Narcisse vous présente :



 

 

Genre : Romance, Fantastique
Année : 1997
Pays : États-Unis
Réalisateur : Andy Knight
Scénario : Flip Kobler, Cindy Marcus, Bill Motz et Bob Roth
Musique : Rachel Portman
Production : Walt Disney Pictures

 

 

 




LES PERSONNAGES




Narcisse vous présente l’histoire du Walt Disney :



Il fait nuit : les cœurs sont en fête, les invités se rendent au château du Prince et de Belle en chantant ‘‘Décorons l’arbre de Noël’’.
Au château, Lumière met du houx sur les tables, Big Ben trouve qu’il y a trop de houx.
Le petit Zip est excité à courir partout.
Angélique place une petite statuette à son effigie sur la cime du sapin en chantant ‘‘Décorons l’arbre de Noël’’.
Le sapin est décoré par les effigies de tous les habitants du château sous la forme qu’ils avaient lorsqu’ils étaient victimes de l’enchantement.
Nous pouvons voir un portrait dans la salle représentant le Prince et Belle.
Zip s’empare d’un cadeau ; sa maman, Mrs. Samovar, lui dit de ne pas y toucher. Zip est si excité à l’idée d’ouvrir un cadeau que sa mère lui permet d’en ouvrir un.
Lumière dit que c’est un bonheur de voir ce petit passer un Noël convenable. Il évoque le Noël de l’an dernier. Big Ben le confirme, le Noël de cette année est nettement plus agréable.
Mrs Samovar estime qu’il était très réussi.
Big Ben provoque Lumière en assurant que c’est lui qui avait sauvé la fête de Noël. Sans sa conduite autoritaire et inflexible dit-il, Noël était un fiasco.
Pendant qu’ils se chamaillent, Zip ouvre un cadeau et a la mauvaise surprise d’y découvrir des chaussettes bleues.
Zip demande à sa mère de leur raconter l’histoire du Noël de l’année précédente.
L’assemblée s’approche d’elle pour mieux l’écouter. Voici l’histoire :


Belle était terrifiée par la colère de la Bête et s’était enfuie du château. Elle se retrouva au beau milieu d’une meute de loups féroces. La Bête surgit et lui sauva la vie. Il devint doux et attentionné envers Belle. (Vous pouvez voir cette scène dans le Walt Disney La Belle et la Bête).
Notre histoire commence le lendemain matin suivant cette scène : Lumière, Big Ben, Mrs. Samovar et Zip recherchent la Bête partout.
Lumière regarde par la fenêtre et le voit marcher dans la neige. Lumière se dépêche dans l’espoir de le réunir à Belle, « l’amour n’attend pas » dit-il. Il est suivi par Zip et Mrs. Samovar.
Zip lui demande si c’est Belle qui pourra rompre le charme. Lumière lui dit qu’il l’a su au moment où il a posé les yeux sur elle. Mrs. Samovar dit que si quelqu’un peut émouvoir la Bête, c’est bien Belle car elle est tellement gentille. Lumière ajoute qu’elle n’est pas désagréable à regarder. Big Ben court les rejoindre.
Lumière, Mrs. Samovar et Zip croisent Belle dans un couloir. Belle demande à Zip s’il sait quel jour sont-ils. Il ne le sait pas, elle répond que c’est le 24 décembre, la veille de Noël !
Lumière dit que c’est une merveilleuse journée, idéale pour une promenade matinale. Il tire la robe de Belle pour qu’elle le suive. Mrs. Samovar ajoute que rien ne vaut une bonne marche autour du domaine. Zip s’enthousiasme, il aimerait faire une séance de patin à glace.
Belle prend ses patins, le porte-manteau l’aide à enfiler. Belle le remercie et sort. Elle découvre la Bête en train de marcher sur la glace, et le salue. La Bête est surpris, il en glisse et chute. Belle accourt vers lui en lui demandant s’il ne s’est pas fait mal. La Bête se relève, Belle lui dit que c’est affreusement glissant, que c’est une journée idéale pour faire du patin à glace, elle aime énormément cette activité.
Mrs. Samovar, Zip, Lumière et Big Ben les regardent, espérant un rapprochement entre la Bête et Belle.
Belle se met à patiner et propose à la Bête de se joindre à elle. La Bête hésite à se lancer, il regarde en direction de ses employés. Lumière l’encourage à accepter, il lui dit que cela va l’amuser. Zip l’encourage également en s’écriant joyeusement : « Oui, allez-y ! »
Lumière, Big Ben, Mrs. Samovar, Zip et le chien Sultan se rapprochent précipitamment pour voir la scène de plus près.
Belle tente d’apprendre à la Bête la façon dont il doit procéder, les employés rient de le voir s’élancer sur la glace, ils se disent qu’il y a de l’espoir qu’ils se rapprochent.


