Narcisse vous présente :




Genre : Conte, Fantastique

Année : 1997

Pays : France

Réalisation : Claude Allix, Vladimir Gontcharov

Production : Eric Bayle, Roch Lener, Victor Sleptsov

Scénario : Sébastien Viaud

Musique : Gil Slavin





LES PERSONNAGES




Narcisse vous présente le film d'animation Peau d'Âne, et en comparaison je vous joins ma présentation du film Peau d'Âne de Jacques Demy que vous trouverez en cliquant ici





Description du film :


Le mariage du Roi et de la Reine d’Azurie : Au royaume d’Azurie, Le peuple acclame le roi et la reine d’Azurie qui viennent de se marier. Le roi se dirige vers sa cousine la duchesse Malicia à la mine bien sombre, il remarque qu’elle ne partage pas leur joie. Malicia lui présente hypocritement tous ses vœux de bonheur et prétend être ravie de le voir marié à une aussi « ravissante femme ». La reine, qui la pense sincère, la remercie de sa gentillesse.

Le peuple d’Azurie et les amis du roi leur offrent des bijoux, des pierres précieuses, des objets d’art ; la reine est émerveillée, Malicia est envieuse.

Le roi se demande quel cadeau se cache sous la gloriette, il lit le billet joint au présent : « Sire, puissiez-vous apprécier ce présent qui assurera la prospérité du royaume et qui sera le symbole de l’unité et de la paix en Azurie. » Le roi ordonne l’ouverture de la gloriette : le présent est un âne. Le roi se met en colère, la reine trouve l’âne mignon alors le roi se calme.

Le roi et la reine se dirigent au balcon pour saluer le peuple d’Azurie.

Malicia ne le supporte pas et part. Elle enrage, elle qui voulait être la reine d’Azurie.

Malicia est sur le point de monter dans son fiacre. Un homme l’appelle, il a un marché à lui proposer.

Il lui dit qu’elle veut être reine, obtenir pouvoir et richesse, il lui propose de l’aider à conquérir le trône. La duchesse refuse son aide, elle le prend pour un fou. C’est alors que l’homme fait un tour de magie : il transforme le fiacre, les chevaux et le cocher en pierre puis faire rentrer le tout à la normale.

La duchesse lui demande qui est-il. Il se présente : Balthazar le Nécromant. Il lui dit qu’elle pourra acquérir son don et manipuler des forces dont elle ne soupçonne pas encore la puissance. Malicia lui demande ce qu’il veut en échange de cet apprentissage. Balthazar lui répond qu’elle devra tout abandonner et quitter le royaume pour un long voyage de quinze ans. C’est ainsi que Malicia devient le disciple de Balthazar…

 

 

Le maléfice de Malicia : Quinze années plus tard : les souverains ont depuis découvert les bienfaits de l’âne : il produit des écus d’or, il est devenu l’âne banquier du roi.

La princesse Ariane apporte à ses parents les écus d’or expulsés par l’âne.

Tout d’un coup, une femme (Malicia), enveloppée dans une cape, s’approche de la famille royale. Le roi, en haussant le ton, lui demande de quel droit pénètre-t-elle dans ce jardin. Malicia ôte sa capuche. Le roi est heureux de revoir sa cousine, l’âne ressent sa mauvaise âme. Malicia dit aux souverains qu’elle a fait un long voyage initiatique.

Le roi l’invite à rester parmi eux. La reine lui présente leur fille, la princesse Ariane.

Ariane salue Malicia qui ne lui rend pas son salut, la regarde froidement puis se tourne vers les jardins en supposant que leur entretien doit coûter une fortune. Le roi lui propose de visiter le château, Malicia constate qu’il a toujours gardé l’âne, elle dit que c’est un âne ridicule.

Le roi lui répond que cet âne leur assure richesse et prospérité, et lui explique que tous les matins, l’âne dépose un tas de pièces d’or sur sa litière. La princesse lui en montre le résultat.

 

Le soir venu, près du feu, Malicia se dit que cela fait quinze ans qu’elle attend ce moment. Elle hait le bonheur du roi et de la reine, leur amour et leur fille.

Malicia en appelle aux forces de l’air, elle invoque un souffle maudit pour qu’il emporte au royaume des ténèbres éternelles la reine d’Azurie.

