Narcisse vous présente :






Genre : Romance, Fantastique
Année : 1959
Pays : États-Unis
Auteur du conte : Charles Perrault
Réalisateur : Clyde Geronimi, Eric Larson, Wolfgang Reitherman, Les Clark
Scénario : Erdman Penner, Winston Hibler, Ted Sears, Bill Peet, Ralph Wright, Milt Banta
Musique : George Bruns
Production : Walt Disney Pictures




Narcisse vous présente le Walt Disney, en plus pour comparaison, vous ajoute en couleur bleue les nombreuses différences qu’il contient par rapport au conte de Charles Perrault.





LES PERSONNAGES




Description du Walt Disney



PROLOGUE : Narcisse vous retranscrit la narration de la voix off,


« Il était une fois dans un pays lointain, un roi et une reine qui étaient fort tristes de ne pas avoir d’enfant.
Un jour, enfin leur vœu fut exaucé, la reine mit au monde une fille qu’ils prénommèrent Aurore. Ils choisirent ce joli nom poétique car cet enfant tant désiré illuminait déjà leur vie. On proclama donc un jour de fête dans le royaume afin que tous les sujets, nobles ou paysans, puissent venir rendre hommage à la petite princesse.
Notre histoire commence en cet heureux jour :»



Narcisse vous présente l’histoire du Walt Disney :


Les sujets du royaume chantent gloire à la princesse Aurore en ce jour de fête : c’est le jour du baptême de la princesse. Ils célèbrent cette naissance tant attendue.
Dans le conte, le prénom de la princesse n’est jamais mentionné.
Au château royal, le roi Stéphane et sa femme accueillent leurs amis et invités.
Le roi Hubert et son fils, le prince héritier Philippe, sont les premiers à être appelés. Les deux monarques Stéphane et Hubert sont des voisins et de grands amis. Ils avaient depuis longtemps le secret désir d’allier un jour leur royaume, la naissance d’Aurore est une chance pour eux : ils proclament que le prince héritier Philippe épousera un jour la princesse Aurore.
Le roi Hubert est heureux d’inciter son fils à rejoindre le berceau d’Aurore. Philippe a apporté un présent pour elle, sans savoir qu’il l’épousera un jour.


Les trois bonnes fées font leur apparition : dame Flora (vêtue de rouge), dame Pâquerette (vêtue de vert) et dame Pimprenelle (vêtue de bleue).
Dans le conte, les fées sont au nombre de sept.
Elles s’envolent jusqu’au berceau pour voir la princesse. Elles s’envolent ensuite pour saluer le roi et la reine. Elles annoncent que chacune d’entre elles va offrir un don à la princesse.
Près du berceau, Flora fait don à la princesse de la beauté : Aurore aura des cheveux blonds comme le blé, elle sera telle l’éclat d’une rose au soleil, ses lèvres seront d’un pur vermeil.
Pâquerette fait don à la princesse d’une belle voix : Aurore aura une vie mélodieuse associée au rossignol, son doux amour lui donnera le don du chant pour toujours.
C’est au tour de Pimprenelle d’offrir un don à la princesse lorsque soudain la sorcière Maléfique fait une entrée fracassante dans un vent glacial et un sombre orage la laissant apparaitre entourée de flammes vertes qui s’estompent jusqu’à ce qu’elle apparaisse totalement. Elle reproche au roi Stéphane de ne pas l’avoir invitée, il y a pourtant les altesses, toute la noblesse, l’aristocratie puis elle qualifie les trois bonnes fées de ‘‘racaille’’.
Pimprenelle est prête à lui bondir dessus, elle est retenue par Flora.
Maléfique annonce aux majestés qu’elle est vexée de ne pas avoir reçu d’invitation.
Pimprenelle attise le feu en lui criant que sa présence n’était pas désirée.
Dans le fond, Maléfique n’est pas vraiment étonnée, cependant le fait que la fée ose l’avouer sans honte ne fait qu’amplifier sa colère. Maléfique dit qu’elle aurait tout de même espéré que cette absence d’invitation n’était qu’un fâcheux oubli, puis fait mine de vouloir s’en aller.
La reine lui présente ses excuses. La rancunière Maléfique prétend les accepter, mais il est trop tard, le mal lui a été causé, et elle annonce qu’elle va elle aussi s’occuper de l’avenir de cet enfant.
Voici la malédiction que jette Maléfique : « La princesse en grandissant aura la grâce et la beauté, chacun l’aimera et lui sera dévoué mais ma volonté est telle qu’avant l’aube de ses seize ans elle se piquera le doigt à la pointe d’une quenouille et en mourra. »


Terrifiée, la reine court prendre sa fille dans ses bras. Fière de sa vengeance, Maléfique rit diaboliquement.
Le roi ordonne qu’on s’empare de cette sorcière. Maléfique effraie les gardes en étant entourée de flammes vertes, un orage éclate, et elle disparait.
Flora tente de rassurer le roi et la reine en rappelant que Pimprenelle a encore un don à faire.
Le roi espère qu’elle saura conjurer l’affreuse malédiction, Pimprenelle lui répond qu’elle ne le pourra pas ; Flora précise que Maléfique a des pouvoirs que les bonnes fées n’ont pas.
Pimprenelle s’avance vers le berceau pour offrir son don et tenter du mieux qu’elle le peut de sauver la princesse : Aurore ne mourra pas après s’être piquée le doigt, elle tombera dans un sommeil profond et elle sera éveillée au bout de cent ans par le baiser d’un prince charmant.



