Narcisse vous présente :




Genre : Fiction

Année : 1996

Pays : États-Unis

Auteur du roman Notre-Dame de Paris :  Victor Hugo

Réalisateurs : Gary Trousdale, Kirk Wise

Scénario : Tab Murphy, Irene Mecchi, Jonathan Roberts, Bob Tzudiker, Noni White

Musique :Alan Menken

Production : Walt Disney Pictures

 

 

 

 

 

LES PERSONNAGES




Narcisse vous présente le Walt Disney Le Bossu de Notre-Dame, et en comparaison je vous joins ma présentation du roman de Victor Hugo : Notre-Dame de Paris que vous trouverez en cliquant ici

 

 

 

 

 

Description du Walt Disney :

Paris, 1482 : Clopin, chef de la Cour des Miracles, raconte à des enfants l’histoire du sonneur de cloches de Notre-Dame :

Par une nuit noire, quatre gitans abordèrent à la rame les quais de Notre-Dame, dont une femme tenant son bébé. Un piège les attendait, le juge Claude Frollo arrive, ses gardes s’emparent des gitans. Pensant que la gitane tient contre elle un larcin, Frollo ordonne à ce que l’on lui prenne, la gitane fuit. Frollo se lance à sa poursuite, la gitane atteint l’église de Notre-Dame, Frollo la rattrape et lui arrache ce qu’il pense être un larcin. La femme tombe, sa tête heurte violement les marches de l’escalier, elle meurt sur le coup.

Frollo se rend compte que ce n’était pas un larcin mais un bébé, il le regarde et est horrifié par l’apparence monstrueuse de l’enfant. Frollo est sur le point de jeter le bébé dans un puits, mais il est arrêté par l’archidiacre de Notre-Dame. Frollo lui dit qu’il s’agit d’une créature démoniaque qu’il allait rendre à l’enfer. L’archidiacre lui reproche d’avoir souillé le parvis de Notre-Dame (par la mort de la gitane et la tentative de meurtre contre un enfant),

L’archidiacre rappelle à Frollo la puissance divine et le châtiment, il lui demande d’élever cet enfant comme s’il était le sien. Frollo accepte à la condition que l’enfant reste caché dans l’église de Notre-Dame, qu’il soit enfermé quelque part à l’abri des regards, il propose le sommet des tours. Frollo prénomma l’enfant Quasimodo.

 

Quasimodo est devenu le sonneur de cloches de Notre-Dame, il a désormais vingt ans

C’est le jour de la Fête des fous. Du haut d’une tour de Notre-Dame, Quasimodo aide un oisillon à s’envoler.

Quasimodo aimerait se rendre à la fête, lui qui est toujours enfermé. Ses trois amies les gargouilles s’animent : Victor (la rocaille à tête de sanglier), Hugo (la muraille) et la volière (la vieille gargouille).

Notons que les prénoms de deux gargouilles (Victor et Hugo) sont un petit clin d’œil à Victor Hugo.

Victor et Hugo ne comprennent pas la tristesse soudaine de Quasimodo, c’est la volière qui leur explique.

Quasimodo rejoint ses constructions : il a sculpté des maisonnées de la ville et ses habitants qu’il voit du haut de sa tour.

Les gargouilles encouragent Quasimodo à se rendre au festival. Quasimodo aimerait bien mais il leur rappelle son maitre Frollo qui refuserait, d’autant plus qu’il déteste la Fête des fous.