Maestro Forte, le musicien et compositeur du château transformé en orgue par l’enchantement, joue de la musique. Il est applaudit par Fifre, l’élève de Maestro Forte transformé en petite flûte par l’enchantement. Forte lui demande s’il aime son œuvre. Fifre s’écrie que c’est bouleversant.
Forte lui répond que c’est un simple opéra et rejoue jusqu’à en briser les glaces. Il précise que son opéra est destiné à faire effondrer cette maison.
Fifre est effrayé, il lui demande s’il y a un solo pour lui. Forte lui répond qu’absolument et commence à jouer : des lueurs vertes musicales s’échappent de l’orgue.
Fifre dit qu’il ferait n’importe quoi pour avoir un solo. Forte répond qu’au beau milieu de son crescendo, il lui a semblé entendre une certaine agitation et des cris de joie au dehors. Il demande à Fifre d’avoir l’obligeance de regarder (Forte est enchainé au mur, il ne peut pas se déplacer dans le château). Fifre lui décrit ce qu’il voit : le maître fait du patin à glace, une belle jeune fille lui tient la main. Il ajoute que si Belle tombe amoureuse de lui, le charme sera rompu et ils redeviendront tous des humains !
Forte se met en colère, il joue une musique assourdissante qui fait tomber Fifre à la renverse.
Forte est le seul personnage du château à se complaire de cette situation puisqu’avant l’enchantement, personne n’avait besoin de sa musique mais à présent, le maître réclame ses mélodies pour apaiser les tourments de son âme. Forte est devenu son confident, il estime être son meilleur ami, et il n’a pas l’intention de laisser cette « petite paysanne » prendre sa place !
Il ordonne à Fifre de veiller à ce que ces prémisses de l’amour n’aient pas de lendemain…
Apeuré, Fifre se met au garde à vous en disant de sa petite voix fluette et soumise : « A vos ordres Maestro Forte. », et part en chantonnant.


La Bête continue à s’exercer de bon cœur au patin à glace sous le regard heureux et encourageant de Belle.
Fifre rejoint Lumière, Big Ben, Mrs. Samovar, Zip et Sultan.
Big Ben dit que tout cela est très prometteur, Lumière confirme : « Il y a quelque chose qui flotte dans l’air. Un parfum d’amour. »
À ces mots, Fifre s’affole : il faut arrêter cela ! Il se lance pour glisser sur le pont enneigé, il s’envole, finit par atterrir sur la glace, tire la cape de la Bête. Belle et la Bête perdent l’équilibre et tombent dans la neige.
Fifre percute un arbre et de la neige s’abat sur lui recouvrant l’intégralité de son petit corps.
Belle et la Bête se relèvent, ils voient les traces de leurs corps dans la neige. La Bête dit que ses traces sont l’ombre d’un monstre. Il se met dans une colère noire, les efface en rugissant et s’en va. Fifre est content de lui en se disant que maître Forte va être très fier de lui.
Belle dit que la situation est pire que jamais. Mrs. Samovar lui conseille de garder espoir.


La Bête regarde la rose enchantée en disant qu’il déteste Noël. Il rejoint Forte et lui dit que sa musique est la seule chose qui puisse lui faire oublier.
Forte lui dit de ne se soucier de rien, il prétend être ici pour lui comme il l’a toujours été et qu’il le sera toujours.


