Narcisse vous présente son Walt Disney préféré :

 


Genre : Romance

Année : 1991

Pays : États-Unis

Auteur du conte La Belle et la Bête : Jeanne-Marie Leprince de Beaumont

Réalisateurs : Gary Trousdale et Kirk Wise

Scénario : Linda Woolverton

Musique : Alan Menken

Production : Walt Disney Pictures

 






LES PERSONNAGES





Narcisse vous présente le Walt Disney : La Belle et la Bête, et en comparaison vous trouverez la présentation du film de Jean Cocteau en cliquant ici




Description du Walt Disney :


PROLOGUE : Narcisse vous retranscrit la narration de la voix off,

 

« Il était une fois, dans un pays lointain, un jeune prince qui vivait dans un somptueux château.

Bien que la vie l’ait comblé de tous ses bienfaits, le prince était un homme capricieux, égoïste et insensible. Un soir d’hiver, une vieille mendiante se présenta au château et lui offrit une rose en échange d’un abri contre le froid qui faisait rage. Saisi de répulsion devant sa misérable apparence, le prince ricana de son modeste présent et chassa la vieille femme. Elle tenta de lui faire entendre qu’il ne fallait jamais se fier aux apparences et que la vraie beauté venait du cœur. Lorsqu’il la repoussa pour la seconde fois, la hideuse apparition se métamorphosa sous ses yeux en une créature enchanteresse. Le prince essaya de se faire pardonner mais il était trop tard car elle avait compris la sécheresse de ce cœur déserté par l’amour. En punition, elle le transforma en une bête monstrueuse et jeta un sort sur le château, ainsi que sur tous ses occupants. Horrifié par son aspect effroyable, la Bête se terra au fond de son château avec pour seule fenêtre sur le monde extérieur un miroir magique.

La rose qui lui avait été offerte était une rose enchantée qui ne se flétrirait qu’au jour de son vingt-et-unième anniversaire. Avant la chute du dernier pétale de la fleur magique, le prince devrait aimer une femme et s’en faire aimer en retour pour briser le charme.

Dans le cas contraire, il se verrait condamné à garder l’apparence d’un monstre pour l’éternité. Plus les années passaient et plus le prince perdait tout espoir d’échapper à cette malédiction car en réalité, qui pourrait un jour aimer une Bête ? »





Narcisse vous présente l’histoire du Walt Disney :

 

Belle, la fille de l’inventeur Maurice, sort de chez elle pour se rendre au village chez son ami le libraire. Elle porte bien son prénom, c’est la plus belle de toutes les filles.

Au village, elle rencontre le boulanger qui lui demande où est ce qu’elle va. Elle lui répond qu’elle se rend chez le libraire, elle vient de terminer une merveilleuse histoire à propos d’un ogre du roi des haricots, ce qui n’intéresse pas du tout le boulanger.

Tous les villageois la trouvent étrange, fantasque car elle a toujours la tête dans les nuages, elle est toujours plongée dans ses romans et a un petit air audacieux.

Belle ne ressemble à personne, elle est mystérieuse, elle déborde d’imagination, c’est une grande rêveuse passionnée de lecture. Elle aime les romans de capes et d’épées, plein de magie et de princes ensorcelés...

Elle rêve d’une autre vie, elle n’aime pas la foule et leurs commérages, elle est plongée dans son univers enchanté, fantastique, ensorcelé, magique et féérique.

Lorsqu’elle lit un roman, elle ne voit et n’entend plus rien de ce qui se passe autour d’elle.

 

Belle rapporte au libraire le livre emprunté, elle l’a dévoré en une nuit. Elle a lu tous les livres de la bibliothèque, et demande s’il a quelque chose d’autre. Malheureusement non mais ce n’est rien pour Belle, elle emprunte son livre préféré qu’elle a déjà lu deux fois. Puisqu’elle aime tellement ce livre, le libraire lui en fait cadeau. Belle le remercie infiniment.

 

Le chasseur Gaston compte épouser Belle, la plus belle fille du village. C’est un garçon imbu de lui-même, toutes les filles sont à ses pieds, toutes sauf Belle, raison supplémentaire pour laquelle il a jeté son dévolu sur elle et tient tant à la posséder. Présomptueux, Gaston estime que c’est une chance pour Belle qu’il la choisisse.

Gaston est toujours accompagné de son ami Le Fou qu’il traite comme son homme à tout faire. Le Fou couvre Gaston d’éloges, il lui dit même qu’ « aucune bête n’a la moindre chance de gagner contre toi » (c’est un petit clin d’œil important faisant écho à la fin du Walt Disney puisque c’est justement une bête qui va prendre le dessus sur Gaston).

Gaston aborde Belle et lui enlève le livre qu’elle tient en mains. Elle lui demande à ce qu’il lui rende son livre. Gaston, inculte, se demande comment peut-elle lire « ça », il n’y a même pas d’images dit-il. Belle lui dit qu’il suffit d’avoir un peu d’imagination.

Gaston lui dit que le moment est venu pour elle de laisser ses romans (il jette le livre de Belle dans l’eau boueuse, quel manque de respect !) et de s’intéresser à des choses plus importantes : lui. À ce moment, les triplées blondes amoureuses de Gaston soupirent, frémissantes d’admiration pour ce vaniteux.

Belle récupère son livre, Gaston lui affirme que les femmes ne sont pas faites pour lire, ‘‘dès qu’elles ont des idées dans la tête, c’est l’horreur’’ ajoute t-il.

Belle lui répond qu’il est analphabète, basique et primaire. Gaston lui propose de venir faire un petit tour avec lui à la taverne pour lui montrer ses trophées. Belle refuse, les triplées ne comprennent pas qu’une femme ne puisse pas être amoureuse de Gaston ! Belle dit à Gaston qu’elle doit rentrer chez elle pour aider son père. Le Fou et Gaston commencent à se moquer de Maurice, considéré comme un vieux fou. Belle leur défend de dire du mal de son père ! Gaston rejette la faute sur Le Fou. Belle leur dit que son père a toute sa tête, c’est un grand génie. À cet instant, on entend et voit une petite explosion sans gravité dans la maison de Belle. Gaston et Le Fou ricanent, Belle se précipite chez elle, inquiète pour son père.