Les gargouilles lui conseillent de se déguiser, de s’y rendre sans demander la permission à Frollo. Quasimodo est motivé pour y aller mais Frollo apparait, les gargouilles reprennent forme rigide (elles ne s’animent que devant Quasimodo). Frollo lui apporte son déjeuner, il fait réciter à Quasimodo son alphabet : à chaque lettre prononcée, Quasimodo doit donner un mot à connotation religieuse (du registre de la pénitence et du châtiment) mais arrivé à la lettre F, Quasimodo prononce le mot ‘‘Festival’’. Frollo recrache son vin, Quasimodo lui dit qu’il y va chaque année, Frollo lui répond qu’il est un personnage officiel, il doit y aller. Frollo ment à Quasimodo en lui rappelant que sa mère l’a abandonné, qu’il l’a recueilli, et élevé comme son fils. Frollo lui dit qu’il est son seul ami, le monde est cruel et sans pitié, Quasimodo doit toujours rester ici pour être protégé et ne pas être exposé aux moqueries des gens.

Quasimodo regarde tous les jours les gens du haut de sa tour, il les envie, aimerait les rencontrer.

 

 

Phoebus, capitaine de la garde est de retour à Paris, il veut se rendre au Palais de justice.

Il rencontre une gitane, Esmeralda, en train de donner un petit spectacle avec sa chèvre Djali qui récupère les pièces dans un chapeau. Phoebus regarde Esmeralda, il a le coup de foudre pour elle. Esmeralda lui lance un regard de braise.

Les gardes arrivent, elle se précipite à partir mais revient ramasser les pièces tombées du chapeau transporté par Djali. Les gardes l’accusent d’avoir volé l’argent. Esmeralda, aidée de sa chèvre, récupère son argent et fuit sous le regard de Phoebus. Un garde part à la poursuite d’Esmeralda, Phoebus fait asseoir son cheval Achille sur lui. Esmeralda le regarde réjouie et part. Lorsque les gardes se rendent compte que cet homme est Phoebus, capitaine de la garde, ils le conduisent docilement au Palais de justice.

En route, Phoebus ramasse quelques pièces, reconnaissant qu’elles appartiennent à la gitane. À côté, une personne déguisée est assise au sol (Esmeralda, enveloppée avec Djali dans un drap, a placé sa chèvre sur sa tête, celle-ci tenant une pipe dans sa bouche). Phoebus l’a reconnue et remet les pièces dans le chapeau déposé près d’elle. Esmeralda est étonnée.

Phoebus rejoint Frollo au Palais de Justice. Ce dernier est en train d’expliquer à un garde une façon plus cruelle d’assener des coups de fouet à un condamné.

Frollo ordonne à Phoebus d’éradiquer les bohémiens. Il faut trouver où se trouve la Cour des Miracles, leur cachette.

C’est à présent l’heure de la Fête des fous, Frollo invite Phoebus à y assister.

De son côté, Quasimodo s’y rend aussi. Il tombe dans la tente d’Esmeralda, elle croit qu’il porte un masque. Quasimodo est entrainé dans la fête.

Clopin présente Esmeralda qui va se donner en spectacle. Elle apparait, Frollo est frappé en plein cœur. D’autant plus, qu’elle se jette sur lui vulgairement et entoure son foulard grossièrement autour de son cou pour le tirer à elle et coller insolemment son visage au sien en plongeant son regard langoureux et ensorceleur en lui.

Elle entame ensuite une danse endiablée à la limite de l’obscénité (pour l’époque) et s’enroule, déchainée, autour d’une lance d’un garde telle une gogo-danseuse américaine qui s’enroule autour de sa barre.

Clopin annonce la suite du spectacle : c’est le moment de sacrer le roi de fous, le plus laid sera le roi. Esmeralda fait monter Quasimodo sur la scène. Esmeralda enlève le masque de tous les hommes alignés : chacun leur tour, ils font la plus horrible grimace possible, la foule les hue, ils perdent un à un. Au tour de Quasimodo, Esmeralda arrache ce qu’elle croit être un masque, elle s’aperçoit avec peur qu’il s’agit d’un vrai visage. Toute la foule est effrayée par la laideur de Quasimodo. Frollo est choqué de le voir ici !

Clopin dit à la foule qu’ils cherchent le visage le plus affreux de Paris, eh bien ils l’ont trouvé.

Quasimodo, surnommé le Bossu de Notre-Dame, est élu et couronné roi des fous.