Belle se demande pourquoi la Bête est-il si désagréable. Zip lui répond qu’il est toujours comme cela. Belle s’étonne : « Même à Noël ? » Zip le confirme.
Zip demande à Belle ce que signifie Noël. Belle lui rappelle les chaussettes devant la cheminée, le sapin, les guirlandes, les cadeaux. Zip demande s’il aura un cadeau. Belle lui assure qu’il en aura, tout le monde a des cadeaux à Noël dit-elle. Zip demande si le maître en aura aussi. Belle lui confirme que lui aussi en aura. Zip lui demande ce qu’elle va offrir à la Bête. Belle lui répond qu’elle ne le connait pas assez bien pour savoir ce qui lui plait.
Zip lui demande ce qui lui plait à elle. Belle lui dit que ce qu’elle aime le plus au monde ce sont ses livres. Zip lui propose d’offrir une histoire à la Bête. Belle trouve que c’est une bonne idée, elle se met à chanter ‘‘Histoire’’ : Belle commence à écrire une histoire, elle chante que si elle pouvait entrer dans l’âme de la Bête, elle connaitrait le drame qui le ronge en secret, elle veut l’aider, le soutenir et lui écrit une histoire qui lui redonnera espoir, elle sait qu’un jour il s’en sortira et que sa vie changera.
Belle emballe le cadeau. Zip est ravi de pouvoir fêter Noël comme tout le monde mais Big Ben s’y oppose, il estime que c’est une mission impossible. Mrs. Samovar lui conseille de laisser parler son cœur. Big Ben commence à s’opposer puis hésite et demande à réfléchir, il se ravise et continue à s’opposer : le maître a expressément interdit Noël.
Belle dit que personne ne peut interdire Noël. Big Ben leur dit que la Bête refuse d’évoquer tout ce qui est susceptible d’évoquer son passé, Noël reste pour lui un souvenir effroyable. Big Ben ne voit pas la nécessite de le torturer.
Au contraire, Belle croit que fêter Noël ferait du bien à la Bête. Lumière est de son avis.
Big Ben lui préconise de ne pas fourrer son nez dans les affaires du voisin (tout en écrasant son nez de son doigt). Lumière se venge en lui enflammant le derrière.
Big Ben plonge dans l’eau de la vaisselle. Lumière et les verres ricanent. Big Ben se sent humilié.
Mrs. Samovar dit que c’est une merveilleuse idée de fêter Noël. En sortant du bac à eau, Big Ben rétorque que le maître ne veut p as, c’est son château, c’est lui qui décide.
Zip dit que cela n’est pas normal, les verres répètent en chœur qu’il a raison, ce n’est pas normal.
Mrs. Samovar leur dit à tous que cela lui brise le cœur qu’ils se chamaillent, elle leur rappelle qu’autrefois c’était un vrai bonheur de préparer la fête de Noël, ils organisaient un grand festin pour tout le château. Lumière rappelle notamment la dinde farcie aux marrons et le pudding. Big Ben se souvient du pudding avec de la crème anglaise, il en raffole.
Lumière a su l’avoir par la gourmandise : Big Ben cède et accepte qu’une fête de Noël soit organisée. Mais il leur conseille de rester calmes et discrets, si le maître s’en aperçoit, il deviendra fou furieux.
Il ne leur reste plus beaucoup de temps pour les préparatifs : Mrs. Samovar court à la cuisine, Lumière va cueillir du gui, tous les employés quittent la cuisine.
Fifre, qui les a espionnés, suit Belle, Zip et Lumière dans un grenier situé en haut d’une tour.
Belle, lumière et Zip veulent prendre des décorations de Noël. Un coffre s’ouvre laissant apparaitre Angélique, la décoratrice du château. Elle se précipite à rejoindre Lumière qui l’embrasse sur la joue, la complimente en lui disant que ses yeux ont toujours le même éclat après toutes ces années, et la couvre de baisers (c’est à croire qu’il a oublié sa Plumette ah ah !).
Lumière lui présente Belle. Angélique est déçue de ce qu’est devenu ce château qu’elle avait décoré. Autrefois, le château resplendissait de lumière et de beauté. Lumière lui dit que c’est pour cette raison qu’ils sont ici : ils vont organiser une fête de Noël comme personne n’en a jamais vue. Les boules de Noël sautent de joie mais Angélique reproche à Lumière de faire raviver son espoir pour mieux la décevoir (elle pense que la fête finira par être annulée).
Angélique est prête à s’en aller, Belle lui dit que c’est la veille de Noël : personne ne sera capable de décorer le château à temps. Angélique lui confie qu’elle s’interdit d’avoir la moindre illusion, la déception de l’an passé lui a largement suffi.
Lumière lui prend les mains en lui disant que sans elle, ils ne pourront jamais s’en sortir. Angélique confirme ses dires : préparer Noël nécessite un sens aigu de l’organisation, elle s’y refuse et personne ne la fera changer d’avis.
Belle lui dit qu’on peut tout de même essayer et se met à chanter (accompagnée par les employés du château) ‘‘Tant qu’il y aura Noël’’ : tant que Noël existera, Belle gardera espoir, ils évoquent les réjouissances qui accompagnent cette fête (mets, musique, bonhomme de neige), Noël apporte joie et amour.
Tout le monde est sorti du grenier (même Fifre). Angélique est placée au sommet d’une construction qui représente l’arbre de Noël.
Toute la construction s’effondre. Lumière se dépêche de rassembler tout le monde pour se mettre à la décoration, Big Ben rappelle une nouvelle fois que le maître ne doit pas s’en apercevoir. Fifre se réjouit et répète tout à son maitre.
Maestro Forte s’empresse d’en aviser la Bête. Ce dernier se dit que peut-être Belle ignore à quel point il déteste cette fête. Forte lui prétend que Belle le sait mais qu’elle s’en moque.
La Bête se rappelle du jour où sa vie a basculé : le soir de Noël ; le prince exigeait d’avoir ses cadeaux. Il arracha son cadeau des mains de Lumière, y découvrit un livre de contes. Il était fortement déçu et le laissa tomber au sol. Forte lui joua un air composé en son honneur, le prince détestait cet air sinistre ennuyeux comme la pluie.
Soudain, quelqu’un frappa à la porte. Le prince alla ouvrir : une vieille femme lui offrit une rose en échange d’un abri contre le froid de cette nuit glaciale.
Le prince la chassa en l’insultant de ‘‘vieille guenille’’. La vieille femme se métamorphosa en créature enchanteresse et lui dit : « Ta cruauté n’a d’égal que la froideur de ton cœur. »
Elle le transforma en une bête monstrueuse, jeta un sort sur le château et tous ses occupants.
Jusqu’au jour où il trouvera une femme qui l’aime tel qu’il est, il gardera l’apparence d’une Bête.



