelet pour que son souhait se réalise.
Cependant, Maï est incapable d’ouvrir les yeux car la sphère l’éblouit bien trop. L’attention de Maï est attirée par une peluche : un écureuil volant.
Pour plus de facilité, Mokko décide de se loger dans le corps de cette peluche.
Il poursuit Maï jusqu’à la salle du Big Bang dans laquelle la troupe Magical Art donne un spectacle.
Mokko sème la panique sur scène ce qui contraint Maï à utiliser la formule magique avec le bracelet. Le souhait de sa petite protégée devient réalité : elle se transforme en une star de la magie.
Mokko est l’esprit du miroir, il a donc reflété le rêve de Maï : Emi est le reflet du rêve de Maï.


Le pays d’origine de Mokko est la Forêt de Fantopy (la forêt de cristal), Mokko y a été élevé avant de venir dans le monde des humains.
Lorsque Mokko y est retourné avec Maï, il en a ressenti une intense émotion, il en avait les larmes aux yeux. Emu, il a supplié Maï d’accepter la demande de la pierre de la déposer dans son lac d’origine.
C’est seulement lorsque l’esprit de la pierre les a informés de l’endroit où ils se trouvaient que Mokko a compris pour quelle raison cet endroit lui procurait une si vive émotion.


Matérialisé dans le corps de cette peluche, Mokko boit et mange, il est même très gourmand et raffole de cookies qu’il déguste souvent accompagnés d’un verre de lait.
Mokko est un ami pour Maï, c’est devenu son compagnon de vie, il dort dans le lit de Maï, il la conseille, la taquine, il l’aime. Il accompagne Maï soit en volant soit en se déposant sur son épaule.


Mokko suit le match de boxe de Ronnie contre Sanada avec intensité (épisode 9) et l’encourage.


Il taquine souvent Maï en lui faisant rappeler qu’elle est maladroite, ou encore qu’elle n’a pas de premier amour (à l’épisode 13, Maï aimerait écrire une rédaction sur son premier amour mais Mokko la taquine en disant qu’il faudrait qu’elle en ait un).
Mokko taquine souvent Maï, mais il lui ressemble plus qu’il ne le pense : Mokko aussi est maladroit et étourdi.



Au cours de la série, Mokko s’est montré souvent utile, de très bon conseil, de plus son flair en tant qu’esprit est capable de ressentir et de détecter la présence de ses semblables ; Narcisse vous cite plusieurs exemples de ses interventions qui se sont avérées précieuses pour Maï :


- A l’épisode 2, en rentrant chez ses grands-parents, Maï apprend qu’ils sont à la recherche de la fille ‘‘de l’autre fois’’, elle est sur le point de révéler la vérité mais Mokko provoque un saccage pour l’empêcher de parler.


- A l’épisode, 6, c’est Mokko qui a expliqué à Maï que le réalisateur Shin’ichirô Kôenji ignore qu’elle est Emi, en conséquence de quoi son attitude a fait mauvaise impression lorsqu’elle lui a offert un bouquet de fleurs (en tant qu’Emi) et qu’elle a exagéré en lui adressant un clin d’œil.
Maï voulait simplement le remercier, en oubliant qu’il la connait en tant que Maï mais qu’il ne connait absolument pas Emi.


- A l’épisode 11, Mokko répète à Maï que M. Bartholomé prépare de fausses interviews qui ne figurent pas dans le script, ce qui aide Maï à découvrir que M. Bartholomé ne prépare pas une série télévisée mais un documentaire sur Emi.


- A l’épisode 12, à la Vallée des Lucioles, une chasse aux fantômes est organisée. Félicie, Maï et Isabelle voient un zombie sortir d’une pierre tombale et fuient mais Maï trébuche et s’évanouit.
Mokko a tout observé et au réveil de Maï, il lui montre sa découverte : son oncle Tokuji est en train d’hisser des mannequins. Maï découvre ainsi grâce à Mokko que c’est son oncle qui se cache derrière toutes les frayeurs causées aux ouvriers qui doivent construire un hôtel.


- A l’épisode 13, Maï voulait s’éclipser de sa chambre pour échapper au cours particulier de Ronnie mais Mokko lui a barré route en lui disant qu’elle perdra la confiance de son père (Maï doit suivre des cours particuliers, terminer ses devoirs de vacances et remonter les notes de ses résultats scolaires). Il ramène Maï à la raison.
Ensuite, Isabelle demande à Maï de contacter Emi : Magical Art doit passer à la télévision à 17h30. Maï ne sait pas quoi faire et demande l’avis de Mokko qui lui rappelle qu’elle a fait une promesse à son père. Elle supplie ensuite Mokko de la laisser y aller, il ne résiste pas, il dit qu’il va aller dormir, il fera comme s’il n’a rien vu.


- A l’épisode 15, en voyant Shelly faire déchainer le vent pour faire revenir le ballon de Boulou, Mokko a remarqué qu’elle avait des pouvoirs en lien avec le vent.
Plus tard, alors que Emi et Shelly discutent ensemble, Mokko regarde dans le miroir magique : il y voit Maï et à la place de Shelly il voit une lumière blanche, cela lui confirme ce qu’il pensait : Shelly est un esprit. Elle a le pouvoir de contrôler le vent. C’est un esprit du vent.


- A l’épisode 18, un petit garçon prénommé Kônosuke veut rencontrer Emi, le miroir magique brille, Mokko sent qu’il y a donc un esprit tout près (le miroir a brillé seulement à l’instant où Kônosuke a couru devant la maison de Maï).


- A l’épisode 19, Mokko et Maï coursent un petit garçon pour récupérer la poupée de marin.
Le petit garçon finit par tomber ; dans sa chute, la poupée lui échappe, Mokko la rattrape.
Sans son intervention rapide, la poupée se serait brisée, et la poupée blonde n’aurait jamais pu être réunie à celui qu’elle aime.


- A l’épisode 25, Ronnie voit une lumière provenir de la loge d’Emi, Maï est en train de se transformer. Ronnie est sur le point de regarder à travers la serrure, Mokko intervient à temps pour l’en empêcher.
Emi sort et prétend s’être entrainée, ce qui expliquerait pourquoi il voyait de la lumière.
Maï l’a échappé belle, sans l’intervention de Mokko, Ronnie l’aurait démasquée.


- A l’épisode 27, alors que Joseph, hospitalisé, répète à Maï avoir assisté à une scène de crime en regardant par la fenêtre, Mokko fait remarquer à Maï que Chronométré vit à cet endroit c'est-à-dire dans l’appartement de l’immeuble qui fait face à la fenêtre d’hôpital de Joseph.


- A l’épisode 28, c’est Mokko qui explique à Maï que Ronnie enchaine les malchances parce qu’il a tout simplement la poisse.


- A l’épisode 33, Mokko informe Maï que Boulou n’a pas rêvé : il a joué avec Parfy, l’esprit de la neige. Il alerte ensuite Maï en la prévenant que Parfy et Marron sont les esprits de la neige, Boulou sera emprisonné dans leur monde s’il cesse de neiger car le monde des humains et celui de Parfy ne sont liés que lorsqu’il neige, il faut le faire revenir au plus vite.



Le pauvre Mokko fait les frais des maladresses de Maï : les agrémentations de sa tartine ont fini sur lui, elle l’a écrasé en se réveillant le matin, elle le fait parfois tomber du lit en dormant, elle l’a submergé dans la mousse de vaisselle, Emi a fait tomber un manche à balai sur la tête de Mokko, il en a récolté une bosse bien rouge.


Mokko est aussi le souffre douleur du petit Boulou qui lui en a fait voir de toutes les couleurs :
- Boulou a attrapé Mokko pour le tirer avec lui et l’a cogné sans le faire exprès contre la porte.
- En jouant en pliant le journal sur lequel était Mokko, Boulou l’a éjecté et lui a fait mal, puis il l’a enfermé dans le journal hi hi
- Boulou s’est amusé à poursuivre Mokko avec sa voiture télécommandée.
- Boulou a eu l’idée d’enfiler des gants de boxe et a voulu s’exercer sur le pauvre Mokko qui parvenait tant bien que mal à esquiver ses attaques mais il lui aura fallu un moment d’inattention pour recevoir un coup qui l’a propulsé au sol, Mokko s’est retrouvé avec un œil au beurre noir.
- Boulou voulait accompagner Alphonse et Maï partis précipitamment à la recherche d’une cheminée ; voulant les suivre, il en est tombé et s’est mis à pleurer. Ronnie a couru le porter ; tout en pleurant et disant qu’il veut venir, Boulou a attrapé le pauvre Mokko par la queue et le faisait tournoyer dans les airs.



A l’épisode 25, l’esprit Pirami (Rebecca en VF) vient rendre visite à Mokko.
Pirami lui donne un point de pénalité car le devoir de l’esprit est de toujours rester avec l’enfant et Mokko est resté sur le lit à déguster des cookies pendant que Maï partait à l’école.
Pirami se matérialise dans une peluche en perroquet. Boulou allait s’approcher d’elle mais Mokko a vite emmené Pirami au dehors en l’avertissant que Boulou est un enfant dangereux hi hi (je vous invite à lire ci-dessus ce que ce petit a fait endurer au pauvre Mokko).
Pirami lui donne un deuxième point de pénalité car il n’était pas avec Maï pendant les instants où il était le souffre douleur de Boulou. Il ne doit pas la quitter, à aucun instant !
Pirami apprend que Mokko est resté une journée entière dans le cartable de Maï pour pouvoir rester avec elle en classe, c’était étroit, alors il n’a plus jamais voulu retenter l’expérience, Mokko n’allait dans son cartable que dans les débuts.
Pirami apprend ensuite qu’il a été absent à un moment important des répétitions d’Emi.
Maï lui répète que Mokko a beau être un esprit, il ne reconnait pas ses semblables, elle relate la fois où Kônosuke est passé devant chez elle, Mokko avait dit que c’était possible que ce soit un esprit car le miroir a réagi en sa présence (Maï exagère un peu puisque Mokko avait tout de même senti la présence d’un esprit sans, il est vrai, l’affirmer avec certitude).
Pirami le qualifie d’esprit raté et lui annonce qu’il devra rentrer avec elle car il fait trop de bêtises.
Maï ne pensait pas qu’il serait victime d’une telle sanction, elle ne veut pas se séparer de lui ; pour inciter Pirami à reconsidérer sa décision, elle rappelle la fois où Mokko a sauvé la poupée du marin.
Mokko lui dit qu’il ne l’oubliera jamais en pleurant, Maï lui répond qu’elle non plus ; tristes à l’idée de devoir se séparer, ils se tiennent l’un contre l’autre et fondent en larmes. Cette scène m’a touchée, elle illustre à quel point ils tiennent l’un à l’autre :

Leur tristesse laissera, in fine, place au soulagement et à la joie lorsque Pirami rappellera qu’elle ne peut pas recaler Mokko, seule Maï peut le faire. Mokko l’avait oublié, c’est un esprit maladroit et étourdi à l’instar de Maï.
On apprend dans cet épisode que Mokko est amoureux de Pirami hi hi…



A la fin, Maï remercie Mokko, elle veut que le spectacle du 28 février soit le dernier d’Emi. Mokko cache sa tristesse en lui annonçant qu’il est d’accord, Maï saute sur le lit pour le serrer dans ses bras mais Mokko est profondément affecté. Cette nuit-là, il reste à regarder Maï dormir, les yeux brillants d’émotion, on peut voir dans le miroir magique –qui reflète les émotions- les larmes de Mokko.
Le soir du dernier spectacle d’Emi, Mokko sort du corps de la peluche, traverse le miroir, et lui retire ses pouvoirs.
Mokko est parti sans lui dire au revoir, cela aurait été trop douloureux et déchirant pour lui. Il s’est investi émotionnellement dans cette relation, Maï était son amie, sa compagne de vie, il l’aimait tellement.
Maï deviendra certainement une grande magicienne et l’esprit Mokko sera toujours là pour la voir ; même si Maï ne pourra plus le voir, Mokko sera toujours présent dans sa vie (il la regardera de là où il est) et dans son cœur (Maï ne pourra jamais oublier son cher compagnon).