C’est l’invention de Maurice qui a mal fonctionné, Belle le rassure : il arrivera à la faire fonctionner, il aura le premier prix à la foire demain et deviendra le plus célèbre des inventeurs. Remotivé, Maurice se remet au travail. Belle confie à son père penser être différente des autres, elle ne peut discuter avec personne. Maurice lui propose naïvement Gaston, « c’est un beau jeune homme » dit-il. Mais Belle n’est pas naïve, elle le trouve grossier, ordinaire, sûr de lui, elle sait qu’il n’est pas fait pour elle.

Maurice lui dit que son invention aura du succès et ils vont devenir riches ! Il teste son invention, elle marche ! Il s’agit d’une machine qui coupe du bois et qui le range automatiquement après.

Maurice s’en va à la foire, il demande à sa fille de bien faire attention à elle.

 

Il fait nuit, Maurice se perd en forêt, son cheval Philibert lui montre la bonne direction mais Maurice est sûr de lui et prend un raccourci pour gagner du temps. Des loups hurlent, Philibert effrayé, recule, la charrette de Maurice heurte un arbre, des chauves-souris en sortent, Philibert s’emballe, Maurice tombe et se retrouve seul.

Des loups pourchassent Maurice qui trouve refuge dans un immense et somptueux château (celui de la Bête).

Maurice y pénètre, crie s’il y a quelqu’un. Big Ben, régisseur du château transformé en horloge à pendule recommande à Lumière, maître d’hôtel du château à l’accent italien transformé en chandelier, de ne pas dire un mot.

Maurice crie qu’il a perdu son cheval, il a besoin d’un endroit où dormir cette nuit. Lumière veut l’aider et incite Big Ben à faire un bon geste. Big Ben lui met ses mains sur la bouche pour l’empêcher de parler. Lumière le brûle, dit bonsoir à Maurice et lui souhaite la bienvenue. Maurice ne sait pas d’où vient cette voix, il s’empare du chandelier pour y voir plus clair. Lumière toque sur la tête de Maurice et lui dit « Hello » Sous l’effet de surprise, Maurice le laisse tomber. Big Ben fait des reproches à Lumière. Maurice s’empare de Big Ben et le manipule, il n’a jamais vu une horloge parlante !

Lumière invite Maurice à venir se réchauffer auprès du feu. La Bête voit cet étranger conduit par Lumière, suivis par Big Ben dans le petit salon.

Lumière installe Maurice dans le fauteuil de la Bête. Big Ben s’y oppose.

Sultan, le gentil chien transformé en repose-pieds, arrive pour que Maurice pose ses pieds sur lui.

Mrs Samovar, la cuisinière transformée en théière, lui offre une tasse de thé pour le réchauffer.

Maurice boit dans Zip, le fils de Mrs Samovar transformé en tasse de thé.

Le seul qui s’oppose à tout ceci est Big Ben qui craint les grandes colères de la Bête.

Maurice rit de voir et d’entendre Zip dire « Sa moustache me fait guilli maman » Zip est un petit garçon très affectueux et joyeux.

Brusquement, la porte s’ouvre, le froid pénètre dans la pièce et éteint le feu, Maurice et les employés présents dans la pièce tremblent. C’est la Bête qui fait son apparition, il rugit de colère. Maurice est terrifié, la Bête lui crie que sa présence lui est intolérable. La Bête, encore plus agressive que jamais en raison de son apparence bestiale, reproche violemment à Maurice de se délecter du spectacle de sa monstruosité. Maurice tente de lui dire qu’il cherchait simplement un endroit où passer la nuit. La Bête en fait son prisonnier.

 

Le lendemain, Gaston a tout préparé : la cérémonie de mariage est organisée devant la maison de Belle, tout le monde est au courant sauf Belle bien sûr. Mais Gaston est persuadé qu’elle acceptera sa demande en mariage.

Il compte se rendre chez Belle et faire sa demande, l’assemblée en rit (même l’homme d’église) excepté les trois blondes qui pleurent.

Gaston toque à la porte d’entrée de Belle. Elle n’est guère enchantée de voir Gaston, et lui ouvre la porte.

Gaston entre puis pose grossièrement ses bottes pleines de boue sur le livre de Belle, les retire et laisse place à des chaussettes trouées et malodorantes (cela en dit long sur ce qu’aurait été sa façon de se conduire une fois marié !). Il expose ses projets d’avenir : un chalet niché dans les arbres, un quartier de sangliers grillant sur le feu, Belle lui massant gentiment les pieds pendant que leurs enfants gambadent avec les chiens (Beurk !), il aimerait avoir six ou sept garçons. Belle est répugnée, elle recule et fait mine de dire qu’elle est abasourdie, sans voix, elle se colle à la porte d’entrée. Gaston s’approche d’elle, s’appuie sur la porte pour l’embrasser, Belle ouvre la porte et Gaston tombe dans la boue. Il est ridiculisé. Gaston enrage, que Belle soit d’accord ou non, elle deviendra sa femme (‘‘cette mijaurée cédera’’ crie-t-il).

Rien ne lui résiste et de voir que Belle le rejette l’agace au plus profond de lui-même, plus elle le rejette, plus il s’entête et cherche par tous les moyens à l’ajouter à sa ‘‘collection’’.