Dans le conte, les personnages de Maléfique, du corbeau, de Samson n’existent pas, et les prénoms des fées, des rois et du prince ne sont pas précisés.
La malédiction est lancée par une vieille fée qui n’a pas été invitée parce que cela faisait plus de cinquante ans qu’elle n’était sortie de sa Tour, on la croyait donc morte ou victime d’un enchantement.
La vieille fée oubliée se mit en colère lorsque le Roi lui donna un couvert sans étui d’or massif (seulement sept étuis d’or furent préparés pour les sept fées). La vieille fée se sentit méprisée. Une des jeunes fées l’entendit grommeler quelques menaces, se méfiant du mal qu’elle pourrait causer, elle décida de se cacher pour faire son don en dernier.
Voici les dons de chaque fée : la première offre à la princesse la beauté inégalable, la deuxième lui offre l’esprit d’un ange, la troisième lui offre une grâce admirable, la quatrième lui fait don de danser parfaitement, la cinquième lui fait don de chanter comme un Rossignol et la sixième lui fait le don de savoir jouer parfaitement toutes sortes d’instruments.
La vieille fée lance sa malédiction : la princesse se percera la main d’un fuseau et en mourra.
La septième fée offre son don : c’est le même que celui de Pimprenelle du Walt Disney sauf qu’il n’est pas précisé dans le conte que le prince lui donnera un baiser, sa présence auprès de la princesse suffira à briser la malédiction.


Le roi Stéphane craint toujours pour la vie de son enfant et décrète que toutes les quenouilles et fuseaux du royaume doivent être brûlés le soir même.



Les trois bonnes fées se demandent ce qu’elles peuvent faire pour arrêter Maléfique.
Pâquerette propose d’aller lui parler et la raisonner, cette idée est automatiquement rejetée par Flora et Pimprenelle.
Pimprenelle rumine et aimerait changer Maléfique en crapaud gras et répugnant. Pâquerette, qui est plus sage, lui reproche de dire de telles horreurs. Flora ajoute que c’est inutile puisque leur magie est incapable de produire pareil sort. La baguette des fées est en effet faite pour la joie et le bonheur.
Soudain, Flora a une idée ; pour en faire part à ses deux amies, elle leur demande de la suivre. Elles se rapetissent et s’envolent pour se cacher. Flora leur confie son idée de changer Aurore en fleur puisqu’une fleur ne peut se piquer le doigt. Mais Pimprenelle leur rappelle que Maléfique pourrait déclencher une gelée. Maléfique peut en effet tout savoir à l’avance mais elle a un point faible : elle ignore tout des sentiments, de l’amour, de la tendresse et du plaisir de venir en aide à autrui ; Pâquerette se dit que dans le fond Maléfique n’est pas heureuse.
Grâce à l’intervention de Pâquerette qui a expliqué le point faible de Maléfique, Flora a une nouvelle idée : les trois fées se feront passer pour trois paysannes, elles élèveront Aurore comme de simples mortelles dans la maison abandonnée d’un bucheron. Les fées ne devront plus utiliser la magie et supprimer durant seize ans leurs ailes afin que Maléfique ne soupçonne rien.
Les fées en informent immédiatement le roi et la reine lesquels, le cœur brisé, acceptent que leur unique enfant disparaisse cette nuit-même.
Le roi, la reine et le peuple passèrent de longues et tristes années sans la princesse.
À l’approche du seizième anniversaire d’Aurore, le royaume commence à reprendre confiance et espoir.


Du haut de son domaine de la montagne interdite, Maléfique n’a pas oublié sa colère, d’autant plus que sa prophétie ne s’est pas encore réalisée. Maléfique est furieuse, elle reproche à son armée son manque d’efficacité, il n’y a aucune trace de la princesse depuis seize années. Son armée est composée de soldats à l’apparence repoussante, certains d’entre eux sont des sangliers, ce sont tous des incapables.
Un soldat assure à Maléfique qu’ils ont fouillé partout dans tous les berceaux. Maléfique comprend à présent la raison pour laquelle elle n’a plus aucune nouvelle d’Aurore, ses soldats incompétents et ignares lui cherchaient pendant seize ans un bébé.
Maléfique déverse sa colère sur son armée en les foudroyant de sa magie. Pour elle, cet échec est un déshonneur pour le royaume des forces du mal.
Néanmoins, son corbeau intelligent est son dernier espoir. Maléfique l’envoie enquêter afin de chercher une jeune fille d’environ seize ans, blonde comme le blé au soleil, aux lèvres comme un bouton de rose.