L’avis de Narcisse :


Emi Magique est une série de qualité, agréable et divertissante. Je l’aime, bien que je lui préfère largement ses consœurs Creamy, Vanessa et Susy (pour ne citer que celles-ci du Studio Pierrot). Bien qu’il m’ait émue par moments (je suis une fille très sensible et émotive), Emi Magique est un dessin animé qui ne me procure pas l’intense émotion que je ressens lorsque je regarde les séries Creamy Mami et Vanessa et la magie des rêves, deux vrais petits bijoux chers à mon cœur (sans parler de Chocola et Vanilla que j’aime profondément).


J’aime assez bien le personnage de Maï mais je n’arrive pas à m’y attacher ; malgré ses qualités, c’est une petite fille qui ne me marque pas. Je suis trop marquée par Yû et Vanessa que j’aime fortement pour que Maï puisse accéder à une place aussi importante dans mon cœur.


Ce qui la singularise notamment de Yû, Vanessa ou Susy, c’est qu’elle est fille unique et surtout, elle renonce d’elle-même à ses pouvoirs, mais ce n’est pas très comparable car dans le cas de Maï la magie fait partie de sa vie et de son projet, c’est sa passion. Elle est personnellement impliquée en tant que magicienne : il fallait qu’elle passe par cette expérience pour prendre confiance en elle et voler de ses propres ailes.
En plus des signes de la série animée (signes que je présente dans le sujet consacré à Maï), l’OAV Semishigure (lequel, chronologiquement, se situe pendant les vacances d’été de la série animée) recèle un signe qui montre qu’Emi était vouée à disparaitre : il faisait chaud, Maï a dessiné dans le sable son petit frère, Emi et elle-même. La pluie a effacé tous ses dessins sauf celui de Mai puis un arc en ciel est apparu pour symboliser que Mai brillera seule en tant que magicienne et qu’elle prendra la décision de rendre ses pouvoirs ; Mokko l’a compris, il ne détachait pas ses yeux de l’arc en ciel, il était ému.


Je trouve cela peu crédible que personne ne s’étonne de ne jamais voir Emi et Maï en même temps, personne ne s’étonne que Maï soit toujours absente lorsqu’il y a Emi.



Maï est mignonne à s’occuper de sa mère malade ; elle lui avait préparé son repas qu’elle lui a apporté au lit. Puis, quand sa mère a terminé de petit-déjeuner, Maï a rabattu la couverture sur elle. Maï fait toujours de son mieux, cette scène illustre l’amour profond qu’elle porte à sa mère.




Emi et Gigi ont des similitudes lorsqu’elles se transforment : elles ont la même coupe de cheveux, et le même charma : le même style à effet masculin.
Je n’aime pas physiquement Gigi lorsqu’elle se transforme, par contre Gigi enfant est une vraie petite beauté. Dans le cas d’Emi, je la trouve belle lorsqu’elle est maquillée, mais au naturel, elle laisse à désirer. Aussi, je la trouve bien trop masculine physiquement lorsqu’elle est en tenue de ville, même sa façon de courir est masculine.


La présence d’Emi a été bénéfique : elle a aidé de nombreuses personnes (comme je le note dans la présentation de Maï) mais aussi, elle a notamment permis à la troupe Magical Art d’être propulsée, à Chronométré et Isabelle de se rapprocher au point de former un couple.



Boulou, je le trouve très mignon dans sa façon d’être, de parler, son innocence et aussi dans sa manière de manger dans sa petite assiette d’enfant.
Qu’il était chou au diner en train d’essayer de se faire pardonner en proposant un biscuit à Mokko (il lui avait assené un coup de poing, le pauvre Mokko en avait récolté un œil au beurre noir) :




Ronnie est un personnage que j’aime bien de part son physique et sa personnalité déterminée et combative.
Ah que j’aurais aimé voir une suite contenant une romance poussée entre Ronnie et l’esprit de l’arbre Ginkgo biloba, elle représente tout simplement l’idéal féminin de Ronnie : il est fait pour une femme douce, féminine, élégante et raffinée.


De plus, Ronnie est un bon garçon : pendant les vacances, il avait reconnu la casquette du petit Jirô et il avait compris que les enfants étaient cachés dans les imperméables pour pouvoir passer au guichet et voir le spectacle. Ronnie les a laissés passer.
Ronnie se montre très masculin dans sa façon de prendre sous son aile le petit Boulou, il réitère de manière plus adoucie l’éducation que lui a transmise son père à savoir que les garçons ne pleurent pas (Ronnie le répète souvent à Boulou). Son père lui a forgé le caractère, il a contribué au développement moral de Ronnie, à sa personnalité de jeune homme un peu à part dans le sens où il ne se mêle pas facilement aux autres, c’est aussi cela que j’aime en lui.
Il était drôle lorsqu’il a fait peur et pleurer Boulou en mettant un masque de Frankenstein.



Je n’aime pas le père de Maï, il tient au modèle familial traditionnel mais il ne respecte pas sa femme et les obligations du mariage en regardant d’autres femmes.
Quelle horreur d’être mariée à un homme qui regarde une autre femme, cela doit être insupportable.
Françoise est une épouse dévouée, on voit bien qu’elle représente la femme japonaise d’intérieur, non seulement par les tâches qu’elle accomplit quotidiennement mais aussi dans son attitude avec son mari : elle lui obéit, et lorsqu’il lui reproche d’avoir été longue, elle s’excuse avec respect ; une fois, elle a attendu que son mari l’autorise d’un signe de tête pour pouvoir prendre l’un des biscuits qu’il a préparés.
Elle a par contre bien eu raison de s’emporter contre lui en le voyant faire le joli cœur devant d’autres femmes et leur offrir des cookies supplémentaires.
J’estime qu’il ne respecte pas sa femme en se comportant de manière aussi inconvenante.
De plus, ses manières sont détestables à table, il ne mange pas proprement, il se laisse aller alors qu’il est marié, il devrait faire un peu plus attention à lui. C’est quand même incroyable d’être négligé lorsque l’on est marié. Il aime certes sa femme mais je ne tolère pas ses attitudes.
Aussi, il a tendance à souvent faire des réflexions concernant les femmes telles lorsqu’il dit à sa fille de ‘‘descendre les escaliers comme une fille’’. Avant de faire des réflexions sur la condition féminine, il devrait plutôt veiller à se comporter comme un vrai homme et un vrai chef de famille parce qu’il est un peu loin d’en avoir l’étoffe.



M. Bartholomé est un personnage que j’aime bien, j’ai dit ce que je pensais de lui dans sa présentation.
J’ajouterai juste qu’il me fait parfois rire, notamment :
- Qu’il était drôle à manger avec dégoût son cheese-cake : c’était la dernière part qu’il restait, son gâteau à la fraise a été pris par Maï hi hi Il n’a pas protesté et s’est forcé à manger son cheese-cake.
- C’est hilarant de voir M. Bartholomé déguisé en Emi, et chanter sa chanson, j’étais morte de rire !!!



Sinon, il est très riche, je suis donc étonnée qu’il dorme dans un si petit lit alors qu’il a une corpulence très imposante hi hi


Ce que j’apprécie le plus en lui, c’est la façon dont il a éduqué son fils en lui inculquant tant de valeurs ; c’est important qu’un homme riche élève ses enfants en leur transmettant des valeurs de la vie afin qu’ils deviennent des adultes responsables, qui apprennent à récolter le fruit de leurs efforts.
Son fils est tout pour lui ; lorsque Chronométré a failli causer un accident de voiture, M. Bartholomé lui a crié dessus en lui disant notamment que l’avenir de son fils repose sur ses épaules, cela m’a quelque peu atteinte puisqu’Alphonse n’a pas d’autre parent que lui.
J’aime bien la scène dans laquelle M. Bartholomé et son fils se lavent ensemble :


Alphonse est d’ailleurs mon personnage préféré de ce dessin animé (en deuxième position, je préfère Ronnie). Sa façon d’être m’attendrit, il est tranquille, sage, bien élevé, mignon tout plein dans sa façon d’aimer Maï.



Mokko est un personnage trop mignon lorsque ses yeux s’illuminent et brillent, et il me faisait de la peine à se faire maltraiter par le petit Boulou hi hi.
J’aime bien sa relation avec Maï, surtout la fin, il était déchiré de la quitter.



La bande son de ce dessin animé est agréable à écouter et je la trouve en harmonie avec le thème de la série animée.
Mais les musiques ne m’emportent pas comme c’est le cas des OST de Creamy et Vanessa.



Le personnage de Bibi est, selon moi, un clin d’œil à la série animée Jem et les Hologrammes ; physiquement, elle me fait penser aux personnages de ce dessin animé, je la verrais bien intégrer le groupe des Misfits.
De plus, pour plaisanter, Bibi a prétendu venir de la planète Roxy (c’est selon moi une référence au personnage de Roxy des Misfits).


Le personnage de Shelly (l’esprit du vent) a des cheveux bleus qui me font penser à ceux de Vanessa (Vanessa et la magie des rêves).
En parlant d’elle, je ne comprends pas ce qu’elle pouvait trouver au père de Maï, il représentait son idéal masculin.
La version française censure le fait qu’elle soit amoureuse du père de Maï ; personnellement, je l’avais remarqué par rapport à son attitude physique (la façon dont elle est tombée dans ses bras) mais ce sont les dialogues de la vostfr qui le montrent clairement, elle dit qu’il est son idéal alors que la version française préfère censurer ce passage en lui faisant dire qu’elle aimerait avoir un père comme lui.
En tout cas, personnellement je pense que mieux vaut l’avoir pour père que pour mari ah ah !



Cette série animée véhicule des valeurs traditionnelles du modèle familial, et de propreté comme c’est souvent le cas des vieilles séries japonaises comme je les aime.
Notamment, la valeur de propreté est véhiculée : on ne marche pas avec ses chaussures à la maison. C’est un mode de vie sain et propre, j’ai d’ailleurs adopté cette hygiène de vie depuis mon plus jeûne âge.
La série expose une vision plus moderne de la famille à travers le personnage de Morio Kazewatari (Maurice Kazato en VF) : un acteur dont la femme travaille, ils partagent les tâches ménagères, ils cuisinent à tour de rôle, Morio sait cuisiner, coudre, tricoter.
Là où je le rejoignais c’est lorsqu’il a dit que les hommes doivent savoir se débrouiller.



L’épisode concernant l’oncle de Maï m’a touchée : il a orné ses murs des photos de sa défunte épouse Akari (Elisabeth en VF), elle était de santé fragile et elle est morte sans avoir eu le temps d’avoir des enfants.
Il se rappelle de sa demande en mariage comme si c’était hier, il se souvient de chaque mot qu’elle lui a dit près de la rivière, elle est née et a grandi dans la Vallée des Lucioles, elle avait l’impression d’être la réincarnation d’une luciole car les lucioles ne vivent qu’un été et elle savait qu’elle ne vivrait pas longtemps. Elle lui a demandé s’il était sûr de vouloir l’épouser malgré son état, lui était déterminé à la protéger.
Au-delà de l’aspect sentimental, cet épisode montre aussi l’agression de la pureté de la nature (la Vallée des Lucioles) par le monde moderne (la construction d’un hôtel).