Une fois Gaston parti, Belle sort, elle n’en revient pas que ce rustre l’ait demandée en mariage, à aucun prix elle ne deviendrait sa femme. Elle veut avoir ce qu’elle n’a jamais eu : un ami qui la comprenne, des livres par centaines, être éloignée de cette vie, de cette foule, de tous ‘‘ces gens qui jacassent’’, et font des commérages. Elle ne le sait pas encore, mais son rêve va bientôt devenir réalité…

Tout d’un coup, Philibert arrive, Belle comprend qu’il est arrivé quelque chose de grave à son père. Elle part immédiatement le retrouver. Philibert la conduit jusqu’au château.

Belle remarque immédiatement que cet endroit n’est pas comme les autres, qu’il est bizarre. Elle voit le chapeau de son père au sol, elle pénètre dans le château.

Zip dit à sa mère de sa petite voix mignonne qu’il y a une dame dans le château. Sa mère ne le croit pas, Zip lui jure que c’est la vérité, sa mère le met au bain. Plumette, femme de ménage séductrice transformée en plumeau, confirme les dires de Zip, elle a vu une fille dans le château. Quant à Big Ben et Lumière, ils se disputent, comme d’habitude.

Tout d’un coup, ils voient Belle. Lumière pense immédiatement que c’est elle qui rompra le charme ! Big Ben lui conseille de ne pas s’emballer et rejoint Lumière qui suit la jeune fille.

Belle rejoint les cachots et y trouve son père enfermé. Maurice lui dit de s’enfuir de cet endroit maudit, elle ne veut pas l’abandonner. À cet instant, la Bête attrape violemment Belle par l’épaule, la torche qu’elle tenait tombe et s’éteint dans une flaque d’eau.

Belle ne voit pas le visage de ‘‘l’homme’’ qui lui a crié ‘‘ce qu’elle fait ici ?!’’ Belle lui demande qui est-il. Il répond qu’il est le maitre de ce château. Belle lui dit qu’elle est venue chercher son père et le supplie de le laisser partir, en échange elle fera tout ce qu’il voudra.

La Bête lui répond, d’une voix tout de même moins agressive, qu’elle ne peut rien faire pour son père et part. Belle lui crie d’attendre, il s’arrête et se tourne vers elle. Belle lui demande de la garder en otage. La Bête pense alors à l’enchantement, il demande à Belle si elle voudrait prendre la place de son père. Belle accepte à condition qu’il laisse partir son père, la Bête accepte contre la promesse que Belle soit à jamais sa prisonnière.

Belle lui demande : « Laissez-moi vous regarder. » La Bête se place au milieu de la lumière, Belle recule, effrayée, ensuite elle s’approche et lui donne sa parole.

Maurice est libéré et reconduit chez lui. Belle est effondrée.

Lumière suggère à la Bête d’offrir à Belle une chambre plus agréable.

La Bête rejoint Belle au cachot. En sanglots, elle lui reproche de ne pas l’avoir laissée dire au revoir à son père. La compassion se lit dans les yeux de la Bête, Belle a déjà commencé à éveiller de bons sentiments en lui. La Bête lui dit qu’il va la conduire à sa chambre, Belle est étonnée. La Bête lui demande si elle préfère dormir au cachot ! Belle lui répond ‘‘Non’’, la Bête lui demande de le suivre. En marchant, Belle observe la décoration et les sculptures gravées sur les murs. Elle marche derrière la Bête et pleure. La Bête la regarde, il a de la compassion pour elle, Lumière lui conseille de lui dire un mot gentil. La Bête dit à Belle que la chambre est très agréable. Lumière l’incite à continuer. La Bête dit à Belle qu’elle est ici chez elle, elle peut circuler où bon lui semble, excepté dans l’aile ouest.

La curieuse Belle lui demande pourquoi ? La Bête s’énerve, il lui crie qu’il le lui interdit !

Arrivés à la chambre de Belle, la Bête lui dit que si elle a besoin de quoi que ce soit les domestiques sont à son service. Lumière, toujours aussi bon conseiller en matière d’amour, incite la Bête à l’inviter à diner. Mais la Bête, maladroite et très bourrue, ordonne à Belle de venir diner avec lui ce soir et crie que ce n’est pas une invitation !

Belle s’effondre sur un très beau lit hi hi…Une fleur, représentant la rose magique, est gravée sur ce lit (c’est symbolique puisque Belle est celle qui rompra le charme).

 

De son côté, Gaston se trouve à la taverne. Blessé dans son amour propre, il n’a toujours pas digéré que Belle ait refusé sa demande en mariage, d’avoir été repoussé, rejeté et publiquement humilié, toutes les femmes se battent habituellement pour lui. Il traite Belle de ‘‘petite dinde’’

Le Fou remonte le moral à Gaston, il ne veut pas que Gaston se laisse abattre. Il lui rappelle que c’est lui le plus beau, le plus fort, le mieux bâti, toutes les femmes sont à genoux devant lui, c’est lui le champion ! Tous les hommes de la taverne s’y mettent, ainsi que les triplées.

Tout d’un coup, Maurice surgit dans la taverne, il crie qu’une Bête, un horrible monstre couvert de poils, a enfermé Belle dans un cachot. Tous les hommes de la taverne se mettent à rire et se moquer de lui, puis le jettent dehors.

Gaston a soudainement une idée malveillante pour épouser Belle et dépasse les limites : faire passer Maurice pour fou, le faire enfermer à l’asile pour contraindre Belle à devenir sa femme.

 

Au château, Mrs Samovar propose à Belle une tasse de thé. Belle est surprise de voir une théière parler, elle recule et heurte l’Armoire qui est également animée.

Belle pense avoir tout perdu, Mrs Samovar et l’Armoire la réconfortent. Mrs Samovar doit retourner en cuisine, l’Armoire propose à Belle une robe rose. Mais Belle n’a pas l’intention d’aller diner. Big Ben arrive pour la prévenir que le diner est servi.

Au salon, la Bête ne tient pas en place, il attend impatiemment Belle. Mrs Samovar lui conseille d’être patient, Belle a perdu son père et sa liberté la même journée.