Grâce au plan astucieux des trois bonnes fées et à la stupidité de l’armée de Maléfique, durant presque seize ans, nul n’avait su ce qu’était devenue la princesse Aurore.
Elle vit toujours dans la modeste maison d’un bucheron en pleine forêt, ignorante quant à ses véritables origines. Elle est devenue une très belle jeune fille, élevée par les trois bonnes fées qui se sont fait passer pour ses tantes et qui l’aiment comme si elle était leur propre fille. Les trois bonnes fées l’ont prénommée Rose.
Pour l’anniversaire des seize ans d’Aurore/Rose qui a lieu le lendemain même, les trois bonnes fées préparent une petite fête et une surprise : une robe et un gâteau.
Aurore a des soupçons ; afin qu’Aurore ne les voie pas préparer la surprise, les trois bonnes fées lui demandent d’aller cueillir des mûres.
Les trois bonnes fées mettent du cœur à l’ouvrage, cependant elles n’ont jamais fait de pâtisserie ni de couture.
Pâquerette veut faire un mille feuille géant alors qu’elle est nulle en cuisine, Flora se charge de la robe alors qu’elle est nulle en couture.
Pimprenelle insiste pour faire appel à la magie mais les autres fées refusent ; en attendant, Pimprenelle sert de mannequin pour Flora.
Flora a décidé que la robe sera rose, ce qui n’est pas au goût de Pimprenelle qui la voudrait bleue.
Pâquerette est tellement nulle en cuisine qu’elle place les œufs dans la pâte tels quels, sans les casser, car elle ne sait absolument pas comment s’y prendre.


Les trois bonnes fées pensent avec nostalgie aux seize années merveilleuses durant lesquelles elles se sont occupées de Rose, elles sont très tristes de devoir se séparer d’elle.
Flora se reprend et demande à ses amies d’en faire de même, elles doivent se hâter de terminer les préparatifs des surprises avant que Rose ne revienne.


Rose se trouve en forêt, elle chante de sa voix mélodieuse, les animaux la rejoignent.
Pendant ce temps, le prince Philippe qui est de passage en forêt sur son cheval Samson est attiré par la jolie voix de Rose/Aurore.
Philippe veut aller voir de suite qui est cette personne, mais son cheval, buté, refuse.
Pour l’inciter à lui obéir, Philippe lui promet une double ration d’avoines et des carottes ; comme Philippe l’avait deviné, Samson est donc prêt à obéir.
Philippe lance Samson au galop mais Philippe atterrit dans la mare, il en sanctionne Samson qui sera privé de carottes.


Rose chante une chanson (Je voudrais), elle aimerait rencontrer l’amour.
Elle déplore le fait que ses tantes la traitent encore comme une enfant, elle ne peut jamais voir ni parler à personne, elle n’en comprend pas les raisons. Rose se confie aux animaux et leur raconte son rêve qu’elle fait souvent : elle rencontre un prince, grand, jeune, beau et romantique qui la prend dans ses bras. Elle espère que ce rêve se réalisera un jour.


Pendant que ses vêtements trempés sèchent, Philippe confie à son cheval que la voix mélodieuse qui l’attire est troublante, il se demande s’il ne s’agit pas d’une créature mystérieuse.
Pendant ce temps, des lapins emportent ses bottes, un hibou emporte sa cape et un écureuil emporte son chapeau afin de se déguiser en prince pour Rose.
Samson lance l’alerte à Philippe.
Rose danse avec le hibou déguisé en prince en chantant J’en ai Rêvé. Le prince arrive, la voit et en tombe immédiatement amoureux.
Le rêve de Rose se réalise : le prince la rejoint, la surprend en dansant et chantant avec elle. Rose/Aurore tente de s’en aller car ses tantes lui ont défendu de parler à un inconnu. Le prince lui dit qu’ils se sont déjà vus au beau milieu d’un rêve et se remet à chanter.
Rose et Philippe dansent ensemble, Rose se blottit ensuite contre lui près d’un arbre, elle ne se doute pas qu’il s’agit d’un prince. Le prince lui demande quel est son nom, Rose est sur le point de lui dévoiler son prénom puis se ravise et part en courant. Philippe lui demande quand la reverra-t-il, Rose lui répond « Jamais, disons un jour peut-être » et lui donne aussitôt rendez-vous le soir même à la cabane.