Balthazar apparait alors dans la boule de cristal de Malicia : il lui dit qu’elle ne perd pas de temps et la met en garde de contrôler ses émotions pour pouvoir contrôler la magie noire.

Malicia lui assure qu’elle a bien appris toutes ses leçons. Balthazar confirme alors le sort : « Qu’un vent de mort dessèche la reine d’Azurie. » Balthazar et Malicia rient diaboliquement.

Le vent maléfique sort de la boule de cristal et pénètre la reine endormie.

 

Le lendemain, le roi rejoint sa fille en train de broder pour lui dire que la reine est tombée gravement malade, ses jours sont en danger.

Sur son lit de mort, la reine dit à son mari qu’elle va bientôt le quitter, elle sent le mal progresser en elle mais elle est prête à affronter la mort. Elle ajoute que les années passées à côté de son mari furent les plus belles de sa vie. Le roi verse une larme.

La reine veut lui demander une chose. Le roi lui répond qu’il fera tout ce qu’elle voudra.

La reine lui demande de lui promettre de se remarier. Le roi refuse. La reine lui demande de se remarier avec une femme plus belle et plus vertueuse qu’elle. La reine insiste pour que le roi lui en fasse la promesse. Le roi le lui promet. La reine s’éteint.

Le glas sonne, la princesse pleure dans le jardin. Le roi rejoint sa fille pour la serrer dans ses bras. Trois mois s’écoulent, le glas continue de sonner.

 

 

Les robes merveilleuses : Cela fait trois mois que le roi ne préside plus le conseil. Le roi est déchiré par la douleur. Son chambellan lui dit qu’il doit se remarier, le royaume d’Azurie a besoin d’une nouvelle reine. Le roi demande à ce qu’on le laisse seul. Malicia, qui est présente, lui dit qu’il lui faut une femme qui saura le soutenir dans les moments difficiles et qui l’aidera à guider le royaume. Le roi répond qu’une telle femme n’existe plus. Malicia lui dit : « Il y a moi ! » Le roi se met en grande colère et lui crie : « Jamais je ne vous épouserai ! », qu’elle n’est ni plus belle, ni plus vertueuse que ne le fut son épouse.

Malicia veut faire payer cet affront à son cousin, elle regagne sa boule de cristal et en appelle aux forces du feu : « Qu’une passion dévorante consume le roi pour sa fille jusqu’à la folie et provoque sa chute du trône d’Azurie. »

Balthazar apparait dans la boule de cristal. Il dit à Malicia qu’elle est la plus machiavélique de tous ses disciples mais l’avertit : son sort sera rompu le jour où Ariane trouvera l’amour.

Malicia compte veiller à ce qu’Ariane n’ait pas d’autre choix que celui d’épouser son père.

 

Le roi est assis près de la cheminée, le sort des flammes l’envoûte. Il en appelle au chambellan pour lui dire qu’il va se remarier. Le chambellan apprend avec choc que le choix du roi se porte sur l’infante et lui dit qu’il ne peut pas l’épouser. Le roi ordonne les préparatifs du mariage et exige l’organisation du plus fastueux des bals en l’honneur de la future reine.

La princesse se trouve sous la gloriette avec l’âne. Le roi l’y rejoint pour la demander en mariage, nulle n’est plus belle et vertueuse dans le royaume lui dit-il.

Ariane est choquée et se rend chez sa marraine la fée des Lilas qui sait déjà tout. Elle lui conseille de rejeter son père, son devoir de fille l’emporte avant tout.

La marraine a une idée : Ariane demandera au roi pour gage de son consentement une chose impossible à réaliser, le roi sera contraint d’abandonner son terrible projet. La marraine lui conseille de demander une robe qui a la couleur du temps.

La princesse s’exécute et le roi exige du couturier une robe couleur du temps pour le lendemain même.

Le lendemain, le roi offre à sa fille une robe couleur du temps. La marraine apparait derrière le paravent et souffle à la princesse de demander à son père une robe couleur de lune.

Le roi est prêt à partir pour annoncer sa prochaine union, sa fille le retient en lui disant que sa robe pourrait être encore plus belle et lui demande une robe à la couleur de la lune.

Le couturier du roi prépare une telle robe que le roi offre à sa fille le soir même.

La princesse lui demande une robe couleur du soleil. Le roi lui en offre une.

Désespérée, Ariane se rend chez sa marraine qui lui conseille de demander au roi la peau de l’âne qui chaque matin le comble de pièces d’or. Ariane trouve cela monstrueux, mais la marraine dit que le roi ne sacrifierait pas la source de ses richesses.