Lumière demande à la Bête s’il a songé que cette fille pourrait être celle qui romprait le charme dont il est prisonnier. La Bête lui crie : « Naturellement quelle question ! Je ne suis pas fou. »

Lumière lui dit : « Vous tombez amoureux d’elle, elle tombe amoureuse de vous et paf le charme est rompu ! Nous redevenons humains avant minuit ! » Mrs Samovar lui conseille de ne pas s’emballer, ces choses là prennent du temps.

La Bête commence à désespérer, cette jeune fille est tellement belle…Mrs Samovar lui dit qu’il faut que Belle puisse découvrir celui qui se cache derrière cette apparence. Elle lui conseille de se rendre un peu plus présentable, se redresser (la Bête s’exécute), se conduire en gentleman. Lumière ajoute un conseil : lorsque Belle arrivera, l’accueillir avec un sourire béat et charmeur, l’impressionner avec son humour, la couvrir de compliments.

Mrs Samovar lui conseille de se conduire avec gentillesse, la couvrir de compliments sincères.

Mrs Samovar et Lumière lui conseillent en cœur de surtout dominer son caractère !

La porte s’ouvre, la Bête est angoissée, prête à mettre en pratique les conseils. Malheureusement, c’est seulement Big Ben qui entre pour annoncer que Belle ne viendra pas.

La Bête entre dans une grande colère, et se précipite dans la chambre de Belle. Mrs Samovar, Big Ben et Lumière le suivent. La Bête crie à Belle qu’elle devait venir diner. Belle répond assez hautainement qu’elle n’a pas faim. La Bête menace de démolir la porte si elle ne se décide pas. Lumière lui précise que ce n’est pas le meilleur moyen de gagner l’affection de la jeune fille. Big Ben le prie de se conduire en vrai gentleman. Mrs Samovar lui conseille de se conduire gentiment. La Bête demande plus gentiment s’il peut compter sur elle pour diner. Belle répond catégoriquement non. Big Ben conseille à la Bête d’avoir du tact, du charme, de la délicatesse. La Bête se montre gentille et demande à Belle si elle serait prête à lui accorder le plaisir infini de se joindre à lui pour diner. Belle se montre de nouveau hautaine et refuse.

La Bête s’énerve et lui crie qu’elle ne peut pas rester indéfiniment ici ! Belle répond que si. C’en est trop pour la Bête qui s’est assez contenue, il lui hurle d’aller au diable et ordonne à ses employés de ne rien lui servir à diner, étant donné qu’elle a refusé sa demande.

Big Ben, qui obéit toujours à la Bête, charge Lumière de surveiller la porte de Belle.

La Bête regagne l’endroit où se trouvent la fleur et le miroir magiques. Il prend le miroir et lui demande de lui montrer Belle. Il voit l’Armoire dire à Belle que le maitre n’est pas quelqu’un de si méchant lorsqu’on le connait, elle lui propose de lui donner une chance. Belle dit qu’elle n’a pas envie de le connaitre, ni le voir, ni lui parler. La Bête est blessé, il pense qu’il est impossible que Belle puisse un jour l’aimer, elle n’a de lui que l’image d’un tortionnaire et d’un monstre. La fleur se flétrit, il a perdu tout espoir.

 

Belle sort de sa chambre à la recherche de quoi manger. Lumière avait quitté son poste pour rejoindre Plumette.

En cuisine, le fourneau se plaint que ses plats mijotés vont finir à la poubelle.

Big Ben rejette la faute sur Belle qui est tellement têtue, il prend la défense de son maitre qui s’est après tout montré gentil et poli.

Mrs Samovar lui dit que le maitre doit contrôler son caractère pour que le charme soit rompu.

Belle entre à cet instant, Big Ben puis Lumière se présentent à elle. Elle demande quelque chose à manger. Big Ben propose de lui donner un grand verre d’eau et un crouton de pain.

Mais Lumière lui réserve le meilleur accueil, c’est une invitée. Big Ben lui demande de faire dans la discrétion, il craint que le maitre l’apprenne. Belle mange un somptueux diner, pendant que Lumière lui offre un spectacle musical haut en couleurs.

Après le diner, Belle est incapable d’aller se coucher, elle est toute émerveillée de se trouver dans un château enchanté. Big Ben tente de lui faire croire que le château n’est pas enchanté mais Belle n’est pas dupe, elle a lu toutes sortes de livres sur les châteaux enchantés et elle a bien compris qu’elle se trouve enfin dans un tel endroit. Elle va visiter les lieux, Big Ben lui sert de guide mais la seule chose qui intéresse Belle c’est de se rendre à l’aile ouest, le fameux lieu interdit, elle a deviné que quelque chose y est caché. Belle se dirige vers un escalier, Lumière et Big Ben se précipitent pour lui barrer passage. Elle comprend que c’est peut-être l’aile ouest qui se trouve en haut des marches. Elle demande à Big Ben et Lumière ce qu’il y a là-haut. Big Ben lui dit que dans l’aile ouest c’est sale, noir et déprimant. Big Ben s’est trahi et Belle a la confirmation que cet escalier mène à l’aile ouest.

Lumière lui propose de visiter plutôt la bibliothèque. Belle, bien que très intéressée, fait semblant de les suivre. Lumière et Big Ben, emportés par leur bavardage et leur soulagement de l’avoir dissuadée de se rendre à l’aile ouest, ne se rendent même pas compte que Belle s’aventure dans le lieu interdit. Elle traverse une allée et pénètre dans une immense pièce tout sens dessus-dessous, qu’elle comprend être les appartements de la Bête. Elle repère un tableau représentant un homme avec de beaux yeux bleus mais dont le visage n’est pas complètement visible (car la Bête a assené un coup de griffe à son portrait le jour de l’enchantement). Belle est sur le point de rabattre le morceau de portrait pour voir à quoi ressemble cet homme mais son attention est subitement attirée par une magnifique rose enchantée. Belle est sur le point de la toucher. La Bête surgit à temps pour l’en empêcher, il lui hurle si elle réalise ce qu’elle aurait pu faire !