Pâquerette a complètement raté le gâteau, il ne tient pas debout ; pour éviter qu’il tombe, elle tente de le rattraper avec un manche à balai mais le gâteau se fond. Quant à la robe cousue par Flora, elle est immonde.
Pimprenelle est mécontente, elle n’en démord pas : il fallait dès le début utiliser la magie, et part de ce pas chercher les baguettes magiques.
Flora lui recommande de la prudence : il faut fermer toutes les portes et fenêtres, aucun interstice ne doit être laissé. Pâquerette se charge du gâteau à l’aide de sa baguette. Flora veut se charger de la robe et demande à Pimprenelle de balayer.
Flora confectionne une merveilleuse robe rose à l’aide de sa baguette. Tout en finissant de faire le ménage, Pimprenelle transforme par magie la robe en bleue. Elle lance les hostilités : Flora la retransforme en rose, Pimprenelle insiste et continue à la transformer en bleue et ainsi de suite. Pimprenelle et Flora s’attaquent personnellement : chacune transforme la robe de l’autre, rose pour Pimprenelle et bleue pour Flora, le tout donne une profusion de magie, des jets de magie lumineux bleus et roses jaillissent de la cheminée. Malheureusement pour les fées, le corbeau de Maléfique voit ces jets.


Rose est de retour à la maison, les fées sont alertées par le son de sa voix, elles cessent toute activité. Flora transforme la robe en rose, Pimprenelle la transforme en bleue sans que Flora ne s’en aperçoive.
Rose rentre chez elle, le corbeau de Maléfique espionne.
Rose découvre ses surprises : un gâteau et une robe bleue. Rose est ravie mais elle est surtout heureuse car elle a rencontré l’amour. Les fées en sont désolées et lui apprennent qu’elle est déjà fiancée depuis sa naissance au prince Philippe. Elles lui avouent qu’elle est la princesse Aurore, elles la ramèneront le soir même à son père, le roi Stéphane.
Aurore a un choc, d’autant plus qu’elle voulait revoir le garçon dont elle est tombée amoureuse.


Le corbeau a tout vu et tout entendu, il s’envole pour en avertir sa maitresse.


Aurore est malheureuse à l’idée de ne plus jamais revoir celui qu’elle aime. Elle s’effondre en sanglots sur son lit.


De son côté, le roi Stéphane attend avec impatience l’arrivée de sa fille, pendant que le roi Hubert mange avec excès.
Pour égayer son ami, le roi Hubert lui propose de boire à l’avenir. Ils se réjouissent à l’idée que leurs enfants et leurs royaumes s’unissent.
Le roi Hubert l’informe que les travaux du château dans lequel vivront Philippe et Aurore sont déjà terminés. Ils se marieront ce soir même et y emménageront le lendemain.
Le roi Stéphane lui conseille de se réfréner, Aurore ignore encore tout de ces projets, elle pourrait avoir un choc. Le roi Hubert s’emporte : Comment son fils Philippe pourrait-il être un choc pour Aurore ? Qui dit que son garçon dira oui à Aurore ? Qui dit que ses petits enfants veulent du roi Stéphane pour grand-père ?
Le roi Hubert attaque son ami avec un poisson, les deux amis se mettent à en rire.
Ils se disent que leurs enfants sont obligés de s’aimer, c’était écrit (s’ils savaient que leurs enfants sont déjà amoureux l’un de l’autre !).
Le roi Stéphane compte donner l’ordre dès le lendemain à tous les ébénistes de sculpter les berceaux de ses futurs petits enfants.


Soudain, l’arrivée du prince Philippe est annoncée. Hubert se précipite à la rencontre de son fils. Le roi lui demande de se changer rapidement afin de rencontrer sa fiancée.
Philippe lui annonce qu’il l’a déjà vue au beau milieu d’un rêve. Il a rencontré celle qu’il épousera, il ignore qui elle est mais c’est sans doute une paysanne. Hubert n’en revient pas, il s’y oppose, Philippe insiste en s’en va la rejoindre.
Le roi Hubert est malheureux, il avait fait tant de projets avec son ami Stéphane et ne sait comment lui annoncer pareille nouvelle.



Les trois bonnes fées conduisent Aurore au château. Arrivées dans la chambre d’Aurore, les trois fées lui offrent le symbole de sa royauté : sa couronne. Flora la lui dépose sur la tête. Aurore doit assumer son devoir de princesse, elle s’effondre en pleurs, elle ne veut pas de cette vie, le changement est si brutal, elle pense qu’elle ne reverra jamais celui qu’elle aime.
Flora conseille à ses amies de laisser Aurore seule.
Maléfique, qui a été avertie par son corbeau, se manifeste et attire Aurore dans un piège : le feu de la cheminée s’éteint. Aurore est hypnotisée par la lueur verte de Maléfique qui l’attire dans un passage qu’elle vient de faire apparaitre dans la cheminée.
Flora se rend compte trop tard de la présence de Maléfique, lorsque les trois bonnes fées rentrent précipitamment dans la chambre, Aurore est déjà prise au piège.
Aurore est attirée jusque dans une salle, la lumière verte se transforme en quenouille, Maléfique lui crie de toucher le fuseau. Hypnotisée, Aurore s’exécute.
Les bonnes fées arrivent trop tard ; victorieuse, Maléfique disparait.