La fête bat son plein et la foule acclame son roi. Quasimodo se sent heureux mais sa joie est de courte durée, l’un des gardes lui balance une tomate à la figure. Toute la foule s’y met et se livre à un mouvement d’humiliation et de violence à son encontre. Quasimodo est ligoté et exposé aux attaques et moqueries de la foule. Quasimodo appelle son maitre à l’aide. Phoebus demande à Frollo la permission d’abréger ses cruautés, Frollo refuse pour l’instant, il veut donner une leçon à Quasimodo.

Esmeralda s’approche de Quasimodo, l’essuie et le libère malgré l’interdiction de Frollo. Ce dernier veut lui faire payer son insolence. Esmeralda lance la couronne du roi des fous en direction de Frollo en lui criant que le plus fou ici c’est lui !

Frollo ordonne au capitaine Phoebus de l’arrêter, celui-ci est contraint d’envoyer ses gardes.

Esmeralda leur échappe avec un tour de magie. Puis la foule l’aide à fuir.

Frollo ordonne à Phoebus de la retrouver, il la veut vivante. Frollo s’approche ensuite de Quasimodo, lui lance un regard accusateur. Quasimodo s’excuse de lui avoir désobéi. En larmes, déçu, traumatisé, Quasimodo retourne à Notre-Dame.

 

Esmeralda, déguisée, gagne l’église Notre-Dame, ce qui n’échappe pas à Phoebus. Il la rejoint, elle le combat. Il se présente : Phoebus. Esmeralda est étonnée qu’il ne veuille pas l’arrêter, et s’aperçoit qu’il est différent des autres soldats. Elle lui demande ce qu’il veut, Phoebus veut connaitre son prénom. Elle lui dit qu’elle s’appelle Esmeralda. Il trouve que c’est un beau prénom. Ils s’approchent l’un de l’autre mais Frollo pénètre brusquement dans la cathédrale et ordonne l’arrestation d’Esmeralda. Phoebus souffle à Esmeralda de demander le droit d’asile. Elle croit qu’il l’a trompée. Phoebus se retourne vers Frollo et lui dit qu’elle demande le droit d’asile. Frollo suggère à Phoebus de la sortir de l’église mais l’archidiacre intervient pour protéger Esmeralda. Il prévient Frollo qu’il ne la touchera pas et rassure Esmeralda : Frollo doit respecter le droit d’asile des lieux saints.

Frollo profite de l’éloignement de l’archidiacre et Phoebus pour agripper Esmeralda. Il respire dans ses cheveux de façon tout à fait indécente, et lui fait comprendre ce qu’il désire, ce qu’elle doit faire si elle souhaite avoir vie sauve… Elle le rejette, il part en la menaçant : un pied dehors, et elle sera à lui. Un garde est posté à chaque porte.

Esmeralda ne comprend pas ce rejet de la différence, l’archidiacre lui dit qu’elle ne peut corriger seule les erreurs de ce monde (elle qui a voulu braver Frollo dans l’espoir d’une prise de conscience, d’un changement) et lui suggère de parler à Dieu, Lui l’entendra. Esmeralda adresse un appel à Dieu, elle espère toujours en lui, elle lui demande de protéger les malheureux, les miséreux, les bannis, les exclus et implore sa grâce. Esmeralda serre Djali dans ses bras. Quasimodo l’observe. Sa présence est trahie par un individu. Esmeralda suit Quasimodo, elle veut lui parler. Les gargouilles rejoignent Quasimodo. Victor la rocaille lui dit : « T’as enfin allumé une gitane »

Esmeralda arrive, les gargouilles reprennent leur forme originelle. Quasimodo est très gêné, mal à l’aise. Esmeralda le suit, lui demande pardon pour cet après-midi, si elle avait su elle ne l’aurait jamais poussé à participer à l’élection du roi des fous. Elle arrive à son refuge, l’endroit où il vit, elle est agréablement surprise de voir toutes les sculptures de Quasimodo ainsi que la décoration qu’il a apportée, elle trouve cela magnifique. Elle lui dit que si elle savait faire cela, il ne la verrait pas danser dans la rue pour de l’argent. Quasimodo lui répond qu’elle est une merveilleuse danseuse. Esmeralda précise que cela lui permet de gagner son pain. Elle découvre deux sculptures : l’une représentant le maréchal-ferrant, l’autre, le boulanger. Quasimodo ne les a pas encore peintes.