Forte prétend qu’ils ont fait du chemin depuis lors et surmonté cette tragédie.
La Bête se lève de sa chaise près de la cheminée et demande où Belle se trouve-t-elle.
Forte l’informe qu’elle est à la chaufferie (il détient cette information de Fifre).


À la chaufferie, les petites haches s’attèlent à couper du bois. Belle demande au chef des haches une bûche. On lui répond qu’il y en a de toutes sortes, elle peut choisir celle qui lui convient.
Au moment où elle trouve celle qu’il lui faut, la Bête surgit en lui demandant ce qu’elle cache. Il s’empare de la bûche et la regarde d’un air interrogateur. Belle lui dit que c’est une bûche de Noël, c’est une merveilleuse tradition : elle lui explique qu’on choisit une bûche, tous ceux qui sont dans la maison la touchent et font un vœu de Noël.
La Bête lui dit que les vœux sont inutiles et stupides. Il ajoute qu’elle avait fait un vœu l’an dernier, s’est-il réalisé ? Belle lui répond qu’il ne s’est pas réalisé mais elle renouvellera son souhait et quand la bûche sera consumée le matin de Noël…Elle n’a pas terminé sa phrase que la Bête la coupe pour dire qu’il n’y aura pas de Noël.
Belle intervient mais la Bête s’écrie que c’est lui le maître. Belle lui reproche d’être autant égoïste. La Bête lui répond qu’elle n’est pas à même de comprendre, elle ne sait pas ce que c’est que de tout perdre, d’être pris au piège dans son propre château. Belle comprend qu’il se sent prisonnier. Elle lui dit que s’ils sont prisonniers c’est à cause de lui mais elle n’abandonnera pas. Les yeux de la Bête se radoucissent. Belle s’en va, reste un moment regarder la Bête seul dans la chaufferie puis elle part.


Belle gagne sa jolie chambre. Zip la rejoint, l’air joyeux. Il lui parle gaiement de la salle de bal toute décorée avec des guirlandes. Belle lui apprend que la Bête est au courant et qu’il leur interdit de fêter Noël. Zip répond qu’il pensait que personne ne pouvait interdire de fêter Noël.
Ces mots de Zip déterminent Belle à fêter Noël : cette fête aura lieu que la Bête y participe ou non. Zip saute de joie, il demande à aller chercher un sapin, il ne leur manque plus que cela.
Mais avant, Belle se rend dans les appartements de la Bête pour lui déposer son cadeau près de la rose enchantée. Zip lui dit de se dépêcher, la Bête arrive. Belle pose rapidement le livre près de la rose, se cache derrière la porte de la chambre et sort discrètement après que la Bête soit entrée.


Belle sort en compagnie de Zip et du chien Sultan à la recherche d’un sapin de Noël.
La Bête la regarde du haut de ses appartements. Lumière le rejoint, il lui dit qu’elle est belle, la Bête répond que lui est hideux. Lumière lui précise qu’il a mauvais caractère.
La Bête découvre le cadeau déposé près de la rose, Lumière lui dit que c’est un cadeau de Noël. La Bête remet le cadeau à sa place et se rend sur le balcon.
Lumière lui dit que ce cadeau est bien pour lui, il est de la part d’une dame. La Bête revient et demande si c’est de la part de Mrs. Samovar (ah ah !!), Lumière lui répond que c’est de la part de Belle.
La Bête est très heureux et commence à l’ouvrir délicatement. Lumière l’interrompt : il ne faut pas l’ouvrir parce que ce n’est pas encore Noël.
Lumière ajoute qu’ils savent tous que Noël est un cauchemar pour lui mais lorsqu’une dame offre un cadeau à un homme, c’est une marque d’intérêt, d’attachement et d’affection.
La Bête est sensibilisé, il se dit qu’il n’a pas de cadeau pour elle. Lumière lui répond que cela peut s’arranger. La Bête se dit qu’il est vrai qu’il pourrait lui trouver une petite bricole.


Forte joue puissamment une composition. La Bête surgit et lui crie d’arrêter ce massacre. Forte est vexé, il jouait le chef d’œuvre de sa vie.
La Bête lui demande de lui composer une chanson pour qu’il l’offre à Belle : une chanson joyeuse !
Forte se crispe, la joie est déprimante pour lui qui est tellement sinistre.
La Bête quitte la salle. Fifre rejoint son maître et regarde Belle par la fenêtre.
Forte en veut à Belle : c’est elle la responsable, il la qualifie d’incarnation du mal, elle lui arrache le pouvoir qu’il avait, elle martèle la tête de la Bête avec ses rêves d’espoir, de grand amour et de Noël. Fifre lui demande ce qu’il compte faire, supprimer Noël ?
Forte a une meilleure idée : supprimer Belle.