Belle ne savait pas que c’était si grave. La Bête entre dans une rage terrible, la chasse puis s’effondre, sachant qu’il a perdu le seul espoir qui puisse lui permettre de retrouver forme humaine.



Belle part sous la neige, chevauchant Philibert. Des loups attaquent Belle, la Bête surgit et lui sauve la vie. Il combat tous les loups ; effrayés, ils fuient. Une fois Belle hors de danger, la Bête s’effondre, blessée lors de la lutte. Belle, touchée et reconnaissante, le recouvre de sa cape, parvient à le hisser sur Philibert et regagne le château où elle l’y soigne.

Cette épreuve les a rapprochés. Belle le remercie de lui avoir sauvé la vie, la Bête est touchée. Cet évènement provoque un changement significatif chez la Bête qui se montre désormais doux et attentionné envers Belle.




 

 

Gaston met son plan diabolique à exécution : il offre une forte somme d’argent au directeur de l’asile pour enfermer Maurice à l’asile. Une fois Maurice enfermé, Gaston sait que Belle acceptera de l’épouser en échange de la libération de son père.

 

Maurice est déterminé à retrouver le château et à en faire sortir sa fille.

Gaston et Le Fou arrivent chez Maurice mais ne l’y trouvent pas. Gaston poste Le Fou devant la maison de Maurice, et le charge d’y rester jusqu’à ce que Belle et son père rentrent.

 

Au château enchanté, Belle se promène et s’amuse dans la neige. La Bête la regarde. Il est tombé amoureux d’elle, jamais de sa vie il n’avait éprouvé un tel sentiment pour quelqu’un.

Il aimerait faire quelque chose pour elle. Big Ben lui propose des choses courantes : fleurs, chocolat. Mais Lumière qui est plus avisé en la matière, conseille à la Bête de ne pas tomber dans ces banalités, il faut trouver quelque chose qui émoustille l’intérêt de Belle. Lumière se souvient alors de la bibliothèque ! C’est un superbe cadeau personnalisé et rien ne pourrait faire plus grand plaisir à Belle.

La Bête conduit Belle à son cadeau, il lui demande de fermer les yeux.

Lorsqu’elle ouvre les yeux, elle découvre une immense bibliothèque. C’est extraordinaire ! Elle n’a jamais vu autant de livres de sa vie ! Elle a l’impression de rêver.

La Bête est très heureuse que Belle soit aussi émerveillée. La Bête lui dit que tous ces livres sont à elle. Belle le remercie infiniment et place ses mains dans les siennes.

Les domestiques sont heureux d’assister à une telle scène, c’est très encourageant !

 

Belle et la Bête dinent ensemble. La Bête mange de façon monstrueuse. Zip lui avance une cuillère mais il a toujours autant de mal à manger proprement.

Pour ne pas qu’il se sente mal à l’aise, Belle boit sa soupe à l’assiette et il en fait de même.

Ils se promènent ensuite ensemble. Belle et la Bête se disent chacun intérieurement que quelque chose a changé. Belle découvre le côté doux et fragile de la Bête, son cœur commence à s’éveiller, elle commence à tomber amoureuse.

La Bête, déjà amoureux de Belle (il l’aime même par-dessus-tout), se sent si bien avec elle, il remarque que le regard de Belle a changé envers lui, qu’il y a de l’espoir pour l’amour.

Belle lui montre comment donner à manger aux oisillons, la Bête et Belle s’amusent dans la neige. Ils finissent la soirée près du feu.

Les domestiques ont hâte d’être humains à nouveau.

 

Belle lit la tragédie Roméo et Juliette à la Bête. Il lui demande de le lui relire mais Belle lui tend le livre, et lui propose de le lire à son tour. Mais la Bête ne le peut pas, cela remonte à si longtemps. Belle lui montre comment procéder et la Bête lit.

 

On fait prendre un bain à la Bête : Lumière lui dit que c’est ce soir ou jamais ! La Bête a peur de ne pas être à la hauteur. Lumière lui conseille de ne pas se montrer timide, mais être téméraire, audacieux, déclarer sa flamme.

La Bête, très élégamment vêtu, rejoint Belle qui porte une magnifique robe jaune.

Ils dinent ensemble, la Bête parvient à manger proprement avec ses couverts.

Belle lui propose de danser, ils valsent dans la salle de bal.

Pendant ce temps, Mrs Samovar chante ‘‘Histoire éternelle’’

Belle pose sa tête contre la Bête qui en est plus qu’heureux, il regarde Big Ben et Lumière qui lui adressent des signes de félicitations.




Belle et la Bête se rendent au balcon. La Bête compte se déclarer, il lui demande si elle est heureuse avec lui. Belle lui répond sincèrement ‘‘Oui !’’ mais soudain, la tristesse l’envahit. La Bête lui demande ce qu’elle a. Belle lui dit qu’elle est inquiète de savoir son père tout seul, elle aimerait tellement le revoir, il lui manque tant.

La Bête lui prête son miroir magique qui lui montrera tout ce qu’elle veut, il suffit de le lui demander. Belle demande à voir son père, elle y voit son père malade. Elle craint qu’il ne meure.

La Bête lui rend sa liberté, lui dit d’aller rejoindre son père. Belle remercie la Bête et part au secours de son père. Avant qu’elle ne parte, la Bête lui donne le miroir, Belle pourra ainsi le voir et ne pas l’oublier dit-il.

Belle le remercie de comprendre à quel point son père a besoin d’elle. Avant de partir, Belle pose tendrement la main sur la joue de la Bête.

La Bête l’a laissée partir parce qu’il l’aime.