Pendant ce temps, Djali mange une sculpture représentant un mouton.

Esmeralda dit à Quasimodo qu’il est surprenant. Il lui présente ses cloches. Il garde le meilleur pour la fin : il lui montre la vue vertigineuse du haut de la tour. Esmeralda est éblouie par la vue que l’on a de Paris du haut de cette tour, elle dit qu’elle pourrait rester ici pour toujours. Quasimodo l’aimerait, mais Esmeralda ne le pourrait pas réellement, elle a trop besoin de liberté. Quasimodo lui dit qu’elle est différente des autres gitans qui, eux, sont des démons. Esmeralda lui demande qui lui a dit cela ? Quasimodo lui répète que c’est son maitre Frollo, celui qui l’a élevé. Esmeralda est étonnée qu’un être aussi cruel que Frollo ait pu élever un être aussi gentil que Quasimodo. Ce dernier dit que Frollo n’est pas cruel, c’est son sauveur, personne ne voulait de lui, personne ne voulait d’un monstre. Esmeralda, touchée, lui prend sa main pour lui lire les lignes, elle lui dit qu’elle ne voit aucune ligne de monstre. Après, elle lui demande s’il croit qu’elle est un démon. Il lui dit que non, elle est gentille, douce. Esmeralda ajoute : « et une gitane. Il est possible que Frollo ait tort à propos de nous deux. » Les gargouilles sont en train d’écouter leur conversation.

Victor la rocaille, demande à la volière ce qu’Esmeralda a dit. La volière répond : « Frollo a des cors sur ses pieds douteux. » ah ah !

 

Quasimodo dit à Esmeralda qu’elle l’a aidé, maintenant c’est à son tour. Il lui propose de descendre la tour accrochée à lui : elle portera Djali, et lui la portera. Esmeralda accepte.

Quasimodo a vraiment des talents d’acrobate. Une fois la descente terminée, il dit à Esmeralda qu’il ne l’oubliera jamais. Elle a soudainement une idée : emmener Quasimodo à la Cour des Miracles. Mais Quasimodo, traumatisé par les récents événements, ne veut plus quitter Notre-Dame. Pour l’inciter à venir, Esmeralda lui dit qu’elle viendra le voir souvent, Quasimodo réagit comme elle l’avait convenue : il a peur que les soldats l’arrêtent. Esmeralda en rajoute : elle viendra le soir. Quasimodo ne sait quoi trouver comme excuse, il bafouille que le soir il doit sonner la messe, nettoyer les cloitres…Esmeralda lui fait un bisou sur la joue, Quasimodo lui dit de faire ce qui l’arrange. Esmeralda prend son talisman, et lui dit que si un jour il a besoin d’un asile, ceci le guidera : elle lui met le talisman autour du cou.

Elle lui dit que ce talisman est la clé de la cité des gitans. Des soldats se font entendre, Esmeralda doit vite partir.

En remontant dans sa tour, Quasimodo tombe sur Phoebus à la recherche de la gitane. Quasimodo le chasse violemment, le soulève de sa force surhumaine, mais Phoebus lui dit qu’il ne veut aucun mal à Esmeralda et le charge de lui transmettre ce message : il ne lui a pas tendu de piège, c’était la seule façon de la sauver. Quasimodo accepte à condition que Phoebus sorte. Quasimodo redépose Phoebus par terre. Avant de partir, Phoebus dit qu’Esmeralda a beaucoup de chance d’avoir Quasimodo pour ami (Phoebus charge ce dernier de transmettre aussi ce message à Esmeralda).