Belle, Zip et Sultan ont fait le tour de tous les sapins du domaine, aucun ne plait à Zip. Belle lui dit qu’il faudra se contenter du dernier arbre et va le couper. Elle entend soudainement une musique qu’elle trouve magnifique : elle provient de Forte.
Le plan diabolique est mis à exécution : Fifre pousse un sifflement strident. Sultan est alerté et court rejoindre la salle, suivi de Belle et Zip.
Forte se réjouit que Belle tombe dans son piège. Sultan court après Fifre, Belle pénètre dans la salle tout en tenant Zip dans sa main. La musique s’est arrêtée, Belle demande s’il y a quelqu’un.
Sultan aboie après Fifre, Belle comprend qu’il a trouvé quelque chose. Elle s’avance vers la chaise et y trouve Fifre : elle ne le connait pas, le salue et se présente gentiment à lui.
Fifre décline son identité. Belle lui dit qu’ils ont entendu une musique magnifique et lui demande si elle provenait de lui. Fifre rougit. C’est alors que Maestro Forte sort de son silence pour se présenter à Belle. Il lui dit que tout le monde au château ne parle que d’elle et qu’on dit qu’elle projette une fête de Noël. Il fait semblant de dire qu’il s’agit d’une merveilleuse idée tout en lui adressant un clin d’œil hypocrite. Il lui dit que c’est le meilleur projet pour briser le passé lugubre de leur pauvre maître, et qu’elle doit en faire quelque chose d’exceptionnel. Il demande s’il y aura : avalanche de cadeaux, festin, guirlandes, bijoux, bougies, paillettes, plumes, serpentins, ornements, rubans. Zip répond oui à tout, ils ont ‘‘tout tout tout’’ dit-il. Maestro demande alors s’ils ont un sapin ? Zip baisse sa petite tête. Belle dit qu’ils en ont trouvé un. Zip dit qu’il n’avait pas de feuille et qu’il ressemblait à un plumeau.
Maestro Forte rit et leur demande s’ils ont été dans la forêt mystérieuse : ils y trouveront certainement l’arbre le plus somptueux dont ils puissent rêver. Zip est enthousiaste pour y aller, mais Belle refuse : elle a promis à la Bête de ne pas s’éloigner du domaine, elle a donné sa parole.
Pour inciter Belle à tomber dans son piège, Forte dit à Zip d’en prendre de la graine et de retenir le principe de cette morale : respecter sa parole est beaucoup plus important que d’apporter le bonheur à autrui.
Belle lui reproche de déformer ses propos. Forte prétend le contraire, il est d’accord avec elle : qu’elle s’occupe de sa petite personne, que le maître fasse de même et qu’elle oublie que le sapin a toujours été ce qui l’enchantait le plus le jour de Noël.
Zip supplie Belle de dire oui. Belle regarde par la fenêtre cette sombre forêt, la nuit commence à tomber. Belle trouve que cette forêt n’est pas rassurante.
Forte ricane, il prétend qu’elle court bien plus de danger dans cette pièce.
Belle accepte mais à condition d’emmener Philibert, elle pense revenir avant la tombée de la nuit.
Avant de partir, Belle demande à Maestro Forte de garder le secret. Forte lui assure qu’il ne dira rien, il est soi-disant réputé pour être une tombe.
Belle dit au revoir à Fifre qui lui rend son salut, malgré qu’il soit aux ordres de Forte, il ne peut s’empêcher d’aimer Belle.
Forte ordonne à Fifre de ne pas quitter Belle d’une semelle et de faire en sorte qu’elle ne revienne jamais.
Fifre lui dit que Belle est si gentille. Forte le menace : s’il n’accomplit pas sa tâche, il ne jouera pas de solo. Fifre se dépêche de sortir.


Dans ses appartements, la Bête, qui s’est élégamment vêtu, fredonne l’air de ‘‘Décorons l’arbre de Noël’’. Il appelle Big Ben : il lui demande de lui trouver Belle, il voudrait lui faire entendre une chanson. Big Ben est fortement réjoui et s’en va de ce pas pour la chercher.
Big Ben rejoint la salle de bal : il dit qu’il recherche Belle, le maître a une chanson à lui faire écouter. Lumière trouve cela magnifique.
Mrs. Samovar lui dit que la dernière fois qu’elle l’a vue, Belle cherchait un sapin avec Zip.
Big Ben décide alors d’orienter ses recherches sur le domaine. Il demande à Lumière de venir avec lui. La Bête crie à Big Ben qu’il s’impatiente. Big Ben demande à Mrs. Samovar de calmer le maitre avant de partir avec Lumière.
En examinant les traces de pas, Big Ben et Lumière comprennent que Belle s’est rendue dans la forêt mystérieuse.