Toute la famille de Maï, les membres de Magical Art, M. Bartholomé, son fils et Chronométré sont très unis.
J’ai été amusée lorsqu’ils se sont tous impliqués pour éviter que Kawagoe (Ramasse-miettes en VF), le rédacteur d’un magazine de photos à scandales, et ses employés, prennent Ronnie et Emi en photo.
Les Magical Art, Chronométré, se sont tous déguisés en Emi et Ronnie, ils marchaient par paire pour attirer les paparazzis et les mener à de fausses pistes.



La fin du dessin animé m’a touchée, particulièrement Mokko qui cachait sa tristesse derrière un sourire lorsqu’il a annoncé à Maï qu’il acceptait son choix de mettre un terme à ses pouvoirs magiques. Cette nuit-là, il m’a touchée à rester regarder Maï dormir, les yeux brillants d’émotion : on pouvait voir dans le miroir magique les larmes de Mokko.
Après lui avoir retiré ses pouvoirs, Mokko est parti sans lui dire au revoir, cette scène m’a émue, il était trop déchiré, la douleur était trop vive pour qu’il puisse lui dire au revoir, il n’aurait jamais pu le faire.
Je regrette que le dessin animé s’achève un peu trop vite sans se focaliser un peu plus sur les émotions de Maï quant au départ de Mokko, elle était très triste mais j’aurais bien aimé quelques minutes supplémentaires développant plus longuement ses états d’âme, j’ai trouvé le tout un peu trop bref.
L’attitude de Mokko me fait penser aux Kappas, les compagnons de Vanessa, qui eux aussi n’ont pas pu lui dire au revoir (mais concernant cette série, j’ai été encore bien plus émue).
M. Bartholomé aussi m’a touchée lorsqu’il a ressenti le départ d’Emi lors du dernier spectacle et lorsque le flocon de neige a fondu dans sa main (en signe de la disparition d’Emi, je le détaille plus précisément dans la présentation de M. Bartholomé). La musique de fond renforce la tristesse de cette scène.


Au final, j’aurais aimé que l’on nous montre ce que Maï est devenue (la voir en tant que magicienne, nous montrer son mari) avec les autres personnages, c’est la touche manquante à mon goût.



Concernant la relation entre Ronnie et Maï :


Je ne vois pas du tout Ronnie et Maï en couple, il n’y a rien d’assez puissant entre eux pour qu’ils finissent ensemble : Ronnie la considère uniquement comme une petite sœur et l’amour de Maï reste celui d’une petite fille sous le charme d’un beau jeune homme, c’est une amourette, un petit premier amour (parce qu’il y a des premiers amours puissants qui se consolident au fil du temps, ce qui n’est pas le cas ici).
Leur première rencontre pose déjà les jalons de la nature de leur relation avec le symbole du Fûrin représenté par un chat : Ronnie tient le rôle d’un grand frère et Maï n’est rien d’autre qu’une petite sœur pour lui (vous trouverez les détails de leur première rencontre dans la présentation de Maï).


Tout le long de l’animé, l’attitude de Ronnie s’apparente à celle d’un grand frère :
- Ronnie taquine tout le temps Maï, ils sont toujours en train de se chamailler mais c’est parce qu’ils s’aiment énormément.
- Ronnie joue avec Maï comme un grand frère, il connait ses goûts, il a de l’affection pour elle et il est attendri par elle (et ce, depuis le jour de leur première rencontre). Il la regarde d’ailleurs avec attendrissement et parfois avec encouragement (lorsqu’elle assurait son one man show par exemple).
- Il ébouriffe les cheveux de Maï tel un grand frère.
- Voyant Maï l’air déprimé, Ronnie l’a rejointe et lui a proposé un bonbon pour la consoler : c’est une attitude de grand frère.
- On peut aussi voir son attitude de grand frère dans le ton employé, et dans ses propos comme lorsqu’il lui a dit : « Tu as encore fait une bêtise ? »
- Il est toujours en train de taquiner Maï ce qui la fait sortir de ses gonds : il la taquine notamment en ce qui concerne son manque de féminité et sa mauvaise note en arts ménagers, il lui a dit qu’il y avait une fille aussi nulle en primaire mais maintenant elle est très féminine, Maï se vexe et lui crie qu’il n’a qu’à lui demander de lui faire à manger avant de lui assener un coup de pied.
- S’il était amoureux de Maï, il aurait été jaloux de Kenta (le garçon amoureux de Maï qu’elle a rencontré lors des vacances d’été) ou d’Alphonse.
- Il n’était pas jaloux qu’Alphonse invite Maï à aller voir un film romantique. Au contraire, il fait en sorte de réunir Alphonse et Maï. Comme expliqué dans la présentation du couple Alphonse/Maï, Ronnie a provoqué Maï avec taquinerie pour l’inciter à accepter la demande d’Alphonse pour aller voir ce film ; aussi, il a provoqué Maï pour qu’elle accepte la proposition d’Alphonse de participer avec lui au Jeu de l’Enfer.
- A l’épisode 26, Ronnie rencontre l’esprit d’un arbre Ginkgo biloba, elle représente son idéal féminin. Pour moi, c’est le genre de femme qui l’attire et qui lui convient en tout point de vue.
Il n’est pas du tout amoureux de Maï et il n’est pas éperdument amoureux Emi, il est attiré par elle mais ce qu’il ressent pour Emi ne ressemble en rien au grand amour. Il avait même oublié Emi pour l’esprit de l’arbre (je détaille cet épisode dans la présentation de Ronnie). Le départ d’Emi ne l’a pas particulièrement affecté, on ne voit d’ailleurs aucune tristesse émanant de lui alors qu’il était très inquiet à l’idée de ne plus revoir l’esprit de l’arbre, il ne voulait pas qu’elle parte et il a trouvé sa consolation dans la promesse de son retour au printemps prochain.
J’aurais bien vu une romance entre Ronnie et elle. C’est mon épisode préféré.
A son retour au printemps, il se pourrait qu’elle se matérialise pour vivre un amour auprès de Ronnie, tout est possible en amour surtout dans un dessin animé de magie.
Emi disparait définitivement en février ; quant à l’esprit, elle a promis à Ronnie de revenir le voir au printemps, quelque chose de sérieux pourrait se concrétiser…


De son côté, Maï est tombée amoureuse de Ronnie même si cela reste qu’une petite amourette enfantine sans grande intensité ni profondeur émotionnelle.
Voici les passages qui illustrent les sentiments de Maï pour Ronnie :
- Maï tombe amoureuse de Ronnie dès leur première rencontre (à ce propos, je vous invite à vous référer à la présentation de Maï tout en haut).
- Un jour, Maï s’est trompée en achetant un chou à la place d’une laitue, Ronnie s’est chargé d’aller la lui acheter, Maï est resté sur le banc dans un état second encore charmée par son attention.
- Maï devait rédiger une rédaction mais ne trouvait aucune inspiration. Une amie écrit sur son premier amour, Maï se demande comment sera son premier amour et elle se met à imaginer Ronnie en train de faire du surf.
Maï a ensuite manquer à la surveillance des gâteaux qui ont fini par brûler car elle pensait à Ronnie.
- Après que Ronnie ait fini de lui donner des cours particuliers, Maï a senti son cœur se serrer.
- Maï était jalouse d’Akiko, la sœur de Matsuoka :
Pour rappel, Matsuoka avait demandé (puis ordonné) à Ronnie de s’occuper de sa petite sœur. Ronnie a dû accepter et n’a ainsi pas pu être le garde du corps d’Emi.
Maï était jalouse de voir Ronnie en compagnie d’une jeune fille, elle a eu un choc.
Puis, transformée en Emi, elle était jalouse et blessée de le voir parler et rire avec cette fille pendant le spectacle, elle se demande pourquoi a-t-il abandonné son rôle de guide.
Elle n’écoute pas ce que lui dit Isabelle, elle est trop absorbée par Ronnie, elle n’a pas du tout suivi le concours de magie alors qu’elle faisait partie du jury.
Plusieurs questions l’assaillent : Qui est cette fille ? Ronnie est-il amoureux d’elle ? Si oui, depuis quand ? Pourquoi a-t-il préféré rester en sa compagnie plutôt que d’honorer son engagement envers Emi ?
Maï est jalouse croyant que Ronnie a un rendez-vous sentimental, elle se dit qu’il aurait dû être le garde du corps d’Emi.
Pour son plus grand soulagement, Akiko lui révèle que Ronnie était ailleurs, qu’il pensait à une autre fille, qu’il devait penser à elle.
J’ajouterai par ailleurs qu’Akiko est une fille bien, elle était amoureuse de Ronnie mais elle a confié à Emi que c’était elle qui l’intéresse.
- Ronnie était attiré et envouté par l’esprit d’un arbre Ginkgo biloba. Maï détestait cet arbre, elle était jalouse de l’esprit de cet arbre car elle plaisait à Ronnie, Maï l’a ressenti inconsciemment sans avoir jamais vu cette belle jeune fille rousse.
- Un soir, Ronnie entre dans la salle de bains alors que Maï prend son bain.
Ronnie voulait seulement rejoindre Boulou au bain sans savoir que Maï y était aussi.
En sortant de la salle de bains, Ronnie a écrasé la brosse de Maï et en a cassé le manche. Il la ramasse et la garde, décidé à en acheter une identique pour Maï.
Quant à Maï, elle est très rouge, complètement gênée. Le lendemain, Ronnie fait comme si de rien était, Maï ne comprend pas pourquoi il a l’air si décontracté, elle refuse de lui adresser la parole.
De son côté, Ronnie est préoccupé à trouver une brosse pour Maï, il n’a pas du tout conscience de l’état de gêne de Maï, il la considère comme sa petite sœur alors cela ne l’a pas gêné de la voir dans son bain.
Après cette nuit, Maï est gênée de le regarder en face.
Ronnie est à la recherche d’une brosse rose pour Maï, des jeunes filles en riaient, je trouve la scène amusante. Il s’est donné du mal pour trouver une brosse identique, il a fait plusieurs boutiques.
Maï rougit à chaque qu’elle le voit et refuse qu’il reste en face d’elle, Ronnie pense qu’elle lui en veut pour la brosse à cheveux alors que Maï n’a même pas remarqué que sa brosse a disparu.
Ronnie attend Maï à l’entrée de l’école et lui donne un paquet, il lui dit que si elle lui en veut toujours après ça, tant pis. Elle ouvre le paquet et y trouve sa brosse cassée ainsi qu’une nouvelle totalement identique. Maï lui crie qu’elle n’était pas en colère à propos de cela, Ronnie ne comprend alors absolument pas pourquoi elle était si irritée, mais Maï est bien trop gênée pour lui expliquer la raison de son attitude. Ronnie lui ébouriffe les cheveux en lui disant qu’elle est une gentille fille, Maï lui assène un coup de pied hi hi
- Dans le clip ‘‘Invitation’’ de Magical Emi, que je trouve vraiment très joli, on peut y voir Maï encore petite et toujours amoureuse de Ronnie. (Je trouve dommage qu’on n’y voie pas M. Bartholomé et son fils).


Malgré ses sentiments pour Ronnie, Maï est vouée à n’être qu’une petite sœur et son amour pour lui est loin d’être explosif :
- Maï recherchait activement les gants de boxe de Ronnie, elle a heurté Matsuoka et lui a dit qu’elle était à la recherche des gants de Ronnie.
Les paroles de Matsuoka révèlent que la relation entre Ronnie et Maï reste celle d’un grand frère et de sa petite sœur. Il compare leur relation à celle qu’il entretient avec sa petite sœur, il dit à Maï que si cela lui arrivait, sa petite sœur ne lui chercherait pas ses gants.
Non seulement, il a bien remarqué que Ronnie la considérait comme une petite sœur, mais il a constaté que Maï se comportait comme telle.