Les gargouilles rejoignent leur ami. Amoureux d’Esmeralda, Quasimodo est certain de n’avoir aucune chance avec elle à cause de sa laideur, mais le baiser qu’elle lui a donné sur la joue lui a apaisé le cœur et l’âme.

Quasimodo peint la sculpture d’Esmeralda et la pose à coté de celle qui le représente lui-même.

 

De son côté, Frollo se confesse : il est hanté et obsédé par Esmeralda, il la désire. Il la voit danser dans les flammes, cette passion le dévore. Il conserve le foulard qu’elle lui avait enroulé autour du cou le jour de la Fête des fous.

Tombé passionnément amoureux d’Esmeralda, Frollo se sent coupable d’éprouver un tel sentiment. Il veut qu’elle soit détruite si elle ne peut pas être à lui.

On apprend à Frollo que la bohémienne s’est échappée de la cathédrale.

Il ordonne qu’elle soit retrouvée. Il fait arrêter tous les bohémiens qu’il puisse trouver.

Frollo se rend chez un meunier accusé d’avoir abrité des gitans. Il ordonne à Phoebus de brûler ce meunier et sa famille, les châtier pour l’exemple. Phoebus refuse d’obéir aux ordres, il ne veut pas faire de mal à des innocents. Frollo incendie lui-même l’habitation du malheureux. Phoebus se précipite au secours de cette famille et les sauve. Esmeralda observe la scène. Un soldat assomme Phoebus de son épée, la sentence pour insubordination est la mort. Frollo ordonne à l’un de ses soldats d’exécuter la sentence.

Esmeralda sauve Phoebus : elle lance une pierre qui atteint le cheval de Frollo, il s’emballe, Phoebus en profite pour fuir sur le cheval de Frollo. Celui-ci ordonne à ses soldats de tuer Phoebus. Une avalanche de flèches s’abat sur lui, l’une d’elles l’atteint près du cœur, il tombe inconscient dans le fleuve. Esmeralda s’y précipite et le sauve de la noyade.

 

Frollo devine que Quasimodo a aidé Esmeralda à s’échapper de la cathédrale.

 

Quasimodo s’inquiète pour Esmeralda. Les gargouilles chantent une chanson et laissent entendre à Quasimodo qu’il est un tombeur, qu’il a sa chance avec Esmeralda, qu’il peut la séduire, elle tombera amoureuse de lui c’est sûr, elle ne pourra pas lui résister, il est unique en son genre. Le pauvre Quasimodo y croit très fort et se berce d’illusions.

Esmeralda arrive, Quasimodo est si heureux qu’elle soit revenue, il est sûr de lui et de son charme. Esmeralda lui demande à nouveau sa protection, Quasimodo lui dit qu’il fera tout ce qu’elle voudra, et croyant qu’elle est toute à lui, il découvre avec stupeur et déception qu’elle lui demande un service pour un autre : elle veut qu’il abrite Phoebus. Quasimodo, voulant faire plaisir à celle qu’il aime, offre donc son lit à Phoebus. Déçu, accablé et découragé, Quasimodo regarde avec tristesse et envie la manière dont Esmeralda s’occupe de Phoebus. Il voit Esmeralda débouchonner une outre avec sa bouche (pas très raffiné comme attitude) pour verser du vin sur la blessure de Phoebus, elle recoud la plaie. La flèche a manqué de peu le cœur de Phoebus, qui pose la main d’Esmeralda sur son cœur.

Toujours caché, Quasimodo assiste à la scène impuissant, elle se penche alors pour se donner à Phoebus et l’embrasser ; tous les espoirs de Quasimodo s’effondrent, il déchire la carte de cœur et pleure.