 

Le lendemain, le roi rejoint la princesse dans le parc et lui lance la peau de l’âne. Ariane est choquée et peinée, elle tenait à cet âne. Le roi lui reproche ses caprices, il en a assez, il fixe la date du mariage au lendemain.

Le soir, Ariane est auprès de sa marraine, elle pleure la mort de l’âne et s’en veut. Sa marraine la console et lui révèle un grand secret : c’est elle qui a fait cadeau de cet âne au roi le jour de son mariage, le don transmis à l’âne l’a rendu magique. La marraine lui dit que l’âne n’est pas vraiment mort, il s’est transformé en esprit.

La marraine précise à Ariane que le roi est victime de magie noire.

 

 

La fuite de Peau d’Âne : Le jour se lève, la marraine des Lilas dit à Ariane qu’elle doit quitter le royaume au plus vite, mieux vaut être en exil que d’être obligée à épouser son père.

Elle la prévient que le roi la fera chercher, elle devra donc se cacher sous la peau d’âne afin que personne ne la reconnaisse. La fée des Lilas donne à Ariane sa baguette magique qui lui permettra d’exaucer tous ses vœux et de faire apparaitre une malle contenant toutes ses affaires. Pour cela, elle devra prononcer la formule suivante « Am stram gram pique et pique et bonnet d’âne » Ariane pleure, sa marraine va tant lui manquer. La fée lui dit d’avoir du courage, la vertu l’emporte toujours. Ariane doit partir.

 

Le roi ordonne à ce que l’on retrouve sa fille, qu’elle soit recherchée dans tout le pays.

Des soldats rencontrent Peau d’Âne et lui demandent si elle n’a pas croisé la princesse d’Azurie. La princesse a la confirmation qu’elle ne peut être reconnue sous ce déguisement.

Ariane trouve un travail de servante dans une taverne, elle part à la vue de soldats.

Elle demande du travail en chemin, tous la refusent, repoussés par son apparence.

Ariane arrive au royaume de Valiere, elle se trouve désormais très loin du royaume d’Azurie et pense que les soldats de son père ne viendront pas jusqu’ici. Elle cherche du travail, une fermière lui propose de se charger, entre autres, de ses cochons, dindons et moutons ; en échange, elle lui offre le gite et la nourriture. Peau d’Âne la remercie du fond du cœur.

Peau d’Âne est épuisée par tout ce travail, elle qui n’a jamais travaillé. La fermière et son fils profitent d’elle : Ariane se charge de toutes leurs tâches pendant qu’ils se reposent, le fils de la fermière ne cesse de la railler.

La fermière lui ordonne d’aller chercher de l’eau à la rivière. Ariane y rencontre un jeune homme sur un cheval blanc qui lui demande poliment de lui remplir sa gourde, la chasse lui a donné soif. Ariane tend sa main pour prendre la gourde, le jeune homme saisit sa main, il a remarqué qu’elle se cache. Peau d’Âne remplit sa gourde et la lui remet. Le jeune homme la remercie, il lui dit qu’il la reverra sûrement puisqu’il passe souvent par ici au retour de la chasse. Le jeune homme part.

Peau d’Âne aimerait le revoir. La fermière rejoint Peau d’Âne et lui dit que c’est le prince de Valiere qu’elle vient de rencontrer. Ariane se dit qu’elle aurait dû se douter que c’est un prince. La fermière lui dit de redescendre sur terre, elle risquerait d’effrayer le prince avec ses grandes oreilles.

Ariane pleure dans l’étable où elle doit dormir se demandant ce qu’elle va devenir. Ariane se reprend, elle sait qu’elle ne doit pas se décourager et repense aux propos de sa marraine qui lui a dit que la vertu l’emporte toujours.

Elle prend la baguette magique, récite la formule et fait apparaitre un lit de princesse, une coiffeuse, un grand chandelier, la malle. Elle se sent mieux à présent qu’elle retrouve l’ambiance de sa chambre du château, et toutes ses affaires dans la malle. Ariane revêt la robe couleur du temps et se dit : « Si seulement le prince pouvait me voir vêtue de la sorte. »

Le lendemain, Ariane reprend ses durs labeurs pendant que la fermière ronfle près d’un arbre.