- Maï est heureuse que Ronnie s’intéresse à Emi, si elle était réellement amoureuse de lui et s’il était vraiment l’amour de sa vie, elle ne s’en contenterait pas, elle ne s’en réjouirait absolument pas ; au contraire, elle ressentirait du mécontentement et de la jalousie envers Emi.
Pour comparaison, Yû était jalouse que Charlie s’intéresse à Creamy, parce qu’elle est puissamment amoureuse de lui, il est l’homme de sa vie (pour précision, s’il s’intéresse à Creamy c’est parce qu’il ressent inconsciemment Yû en elle).
Donc, si Maï était profondément amoureuse de Ronnie, elle voudrait qu’il soit attiré par elle en tant que Maï et non pas seulement lorsqu’elle est transformée en Emi.


- Si Maï était folle amoureuse de Ronnie, elle n’aurait rien ressenti pour Kenta :
Lors de ses vacances à Tamabe, Maï rencontre Kenta Ôyama (Jacquot en VF) qui tombe amoureux d’elle.
Elle a passé de bons moments avec lui en jouant sur la plage, en relevant son défi de sauter du haut d’une falaise (il ne pensait pas qu’elle allait le faire et était très inquiet), ils ont mangé une pastèque, le fruit de l’été japonais.
Kenta est venu chercher Maï pour l’emmener à une soirée traditionnelle avec ses amis. Ils se sont tenus par la main, Maï a retiré la sienne rougissante et gênée.
A la fête, Kenta était jaloux que Maï ait rit après que son petit frère ait avalé un maïs, Kenta en fait de même pour attirer son attention mais s’est étouffé avant de réussir à l’avaler. Il aura ainsi réussi à attirer l’attention de Maï.
Kenta n’arrêtait pas de rougir en la regardant, c’est un petit garçon que j’aime bien, il est joli garçon et puis c’est un petit colérique de bonnes valeurs traditionnelles. Ils auraient fait un joli couple tous les deux.
Comme je l’ai expliqué dans la présentation de Maï, au moment du départ, tous les enfants disent au revoir à Maï sauf Kenta.
Dans la camionnette, Maï est un peu triste puisqu’elle aurait aimé le revoir. Soudain, Ronnie lui montre la bonne nouvelle : Maï se retourne et voit avec grande joie Kenta qui la rejoint à vélo. Il a pédalé à toute vitesse pour la rejoindre, il voulait lui offrir une pastèque et lui demande de revenir l’an prochain. Elle lui crie qu’elle reviendra, j’aime beaucoup cet instant.


Kenta aurait pu lui voler son cœur, c’est un rival qu’il ne faut pas négliger. Il lui a dit : « Je t’attendrai ! » et Maï compte le revoir.
Si Maï retourne à Tamabe, il y a des chances que Kenta finisse avec elle, d’autant plus qu’il ne lui est pas indifférent…Mais je pense qu’elle ne pourrait pas faire souffrir son cher Alphonse, ils ont partagé trop de moments ensemble.


- Enfin, la place d’Alphonse est importante dans la vie de Maï, ils se connaissent depuis la petite enfance, ils ont consolidé une relation solide et durable, et elle éprouve un fort sentiment pour lui (j’en parle plus bas).





La relation entre Maï et Boulou

Maï et Boulou entretiennent une relation grande sœur/petit frère tout à fait classique : ils se chamaillent, se soutiennent, s’inquiètent l’un pour l’autre, sont malheureux lorsque l’autre est triste, ils s’aiment très fort.
Maï se comporte comme une grande sœur, elle veille à ce qu’il se couche à 21 heures, s’occupe de lui, joue avec lui, ils prennent souvent leur bain ensemble.


Dans l’OAV Kumo Hikaru, on peut assister à l’émotion ressentie par Maï lorsqu’elle a vu son petit frère pour la première fois à l’hôpital à sa naissance : il lui a serré son index et a souri tout en dormant apaisé. Maï en a souri puis elle a ri de joie, son frère est ainsi entré dans sa vie, elle l’a aimé et accueilli pleine d’amour pour lui. Elle prenait son bain tout en le tenant dans ses bras, leur mère étant à leur coté pour les surveiller, elle s’amusait avec lui sur le fauteuil.


Boulou se moque parfois innocemment des maladresses de sa grande sœur, mais il est toujours là pour l’encourager, il souhaite qu’elle devienne une grande magicienne. L’épisode 5 est parlant :
C’est bientôt la fête de Tanabata (la fête des étoiles).
Maï était très vexée d’entendre sa grand-mère dire que les maladroits ne peuvent pas faire de magie, ce qui n’a pas échappé à Boulou.
Puis son père lui dit qu’elle est maladroite dans sa façon de préparer les biscuits, mais que c’est le goût qui importe. Boulou l’entend, il a de la peine pour sa grande sœur.


Maï écrit son souhait sur un tanzaku : « Faites que je sois la meilleure magicienne du monde. », son frère l’entend. Maï lui explique que si on écrit un souhait et qu’on l’accroche, il se réalise.
Boulou lui dit que grand-père lui a déjà dit : la Tisseuse et le Bouvier se retrouvent une fois par an et réalisent les souhaits des gens.
Boulou veut lui aussi écrire son souhait, Maï lui donne un tanzaku.
Il s’applique pour écrire son souhait avec ses pastels.
Boulou aimerait aller sur la Voie Lactée pour dire son souhait à la Tisseuse.
Mais le jour de la fête est sous la pluie, Boulou craint que la Tisseuse et le Bouvier ne puissent pas se rencontrer et exaucer les souhaits, il va chercher la poupée de pluie que sa mère accroche à la fenêtre dans l’espoir de faire arrêter la pluie.
Maï propose à Boulou de faire plusieurs poupées de pluie.


Inquiète pour son petit frère, Maï répète à Ronnie que Boulou est déçu qu’il pleuve, il aligne les poupées de pluie et fixe le ciel, il est dehors. La voyant si inquiète, Ronnie lui dit d’aller retrouver son frère en disant qu’elle est déjà si maladroite mais si elle est en plus inquiète elle va tout casser (ils font les décorations).
Ronnie lui demande de dire à Boulou que son souhait sera entendu malgré la pluie.
Le pauvre petit Boulou reste sous la pluie qui ne s’arrête pas.
Maï le rejoint, l’abrite sous son parapluie et appliquant le conseil de Ronnie, elle lui garantit que son souhait va finir par atteindre la Tisseuse, et qu’elle l’entendra. Elle convainc ainsi son frère de rentrer à la maison. En voyant le petit, Ronnie adresse un clin d’œil à Maï.


Pour aider son frère, Maï se transforme en Tisseuse et porte le yukata, elle veut faire de son mieux en Tisseuse pour exaucer le vœu de son frère, cela lui fend le cœur de le voir si malheureux.
Emi fait d’abord un spectacle pour les enfants dans cette tenue. Le pauvre Boulou est abattu, installé sur les genoux de Ronnie.
Tout en exécutant son numéro, Emi voit son frère dans cet état, elle a le cœur brisé, on peut voir l’intensité de son émotion dans son regard :

Elle décide d’agir autrement : elle lance une sphère lumineuse sur son frère et lui apparait dans la Voie lactée en Tisseuse. Elle lui assure qu’elle va écouter son souhait.
Boulou saute de joie, il a retrouvé le sourire pour le plus grand bonheur de Maï.
La Tisseuse représente aux yeux de Boulou une certaine grâce mystérieuse, une image de rêve devenu miraculeusement accessible.
Elle lui demande quel est son souhait, il lui répond qu’il souhaite devenir le meilleur magicien au monde. Elle lui demande pourquoi. Il lui répond parce que sa sœur est nulle car elle est maladroite ah ah ! Mais il le dit en toute innocence sans aucune once de moquerie.
Il dit qu’elle ne pourra pas devenir magicienne, alors il veut devenir le meilleur magicien à sa place.
C’est un très beau moment du dessin animé. Elle réalise son rêve et le transforme en magicien, mais Boulou confie qu’il ne souhaite en réalité pas être magicien. Il veut devenir Superman. Elle le transforme alors en Superman et il vole sur son vélo dans l’espace.
Elle lui assure que le rêve de sa sœur se réalisera aussi, Boulou en est très content.
Boulou aime tellement sa sœur qu’il voulait réaliser son rêve à sa place.


En rentrant chez elle avec sa famille, Maï regarde avec tendresse son petit frère installé et endormi sur le dos de Ronnie.



Un jour, Maï a obtenu la note de 2 en arts ménagers.
Aux amis de son père qui demandent combien a-t-elle obtenu en art ménagers, Boulou crie « 2, 2, 2 » J’aime trop la tête très agacée et énervée de Maï comme si elle était prête à l’étriper, elle l’emporte gentiment dans une autre pièce dans laquelle Boulou répète en se moquant innocemment : « 2, 2, 2 »



Maï sait se montrer indulgente quant aux bêtises de son petit frère : Maï passait la serpillère, lorsque Boulou a renversé le sceau d’eau en courant après Mokko, elle ne l’a pas grondé. Boulou a voulu réparer sa bêtise, et l’a gentiment aidée à nettoyer.
Mais quand Boulou va trop loin, Maï le réprimande : un jour, Boulou a eu l’idée d’enfiler des gants de boxe pour s’exercer sur le pauvre Mokko ; celui-ci parvenait à esquiver ses attaques mais il lui aura fallu un moment d’inattention pour recevoir un coup, Mokko est tombé au sol blessé avec un œil au beurre noir. Maï a grondé Boulou qui fond en larmes.




Maï s’occupe de son frère et se montre rassurante lorsqu’il a peur. C’est une grande sœur bienveillante :
À l’épisode 10, Maï, Boulou et Mokko prennent le train ensemble en direction de Togakushi. Boulou dit avoir vu un ovni, ils descendent à l’arrêt suivis de Bibi.
Bibi leur dit que l’ovni est à sa recherche, elle prétend être une princesse venue de la planète Roxy.
Après avoir eu peur et été rassurée par Bibi, Maï sert Boulou contre elle, heureuse qu’ils soient amis avec une extraterrestre.


Maï l’emmène faire pipi, il en ressort en courant et jouant ; elle lui court après pour lui remettre sa salopette, Maï tombe, et la lui remet pour qu’il ne prenne pas froid, elle s’occupe bien de lui.


Ils reprennent le train mais le moteur s’arrête à cause de la foudre.
Le tonnerre effraie Boulou qui se réfugie en criant « J’ai peur Maï » dans les genoux de sa sœur qui le réconforte en lui disant rassurement que tout va bien et qu’ils vont vite repartir.




Boulou soutient sa grande sœur, lorsque quelque chose lui tient à cœur, il est là pour appuyer ses demandes, notamment : lorsque leur grand-mère a proposé à Maï de faire un one-man show au théâtre, Maï a demandé la permission à son père de la laisser faire ce spectacle, Boulou aussi le lui a demandé.



Boulou est aussi un petit malin lorsqu’il joue aux cartes avec sa sœur : Maï lui a conseillé de jouer la carte du six de trèfle, elle voulait le piéger mais Boulou ne l’a pas écoutée et il a joué son autre carte, Maï a perdu.