Tout d’un coup, Djali les prévient d’un danger, Quasimodo et Esmeralda se précipitent pour regarder du haut de la tour : c’est Frollo qui arrive. Quasimodo montre à Esmeralda un chemin sûr pour fuir, elle lui demande de prendre soin de Phoebus, il le lui promet.

Quasimodo se précipite à cacher Phoebus sous une table.

Frollo a apporté des raisins pour Quasimodo. Frollo a senti qu’il lui cache quelque chose.

Frollo prend la sculpture représentant Esmeralda, il hurle sur Quasimodo, il sait qu’il l’a aidée à s’échapper, il brûle la sculpture comme pour symboliser le fait que sa mort mettra un terme à ses tourments.

Frollo tend un piège à Quasimodo : il prétend savoir où se trouve le repère d’Esmeralda, il attaquera le lendemain à l’aube avec un millier d’hommes. Frollo s’en va.

Phoebus sort de sa cachette : il faut trouver la Cour des Miracles avant l’aube. Il demande à Quasimodo de venir avec lui. Celui-ci n’ose pas désobéir à son maitre (mais surtout, il est désespéré qu’Esmeralda soit amoureuse de Phoebus).

Phoebus lui rappelle qu’Esmeralda a affronté Frollo pour lui. Il lui demande d’agir selon sa conscience et s’en va bien déterminé à empêcher Frollo de massacrer d’innocentes victimes.

Quasimodo dit aux gargouilles qu’Esmeralda a déjà trouvé l’amour et ce n’est pas lui.

Il ajoute que Frollo avait raison, il essayait d’être ce qu’il n’est pas. Puis, il regarde sa main (il repense à Esmeralda qui lui lisait les lignes de la main, elle lui disait qu’elle ne voit aucune ligne de monstre), il regarde la sculpture d’Esmeralda brulée et il regarde le talisman qu’elle lui a donné. Il se décide à rejoindre Phoebus pour aller au secours d’Esmeralda.

Quasimodo lui montre le talisman en lui disant que cela aidera à la retrouver. Phoebus pense que c’est une sorte de code, il pense à la langue arabe puis au grec ancien. Mais Quasimodo se remémore ce que lui a dit Esmeralda : ce talisman est la clé de la cité des gitans. Quasimodo comprend tout d’un coup que ce talisman est un plan permettant de localiser la Cour des Miracles.

Phoebus et Quasimodo trouvent le chemin, pénètrent dans le repère de Clopin. Celui-ci et ses compères les prennent pour des espions. Clopin décrète que leur vie doit s’arrêter, c’est la pendaison qui les attend. Esmeralda intervient à temps pour l’en empêcher. Elle explique à Clopin que ce sont des amis, et détache leurs liens.

Phoebus avertit la foule que Frollo va les attaquer à l’aube. La foule se précipite à fuir. Esmeralda dit à Phoebus qu’il a pris un énorme risque en venant ici, le remercie et se sert contre lui. Phoebus est gêné pour Quasimodo qui en souffre, c’est pourquoi il recule, attrape Quasimodo et demande à Esmeralda de le remercier car sans son aide, il ne serait jamais arrivé jusqu’ici.

Brusquement, nous entendons la voix de Frollo crier : « Moi non plus ! » Frollo n’a fait que suivre Quasimodo, il mentait bel et bien lorsqu’il prétendait savoir où se trouve le repère d’Esmeralda.

Après vingt années de recherches, Frollo pénètre dans la Cour des Miracles. Il s’aperçoit que Phoebus est vivant.

Phoebus, Esmeralda et tous les gitans sont arrêtés. Quant à Quasimodo, il est reconduit à la tour et enchainé.

Frollo déclare Esmeralda coupable du crime de sorcellerie et la condamne à mourir brûlée vive sur un bûcher. Enfermé, Phoebus est impuissant.

Frollo s’approche d’Esmeralda pour lui dire à voix basse qu’il n’est pas trop tard, il peut la sauver des flammes. Il lui demande de choisir : le feu ou lui ! Esmeralda lui crache à la figure.