Les parents d’Aurore, le roi Hubert et tout le royaume attendent l’arrivée de la princesse.
Le soleil s’est couché, le peuple se prépare à accueillir sa princesse, la foule acclame, un feu d’artifice éclate. Pendant ce temps, les trois fées pleurent le sort de la princesse allongée sur un lit, profondément endormie, une rose rouge placée sur elle.
Flora refuse de briser le cœur du roi et de la reine, elle décide qu’il faut les endormir comme leur enfant jusqu’au réveil de la princesse. C’est ainsi que les fées endorment tout le peuple.
En endormant le roi Hubert, Flora l’entend dire que Philippe est tombé amoureux d’une paysanne au beau milieu d’un rêve. Flora comprend que le prince Philippe est tombé amoureux de la princesse Aurore.
Les fées rentrent immédiatement chez elles.



Tout joyeux, le prince Philippe rejoint la cabane, toque à la porte et entre. L’armée de Maléfique lui bondit sauvagement dessus, le ligote et le bâillonne.
Maléfique ordonne à son armée de l’emmener.
Lorsque les fées arrivent à la cabane, elles y découvrent le chapeau de Philippe, elles comprennent qu’il est détenu par Maléfique sur la montagne interdite.


Philippe est enfermé dans un donjon, au sommet de la montagne interdite. Les trois bonnes fées tentent de le rejoindre. Elles aperçoivent une partie de l’armée de Maléfique qui exécute une danse satanique autour d’un feu vert.
Maléfique est assise sur son trône en compagnie de son fidèle corbeau, elle se lève pour voir le prince au donjon. Les fées, qui se sont rapetissées par magie, la suivent.
Grâce à sa magie, Maléfique montre au prince le château du roi Stéphane : dans le plus haute tour, la princesse Aurore attend son prince charmant. Elle l’informe que cette princesse ne fait qu’un avec la jolie paysanne qui a conquis son cœur. Ironique, elle lui dit qu’il doit éveiller la princesse d’un baiser, mais que dans un siècle, il entrera par les portes sur son fougueux destrier (sous entendant qu’il sera un vieillard bien affaibli tout comme son cheval).


Maléfique est satisfaite, pour la première fois depuis seize ans, elle se dit qu’elle va bien dormir.
Le corbeau de Maléfique est rusé, il a repéré la présence des trois fées à cause de Pimprenelle qui s’est trahie en voulant attaquer Maléfique dans le cachot du prince Philippe, mais retenue par ses amies.


Les trois fées attendent que Maléfique s’éloigne suffisamment pour entrer dans le cachot du prince et le délivrer.
Pour l’aider à affronter les dangers qui l’attendent, Flora l’équipe d’un bouclier et de l’épée de vérité, seules ces armes magiques pourront triompher de Maléfique.
Le prince et les trois fées se précipitent à sortir du cachot mais le corbeau de Maléfique les y attendait et lance l’alerte. L’armée de Maléfique accourt en furie, les trois fées se rapetissent et le prince repousse l’armée.
Certains membres de l’armée déversent sur le prince une rafale de pierres géantes que Flora transforme en bulles. Puis ils déversent une rafale de flèches que Flora transforme en fleurs.
Pimprenelle délivre Samson dont le pied était enchainé. Philippe peut rapidement partir avec lui ; pour l’empêcher de fuir, l’armée de Maléfique déverse de l’eau bouillante que Flora transforme en pont d’arc-en-ciel.
Le corbeau croasse pour alerter Maléfique, Pimprenelle le poursuit en lançant des attaques qu’il parvient à esquiver jusqu’à ce qu’elle réussisse à le transformer en statue.
Maléfique sort de son antre et découvre son cher corbeau transformé, et son otage qui s’est échappé. Elle laisse éclater sa terrible colère, explose les ponts de pierre, mais Philippe parvient à s’en sortir.
Pour empêcher le prince de sauver la princesse Aurore, Maléfique lance une malédiction : le château du roi Stéphane et ses alentours sont envahis par une forêt de ronces et un orage qui se déchaine.
Les fées aident le prince à franchir les ronces, le prince s’aide de son épée pour se frayer un passage et parvient jusqu’au château. Maléfique intervient et se transforme en dragon par le pouvoir des enfers.
Le prince se lance courageusement à l’attaque. Maléfique crache du feu (vert) que le bouclier de magie repousse.
La forêt prend feu, Flora indique au prince un endroit en hauteur pour le faire échapper aux flammes. Maléfique attaque le prince, son bouclier tombe dans les flammes.
Flora lance un sort à l’épée de vérité afin qu’elle frappe Maléfique au cœur, que le mal périsse et que le bien soit vainqueur. Philippe lance son épée qui atteint la sorcière en plein cœur, elle en meurt.
La malédiction qu’elle avait lancée s’évanouit, le prince rejoint la princesse endormie et dépose un baiser sur ses lèvres qui la ramène à la vie.