Pendant ce temps, la Bête a préparé une table pour deux personnes dans ses appartements et déposé une bougie sur la table. Il attend longuement, le temps passe, il finit par perdre patience et appelle Mrs. Samovar qui se présente aussitôt. Il lui demande où est Belle, Mrs. Samovar fait semblant de ne pas lui répondre et lui propose une tasse de thé.
La Bête prend une tasse et crie à Forte de jouer la chanson de Belle, Forte s’exécute. La Bête s’énerve en remarquant que Forte ne chante pas assez fort ‘‘Décorons l’arbre de Noël’’. Il lui crie de chanter plus fort. Mrs. Samovar propose à la Bête de prendre une nouvelle tasse de thé, il refuse, elle insiste. La Bête réalise qu’elle tente de faire diversion.
Mrs. Samovar assure que non et tente de distraire son attention en parlant d’un gros oiseau à double gorge et ventre jaune. La Bête demande en criant où se trouvent Belle et Big Ben.
Mrs. Samovar avoue qu’on ne trouve Belle nulle part. La Bête s’énerve, s’empare de son miroir magique et lui ordonne de lui montrer Belle.
Il voit qu’elle est dans la forêt mystérieuse et s’énerve en disant qu’il la ramènera. Forte tente de l’en dissuader : il lui dit qu’elle l’a abandonné. Il prétend être son ami, et lui conseille de l’écouter : il ne l’a jamais mal conseillé, jamais induit en erreur, on ne peut pas en dire autant de Belle. Forte se met à chanter ‘‘C’est Bête l’Amour’’ : il assure qu’il ne faut que s’aimer soi-même, aimer autrui consume le cœur, il est horrible d’avoir une âme sœur, mieux vaut vivre seul, aimer autrui est une perte de temps, tous les mariages sont des naufrages (décidément, ce Forte est exaspérant, il dit vraiment n’importe quoi !).



Dans la salle de bal, Angélique réajuste la décoration et repère les fautes : on ne mélange pas les clochettes avec du houx, mais elle admet qu’ils ont tous fait du bon travail.
Soudain, la Bête surgit. Fou de rage, il renverse la grande table, toute la décoration est ruinée. Dépitée, Angélique se dit qu’elle savait que c’était sans espoir.


Philibert tire le traineau contenant Belle et Zip. Fifre s’y est accroché, tremblotant de peur.
Les hurlements de loups résonnent. Soudain, Zip voit un superbe sapin et prévient Belle qui s’en réjouit ; mais pour l’atteindre, ils doivent traverser une glace.


Big Ben et Lumière sont en route, Big Ben n’en peut plus, il n’a plus de ressort. Lumière le pousse et monte sur lui pour le faire glisser rapidement sur la neige : il se sert de Big Ben en tant que luge et l’appelle ‘‘L’horloge des neiges’’ hi hi


Belle et Zip atteignent le sapin, elle dit qu’ils doivent se dépêcher à couper le sapin, il va y avoir de la tempête. Belle accroche le sapin au traineau et demande à Philibert de le tirer.
En partant, Belle découvre la présence de Fifre et lui demande que fait-il ici. Fifre prétend se balader. Fifre effraie Philibert en criant de sa voix assourdissante : Philibert s’emballe, sous la violence du coup de ses sabots, la glace se brise. Zip tombe dans l’eau glacée, Fifre s’accroche tant bien que mal à un bloc de glace.
Belle réussit à sauver la vie de Zip en l’attrapant dans l’eau.
Affolés, Lumière, Big Ben et Fifre recherchent Belle. C’est Fifre qui la voit à travers la glace, il crie de façon assourdissante, la hache brise la glace, Belle sort de l’eau tenant Zip dans sa main droite : ils sont sauvés. Mais la corde qui tenait le sapin s’enroule autour de la cheville de Belle et la tire à l’eau. Ses amis tentent de la retenir mais leur force est insuffisante.
La Bête arrive à temps et plonge dans l’eau gelée pour la sauver. En colère, il la ramène au château.
Fifre s’en veut d’avoir mal agi et pleurniche. Lumière lui dit qu’ils sont tous responsables d’avoir eu l’audace d’espérer un Noël comme tout le monde.


Belle est enfermée dans un cachot : la Bête lui a reproché d’être partie, Belle lui dit qu’elle n’en avait pas l’intention, elle voulait simplement lui faire plaisir. La Bête lui reproche de ne pas avoir tenu parole et pour cela, il la laissera croupir dans ce cachot jusqu’à sa dernière heure. Belle pleure, elle se dit qu’elle aurait dû savoir qu’il ne serait jamais rien d’autre qu’une bête féroce.


Minuit sonne : Lumière souhaite tristement un joyeux Noël à Big Ben.