Les gargouilles disent à Quasimodo de briser ses chaines pour sauver Esmeralda. Mais Quasimodo abandonne, découragé. La volière lui dit que ses chaines ne sont pas ses seules entraves, Quasimodo demande à ses amis de le laisser seul. Déçues, les gargouilles reprennent leur forme rigide.

Frollo enflamme le bûcher, Quasimodo se ressaisit, hurle, brise ses chaines, vole au secours d’Esmeralda, la conduit dans l’église Notre-Dame, et crie « Droit d’asile ! »

Frollo ordonne à ses gardes d’attaquer la cathédrale.

Quasimodo dépose Esmeralda dans un lit, puis part combattre les gardes pour les empêcher de pénétrer dans la cathédrale.

Phoebus assomme le garde qui détient les clés de sa prison et se libère. Il s’adresse aux citoyens de Paris et les pousse au combat contre Frollo qui les a persécutés et qui déclare à présent la guerre à Notre-Dame, un lieu saint.

Clopin et tous les gitans viennent d’être libérés ; avec les citoyens, ils attaquent les gardes.

Les gargouilles aussi s’y mettent : la muraille leur envoie une pierre, la rocaille les mitraille de pierres enflammées et la volière envoie les pigeons à l’attaque.

Quasimodo verse de la lave, les gardes battent définitivement en retraite.

 

Frollo pénètre dans l’église, l’archidiacre lui barre le passage, il ne tolère pas cette violation de la maison de Dieu. Frollo le jette au sol et force le passage.

Quasimodo rejoint Esmeralda, elle ne se réveille pas, Quasimodo craint qu’elle soit morte, lui verse de l’eau dans sa bouche. Esmeralda n’a aucune réaction, Quasimodo la croit morte et éclate en sanglots.

Frollo pénètre dans la pièce, poignard dissimulé au dos, il s’approche doucement de Quasimodo, pose sa main sur sa tête, il lui dit que l’heure est venue de mettre fin à ses souffrances pour toujours. Quasimodo voit l’ombre de Frollo brandir un poignard pour l’abattre sur lui, il retient le bras de son maitre, s’empare du poignard, projette Frollo au sol.

Quasimodo lui crie qu’il a compris qu’il est noir et cruel.

Esmeralda se réveille, Frollo veut la tuer, Quasimodo emporte Esmeralda. Frollo, qui s’est emparé d’une épée, les rejoint et tente de les tuer. Il avoue à Quasimodo que sa mère est morte en essayant de le sauver.

Frollo tente de faire basculer Quasimodo dans le vide en lui jetant sa cape noire à la figure, mais il tombe dans son propre piège : en tombant, Quasimodo agrippe la cape de Frollo, ce dernier est propulsé dans le vide. Esmeralda aide Quasimodo à se retenir. Quasimodo retient Frollo qui parvient à se hisser sur une gargouille. En furie, il brandit alors son épée, son regard est devenu démoniaque, il est sur le point de tuer Esmeralda mais la gargouille se brise. Frollo s’y accroche, la gargouille s’anime, enflammée, Frollo est précipité dans le vide avec elle.

Esmeralda n’a pas assez de force pour soutenir le poids de Quasimodo qui tombe dans le vide. Par chance, Phoebus, qui se trouve à un étage inférieur de la cathédrale, le rattrape de justesse et le sauve. Quasimodo prend Phoebus dans ses bras et le remercie. Esmeralda les rejoint et serre Quasimodo.

Se rendant à l’évidence, Quasimodo prend la main gauche d’Esmeralda et la main droite de Phoebus, et les met l’une dans l’autre comme s’il leur donnait sa bénédiction. Phoebus et Esmeralda s’embrassent puis rejoignent la foule qui les acclame.