Maï lui témoigne des attentions diverses comme les fois où elle lui a offert du chocolat :
- Boulou avait indiqué à Maï l’endroit où se trouvaient les gants de boxe de Ronnie que ce dernier cherchait tant. Maï avait grimpé pour les récupérer et a offert le chocolat- celui que lui a offert Matsuoka- à Boulou en récompense. Boulou était tout content mais assez déçu de voir que le chocolat avait fondu hi hi.
- Maï lui a offert un petit chocolat pour la Saint-Valentin en témoignage d’amour fraternel.


Boulou se montre d’un encouragement enthousiaste, enfantin et innocent pour sa sœur, il est toujours là pour l’applaudir, par exemples :
- Maï a fait une petite démonstration de magie dans le parc en présence de Mokko, son père, Isabelle et Boulou ; ce dernier l’applaudissait en lui disant qu’elle est douée.
- Il était trop mignon à encourager sa sœur qui participait avec Alphonse au Jeu de l’Enfer ; quand son grand-père lui a dit qu’elle est dernière, Boulou était tout content pour sa sœur croyant que c’est une bonne place.



Même quand Maï est fâchée après Boulou, ce qu’elle a pu dire de maladroit et blessant dépassait ses pensées, elle n’imagine pas sa vie sans lui :
A l’épisode 23, Maï est fière de rentrer chez elle pour montrer à sa famille la réussite de son tablier en arts ménagers. Elle a fait de gros progrès, elle en est fière et s’attend à des félicitations de la part de sa famille. Mais elle sera désenchantée : à son arrivée, personne ne fait attention à elle, ils sont tous attendris par le spectacle de magie de Boulou.
Maï se fâche injustement après lui et lui arrache les cartes des mains mais maladroite, elle les fait tomber. Son grand-père lui dit que leur successeur sera Boulou, ce dernier scande que Maï est nulle.
Enervée, déçue et contrariée, elle sort de chez ses grands parents.
En route, elle se souvient qu’elle a oublié son tablier et rebrousse chemin. De retour chez ses grands parents, elle découvre Boulou en train de jouer avec son tablier, il en a fait une cape et court en criant qu’il est Superman.
Maï lui court après et tire le tablier, ce qui serre la gorge de Boulou, celui-ci tire de son côté le tablier. Le tablier se déchire. Le travail de Maï est détruit sans que personne ne comprenne quelle importance il revêtait à ses yeux.
Boulou ne comprend pas pourquoi Maï a l’air si mal, il lui demande si elle a mal au ventre. Sa grand-mère dit que ce n’est qu’un tablier, c’est la goutte qui fait déborder le vase pour Maï.
Maï est animée par plusieurs sentiments : elle est en colère, malheureuse, blessée, contrariée, affectée, elle se sent délaissée, mise à l’écart.
Boulou a déchiré le fruit de son travail et personne ne le sait, personne ne lui a prêté attention.
Maï crie à Boulou qu’elle le déteste lui et sa famille aussi !
Boulou éclate en sanglots.
Maï est malheureuse, elle part faire de la balançoire et se confie à Alphonse, elle dit notamment : « Si seulement Boulou n’existait pas ! Je regrette d’avoir un petit frère. »
Elle ne sait pas que Boulou l’a suivie et a tout entendu. Boulou se dit les larmes aux yeux : « Je ne devrais pas exister ? »


En rentrant de son spectacle, Maï apprend que son petit frère n’est toujours pas rentré, elle s’inquiète, en apprenant qu’il ne se trouve pas chez ses grands-parents elle se précipite dans la nuit pour aller le chercher.
Boulou marche seul dans la nuit, très triste, toujours tenant le morceau de tablier rose en main.
Boulou fait de la balançoire, il meurt de faim.
Maï est morte d’inquiétude, elle s’imagine le pire : Boulou en train de se faire renverser par un camion. Elle chasse de suite cette mauvaise pensée de son esprit et aperçoit soudainement un petit garçon qui court sur le trottoir, elle pense que c’est son frère et lui court après mais constate avec déception qu’il ne s’agit pas de Boulou.
Maï se sent responsable et s’en veut terriblement d’avoir souhaité qu’il n’ait jamais existé.


Boulou s’est endormi, il entend la voix de sa sœur l’appeler, Maï entend un éternuement qui provient d’un parking, elle y entre et voit son petit frère blotti entre deux voitures, se recouvrant du morceau de tablier, il a pris froid, il a faim et a attrapé un rhume.
Maï est soulagée, rassurée et heureuse de le retrouver, elle l’attrape et l’appelle, il se réveille et prononce le prénom de sa sœur, elle le regarde les yeux brillants d’émotion. Elle le sert dans ses bras, cette scène m’émeut :


De retour à la maison, Boulou mange comme un ogre.
Je l’ai trouvé fort mignon lorsqu’il a demandé pardon à Maï et lui a promis de lui donner la moitié de son goûter le lendemain.



Lorsque leurs parents se sont disputés au point que leur mère a dû partir vivre chez leur grand-mère, Maï a concocté un plan en y associant son frère pour faire revenir sa mère à la maison et réconcilier ses parents : elle prétend que Boulou va mal. Il a mis au chaud le thermomètre ; en prenant sa température, son père pense qu’il va très mal, Maï part chercher sa mère qui se précipite chez elle à l’annonce de la nouvelle.
Inquiète pour Boulou, toute la troupe Magical Art la suit, ainsi que M. Bartholomé et Chronométré.
M. Bartholomé appelle son docteur personnel pour qu’il soigne Boulou.
Boulou cesse alors la comédie et saute sur son lit en criant qu’il va mieux.
Soulagé, tout le monde repart sauf Françoise qui reste.
Maï et Boulou sont heureux que leur collaboration ait porté ses fruits et se serrent la main en se souriant.


Les parents sont réconciliés ; le lendemain, Boulou demande à son père ce que veut dire ‘‘du dimanche’’, il lui demande s’il est un papa du dimanche (il faut savoir que lors de la dispute, Françoise reprochait à son mari d’être un ‘‘dragueur du dimanche’’).
Maï craint que cela replonge ses parents dans une dispute. Elle enserre la bouche de son frère pour qu’il n’en sorte pas un mot de plus ; heureusement que les parents en rient, Maï aussi. Quant au petit Boulou, il ne comprend pas et se débat sous les rires de sa sœur.




Maï a un jour sauvé son frère, le lien qui l’unit à Boulou lui a permis de le ressentir :
A l’épisode 33, Boulou fait le vœu de voler sur Snow Dragon, le dragon en neige sculpté par Maï.
Boulou est resté trop longtemps au dehors dans la neige, il attrape froid, s’enrhume et devient fiévreux. Il ne pourra pas aller à la fête de la neige, il doit garder le lit.
L’esprit de la neige vient jouer avec lui, elle s’appelle Parfy (Puck en VF), cette petite fille espiègle vole avec Boulou sur un dragon ailé nommé Marron, un autre esprit de la neige.
Boulou confie à Maï qu’il a joué avec Parfy. Mokko informe Maï que Parfy est l’esprit de la neige, il sait que Boulou n’a pas rêvé.
Parfy revient jouer avec Boulou, elle l’emmène faire de la luge, Boulou veut aller voir Maï. Marron commence à prendre la direction du Big Bang, Boulou est installé dans un traineau derrière Parfy.
Maï a eu l’impression que quelqu’un l’appelait, elle a ressenti son frère (ce dernier désire justement la voir).
En commençant à se transformer en Emi, Maï voit Boulou dans le traineau, Parfy veut l’emmener là où il y a pleins de jouets.
Mokko lui assure qu’il s’agissait de Parfy et Marron, les esprits de la neige. Boulou ne pourra plus jamais revenir si sa sœur et Mokko ne le ramènent pas car ce monde et celui de Parfy ne sont liés que lorsqu’il neige, Boulou sera emprisonné là-bas s’il cesse de neiger.
Pendant son spectacle, Emi fait disparaitre les jouets de neige, Boulou veut rentrer à la maison, il est sauvé. Son amie Parfy lui assure qu’ils rejoueront quand la neige tombera et lui dit au revoir.
Maï a sauvé son frère. Le soir, elle le regarde en train de dormir et lui demande si tout va bien avant de lui souhaiter de faire de beaux rêves.



Enfin, Maï compte étudier dans la nouvelle école de son grand-père ; lorsque son père lui en donne l’autorisation, Maï saute de joie, porte son frère dans ses bras, le tournoie dans les airs et lui propose de s’y inscrire avec elle, ils étudieront ensemble la magie et deviendront certainement tous deux de grands magiciens. Boulou choisira peut-être un jour une autre voie, mais celle de Maï est de devenir une talentueuse magicienne.





Le couple Alphonse/Maï

Alphonse et Maï se connaissent depuis la petite enfance, ils sont dans la même classe (cinquième année, classe B, de l’école Kotemari), ils sont non seulement des camarades de classe mais ils partent souvent ensemble à l’école, reviennent ensemble, ils sont toujours l’un avec l’autre, où l’on voit Maï on voit Alphonse !
Alphonse est souvent chez Maï, il est intégré à sa petite famille tout comme Maï est intégrée à la sienne.
Alphonse démontre dès le départ qu’il est très amoureux de la petite Maï. Le cœur de cette petite est plutôt tourné vers Ronnie mais son attitude, ses attentions, ses gestes, ses paroles et ses regards envers Alphonse témoignent de son fort attachement pour ce dernier ; un attachement qui évolue au cours de la série.
Si elle nourrit pour Ronnie une petite amourette enfantine, Maï consolide une relation plus poussée avec Alphonse, celle d’une future épouse (tandis qu’avec Ronnie, Maï a un rôle de petite sœur : voir, à ce sujet, la relation Ronnie/Maï ci-dessus).
Il faut dire que Maï connait Alphonse depuis toujours alors que Ronnie elle l’a rencontré que récemment. Son cœur de petite fille a bondi pour ce beau jeune homme plus âgé mais il faut rappeler que le cœur est toujours changeant surtout à cet âge, le seul amour véritable est celui qui nous fait aimer une personne de toute son âme et il est évident qu’elle n’aime pas Ronnie de toute son âme, elle est seulement sous son charme, son amour se limite uniquement dans la région du cœur, et le cœur recèle des degrés d’instabilité (dois-je vous rappeler que Maï n’était pas indifférente à Kenta, le garçon qu’elle a rencontré durant ses vacances d’été ? Il avait toutes ses chances de lui voler son cœur s’ils avaient passés plus de temps ensemble).
Mais avec Alphonse, il germe une histoire plus solide, ils partagent un lien durable, ils partagent de nombreux moments de leur vie, Alphonse reste dans les pensées de Maï qui se montre au fur et à mesure de la série de plus en plus réceptive à son amour. Je pense fortement que c’est lui dont elle est amoureuse dans le fond et que c’est avec lui qu’elle passera le reste de sa vie.
Alphonse occupe une place importante dans le cœur et l’esprit de Maï, il fait partie de son quotidien et de sa vie ; en mûrissant, Maï se rendra compte qu’ils sont faits l’un pour l’autre.



Voici l’évolution de leur relation tout au long de la série :


Tout d’abord, je rappelle qu’Alphonse et Maï se connaissent de longue date, ce qui ne fait que renforcer leur lien.
Ce sont des amis d’enfance ; dans l’OAV Kumo Hikaru, on peut voir qu’Alphonse et Maï jouaient déjà ensemble alors que la mère de Maï était enceinte de Boulou.
Alphonse vient souvent chercher Maï le matin chez elle pour faire auprès d’elle le trajet qui les mène à leur école, quitte à être en retard à cause d’elle (Maï se lève tous les matins en retard).
Ils restent souvent ensemble le soir après la classe : ils font le ménage ensemble, rentrent ensemble, partent au parc ensemble.
Alphonse l’appelle le soir pour lui expliquer les devoirs, sachant qu’elle n’aime pas étudier.
Quand ils marchent ensemble, je les trouve très assortis hi hi et Alphonse est attendrissant à toujours rougir en voyant Maï.
Alphonse est toujours présent pour elle, il la soutient, l’encourage, la motive ; de son côté, Maï le masculinise et lui fait dépasser ses limites.