Profondément attristé, la Bête est parti rejoindre Forte qui lui assure qu’il lui avait bien dit de ne pas s’attacher à Belle, de ne pas lui ouvrir son cœur, les choses étaient plus simples avant qu’elle n’arrive au château. La Bête dit qu’il avait cru qu’elle était l’espoir.


Zip, Lumière, Big Ben, Fifre, Mrs. Samovar, Angélique et les boules de Noël viennent rendre visite à Belle dans son cachot.
Angélique lui dit qu’elle avait bien signalé que le maître ne donnerait pas la permission, que Noël était une folie, que c’était sans espoir, mais elle avait tort. Elle se met à chanter ‘‘Tant qu’il y aura Noël’’ : Angélique était perdue et solitaire, par sa douceur Belle leur a redonné espoir, le plus beau cadeau c’est l’amour.


Forte prétend à la Bête être désespéré de le voir souffrir. Il l’incite à détruire son tourment : la rose enchantée, qu’il en finisse avec ces notions d’amour et de rédemption.
La Bête s’approche de la rose enchantée et en soulève le couvercle. Forte lui dit de ne pas hésiter, de briser cette rose sans remords. Au moment où la Bête va la détruire, un pétale de rose tombe sur le cadeau que Belle lui a offert.
La vue de ce présent le ramène à de meilleurs sentiments. Il repense à Belle et ouvre son cadeau : il découvre un livre d’histoires. Forte se moque du présent en disant que c’est déplorable. La Bête s’énerve : ce livre est différent, il vient de Belle !
Il ordonne à Forte de se taire et commence à lire son livre. Belle raconte l’histoire de la Bête : dans un château enchanté, le maître des lieux paraissait aussi froid que l’hiver, mais au plus profond de son cœur, l’écho de ses cris de colère faisait trembler le château. Bien qu’entouré de serviteurs, il était seul et grâce à ce simple geste de gentillesse, il sut que quelqu’un l’aimait. Le Noël de cette année là, d’humbles cadeaux furent échangés, mais le plus beau des cadeaux fut pour chacun le cadeau de l’espoir.
La Bête est très touché par ce cadeau d’amour, il sort de la salle sans prêter attention aux complaintes de Forte qui le supplie de rester.


Zip dit à Belle qu’il n’a pas besoin d’arbre pour fêter Noël, Lumière lui dit qu’il peut se passer de gui et embrasse Big Ben qui dit qu’il peut se passer de guirlandes. Ils se passeront de tout ce qu’ils aiment. Lumière et Big Ben se mettent à chanter : ‘‘Les Compères Hors Pair’’, même s’ils se chamaillent à longueur de journée, ce sont deux inséparables partenaires qui font la paire.


La Bête pénètre dans le cachot et s’approche de Belle pour lui demander avec douceur si elle accepte de lui pardonner. Belle lui attrape la main et lui assure qu’elle lui pardonne. Elle lui touche le visage en lui souhaitant un joyeux Noël. Toutes les personnes présentes dans le cachot s’exclament de joie.
La Bête s’écrie qu’il faut offrir à Belle le Noël dont elle a toujours rêvé.


Forte est fort navré que le charme soit prêt à se rompre, il se sent inutile. Il se met en grande colère, il joue de la musique jusqu’à ce que les fenêtres se brisent, les murs tremblent, des poutres de bois s’effondrent dans le cachot, le sol s’effondre. Fifre se précipite à rejoindre Forte, la vie de tous les habitants est en danger. Il crie à Forte de d’arrêter. Ce dernier veut empêcher la Belle et la Bête de s’aimer en les tuant. Fifre le traite de ‘‘vieille baudruche’’ puis découvre que le solo que Forte lui promettait n’a jamais existé, les pages sont vides, sans aucune note de musique. Forte lui dit qu’il n’est qu’un pauvre naïf, un sous-fifre !
Tout s’effondre sous les rires de Forte, la Bête se met en colère et rejoint la salle de musique, Forte l’attaque avec le pouvoir des notes de musique qui propulsent la Bête au sol.
Belle et les serviteurs rejoignent la Bête. Lumière et Big Ben sauvent la cloche de verre qui était sur le point de se briser au sol.
Fifre hurle à son maître la Bête que le point faible de Forte est le clavier. La Bête le soulève et le brise provoquant la déconnexion de Forte qui s’effondre au sol, détruit. Le château est sauvé.



Tout le personnel du château est prêt pour fêter Noël. Lumière rappelle à Angélique qu’elle disait que c’était impossible de fêter Noël. Angélique tient à rectifier : c’était impossible sans elle.
Big Ben demande à tous de faire silence, Belle et la Bête arrivent. La hache ouvre la porte laissant entrer la Bête vêtu du costume qu’il porte dans la Belle et la Bête 1, et Belle vêtue de sa fameuse et célèbre robe jaune.
Elle découvre le sapin qu’elle trouve magnifique.