 

 

Une bague dans le gâteau : Le prince, accompagné de son ami Gontran, se rend chez la fermière et lui demande de lui cuisiner le faisan qu’il vient de tuer à la chasse. Le prince part se laver les mains au ruisseau, il est soudainement attiré par une étrange lumière qui jaillit de la fenêtre de l’écurie. Il regarde par la fenêtre et y voit une princesse : Ariane revêtue de la robe du soleil. Tombé amoureux, le prince demande au fils de la fermière qui est cette nymphe aux cheveux dorés habitant derrière la ferme. Le fils de la fermière rit, il dit qu’il y a bien Peau d’Âne mais qu’on ne peut pas vraiment l’appeler ‘‘une nymphe’’.

Amoureux, le prince préfère rentrer sans manger. Arrivé au château, il part immédiatement se coucher sous le regard étonné de sa mère, la reine de Valiere.

Le prince ne quitte pas sa chambre, sa mère s’inquiète et fait amener le médecin. Le prince lui dit qu’il a une boule au fond de la gorge, il a l’impression qu’un cheval au galop a remplacé son cœur. Le médecin conclut que le prince a la maladie d’amour. La reine demande que faire au médecin qui lui conseille de laisser agir le temps ou marier son fils.

La reine dit à son fils qu’il doit se marier. Celui-ci lui répond qu’il ne souhaite pas se marier, ce qu’il désire c’est que la fille qui habite à la ferme lui fasse un gâteau ; il exige qu’on lui apporte sur le champ.

Gontran dit à la reine que Peau d’Âne est la pire chose qu’on ait vue sur terre avec un visage à faire pâlir d’effroi le diable lui-même. Ce qui est le plus important pour la reine, c’est la guérison de son fils, elle envoie donc Gontran voir Peau d’Âne.

Gontran apprend à Peau d’Âne que la reine de Valiere lui commande de cuisiner un gâteau pour son fils qui est malade. La fermière dit que Peau d’Âne ne sait rien faire de ses dix doigts et propose de cuisiner le gâteau. Gontran refuse, le prince exige un gâteau cuisiné des mains de Peau d’Âne.

Ariane prépare un gâteau à l’aide de sa baguette magique ; en pétrissant la pâte, elle y fait tomber sa bague royale sans s’en rendre compte.

 

Le prince goûte au gâteau qu’il trouve délicieux, il se sent mieux mais s’étouffe tout à coup. Le médecin le tape dans le dos, le prince recrache une bague royale sous les yeux étonnés de sa mère. Le prince comprend que c’est la bague de l’élue de son cœur, il sait qu’il n’a pas rêvé et que sa nymphe existe bel et bien.

La reine lui dit qu’il faut qu’il se marie. Le prince y consent mais il n’épousera que la jeune fille à qui appartient la bague. La reine lui promet que cette fille sera retrouvée et qu’il l’épousera. Seuls la guérison et le bonheur de son fils lui importent. Ce dernier la remercie en lui faisant le baisemain.

Le héraut lit au peuple que le prince prendra pour épouse la gente dame qui parviendra à glisser à son doigt une bague mystérieuse.

 

 

Mariage du Prince et de la Princesse : Toutes les femmes se précipitent pour se présenter, la foule est immense.

Les princesses, les baronnes, les comtesses, les archiduchesses, les duchesses, les cantinières, les chanteuses de rue, les soubrettes, les filles de chambre, les cuisinières et même une diseuse de bonne aventure se présentent une à une devant le prince qui leur fait essayer la bague qui ne sied à aucune d’elle.

La reine dit à son fils que sa belle inconnue n’existe pas. Le prince constate qu’il n’a pas vu parmi les prétendantes la jeune Peau d’Âne qui travaille à la ferme. Il ordonne à Gontran d’aller la chercher.

Gontran l’amène au château, toutes les filles se moquent d’elle, la dénigrent.

Le prince lui met la bague au doigt, elle lui va, la reine n’en revient pas.

Ariane retire sa peau d’âne laissant apparaitre sa belle robe couleur soleil.