Les fées pleurent de joie et tous les habitants du château et de ses alentours se réveillent.
Hubert est sur le point de dire à Stéphane que son fils Philippe désire se marier avec une paysanne, lorsque soudain, l’entrée de Philippe et de la princesse Aurore est annoncée.
Hubert découvre avec soulagement et joie que la paysanne dont son fils est tombé amoureux n’est autre qu’Aurore.


Aurore enlace sa mère, et son père lui caresse les cheveux sous le regard ému des trois fées.
Puis, Aurore donne un baiser sur la joue de son futur beau-père avant de rejoindre son fiancé pour valser sur l’air de : J’en ai Rêvé.


Flora n’admet pas que la robe de la princesse soit bleue et la transforme immédiatement en rose. Tout en valsant, la robe d’Aurore est tantôt transformée en bleue tantôt en rose au gré des chamailleries des deux fées. La victoire revient au Rose ! Houra !
En effet, la robe d’Aurore est rose lorsque le livre du conte se referme alors que le prince et la princesse s’embrassent hi hi…




Dans le conte, la princesse a été élevée par ses parents au château.
Un jour, alors qu’elle avait quinze ou seize ans, la princesse se rendit en haut d’un donjon. Elle y rencontre une vieille femme qui file sa quenouille. La princesse voulu en faire autant, se perça la main et tomba évanouie.
Un nain prévint la septième fée de l’incident, elle partit aussitôt pour rejoindre la princesse. Elle endormit tout le château et ses habitants, hormis le Roi et la Reine, afin qu’ils la servent à son réveil.
Le sort de la bonne fée encercle le château de ronces, de grands arbres et d’épines afin que personne ne puisse s’en approcher.
Le Walt Disney s’est inspiré de ce sort lancé par la bonne fée : Maléfique lance ce sort pour que le prince n’approche pas, alors que la bonne fée du conte le lance afin que la princesse ne soit pas importunée.
Au bout de cent ans, le fils d’un roi aperçut des Tours au dessus d’un bois fort et épais. Un paysan lui dit qu’il s’y trouve la plus belle princesse du monde qui est réservée au fils d’un roi qui la réveillera de cent années de sommeil.
Le Prince s’y rendit immédiatement : les ronces, les grands arbres et les épines s’écartaient au fur et à mesure qu’il avançait.
Le Prince se met à genoux près de la princesse qui se réveille aussitôt.
Dans le conte, le prince et la princesse ne se sont jamais rencontrés avant la scène où la princesse se réveille.
Pour ne pas la froisser, il se garde de lui dire qu’elle est vêtue comme sa mère-grand hi hi
Ils se marièrent immédiatement après avoir soupé.
Le lendemain, le prince retourna auprès de son père et inventa une excuse pour justifier son absence. Le Roi le crut mais la Reine s’aperçut qu’il couchait souvent en dehors du château.
Deux ans passèrent : le prince et la princesse eurent deux enfants : une fille prénommée l’Aurore (nous pouvons aisément deviner que le Walt Disney s’en est inspiré pour prénommer la princesse ainsi) et un garçon prénommé le Jour.
Le Prince ne s’était jamais confié à sa mère car elle était une ogresse, mangeuse d’enfants.
Mais deux ans plus tard, à la mort du roi, le prince devint le maitre et dut annoncer publiquement son mariage.
Quelques temps plus tard, il dut partir en guerre et confia la régence de son royaume à sa mère. Aussitôt l’ogresse voulu manger Aurore. Le Maitre d’Hôtel n’eut pas le cœur à la tuer, la cacha et sacrifia un petit agneau pour le donner à l’ogresse.
Il la trompa encore lorsqu’elle ordonna qu’on lui serve à manger le petit Jour.
Un soir, l’ogresse désira manger sa belle-fille. Le Maitre d’Hôtel cacha la reine et trompa l’ogresse en lui servant une biche.
Un autre soir, l’ogresse découvrit que sa belle-fille et ses petits enfants étaient vivants, elle voulu les châtier le lendemain même mais le Roi revint à temps.
Enragée, l’ogresse se jeta dans la cuve du châtiment et fut dévorée par les bêtes.







L’avis de Narcisse :


La Belle au Bois Dormant est un grand classique de Disney que j’apprécie bien depuis l’enfance mais à mes yeux, il ne pourra jamais égaler la Belle et la Bête.
Le design est très soigné, l’univers du Moyen-âge est joliment représenté, respecté. Cependant l’histoire est simple, fade et plate, on y trouve aucun rebondissement particulier, il n’y a pas de suspens, nous savons ce qui va se passer et comment cela va se finir.
Il y a plusieurs longues scènes inutiles comme pour combler un vide. Le dessin animé est quelconque, il n’est pas prenant, il ne m’emporte pas, il ne me fascine pas malgré qu’il soit très bien réalisé et comporte tous les ingrédients nécessaires d’un conte de fées : princesse, prince charmant, sorcière, magie, fées…



L’histoire d’amour entre Aurore et le prince ne me plait pas spécialement (je n’aime pas les princes charmants dans les Disney, excepté la Bête qui a du caractère et ne se laisse pas faire), elle est trop classique et le prince m’agace, il n’est absolument pas viril, il est trop lisse, certes courageux mais trop délicat et mélodieux.