Mrs Samovar a terminé de raconter cette histoire : c’était la fête la plus réussie de leur vie et s’il y a quelqu’un qui a sauvé Noël, c’est Belle.
Le Prince et Belle sont arrivés dans la salle de bal, ils se tiennent par la main. Le Prince souhaite un joyeux Noël à tous.
Belle dit à Zip que le père Noël a un petit cadeau pour lui : le Prince sort de sa veste un cadeau emballé de vert et orné d’un ruban rouge. Le petit Zip le remercie : c’est un livre de contes. Sa mère les lui lira chaque soir avant qu’il ne s’endorme, Zip sautille de joie.
Le prince appelle Maestro (il a donné ce titre au gentil Fifre) pour lui faire l’honneur de jouer.
Fifre lui répond que c’est avec plaisir et rit de contentement. L’orchestre se met à jouer : c’est la mélodie de ‘‘Tant qu’il y aura Noël’’.
Le Prince emmène Belle sur le balcon et lui offre un cadeau : la rose enchantée qui était, est et restera le symbole de leur amour.
Le Prince et Belle se tournent pour regarder le ciel de nuit étoilé.






L’avis de Narcisse :


J’ai toujours apprécié ce Disney qui nous plonge dans les fêtes magiques de Noël.
Je précise qu’il ne s’agit pas d’une suite du Disney La Belle et la Bête puisque ce volet se présente comme une longue séquence qui se serait déroulée pendant que Belle était dans le château de la Bête ; et Mrs. Samovars nous raconte ce souvenir.


Nous découvrons trois nouveaux personnages : Angélique, Forte et Fifre.
Angélique me parait être plus un clin d’œil à la période de Noël, sa présence m’indiffère quelque peu. Selon moi, son rôle sert à représenter la perte de l’espoir, or il faut toujours espérer, Angélique apprendra qu’il ne faut jamais désespérer grâce à Belle.
Forte est le grand méchant de cette histoire, le personnage est bien réalisé. Je trouve cela intelligent (pour l’intrigue) qu’il ne puisse pas se déplacer.
C’est un homme frustré, les bons sentiments le répugnent, il veut éradiquer l’espoir et le bonheur qui l’entourent, il se complaisait dans cette situation d’enchantement uniquement parce qu’il se sentait valorisé en l’état actuel non seulement en tant qu’être humain (il est devenu le confident de la Bête) mais aussi en tant que musicien (le Prince détestait sa musique, à présent il y prête oreille pour oublier ses tourments).
Fifre est mon préféré des trois, sa voix toute mignonne colle parfaitement au personnage, il est bon, naïf et plein de gentillesse. Forte lui faisait miroiter le faux espoir de lui réserver un solo.
Forte faisait inutilement espérer le pauvre petit Fifre mais la bonté de celui-ci a été récompensée : j’ai beaucoup aimé la scène où l’on nous montre que le Prince a octroyé le titre de Maestro à Fifre. C’est amplement mérité, c’est un bon musicien et c’est grâce à lui que les habitants du château ont eu vie sauve : il les a sauvés en informant la Bête du point faible de Forte.



Le design de ce Disney me dérange, je ne le trouve pas assez fidèle à celui de La Belle et la Bête, qui d’ailleurs reste à mes yeux le plus envoutant des Walt Disney.


Concernant le soir où le Prince a été puni par la fée, il y a quelques erreurs dans la reconstitution des faits :
- Le Prince ne portait pas une simple chemise mais un costume princier lorsqu’il a été victime de l’enchantement.
- Le Prince repousse par deux fois la vieille femme (et non pas une seule fois comme ce Disney nous le montre).
- Le Prince essaie de se faire pardonner (ce que nous ne voyons pas ici).
- La créature enchanteresse n’est pas aussi belle que celle du prologue de la Belle et la Bête : elle est censée être une belle femme blonde portant une robe verte et une couronne d’or.
Ici, elle porte une simple robe, une simple coiffure, ses traits physiques ne sont pas soignés.
Elle ne dégage pas la même magie que celle du précédent Disney.



Côté musique, aucune ne me plait excepté ‘‘Tant qu’il y aura Noël’’ dont j’apprécie la version instrumentale (il s’agit de la musique principale du film).


Créé le 1er décembre 2014

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Commentaires : 3
  • #1

    Chloé (lundi, 22 décembre 2014 19:56)

    Merci Narcisse c'est trop beau moi aussi j'aime beaucoup Fifre

  • #2

    arthur (jeudi, 01 janvier 2015 12:40)

    Très belle présentation

    bonne année Narcisse et longue vie à ton super site, j'espère qu'il y aura pleins d'autres shojo^^

  • #3

    Narcisse (dimanche, 04 janvier 2015 19:21)

    Merci à vous Chloé et Arthur.

    Arthur, je te remercie pour tes vœux, je te souhaite également une très bonne année pleine de bonheur. Concernant les Shôjo, j’espère en mettre en ligne un certain nombre cette année. J’en ai pleins sous le coude mais inachevés.