Les domestiques sont consternés par ce départ, alors que tout allait pour le mieux entre la Bête et Belle. Mrs Samovar dit qu’après de si longues années, il avait appris à aimer.

Du haut de sa tour, la Bête regarde Belle partir et rugit de douleur.

Belle, chevauchant Philibert, trouve son père évanoui dans la neige et le ramène chez eux.

Le Fou court prévenir Gaston.

Maurice se réveille et serre sa fille dans ses bras, il croyait l’avoir perdue pour toujours. Il lui demande comment elle a pu s’échapper. Belle lui explique qu’elle n’a pas eu à s’échapper, la Bête a accepté qu’elle rentre, il n’est plus du tout comme avant, il a changé dit-elle.

Tout d’un coup, Zip sort du sac de Belle, ce petit coquin s’était caché hi hi…

Maurice est heureux de revoir ‘‘ce petit voyou’’ hi hi… Zip demande à Belle pourquoi est-elle partie, croyant qu’elle ne les aime plus. Belle est touchée, elle lui dit qu’au contraire, elle les aime tant, elle est sur le point de lui expliquer les raisons de son départ quand soudain, le directeur de l’asile toque à la porte. Belle lui ouvre la porte, le directeur lui explique qu’il est chargé de venir chercher Maurice. Belle s’écrie que son père a toute sa tête. Des villageois sont réunis pour attester que Maurice délirait comme un malade. Gaston est très influent au village…

Le Fou demande à Maurice de décrire une nouvelle fois la bête qu’il a soi-disant vue. Maurice dit qu’elle était terrible, énorme, elle mesurait au moins trois mètres cinquante.

Les villageois rient, se moquent de lui. Maurice jure qu’il dit la vérité, il est embarqué par les hommes de l’asile. Gaston s’approche de Belle, et lui fait du chantage : il dissipera ce léger malentendu à condition qu’elle se marie avec lui. Belle refuse catégoriquement, se précipite chercher le miroir magique et montre à la vue de tous les villageois présents que la Bête existe vraiment : elle demande au miroir magique de lui montrer la Bête, le miroir montre la Bête en train de rugir.

Belle a prouvé que son père a toute sa raison. Gaston a un choc. Des villageois demandent à Belle si la Bête est dangereuse. Belle dit qu’il ne ferait pas de mal à une mouche. Elle regarde le miroir avec tendresse et affection pour la Bête tout en disant qu’il est très tendre, très gentil et que c’est son ami.

Gaston réalise, choqué, que Belle attache de l’importance à une bête alors qu’elle ne lui en a jamais accordé à lui qui est admiré de tous !

Pour lui, c’est comme si un animal, une bête, un monstre était meilleur que lui, il se sent terriblement rabaissé, humilié, dans sa fierté d’homme.

Il lui dit que s’il ne la connaissait pas, il pourrait croire qu’elle éprouve des sentiments pour ce monstre. Belle lui dit : ‘‘Ce n’est pas lui le monstre Gaston, c’est toi !’’

Gaston enrage, jamais il ne s’est senti autant humilié ! Il décide de tuer la Bête. Pour cela, il ameute les villageois, il leur dit que la Bête va emporter leurs enfants, les dévorer la nuit, il faut tuer cette Bête qui représente le diable ! Les villageois le suivent pour tuer la Bête. Ils se rendent au château. Belle ne veut pas le laisser faire. Maurice et Belle sont enfermés pour les empêcher d’aller prévenir la Bête.

Les villageois, Gaston à leur tête, assaillent le château, mais Gaston prévient les villageois de ne pas oublier que la Bête est à lui !

Les occupants du château se préparent à se défendre, ils suivent les instructions de Lumière. Mrs Samovar prévient la Bête que le château est attaqué mais la Bête se laisse mourir, il ne peut pas vivre sans Belle, plus rien n’a d’importance pour lui depuis qu’elle est partie.

 

Lorsque les villageois entrent au château après avoir enfoncé la porte d’entrée à l’aide d’un tronc d’arbre, tout est calme. Tout d’un coup, tous les habitants du château passent à l’attaque et en font voir de toutes les couleurs aux villageois. Gaston ne reste pas là et court rejoindre la Bête.

 

Au village, heureusement que Zip est là et a l’intelligence d’utiliser l’invention de Maurice qui va s’avérer très utile : Zip réussit à la mettre en marche et elle défonce la porte d’entrée en bois, Belle et Maurice peuvent sortir. Ils se précipitent au château.

 

Les villageois finissent tous par fuir le château. Lumière embrasse Big Ben qui lui a sauvé la vie (Le Fou allait brûler Lumière, Big Ben a glissé sur la rampe de l’escalier et enfoncé un ciseau dans le postérieur de Le Fou).

De son côté, Gaston atteint l’aile ouest et pénètre dans les appartements de la Bête. Celui-ci est trop abattu pour chercher à se défendre, il a perdu le goût de vivre.

Gaston décoche une flèche qui atteint la Bête au dos. La Bête hurle de douleur, Gaston le projette à l’extérieur. Gaston est sur le point de tuer la Bête. Belle arrive à ce moment et crie à Gaston de ne pas le tuer. La Bête retrouve ses forces, la vision de sa bien-aimée lui redonne goût à la vie, il se défend, se bat contre Gaston et, de sa force surhumaine, le suspend dans le vide. Gaston le supplie de ne pas le tuer. La Bête qui a désormais changé grâce à Belle, se prend de pitié pour cet ennemi et l’épargne.

Belle arrive, la Bête monte rejoindre sa bien-aimée qui est revenue pour lui, il lui caresse la joue.

Mais Gaston, qui n’a aucun sens de l’honneur et qui n’a toujours pas digéré que Belle ait choisi une bête à lui, poignarde la Bête par derrière.

Gaston pensait même qu’en tuant la Bête, Belle l’aurait aimé, car il lui aurait prouvé sa supériorité. Gaston n’a toujours rien compris, les sentiments humains lui échappent car lui même n’a pas de sentiment, il n’a pas de conscience.