Au début de la série, Au Big Bang (la salle de spectacle dans laquelle Magical Art se produit), Maï participe au spectacle de magie, son grand-père doit la faire disparaitre, un petit robot apparait à sa place, puis elle réapparait. Alphonse l’acclame avec vigueur, il s’en lève de sa chaise en criant : « Tu es géniale Maï » Son père l’attrape et dit autour de lui qu’il est désolé hi hi


Alphonse aime véritablement Maï et uniquement elle ; au premier épisode, lors du tour de magie d’Emi, il applaudit avec force mais ne se lève pas pour crier comme il l’a fait pour Maï.
Il est à noter, tout de même, que certains amours sont si puissants que le garçon tombe amoureux de la jeune fille transformée car il ressent l’être aimé (exemple : Charlie qui aime Creamy car il ressent inconsciemment Yû en elle).
Ici, ce n’est pas le cas, non pas que l’amour d’Alphonse pour Maï ne soit pas puissant, mais c’est un amour simple qui se renforcera avec le temps, d’autant plus que les sentiments de Maï évoluent et évolueront au fil du temps et des années, elle se montre en effet de plus en plus réceptive à l’amour d’Alphonse au cours de la série.



Les parents de Maï connaissent très bien Alphonse, il est intégré à la famille.
Un matin, en voyant l’heure, Maï se précipite à partir en courant (elle est toujours en retard le matin), ouvre violemment la porte écrasant Alphonse au passage sans le voir, lequel malgré la douleur la poursuit. Il l’appelle et lui demande de l’attendre. Il tenait à lui apprendre personnellement que Magical Art va passer à la télévision. Maï saute de joie et continue sa route en courant, il voulait lui dire autre chose (que son père recherche la talentueuse magicienne) mais n’a pas le temps, Maï est déjà partie et emprunte un autre chemin pour être certaine qu’il ne la suive pas : elle voulait utiliser sa magie pour se transformer en Emi, autrement, elle ne lui aurait pas fait faux bond.



Maï chante très mal pendant le cours de chant, mais pour Alphonse c’est un son doux à ses oreilles, il l’écoute avec amour et se dit amoureusement que c’est Maï et non Emi que son père devrait lancer :



Les sentiments de Maï pour Alphonse commencent à se dévoiler à l’épisode 6 :
Alphonse a réservé deux places pour voir un film romantique avec Maï, il est si mignon à lui présenter les places pendant qu’elle passe le balai après le cours.
Mais Maï n’aime pas les films romantiques. Pour le lui faire comprendre, elle se retourne tout à coup et lève le balai vers lui en lui disant : « Tourne-toi les mains en l’air ! »
Alphonse se retourne et s’exécute puis lui demande ce qu’il y a.
Maï lui fait comprendre qu’elle aime plutôt le genre policier, les films d’action.

Alphonse attend qu’elle finisse ses corvées pour rentrer avec elle, il lui court après à la sortie de l’école, il lui demande d’un ton déçu si elle refuse vraiment de venir avec lui.
Maï, qui n’a pas encore compris qu’Alphonse est très amoureux d’elle, lui propose d’y aller seul. Il répond qu’il a deux places, elle lui propose d’inviter quelqu’un d’autre et ajoute que pleins de filles aiment ce genre de films sans remarquer qu’il ne veut inviter aucune autre fille à part elle !
Elle n’a pas compris le signe qui se cache derrière cette invitation : il l’invite à voir un film romantique rien qu’à deux, c’est une preuve d’amour.
Contrarié, Alphonse prononce un faible « Mais », il ne peut pas encore lui avouer qu’il est amoureux d’elle, c’est bien trop tôt et les sentiments de Maï à son égard ne sont pas encore explicites, c’est le beau Ronnie qui intéresse son cœur de petite fille, mais Alphonse y occupe déjà une grande place et elle va vite le manifester…


Dès que Maï voit Ronnie, elle court vers lui. Alphonse la rejoint en prononçant le prénom de Maï sur le ton d’une plainte. Ronnie remarque son état et demande ce qui se passe, Alphonse lui annonce joyeusement qu’il a invité Maï à aller voir un film. Ronnie dit à Maï qu’elle devrait y aller. Maï dit qu’elle trouve que ce genre de films est nul.
Ronnie demande alors à Alphonse quel est le titre du film. Alphonse lui répond : ‘‘Un diamant rempli d’amour.’’ C’est assez symbolique : Alphonse est riche et c’est un garçon recommandable, doux, gentil, attentionné, sympathique et pétri de bonnes valeurs (c’est un diamant dans tous les sens du terme) et il est très amoureux de Maï, il est vraiment à l’image du titre de ce film : c’est un diamant rempli d’amour.
Ce film a été réalisé par le réalisateur Shin’ichirô Kôenji : c’est un ami de M. Bartholomé et il a donné deux places à ce dernier.
[Notons que dans la version française, c’est un film de Jean Claude Lalouch ah ah (en référence à Claude Lelouch), un bon copain du père d’Alphonse ah ah ah !]
Ronnie s’esclaffe en disant que cela ne sert à rien d’inviter Maï pour aller voir un film romantique, il lui propose d’aller inviter une fille plus gracieuse et plus féminine.
Non seulement il taquine Maï comme à son habitué mais surtout, la connaissant, il savait qu’elle allait réagir et accepter l’invitation d’Alphonse.
L’intention de Ronnie était de la rapprocher d’Alphonse. Il est ravi que son plan fonctionne :
Provoquée par les réflexions de Ronnie, Maï attrape le bras d’Alphonse et lui dit : « Allons-y Alphonse ! » Elle prétend aimer les films romantiques.
En acceptant cette invitation pour aller voir un film romantique, Maï a posé bien malgré elle les jalons de son premier engagement envers Alphonse.


La salle est pleine, heureusement qu’Alphonse a réservé deux places.
Il propose à Maï du pop-corn, elle refuse, puis du chocolat, elle refuse. Elle est certaine qu’elle va s’ennuyer.
Maï repère une vieille femme debout écrasée par la foule. Elle se précipite vers elle pour lui offrir sa place.
Maï s’en va prendre la place de la vieille femme debout au grand désespoir du pauvre Alphonse, déçu de passer cette heure loin de Maï, elle manifeste pour l’instant son absence de sentiment amoureux pour lui.
Mais Maï a finalement été touchée par ce film romantique, elle qui ne les aimait pas ; elle a été touchée par le romantisme tout comme elle finira par être touchée par l’amour d’Alphonse.


Maï n’y voit rien, Shin’ichirô Kôenji, qui a vu son comportement envers la vieille dame, propose à Maï de monter sur sa valise.
En sortant du cinéma, Maï avoue à cet homme (sans savoir que c’est le réalisateur Kôenji) qu’elle a désormais changé d’avis : elle aime les films d’action mais réalise à présent que les films romantiques aussi sont bien. Alphonse est ravi de l’entendre.
Maï devient réceptive à Alphonse en lui proposant elle-même de retourner voir d’autres films romantiques avec lui. Alphonse est fou de joie, « Vraiment ? » lui demande-t-il. Maï le lui confirme, son regard pour lui vient de changer. Elle commence à s’engager avec lui, il faut souligner que ce genre de choses commence assez tôt dans la société japonaise, et le fait qu’une jeune fille propose à un garçon de l’emmener voir des films romantiques équivaut à un engagement, en particulier chez les japonais de cette époque.




Un jour, Maï a besoin d’Alphonse, elle veut aller sur le plateau de tournage, Alphonse peut entrer s’il annonce le nom de son père lui dit-elle mais Alphonse lui répond qu’il ne peut pas.
Alphonse ne peut pas y entrer sinon son père le grondera s’il l’apprend. Maï, ayant à présent réalisé les sentiments amoureux qu’il a pour elle, en profite et lui fait la tête. Alphonse ne peut pas le supporter émotionnellement ; de plus, il ne peut rien lui refuser, il lui cède tout.
Il lui assure qu’il viendra avec elle. Heureuse, Maï lui attrape les mains et le remercie, Alphonse en devient tout rouge, son visage prend un air ahuri hi hi


En arrivant au plateau, Maï dit à Alphonse qu’il est génial !
En voyant Maï et son fils, M. Bartholomé ordonne à Chronométré de les ramener.
Ils étaient mignons à courir ensemble pour fuir Chronométré :




M. Bartholomé joue aussi un rôle dans cette relation : il connait Maï depuis qu’elle est toute petite, et il se rapproche encore plus de cette petite famille depuis qu’il produit Magical Art.
M. Bartholomé fait partie intégrante de sa petite famille, il témoigne même d’un certain droit de regard sur les notes scolaires de Maï, il agit presqu’en beau-père, il dit qu’un 2 en arts ménagers pose problème pour une fille. Surtout qu’il pense qu’elle sera la future femme de son fils.
Il regarde ensuite le bulletin de son fils. Il est fier de montrer le bulletin de notes de son fils aux parents de Maï et leur demande de féliciter son fils.
Alphonse est un excellent élève excepté en EPS et arts ménagers mais cela ne pose aucun problème à son père : il inscrira Alphonse dans un club de gym et ce n’est pas grave qu’un garçon ne soit pas fort en art ménager puisque sa femme cuisinera pour lui c'est-à-dire Maï hi hi…
Le père de Maï ordonne à sa fille de travailler dur en arts ménagers.



Pendant les vacances d’été, Maï doit rédiger une rédaction mais n’a aucune inspiration. Une camarade écrit sur son premier amour, Maï aimerait aussi le faire. Elle se demande comment sera son premier amour. Alphonse l’appelle en se désignant. Maï ne comprend pas et lui demande si son nez le gratte hi hi Alphonse est trop gêné pour lui avouer son amour :


Maï pense à Ronnie en train de faire du surf.
Plus tard, Chronométré repère Maï près de la résidence des grands parents, Alphonse lui demande de reculer, ils font monter Maï dans la voiture qui leur confie la punition que son père lui a donnée (elle n’a pas fini ses devoirs de vacances, pour la punir, il l’interdit de magie, elle ne pourra aller à Magical Art que lorsque ses résultats scolaires seront améliorés). Elle dit que son père est vraiment cruel, Alphonse s’énerve en disant qu’il est vraiment méchant avec elle, Maï est étonné de le voir ainsi, elle ne l’a jamais vu dans cet état, lui est qui est si sage et tranquille.
M. Bartholomé conseille à Maï de se motiver, son père pourrait ainsi changer d’avis, il lui propose de prendre des cours privés. Alphonse veut les suivre avec elle et l’accompagne.
Alphonse et Maï passent de bons moments ensemble : ils sont ensuite partis manger une glace avec la mère de Maï.


A l’épisode 14, Maï annonce à Alphonse qu’elle va se produire sur scène pour un one-man show, elle partage ses joies avec lui.
Il est très heureux pour elle, elle lui demande s’il viendra la voir, quelle question ! Alphonse lui répond : « Bien sûr » en se levant de sa chaise, il se précipite sur l’estrade de la classe pour crier qu’il a une grande nouvelle : Maï va faire un one-man show au Big Bang.
Gênée, Maï part le rejoindre et l’attrape mais Alphonse lui pose la main sur l’épaule et lui demande de saluer le public.
Une camarade demande si c’est Maï qui fera de la magie, Alphonse le lui confirme avec le sourire et fait confirmer Maï.
Il demande avec entrain à toute la classe si elle va encourager Maï, tout le monde crie ‘‘oui’’ et encourage Maï. Alphonse veille à son bien-être.
Entre eux, une rose rouge est dressée sur le bureau, ce qui est un symbole de l’amour, le signe précurseur qu’ils formeront un couple.