Le prince lui dit qu’il l’a enfin retrouvée, elle est son cher et tendre amour ; Ariane lui répond qu’elle a tant désiré cet instant. Il lui demande pour quelle raison se cachait-elle derrière cette horrible peau d’âne. Ariane commence à lui expliquer que sa marraine la fée des Lilas lui a donné cette peau pour la protéger. Ariane n’a pas le temps de terminer sa phrase, la fée des Lilas apparait. Elle explique à Ariane qu’elle a mené sa petite enquête : Malicia a ensorcelé le roi. Sa marraine lui dit qu’elle peut encore changer son destin et lui demande si elle aime le prince. Ariane répond qu’elle l’aime plus que tout au monde. Sa marraine lui conseille de se marier au plus vite et le sort sera rompu.

Le prince dit à Ariane qu’il brûle d’amour pour elle depuis le premier jour et la demande en mariage. La reine et Gontran versent une larme d’émotion. La fée est réjouie, elle leur dit qu’il faut à présent organiser la cérémonie.

Malicia observe cette scène via sa boule de cristal. Elle enrage et compte briser le bonheur d’Ariane et du prince. Malicia invoque les forces des ténèbres. Balthazar apparait dans la boule de cristal et lui dit qu’elle va trop loin, elle est aveuglée par la colère, elle ne peut détruire l’indestructible : l’amour est plus fort que les ténèbres. Il la met en garde : les forces qu’elle déclenchera se retourneront contre elle. Malicia ne veut rien entendre des recommandations de Balthazar, elle le traite de vieux fou, lui dit qu’elle est aussi puissante que lui et qu’elle n’a plus besoin de ses conseils.

Balthazar disparait, il l’aura prévenue.

Malicia en appelle à la force des ténèbres et demande à ce que la nuit éternelle s’abatte sur la princesse et le prince. Soudain, la boule de cristal se met à exploser, une sorte de tourbillon maléfique s’échappe de celle-ci et s’enroule tout autour de Malicia pour l’emporter à jamais dans un monde obscur et inconnu.

 

Au royaume de Valiere, Ariane et le prince se marient, le peuple les acclame. La fée des Lilas montre sa dernière surprise à Ariane : le roi. Il n’est plus sous l’emprise maléfique, sert sa fille dans ses bras en lui demandant pardon.

Le prince s’avance vers le roi qui lui dit qu’il sait les liens qui l’unissent à sa fille et leur souhaite beaucoup de bonheur.

Sous les acclamations du peuple, le prince et Ariane s’en vont dans leur carrosse attelé de chevaux blancs qui met fin à l’histoire.





L'avis de Narcisse :


J’aime bien ce film d’animation, c’est l’adaptation du conte de Peau d’Âne que je préfère bien qu’elle soit édulcorée. C’est un dessin animé enfantin, de prince charmant et de conte de fée très agréable à regarder, et les graphismes ne me déplaisent pas.

Pour ne pas choquer, puisque Peau d’Âne traite d’un thème un peu délicat, le dessin animé fait passer le désir du roi de se marier avec sa fille comme le résultat d’un sortilège lancé par la duchesse Malicia.

Je trouve que c’est une bonne idée d’intégrer les personnages de Malicia et Balthazar, ils rendent l’histoire plus intéressante à mes yeux.

Malicia est un prénom que je trouve très joli et son personnage le porte bien hi hi

 

Quant au prince, quelle mocheté ah ah ! Ils auraient pu faire un effort tout de même.

J’aime bien la reine de Valiere qui est très attentionnée envers son fils, elle lui cède tous ses caprices et toutes ses envies.

 

Les robes couleur du temps et du soleil sont très jolies, celle couleur de lune me plait moins.

 

 

Il y a de nombreuses différences entre le conte et le dessin animé, par exemples :

- Dans le conte, la reine est emportée par la maladie. Dans le dessin animé, c’est le sortilège de Malicia qui provoque son décès.

- Dans le conte, le choix du roi d’épouser sa fille est libre et éclairé. Dans le dessin animé, le roi est victime d’un sortilège de sa cousine.

- Dans le conte, la princesse est prête à consentir à épouser son père. Dans le dessin animé, Ariane refuse d’épouser son père, la fée des Lilas n’a donc pas à la dissuader d’accepter la demande en mariage.

- Dans le conte, la fée des Lilas est amoureuse du roi. Dans le dessin animé, cet amour est tu.

- Dans le conte, la princesse fait exprès de glisser sa bague dans la pâte du gâteau. Dans le dessin animé, elle ne s’en rend pas compte (Cela me plait plus car c’est une action innocente).

- Les personnages de Malicia, Balthazar et Gontran n’existent pas dans le conte.





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Créé le 14 juin 2014

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