Gaston tombe dans le précipice, tandis que Belle rattrape la Bête. Big Ben, Lumière et Mrs Samovar découvrent avec choc leur maitre mourant.

Belle dit à la Bête qu’elle est revenue pour le sauver, elle a eu tellement peur, elle s’en veut et se serre contre lui. Elle lui dit qu’il va guérir très vite, désormais elle est près de lui, elle lui promet que tout va s’arranger.

La Bête, mourant, lui dit qu’au moins il l’aura revue une dernière fois.

Il lui caresse la joue, Belle pleure, la Bête se meurt. Belle le supplie de ne pas l’abandonner, elle pleure sur son corps et lui dit qu’elle l’aime. À cet instant, le dernier pétale de la fleur magique chute. Mais le charme se rompt, le prince aime une femme qui l’aime en retour, des jets de lumière fusent autour de la Bête qui redevient l’homme qu’il était sous le regard de Belle.

Belle reconnait qu’il s’agit bien de l’homme qu’elle aime en regardant ses yeux.

La Belle et le prince s’enlacent, enveloppés de jets lumineux enchantés.




Un feu d’artifice éclate, le château reprend son majestueux aspect initial, tous les habitants du château reprennent leur forme humaine. Quel bonheur pour le prince de tous les retrouver.

 

Une grande réception est donnée en l’honneur du mariage du prince et Belle.

Le prince et Belle s’embrassent et valsent.

Lumière rappelle à Big Ben qu’il a toujours dit qu’elle romprait le charme, et il avait raison depuis le début. Mais Big Ben prétend l’avoir dit avant hi hi.. Et ils se disputent.

Zip demande à sa mère si le prince et Belle auront beaucoup d’enfants. Mrs Samovar lui dit : « Bien sûr mon chéri, bien sûr. »

Le Walt Disney se termine sur une fresque représentant le prince et Belle entourés de Big Ben, Lumière, Mrs Samovar, Zip, Sultan et Plumette.

La rose enchantée, symbole de leur amour naissant, surplombe le prince et Belle.






L’avis de Narcisse :


La Belle et la Bête est mon Walt Disney préféré, l’histoire est magnifique du début à la fin, c’est tout enchanté, romantique et fort en émotion.

Le personnage de la Bête est sublime, c’est mon personnage masculin favori de Disney (avec John Smith du Disney Pocahontas).

Les musiques de fond sont superbes et accompagnent bien chaque scène, elles sont en parfaite adéquation avec les ambiances.

Le design est grandiose, les décors sont fabuleux et les paysages magnifiques.

De base, je suis une grande fan du film La Belle et la Bête de Jean Cocteau, c’est mon film préféré, le conte la Belle et la Bête est mon conte préféré, et le Walt Disney est très réussi.

 

Je n’aime pas Gaston, je le trouve mauvais ; par contre il est bien marrant sauf à la fin où il dépasse clairement les bornes.

Dans le fond, Belle représentait un trophée qui aurait compléter sa ‘‘collection’’.

Gaston aime tout avoir, Gaston ne supporte pas qu’on lui résiste, il se surestime.

Gaston ne respecte pas la personnalité et les goûts de Belle (sa passion pour les livres), il ne la respecte donc pas en tant que femme. Il lui propose même de venir avec lui faire un tour à la taverne, quelle horreur !

Je peux dire que Belle a rencontré la Bête au bon moment, sinon elle aurait épousé Gaston qui l’y aurait forcée par chantage (Si Belle n’avait pas rencontré la Bête, Gaston aurait enfermé Maurice à l’asile et fait du chantage à Belle pour qu’elle l’épouse. Belle n’aurait pas eu de quoi disculper son père, elle aurait peut-être cédé pour sauver son père…).

 

Les triplés blondes folles de Gaston sont en réalité une métaphore : elles représentent pour moi les filles qui se comportent de la même manière, qui n’ont pas de personnalité, qui admirent et sont folles d’un même style d’homme, ici le genre ‘‘vaurien’’ qui n’a que des muscles et rien dans la tête.

 

Le personnel du château enchanté est attachant (j’ai une préférence pour Lumière qui est très intelligent et d’excellent conseil dans tous les domaines, particulièrement en matière de romance ; et Zip qui est mignon tout plein, surtout sa petite voix).

J’aime beaucoup la scène où tout le personnel s’unit pour combattre les hommes du village, quelle belle solidarité !

Même si leur maitre s’est montré dur envers eux, ils le soutiennent, le respectent et lui sont dévoués. Ils tiennent à lui, ils forment tous une grande famille.

 

La Belle et la Bête est, pour moi, le plus beau couple de Disney.

Belle est d’abord prisonnière de la Bête et finit par tomber amoureuse de lui sous cet aspect car elle a su découvrir la beauté de son cœur, cela revêt un grand aspect romantique.

Ils apprennent à se connaitre, la Bête n’est pas un prince charmant, au contraire. Il était dur de cœur (bien que sommeillaient en lui de bons sentiments mais bien trop enfouis), mais dès sa rencontre avec Belle, son bon fond commence à s’éveiller (dès le départ, en la voyant pleurer il éprouve de la compassion).

Il change au contact de Belle qui lui a ouvert son cœur, il a ressenti des émotions qui lui étaient jusqu'alors inconnues. Par amour, la Bête fait des efforts pour dominer son mauvais caractère. Il devient doux et attentionné.

La scène où la Bête sauve Belle des loups est puissante, c’est à partir de cet instant qu’ils vont se réconcilier et apprendre à se connaitre.

La scène de la valse (avec la chanson Histoire éternelle) est magique, elle nous emporte…

La scène où le charme est rompu et où Belle le reconnait est splendide, quelle métamorphose enchanteresse. C’est mon passage préféré ainsi que la scène finale de la fête en l’honneur de leur union : quelle grande émotion renforcée par la musique de fond qui l’accompagne !