Maléfique est mon personnage préféré : elle ajoute des épices au dessin animé.
Je comprends sa colère du début : ils auraient pu l’inviter à la fête tout de même hi hi
Si elle avait été invitée, elle ne se serait pas vengée, c’est peut-être une petite leçon de morale : il est mal d’exclure son prochain quel qu’il soit ; mais le cours de l’histoire aurait été bien différent si elle avait été invitée c’est donc pour cela qu’elle ne l’a pas été hi hi
Maléfique porte bien son nom, elle est diabolique, et je l’apprécie : elle a fière allure et elle est élégante.
J’aime la scène lorsque Maléfique apparait dans la cheminée, elle est terriblement diabolique.



Je ne supporte pas la fée Pimprenelle, qu’est ce qu’elle peut m’agacer !
Certes elle a de bonnes idées : c’est elle qui a rappelé à ses amies les fées qu’il n’était pas possible de transformer la princesse en fleur puisque Maléfique pourrait déclencher une gelée.
C’est aussi elle qui a eu l’idée d’utiliser la magie pour préparer les cadeaux d’Aurore mais c’est en grande partie à cause de son entêtement à transformer la robe en bleue (qui était à la base préparée par Flora) que le corbeau de Maléfique les a repérées.
De plus, elle a mis de l’huile sur le feu en criant à Maléfique que sa présence n’était pas désirée. Je lui préfère Pâquerette qui est plus compréhensive et d’un caractère plus doux.



Concernant la fameuse robe de la princesse, je la trouve nettement plus belle en rose et je suis bien heureuse qu’il en fut ainsi au final. De toute façon, les fées avaient elle-même prénommée la princesse Rose. Elle est faite pour le rose !



Concernant le conte de Charles Perrault, il s’était lui-même notamment inspiré d’un épisode de Perceforest dans lequel Troïlus s’éprend d’une belle endormie victime d’un enchantement (condamnée à se piquer d’une écharde) ; de leur union (alors qu’elle était endormie) naitra son enfant qui tétera le doigt de sa mère qui reviendra à la vie.
Il s’est surtout inspiré du Pentamerone : un roi découvre la belle Thalie endormie, il abuse d’elle, en naissent deux jumeaux, un enfant tète le doigt de sa mère, l’écharde en sort. Le roi mène une double vie : il a déjà une épouse. En découvrant l’existence de sa rivale, elle veut tuer les deux enfants et jeter Thalie au bûcher. Le roi arrive à temps, la reine se retrouve consumée, et le roi prend Thalie pour légitime épouse.
Charles Perrault s’est donc inspiré de ces sources pour écrire un conte plus moral que ces deux histoires dont les intrigues sont dénuées de tout romantisme et de moralité.
De tous ces scénarios, je préfère la version Disney.


La morale du conte de Perrault est qu’il est bon d’attendre pour avoir un bon époux et ne pas se hâter à se marier avec le premier venu (d’où la métaphore des ‘‘cent ans’’ qui signifie l’attente).
Je partage cet avis dans un sens : se marier avec le premier venu uniquement pour se marier est très laid.
Par contre, je me détache de cette morale lorsqu’il s’agit du grand amour : je trouve cela romantique de tomber rapidement amoureux et de se marier dans la foulée.
On peut penser qu’Aurore et le prince est un couple qui se forme trop rapidement mais dans le conte c’est bien pire, ils se marient le soir même après s’être rencontrés au réveil de la princesse. Au moins, dans le Disney, ils sont tombés amoureux en se rencontrant dans la forêt.
Leur mariage arrangé n’en était pas vraiment un puisqu’ils sont tombés amoureux l’un de l’autre sans savoir qu’ils avaient été promis l’un à l’autre.
Je n’aime pas ce couple (le prince m’agace), mais la rapidité de la formation de leur couple ne me gêne en rien, à partir du moment où les personnes s’aiment et où l’amour est fondé sur la vertu, je ne suis pas choquée de voir des couples se marier immédiatement après s’être rencontrés. Dans ces conditions, je me détache quelque peu de la morale de Perrault, le coup de foudre est une réalité.