Alphonse est très enthousiaste, il pousse même gentiment Maï dans le dos dans le théâtre en la conduisant jusqu’à la scène de théâtre pour qu’elle soit bien prête le jour J.


Il s’assied dans la salle et l’encourage.
Maï est entre temps déçue de constater qu’elle n’assurera pas son spectacle au Big Bang mais dans une scène située au plein air.
Le lendemain, Alphonse l’accueille en classe avec des confettis et lui montre une surprise : toute la classe la soutient équipée de pancartes ; menée par Alphonse, la classe crie ses encouragements à Maï. Alphonse a même enregistré une bande son qui raisonne dans les couloirs de l’école pour les informer de l’évènement. Il nomme Maï : ‘‘L’idole de l’école Kotemari’’.
Maï se sent bien ennuyée par cette effervescence car ils ne savent pas que finalement, elle n’assurera pas son spectacle au Big Bang. Elle en tombe malade d’anxiété.
En tête du cortège, Alphonse se presse pour avoir une bonne place au Big Bang.
En voyant la mère de Maï se présenter pour remplacer sa fille malade, Alphonse se précipite la voir chez elle mais Maï sort en courant de sa maison. Alphonse lui court après, il arrive complètement exténué.
Maï assure son spectacle sous le regard tant amoureux d’Alphonse qui entraine tous ses amis à encourager Maï avec vigueur.



A l’épisode 16, Alphonse et Maï montent dans la voiture de Chronométré : Alphonse est tout intimidé d’être assis au côté de Maï, il est si mignon, il lui adresse furtivement des regards timides.


Isabelle conduit la voiture de Chronométré, elle a eu son permis la veille et conduit de façon dangereuse avec grande rapidité.
Maï atterrit sur Alphonse après un virage brusque, il en rougit d’être si proche d’elle physiquement.


On peut remarquer que dans cet épisode, les deux couples de la série sont réunis dans la même voiture : Chronométré/Isabelle et Alphonse/Maï.



A l’épisode 17, Alphonse recherche Maï partout. Transformée en Emi, elle redevient Maï pour le rejoindre, il est très inquiet de voir sa main blessée et lui demande si elle n’a pas mal. Maï se garde bien de lui révéler qu’elle a simulé cette blessure pour abandonner le concours de magie (Emi devant y être présente en tant que juré). Alphonse était si impatient de la voir sur scène, il en est déçu.
Lors du spectacle, Alphonse remarque qu’Emi porte un bandage identique à celui que portait Maï. Cela prouve qu’il est très amoureux de Maï : il fait le lien entre le bandage de Maï et celui d’Emi en disant que celui d’Emi est exactement comme celui de Maï. Alphonse est le seul à avoir remarqué ce détail.


Elle remédie à cette maladresse en l’enlevant d’un tour de magie lumineux.



Comme je l’ai dit plus haut, Maï étant tous les matins en retard pour aller à l’école, Alphonse l’attend toujours quitte à arriver en retard lui aussi.
Un jour, ils sont arrivés en retard, mais Alphonse n’y fait pas attention, il est trop heureux de lui montrer la carte qu’il a reçue sans faire attention à la mine mécontente de leur professeur : il les punit tous les deux dans le couloir.
Alphonse en profite pour lui demander d’être sa partenaire pour le Jeu de l’Enfer, une émission pour enfants très populaire (le producteur du Jeu de l’Enfer est un concurrent de M. Bartholomé) ; la carte envoyée par Alphonse a été tirée au sort. Maï ne peut pas l’accompagner car Emi y est invitée.
Alphonse veut qu’ils gagnent ensemble mais Maï refuse, Alphonse la poursuit même après l’école, le refus de Maï est catégorique, Alphonse en est peiné.
Afin d’inciter Maï à accepter la proposition d’Alphonse, Ronnie la provoque volontairement en lui disant qu’Alphonse n’est pas sportif et elle est maladroite : ils forment un couple en or !
Maï s’énerve : elle participera avec Alphonse et ils gagneront !
Alphonse qui écoutait tout derrière la porte de la maison de Maï l’ouvre, très heureux d’entendre cette bonne nouvelle.
Maï a préparé un programme d’entrainement pour Alphonse qui n’est pas sportif ; celui-ci lui dit qu’elle n’avait pas besoin d’aller si loin, la seule chose qui l’importe c’est de participer avec elle. Mais Maï veut absolument qu’il s’entraine, elle s’énerve de le voir si peu enclin à s’entrainer, de ne pas être atteint dans sa fierté d’homme que la famille de Maï et Ronnie aient ri pensant qu’Alphonse ne pourrait pas gagner une compétition sportive : cela n’est pas digne d’un homme s’écrie-t-elle. Maï est fâchée, elle veut qu’Alphonse se montre plus masculin.
Si elle se montre si impliquée et atteinte, c’est aussi parce qu’elle tient à lui, elle veut qu’il prouve aux autres qu’ils ont tort de le sous-estimer, il doit faire ses preuves.


Ce soir-là, M. Bartholomé demande à son fils s’il va vraiment participer à une émission concurrente ; Alphonse ne s’oppose jamais à son père mais il est déterminé à participer, il n’y renoncera pas.
M. Bartholomé réalise que cela doit être très important pour son fils pour qu’il aille jusqu’à s’opposer à lui.
Alphonse dit à son père en rougissant qu’il va participer avec Maï, M. Bartholomé comprend alors que la détermination de son fils trouve son moteur dans l’amour qu’il porte à Maï.


Alphonse lui confie dans le bain qu’il a envoyé pleins de cartes et qu’il a été choisi pour ce jeu, son père n’a alors pas le cœur de lui interdire de participer, voyant à quel point cela est important pour lui.


Alphonse se prend en main, les reproches de Maï l’ont atteint, il veut prouver qu’il a un comportement d’homme et qu’il est capable de se surpasser.
Il se lève de très bonne heure pour courir, il passe près de la maison de Maï et regarde en direction de sa chambre, Mokko le voit et prévient Maï : elle sort précipitamment de sa chambre, arrive à l’école et voit Alphonse épuisé, elle comprend qu’il s’entraine, elle en est heureuse mais lui fait toujours la tête.
Alphonse est endormi en classe, épuisé par ses efforts inhabituels ; Maï le regarde, elle s’en veut d’être si sévère, elle est touchée par l’attitude volontaire d’Alphonse et décide de lui reparler. Elle lui propose de s’entrainer avec lui le lendemain. Alphonse saute de joie et attrape Maï en criant dans le couloir, ce qui leur vaudra une réprimande de leur professeur.


Le jour du jeu, en voyant ses concurrents, Alphonse prend peur, Maï le rassure en lui disant d’avoir confiance : ils se sont entrainés.


Un petit prétentieux intéressé par Maï s’approche d’Alphonse en se vantant que son père lui ait offert une radio et qu’il va lui offrir un ordinateur, il se moque qu’Alphonse n’en ait pas (pour rappel, Alphonse est riche mais il n’est pas un gâté, son père lui apprend les valeurs des choses).
Maï s’énerve et prend la défense d’Alphonse en criant sur ce garçon, elle ne supporte pas qu’il blesse Alphonse. On peut voir que Maï se montre protectrice.


Le garçon demande à Alphonse comment cela se fait-il qu’il sorte avec elle alors qu’il n’a rien d’amusant, il lui prétend que les filles sortent avec les garçons qui ont pleins de choses.
Il lance un défi à Alphonse : s’il le bat, il sortira avec Maï.


Alphonse et Maï sont mignons ensemble dans les épreuves, Maï encourageant Alphonse :

Durant le jeu, Alphonse est aidé par des connaissances de Chronométré mais malgré cela, il échoue à chaque épreuve.
Alphonse participe au jeu sans savoir que son père ait demandé à Chronométré de faire intervenir ses connaissances parmi son concurrent pour l’aider.
Alphonse remarque rapidement que ces personnes interviennent en sa faveur et s’emporte, il demande aux deux hommes pourquoi ne l’aident-ils que lui, l’un d’eux prononce le nom de son père, Alphonse comprend, il veut abandonner et laisser les autres continuer le jeu.
Maï rejoint Alphonse pour le consoler, elle est fière de lui et lui dit qu’il agit comme un homme, c’est un garçon courageux, c’est tout ce qu’elle attendait de lui, il remonte dans son estime. Maï rougit en le regardant, ce qui manifeste qu’il ne la laisse pas indifférente. Alphonse rougit également, touché par ce compliment et cette petite déclaration hi hi.
Ils se regardent puis se mettent à rire, Maï le pousse d’un coup de coude complice en lui disant tout en riant d’arrêter car il la fait rire. Puis elle le tire pour aller gagner le jeu !


En se levant, ils s’aperçoivent que tous leurs concurrents sont venus les chercher.
Le petit prétentieux dit à Alphonse de ne pas oublier sa promesse, Maï demande à Alphonse de quelle promesse parle-t-il, Alphonse lui assure qu’il ne perdra pas (il relève le défi lancé par son concurrent et ne laissera aucun garçon lui voler sa bien-aimée) et lui dit de ne pas s’inquiéter ; et cette fois-ci, c’est lui qui tire Maï en l’entrainant ! Les rôles sont inversés, c’est lui à présent qui la mène, qui l’encourage, qui assume le rôle du protecteur, du meneur ; il assure tout simplement son rôle d’homme et c’est tout ce que Maï attendait de lui.



En attendant de recevoir sa note pour le tablier, Maï est déprimée pensant avoir une mauvaise note en arts ménagers, Alphonse lui remonte le moral en lui rappelant qu’elle a cuisiné quand sa mère était malade, il veut lui montrer qu’elle a des qualités en tant que femme d’intérieur. Maï a la joie de recevoir les compliments de sa professeur au sujet de son tablier bien cousu.
Sur le chemin du retour de l’école, Alphonse la félicite, il est fier de ses efforts en arts ménagers et lui dit qu’elle fera une bonne épouse, il pense en faire sa femme.
Maï est gênée, tout en riant, elle lui dit de ne pas dire cela, le compliment d’Alphonse lui fait grandement plaisir.
Maï partie, Alphonse se dit qu’il va l’épouser et il en rougit, cette idée l’emplit de joie.

De retour chez elle, Maï se fâche contre son petit frère. Elle est en colère, malheureuse, vexée et déçue car Boulou a déchiré son tablier et personne ne lui a prêté attention, personne n’a compris quelle importance il avait à ses yeux, elle qui était si fière de leur présenter le fruit de son travail. Personne ne l’a écoutée car ils étaient trop occupés à regarder la démonstration de magie de son petit frère.
Maï part faire de la balançoire et qui la rejoint ? Alphonse ! Elle lui confie tout ce qu’elle a sur le cœur. Tout est si simple avec Alphonse, Maï partage avec lui toutes ses émotions, elle trouve toujours en Alphonse une oreille attentive et consolatrice.
En rentrant de son spectacle, Maï apprend que son petit frère n’est toujours pas rentré, elle s’inquiète, en apprenant qu’il ne se trouve pas chez ses grands-parents elle se précipite dans la nuit pour aller le chercher.
Ce soir-là, Alphonse appelle avec amour Maï pour lui expliquer le devoir de mathématiques, la mère de Maï lui apprend que Boulou a disparu. Très inquiet, Alphonse part immédiatement à sa recherche, il croise son père et Chronométré et leur annonce la mauvaise nouvelle. Ces derniers se lancent à la recherche de Boulou.
La famille d’Alphonse et celle de Maï sont très proches, ce qui est un facteur supplémentaire de rapprochement entre les deux enfants (ils sont d’ailleurs à l’origine de ce rapprochement car ils sont dans la même classe depuis leur plus jeune âge).
Maï se sent responsable et s’en veut terriblement d’avoir souhaité que son frère n’ait jamais existé, Alphonse tente de la réconforter en disant que ce n’est pas de sa faute.