 

Tous les rêves de Belle se sont réalisés, c’est magique ! J’ai toujours eu la conviction que les rêves pouvaient se réaliser, depuis toujours (et je ne me suis pas trompée hi hi), d’où aussi mon attachement encore plus intense pour ce Disney.

Belle rêvait de monde enchanté, de prince ensorcelé, de livres par centaines, de vivre loin de cette vie du village avec tous ces gens qui ‘‘jacassent’’, et font des commérages. Elle a horreur des foules, elle veut une vie merveilleuse et c’est ce qu’elle a obtenu : elle a découvert un château enchanté, elle rencontre un prince ensorcelé qui lui offre une immense bibliothèque rien que pour elle, et elle finit par épouser ce prince pas comme les autres (il a son caractère, il est loin d’être banal) avec lequel elle vivra un amour fondé sur la vertu dans un endroit somptueux, entourée de ceux qu’elle aime, et loin de tous ces gens du village qui ne l’ont jamais comprise.

 

Ce Disney libère une atmosphère romantique, magique, envoutante et féérique, je n’ai jamais retrouvé et ressenti cette forte sensation dans n’importe quel autre Disney.






IMAGES



Créé le 15 avril 2014

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Commentaires: 3
  • #1

    Eric (mardi, 11 novembre 2014 14:40)

    Superbe présentation!

  • #2

    zuda (vendredi, 14 novembre 2014 14:34)

    On sent tout de suite que c'est un dessin animé qui te tient à coeur, cela transpire dans ta leçon (même si l'image de la transpiration n'est pas très romantique lol).

    J'ai vraiment aimé cette leçon, et ici tout particulièrement, je trouve que la dichotomie entre le récit raconté objectivement (ou bien sur le l'objectivité reste relative) et l'avis relatif convient parfaitement à ton style.

    C'est vraiment épatant combien tu arrives à nous faire visualiser parfaitement des séquences du da, tout en ajoutant parfois tes interprétations et ressenti, sans toutefois qu'on confondent les deux. Ce n'est pas souvent le cas, d'arriver dans un résumé à ce qu'on arrive à bien distingur ce qui fait parti du film, et ce qui fait parti du film du point de vue de celui qui écrit. Surtout dans un disney, ou les choses ne sont pas toujours très subile, et ou des choses qui ne sont pas explicitement dit ou montré, mais qui transpire (ah encore, beurk !) sur la tête des personnages, sont tellement claire et évidente, qu'on les met tout naturellement dans les faits. Ici, on remarque tout de suite ce qui fait parti de tes touches personnelles, en même temps, c'est facile, c'est tous les endroits qui me font marrer lol (genre : " Belle s’effondre sur un très beau lit hi hi", il n'y a que Narcisse pour placer la focale ici lol).
    Et c'est avec des placements de focale judicieusement placé que tu arrives à donner un résumé objectif, mais avec beaucoup de personnalité, qui se détache des autres, ce qui est un mélange délicat à faire.

    Pour ma part, la Belle et la Bête est un da que j'ai vu il y a très longtemps. Il m'avait un peu ennuyé à l'époque. Pour moi, la Belle et la Bête, c'est le début de l'âge d'or de Disney. En fait, ca a débuté avec la petite sirène, mais moi je l'aime pas trop ce da, alors pour moi ca commence avec la Belle et la Bête. Je t'avais dis dans ta lecon sur la belle au bois dormant, que je n'aimais pas les vieux disney que je trouvais assez fade. Et bien, avec ce da, les disney on franchi un cap de ce côté là.
    Comme tu le montres bien dans ta leçon, Belle a de la personnalité, et la Bête aussi. C'est un assez gros changement quand on le compare avec les blanche neige, cendrillon, pinnochio, dumbo, bambi, ou ici, les personnages sont très abstrait. Mais malgré tout, ce da a un défaut qui gache beaucoup de ce potentiel, et qu'on pourrait symnoliser par le personnage de Gaston. Comme pour toi, c'est le personnage que je déteste le plus dans ce da, mais pas pour les mêmes raison que toi. D'après ce que j'ai compris dans le résumé et dans ton avis, c'est surtout la partie morale de Gaston qui t'a déplu en lui, alors que moi ce n'est pas vraiment le cas. : la morale du personnage ne fait jamais parti de mes critères d'amour pour ce personnage, (alors que pour les personnes c'est LE critère primordial). Moi, ce que je n'ai pas aimé, c'est que ce soit une carricature. Et pour moi, tout dans ce da, tous les personnage sont plus ou moins des carricatures, même la Belle et la Bête dans certain moment. C'est le ton peu sérieux du da, dans certain aspect du dévelloppement qui m'a embêté (même si le da, comme dans tous les disney, c'est ce montré plus sérieux quand il le faut, mais c'est presque uniquement pour parler de la Belle ou de la Bête, ou plutôt des deux ensembles). En fait, c'est un peu le cas pour tous les disney, mais je le trouve soit plus présent dans celui ci (je trouve par exemple pocahantas plus sérieux de manière général), soit plus mal venu (le roi lion par exemple a des personnages bien loufoque comme timon et pumba, ou les hyènne, mais cela donne bien, sans doute à cause de l'exotisme du da, qui ne traite pas d'humain). Les disney qui suivent, de l'âge d'or, iront vers un côté plus exotique qui diminueront un peu plus l'impact de la touch disney qui me déplait, et c'est pour cela que je l'ai apprécie plus je pense.

  • #3

    Narcisse (dimanche, 16 novembre 2014 19:34)

    Merci beaucoup Eric et Zuda pour tous vos messages qui me touchent.

    Zuda, tiens en parlant de Pocahontas, je ne vais pas la louper cette sauvage qui a trahi le beau mâle John Smith ah ah !