Esmeralda s’en retourne pour amener Quasimodo au monde. Une petite fille s’approche de lui, lui caresse le visage, pose affectueusement son visage contre le sien, le prend par la main et le conduit jusqu’à la foule. Clopin s’écrie : « Houra pour Quasimodo ! »

Quasimodo est acclamé et est emporté par la foule. Ses amies les gargouilles sont heureuses pour lui, la muraille est même émue.

Quasimodo n’a désormais plus besoin de vivre caché dans Notre-Dame.

 



L’avis de Narcisse:

 

Je suis très déçue par ce dessin animé qui ne reprend en rien l’histoire originale de Victor Hugo dont je suis fan. Son œuvre mythique a été détournée, sabotée, rabaissée.

Ce dessin animé est incohérent par rapport au roman, plus je le vois, plus je m’ennuie à mourir tout le long.

Les scénaristes ont voulu faire un méchant (Frollo), un gentil (Phoebus) et un ami (Quasimodo) ; cette vision trop simpliste fausse totalement la véritable histoire du roman.

Les personnalités des personnages n’ont strictement rien à voir avec le roman.

Phoebus qui est un homme perverti et lâche dans le roman, devient ici un preux chevalier sauveur des opprimés.

Dans ce Disney, je trouve que Phoebus a des faux airs de John Smith (du Walt Disney Pocahontas) de part son physique, sa façon de parler, sa gestuelle, ses regards, mais il est très loin d’avoir le charisme et la beauté de mon John Smith.

 

Il est réducteur de cantonner Frollo au rôle de grand méchant, c’est un personnage très complexe et profond dans le roman. Et sa relation avec Quasimodo est touchante dans le roman, ce qui n’a pas été adapté ici, c’est fort dommage.

De plus, dans le roman, Frollo est archidiacre.

 

Où est Fleur de Lys ? Où est Jehan ? Des personnages importants à ne surtout pas oublier.

 

Je trouve que dans ce Walt Disney, Esmeralda est une sauvage pire que Pocahontas, elle a des faux-airs d’une troisième sauvage : Nadia ! (du dessin animé Nadia, le secret de l’eau bleue).

Je la trouve vulgaire, effrontée et sans pudeur, elle n’est pas timide, elle est très « rentre-dedans ».

À la fête des fous, Esmeralda danse comme une gogo-danseuse de boite de nuit américaine, c’est d’une vulgarité extrême, d’une indécence et d’une humiliation effroyable.

C’est une fille de mauvaise vie, sans retenue, impolie, impertinente et sans éducation, pas du tout innocente et naïve, elle représente tout le contraire de la Esmeralda du roman !

 

Sa relation avec Phoebus me rebute, aucun romantisme ! Les choses ne se font pas joliment, ne se font pas en douceur, c’est laid à voir pour une romantique telle que moi.

Dès qu’Esmeralda voit Phoebus, elle lui lance des regards aguicheurs, langoureux et racoleurs.

Ils ne se connaissent même pas, ils ont à peine discuté que déjà ils s’enlacent.

Ce couple n’a jamais été un couple dans le roman, le personnage de Phoebus, dans le roman, n’a jamais eu aucun sentiment pour Esmeralda.

Je peux dire que dans le roman, Esmeralda est véritablement aimée par Quasimodo et Frollo, ils sont fous amoureux d’elle (Frollo, en plus d’être amoureux, est obsédé par Esmeralda, il nourrit une passion pour elle, il veut la posséder mais en même temps, un sentiment de culpabilité le ronge eu égard à sa fonction d’archidiacre).

Malheureusement pour eux, elle est amoureuse de Phoebus, se berce d’illusions à son sujet, et lui, en retour, ne l’aime pas du tout.

 

Certes, ce Disney vise un jeune public mais de là à aller dénaturer à ce point le roman c’est le comble ! Je demande simplement un minimum de respect pour le roman de Victor Hugo Notre-Dame de Paris qui, lui, est un chef d’œuvre, et ce Disney ne le respecte absolument pas.






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Créé le 21 mai 2014

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