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Créé le 29 septembre 2014

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Commentaires: 5
  • #1

    zuda (jeudi, 13 novembre 2014 12:41)

    Cette leçon m'a bien fait marrer ^^ (surtout ton insistance sur la bataille du bleu contre le rose lol)

    Je n'ai jamais vu ce da, (un des rares vieux disney que je n'ai pas vu d'ailleurs), mais je connaissais vite fait le comte de charles perrault, (en tout cas je l'ai ouie dire, car jamais lu). Du coup, le da ne me disait rien, et en lisant ta leçon, je suis encore plus fixé la dessus.
    De toute manière, j'aime très mal les vieux disney (et de manière général tout les films), et tout particulièrement quand il s'agit de "princesse, prince charmant, sorcière, magie, fées". Comme tu l'as dit pour celui là, je trouve souvent les personnages des disney fade, surtout lorsqu'il s'agit d'amour. Au vu de la description du coup de foudre de ce da, ca me fait penser à celui dans blanche neige qui est pour moi bien WTF. Dans blanche neige aussi, le prince tombe amoureux du chant de la belle, et fait sa parade amoureuse en lui répondant en chanson. Et oui, c'est ça l'amour chez les humain pour disney, c'est comme pour chez les oiseaux ^^
    J'ai un peu plus de mal que pour toi, avec la notion de coup de foudre, mais bon, là c'est clairement parce que c'est mal fait et superficiel que ca ne marche pas. Et ton aversion pour le prince m'a fait marrer (même si je le comprend, parce que moi, c'est un peu m'agace un peu (dans le sens du rire bien sur))

    Ce qui ma bien fait marrer, c'est ton agacement contre la fée Pimprenelle (non mais, une Rose bleue, quelle faute de goût ! ^^) et ton attachement pour Maléfique. Surtout la morale Narcissique de cette histoire : " il est mal d’exclure son prochain quel qu’il soit ; mais le cours de l’histoire aurait été bien différent si elle avait été invitée c’est donc pour cela qu’elle ne l’a pas été hi hi".

    Sinon, lorsque tu résumes l'histoire, tu arrives à bien garder une neutralité ( ce dont je suis incapable). Avant la section avis, je ne savais pas vraiment ce qui t'avas plu ou déplu (sauf pour Maléfique, ca se sent bien), surtout ce qui concerne le prince.

  • #2

    Eric (mardi, 02 décembre 2014 20:18)

    Merci Narcisse pour ce magnifique sujet, et une commande d'expédiée ! Ma fille est super contente c'est son Disney préféré.
    Elle te commande tous les grands classiques de Disney, c'est parti belle Narcisse !

    Il faut que je te dise : ta mère et toi vous êtes des bombes atomiques, les princesses de Disney n'ont qu'à se rhabiller. Sylia c'est quand tu veux mdr !!!
    Narcisse, je comprends mieux pourquoi ton mari t'as épousée aussi vite loooool Sérieux vous formez un couple super assorti, j'ai cru que vous veniez d'Hollywood, j'ai jamais vu ça, vous êtes super beaux, la classe assurée !
    Quelle froideur dans le regard de ton mari, il a rien à voir avec toi si gentille et chaleureuse, lui c'est vraiment un bloc de glace, il a le don pour mettre les gens mal à l'aise, il ne répond pas quand on lui parle mais son regard pétille quand il te regarde, il ne regarde que toi Narcisse. C'est bien beau de savoir que vos enfants vont naître dans l'amour, tout le monde n'a pas cette chance.
    Hé aussi c'est un colosse il est imposant ton mari je comprends pourquoi ta mère disait qu'il est attirant mdr
    Vraiment ravi de vous avoir rencontrés, j'ai bien fait de flasher sur tes sujets d'adachi^^
    et je suis partant pour une autre sortie^^ et un tête à tête avec Sylia lol

  • #3

    Chloé (mardi, 02 décembre 2014 20:31)

    Merci Narcisse c'est trop beau ! Merci pour les Disney, merci de comparer avec le conte
    Papa et moi on est super content de t'avoir rencontrée avec ta maman, mon papa aime beaucoup ta maman, vous êtes très marrantes, très gentilles et très très belles, merci pour tous vos cadeaux et merci à ton mari d'avoir payé tous les repas.

  • #4

    Narcisse (dimanche, 21 décembre 2014 19:16)

    Oh merci Eric et Chloé, vous deux aussi vous êtes très attendrissants. Vous êtes très proches l’un de l’autre, c’est beau à voir.
    Mon mari est comme il est, il n’est pas très sociable mais sous une dure carapace il cache une âme sensible…

    Je suis heureuse que tu aies contacté ma mère sur un forum, cela nous a permis de nous rencontrer et de nous apprécier.
    Ne t’inquiète pas Chloé, les Disney que tu m’as demandés arrivent, ils sont en phase de peaufinement. D’ailleurs, je viens juste de mettre en ligne La Belle et la Bête 2.

  • #5

    Maman de Narcisse (jeudi, 25 décembre 2014 13:31)

    Un peu de tenue Eric, voyons. Tu n’es pas obligé de dévoiler notre vie privée en public, si tu as des choses à dire tu as nos mails et nos numéros respectifs. C’est très gentil à toi Eric mais évite les hors sujets d’autant plus que nous sommes en contact maintenant.