Le jour de Noël approche : Alphonse et Maï veulent rencontrer le Père Noël.
Chronométré leur propose de mettre de la glu sur une chaussette pour que le Père Noël y reste collé ou de prendre un renne en otage. Alphonse et Maï sont déçus de ses stupides propositions ah ah !!
Ils demandent de l’aide à la troupe Magical Art : Isabelle propose de mettre une lettre dans une chaussette, Isabelle et Alphonse (de la troupe Magical Art) se rappellent leurs souvenirs d’enfance et parlent de cheminée, ce qui donne une idée aux deux enfants : ils se regardent avec complicité et se disent en chœur : « la cheminée ! »

Alphonse demande à son père s’il pourra voir le Père Noël s’ils installent une cheminée, son père est attendri et lui répond que c’est possible.
Alphonse et Maï se précipitent ensemble pour partir à la recherche d’une cheminée.
Ils sont déçus de ne pas avoir trouvé de cheminée, Alphonse compte rentrer chez lui mais Maï lui court après, enroule son bras autour du sien et l’invite chez elle, il ne refuse pas hi hi. Cette petite Maï prend des initiatives et lui montre qu’il est important pour elle.
Alphonse trouve une cheminée : chez Maï ! Cette petite étourdie avait oublié qu’elle en avait une. Alphonse demande au père de Maï de leur prêter cette salle ce soir.
Maï et Alphonse sont heureux et se regardent avec joie et complicité, excités à l’idée de pouvoir voir le Père Noël. Je les trouve vraiment très mignons ensemble.

Ils espèrent qu’il neigera.
M. Bartholomé toque à la porte avec un énorme cadeau pour son fils, Francis lui propose de jouer en secret le Père Noël avec lui. Les deux futurs beaux-pères se retrouvent ensemble, ils s’entendent très bien.
Alphonse, Maï et Boulou sont installés devant la cheminée attendant avec impatience que la neige tombe, ils sont émerveillés et très heureux de voir des flocons de neige tomber, ils sautent de joie, Ronnie les regarde avec tendresse.
Pendant ce temps, les deux futurs beaux-pères font la fête ensemble.
Cette nuit-là, le Père Noël rend visite aux enfants pour leur faire vivre leur rêve.
Les deux papas déposent les cadeaux devant les enfants endormis et s’éloignent aussitôt.
M. Bartholomé doit partir, il préfère laisser Alphonse dormir chez Maï ; en sortant il voit avec les parents de Maï le vrai Père Noël, les deux familles partagent plusieurs instants de la vie ensemble.
Alphonse qui souffre de l’absence de sa mère (on peut le constater au sein de cet épisode) pourra trouver une seconde mère en la personne de Françoise qui est une mère très attentionnée.



Alphonse informe Maï que le magasin Kotemari a décidé de faire la fête de la neige : c’est un projet de Japan TV. Il y aura des sculptures de neige devant le Big Bang.
Alphonse et Maï font ensemble une sculpture, ils ont besoin de plus de neige sinon elle s’écroulera, Parfy (l’esprit de la neige) leur en fait tomber une masse importante qui atterrit sur Alphonse. Maï pense que c’est lui qui l’a apportée et lui dit qu’il est génial. Elle s’approche de lui, heureuse, en lui disant qu’il est plus fiable qu’elle ne le pensait, il ne cesse de l’étonner : à ses yeux, il devient plus courageux, plus résistant, plus masculin.




C’est la Saint-Valentin : Maï a été attirée par de jolis chocolats en forme de cœur et n’a pu résister à en acheter, elle en offre un à Boulou, un à son père et… Un pour Alphonse ! Elle le lui tend avec le sourire, cela lui tenait à cœur de lui en offrir un. Alphonse est très ému, il en rougit.
Alphonse est irradié de bonheur, Maï est heureuse et touchée de sa réaction si attendrissante, elle le regarde avec un grand sourire.

Aux yeux d’Alphonse, elle lui a offert un Honmei choco, le chocolat de la destinée amoureuse, c’est un témoignage d’amour au Japon qu’une fille offre un chocolat à l’être aimé le jour de la Saint-Valentin.
Par ce geste symbolique, Maï s’offre à lui et devient sa promise. Elle lui a révélé sans détour qu’il occupe une place importante dans sa vie et dans son cœur.


Quant à la couleur de l’emballage de ce chocolat en forme de cœur, il est bleu ciel :
La couleur bleue représente notamment la loyauté au Japon. Aussi, selon les travaux de Saito sur la symbolique des couleurs au Japon, le bleu ciel est une couleur calme, relaxante, douce, profonde, elle évoque la pureté de l’amour.
C’est une couleur à l’image de la relation entre Maï et Alphonse : c’est une relation calme et apaisante, ils formeront un couple classique mais basé sur la confiance, la sincérité, la loyauté et la fidélité.
Leur amour sera profond d’autant plus qu’ils se connaissent depuis l’enfance, leur amour est pur et calme à l’image de la couleur de ce chocolat d’amour.


Il est à noter que Maï a voulu aussi offrir un chocolat à Ronnie mais le chocolat ne voulait pas sortir de sa poche, il y restait coincé, c’est le signe révélateur que Ronnie n’est pas sa destinée amoureuse.
Maï lui a donc donné son chocolat un peu plus tard.
Son geste me fait penser à celui de Dominique (de la série animée Vanessa et la magie des rêves) : elle se sentait amoureuse de Jacquot et lui avait offert un chocolat de Saint-Valentin, mais quelque chose en elle a voulu en offrir un à Peter avec lequel elle partage de nombreux moments de sa vie, elle se sentait comme obligée de lui en offrir aussi. Dominique n’avait aucune chance avec Jacquot, il restera pour elle un amour d’enfance, tandis qu’avec Peter, il semblerait fortement que Dominique finisse avec lui.
Concernant Maï, l’amour qu’elle nourrit pour Ronnie restera à mon avis au stade d’une petite amourette à sens unique, elle se rendra vite compte qu’elle remplit le rôle d’une petite sœur et qu’elle nourrit de forts sentiments pour Alphonse avec lequel elle a partagé quasiment toute sa vie ; elle développera une relation durable avec Alphonse, ils en ont tous deux d’ores et déjà posé les jalons.


Au dernier épisode, après les cours, Alphonse et Maï partent ensemble au parc, s’installent sur les balançoires : elle lui confie son intention de monter un jour sur scène. Maï a en effet pris la décision de devenir Magical Maï, de devenir une grande magicienne, de réussir par ses propres moyens et de persévérer.
C’est une décision importante de sa vie et c’est à Alphonse qu’elle l’a confiée.


Alphonse et Maï se connaissent depuis l’enfance, Maï partage avec Alphonse ses rêves, ses émotions, ses ressentis, ainsi que ses inquiétudes, ses joies, ses envies et sa vie…Alphonse le lui rend bien...
Ils formeront un couple simple, classique mais durable.









Les Caméos (clins d’œil) présents dans cette série.


Tout au long de la série, j’ai capturé plusieurs caméos (clins d’œil) à quelques séries animées du Studio Pierrot : Creamy, merveilleuse Creamy, Vanessa et la magie des rêves, Susy aux fleurs magiques, Mahou no Stage Fancy Lala (bien que cette série soit produite plusieurs années plus tard) et Lamu.
Voici mes captures (je vous précise, pour chaque image, de quel épisode provient-elle ainsi que la minute de son apparition) :



Creamy, merveilleuse Creamy


- Episode 3, 15min24 et 15min43 : vous pouvez voir Midori Kisaragi (Bouftou) tout en haut dans le public.



- Episode 4, 3min12 : on peut voir Yû en bas à droite, mais avec les cheveux châtains clairs.



- Episode 4, 4min13 : on peut voir la camionnette sur laquelle est inscrit : Creamy Mami



- Episode 4, 8min12 : la petite fille assise au deuxième rang porte une tenue sensiblement identique à celle de Yû.



- Episode 11, 39 secondes : on peut voir Sinon (Nega en VO) de Creamy, nous avons en supplément Sablotin plus à gauche (du dessin animé Sablotin).



- Episode 13, 10min50 : on peut voir que le livre posé à gauche, sur lequel est installé Mokko, s’appelle : Creamy Mami.



- Episode 13, 17min45 et 17min50 : on voit un camion sur lequel est inscrit « Creamy » et juste à côté on voit un bout de visage de Creamy.



- Episode 13, 20min04 : on voit que le livre situé en haut de la pile s’intitule Creamy Mami.



- Episode 18, 12min01 : on peut voir que le grand-père de Maï tient la baguette magique de Yû.



- Episode 19, 16min29 : on peut voir Creamy qui nous tourne le dos.



- Episode 29, 5min45 : on voit un camion sur lequel est inscrit Morisawa (le nom de famille de Yû) et You (c’est un petit jeu de mot en anglais pour évidemment faire référence à Yû), puis on voit le visage de la mignonnette Yû.





Vanessa et la magie des rêves



- Episode 1, 12min09 : on peut voir Vanessa (elle a ici la peau mâte) dans le public tout en haut à gauche.



- Episode 3, 14min26, 14min34 et 15min14 : vous pouvez voir Vanessa dans le public tout en haut des images.



- Episode 4, 13min48 : cette fille a des faux airs de Sylvia.



- Episode 6, 2min50 : vous pouvez voir Vanessa dans la salle de cinéma près de Maï.



- Episode 8, 19min54 : nous pouvons voir un Kappa sur les couvertures avant et arrière du livre d’Isabelle.



- Episode 17, 13min06 : vous pouvez voir sur une pancarte les trois compagnons de Vanessa : Ding, Dang et Dong.



- Episode 19, 11min05 : vous pouvez de nouveau voir les trois compagnons de Vanessa : Ding, Dang et Dong, animés parmi les jouets de Maï.



- Episode 21,10min19 : on peut voir l’image de Vanessa sur la trousse de Maï.



- Episode 31, 4min02 : on peut voir un Kappa (un compagnon de Vanessa) sur l’écran télé.



- Episode 36, 16min39 : on peut voir un Kappa apparaitre après un tour de magie d’Isabelle.





Susy aux fleurs magiques


- Episode 32, 19min56 : on peut voir le couple Alexis/Susy à droite de l’image.



- Episode 34, 6min28 : on peut voir un bout de Susy sur l’affiche à gauche de l’image.





Mahou no Stage Fancy Lala






- Episode 12, 20min08 : une enseigne d’une boutique se nomme Fancy Shop.








- Episode 20, 18min28 : une enseigne d’une boutique se nomme Shop Lala.







- Episode 36, 19 secondes : une enseigne d’une boutique se nomme Original Fancy.














Lamu









- Episode 3, 14min53 : vous pouvez voir une version miniature de Lamu en haut du public.









- Episode 20, 5min36 : vous pouvez voir une photo retournée de Lamu.










- Episode 33, 6min23 : vous pouvez voir une sculpture de neige à l’image de Lamu.
















Créé le 16 février 2013






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